Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Sigle

Sigle


-
Un sigle est un ensemble de lettres initiales formant un mot servant d'abréviation. Si le mot peut se prononcer, comme par exemple Unesco, on dit que c'est un acronyme. Dans les autres cas, on l'épelle, par exemple RATP, er-a-té-pé, ou SNCF, éss-én-cé-éf. Dans cet esprit, Marcel Duchamp a intitulé son tableau copié de la Joconde : L.H.O.O.Q. Remarquez que dans le dernier cas, on écrira l'abréviation avec des points après les lettres, ce qu'on ne fera pas dans le premier cas. Mais dans l'usage courant, la tendance est à la suppression des points pour tous les sigles. Certains sigles courants entraînent la formation de dérivés, par exemple : cégétiste (membre de la CGT), érémiste (bénéficiaire du RMI). Certains sigles sont aussi écrits tels qu'on les prononce, devenant ainsi des noms communs (et s'accordent donc en genre et en nombre), par exemple : une bédé, des bédés, un cédérom, des cédéroms, un pédégé, une pédégée. Les sigles sont invariables en français et ne prennent pas la marque du pluriel (contrairement à l'usage anglo-saxon), par exemple : des BD, des CD, des HLM, des CRS.

Typographie

L'usage en France, et sur le Wikipédia francophone, est d'écrire un sigle en lettres capitales sans point d'abréviation.

Voir aussi


- Liste de sigles
- Sigles en espagnol
- Abréviations en informatique
- Sigles en économie
- Sigles de deux lettres
- Sigles en télécommunications

Liens externes


- [http://www.educnet.education.fr/documentation/guide/sigles.htm Répertoire de sigles] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://www.ac-toulouse.fr/html/_74_131_137_1666_.php Sigles et abréviations] (Inspection académique des Hautes-Pyrénées).
- [http://www.sigles.net/ Sigles.net] (Dictionnaire de sigles et acronymes).
- [http://www.educnet.education.fr/dossier/rechercher/sigle.htm Autres sources de répertoires spécialisés] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://qqcvd.webiciel.com/index.php?init=A Qu'est-ce que ça veut dire ?]

Catégorie:Sigle

Sigles à ajouter: APELL APM ASLM ATAPI BLOB CADD CAEM CASE CASM CAV CDV CEAO CESAP CFPI CGIAR CIEM CILE CILSS CIRC CISL CIUS CLV CMA CMY COFF CPP CTS CUI DAA DAC DBCS DCE DDC DDV DDX DEK DIB DLU DMI DPMI DSR DSTN DTE EAO ECHO EFT EFTPOS EIA EMS ENG EOF EOT EPOS EPP FDD FNUAP FTAM GDI GEMS GEMS/EAU GESAMP GIGO GIPME GPF GRID HD HD HGC HMA HPGL IAB IC IMB INFOTERRA IPX/SPX IRG IRIS ISAM KB LASER LAWN LCID LIFO LQ LRPC LSI LUG MAPI MARPOL MBCS MCGA MI MSI NFS/NIS NMI NUI OCX ODAPI ODL OLE OMF OSF PDL PDN PgDn PgUp PIGB PIN PIO PIO POST PROLOG PROM QIC R/W RFX RISCPT RLL ROC SAA SAM SBC SDLC SDRAM SEH SFT SGRAM SLSI SMART SMO SNESUP TAPI TTF UART UCT UDT UI ULSI UMB UNDRO VBX VCR VDT VDU VMM WMF WORM WOSA WP WPS XMS Catégorie:Abréviation

Abréviation

Une abréviation (du latin brevis, « court »), est le raccourcissement d'un mot ou d'un groupe de mots, représentés alors par une lettre ou un groupe de lettres issus de ce mot. L'abréviation consiste donc toujours en une suppression, plus ou moins importante. Par exemple, c'est-à-dire peut s'abréger en càd, nous en ns, etc. Il existe plusieurs méthodes pour abréger des groupes de mots, dont les plus courantes sont la siglaison ou l'acronymie. Le point autre que celui de fin de phrase est souvent l'indice d'une abréviation. Il s'utilise quand la dernière lettre du mot abrégé est elle aussi supprimée : monsieur s'abrège en M. mais maître en Me, sans point abréviatif (e étant bien la dernière lettre du mot).

Abréviations antiques

[En préparation]

Abréviations médiévales

Le parchemin coûtant cher, les abréviations abondent dans les manuscrits occidentaux, surtout après le haut Moyen Âge. Elles sont la poursuite, et l'aboutissement, des abréviations antiques. Les abréviations médiévales peuvent être de plusieurs natures :
- contraction : une ou plusieurs lettres d'un mot sont omises mais la première et la dernière sont conservées. Un titulus (trait suscrit plus ou moins horizontal et droit, ancêtre du tilde) peut signaler ce fait ; les contractions sont, de loin, plus fréquentes au Moyen Âge que pendant l'Antiquité, qui préférait la suspension. Elles se rencontrent très souvent pour les nomina sacra (« noms sacrés »). :Exemples : ihs xpsIesus Christos (« Jésus-Christ ») ; noter que l'on trouve fréquemment un mélange de lettres latines et grecques dans les nomina sacra : h, x et p sont des adaptations des lettres onciales Image:Grec oncial h.png (η, ê), Image:Grec oncial x.png (χ, ) et Image:Grec oncial r.png (ρ, r) ; ompsomnipotens (« tout puissant »), etc. On utilise rarement la contraction pure en français car on lui préfère soit la contraction par lettre suscrite, soit la suspension (voir plus bas) ;
- lettre suscrite : le mot est tronqué par contraction (on ne garde que la ou les premières lettres) et la finale (ou les finales) est écrite en hauteur, dans un petit format. :Cette méthode s'est particulièrement bien conservée dans nos usages. Qu'on songe à des abréviations modernes comme 1, (et non ; lire verso), D (Docteur), M, etc. En français, le point abréviatif ne peut suivre les contractions ;
- suspension : la finale (une ou plusieurs lettres) d'un mot (ou d'une syllabe) est omise. Souvent, un point abréviatif suit l'élément (mot ou syllabe) abrégé, deux points l'entourent, ou bien le titulus le surmonte, parmi de nombreux autres signes (dont le deux-points ou encore le point-virgule) ; la suspension de n et m finals (puis en fin de syllabe) est très fréquente et indiquée par le titulus (qui, dans cette fonction, donne le tilde ; il est parfois surmonté d'un point pour m suspendu). Par extension, on nomme suspension toute abréviation dans laquelle la dernière lettre du mot est absente ; :Exemples : a.d.anno Domini, .n.enim (« en effet »), ēest (« [il / elle] est »), deb;debet (« [il / elle] doit »), etc.et cetera, dominūdominum (« Seigneur » accusatif), etc. Cette méthode d'abréviation est encore très vivace en français (cf., etc., M.) ;
- logogrammes et symboles divers : des mots ou des syllabes entières peuvent être remplacés par un signe unique, que ce soient des ligatures (cf. Esperluette) ou des lettres modifiées (barrées, surmontées de symboles, du titulus et autres signes). Les notes tironiennes ont fourni un grand nombre d'abréviations de ce type, qui abondent surtout dans les manuscrits de droit . Le paléographe est souvent confronté à une pléthore d'abréviations, rendues complexes par le fait qu'elles ne sont pas normalisées avant le XII siècle (elles forment ensuite un système cohérent) et qu'elles abondent entre le XIII et le XV. Quelques-unes des abréviations les plus significatives pour l'histoire de l'orthographe sont décrites ci-dessous.

X (-us)

Dans les manuscrits médiévaux en ancien français, on trouve souvent la lettre x utilisée comme signe d'abréviation pour la suite de lettres -us après voyelle et en fin de mots, alors très fréquente. Par exemple, ce qui est écrit chevax doit être lu chevaus /ʧəvaus/, qui a évolué ensuite en /ʃəvo/ (par monophongaison de [au] et simplification de l'affriquée /ʧ/). Cette habitude s'est ensuite perdue mais certains mots fréquents qui s'écrivaient au cas régime pluriel avec ce x (issu de plusieurs origines, dont la plus courante est la vocalisation d'un /l/ devant consonne suivi de la désinence -s) l'ont conservé alors que leur graphie a été adaptée aux usages actuels. Le mot cheval se déclinait, en ancien français, ainsi :
- singulier :
  - cas sujet : cheval-schevau-s (vocalisation du /l/) écrit chevax ;
  - cas régime : cheval ;
- pluriel :
  - cas sujet : cheval ;
  - cas régime : cheval-schevau-s écrit chevax. Comme les formes à s'être conservées sont celles du cas régime, les plus fréquentes, l'on a actuellement le couple suivant : (un) cheval ~ (des) chevaus. On écrit cependant ce pluriel (comme dans nombre de noms en -al de même origine), -aux par réfection analogique : x n'étant plus compris comme un raccourci pour -us, étant une consonne par ailleurs souvent muette en fin de mots (croix, voix), on a ajouté un u après le a pour faire correspondre la prononciation [o] avec le digramme habituel au. De fait, l'orthographe chevaux est redondante puisqu'elle revient à chevauus. L'utilisation de -x pour -us dans les manuscrits français est tellement courante que les éditions critiques et philologiques modernes la reproduisent le plus souvent. L'influence de cette graphie dans l'orthographe française explique aussi le maintien de cet usage. Le terme -us était parfois abrégé par un 9 placé en exposant à la fin du mot, par exemple Image:9-expo.gif (plus).

L'usage du Tilde, des lettres barrées et de la cédille

Image:9-expo.gif Les moines copistes puis les premiers imprimeurs ont utilisé le tilde, essentiellement sur les voyelles, pour abréger certains groupes de lettres. Ainsi :
- a tilde = « an » Image:a-tilde.gif (banquets) ;
- e tilde = « en » ou «em» Image:e-tilde.gif (ancienne) ;
- i tilde = « in » Image:i-tilde.gif (ineptement) ;
- o tilde = « on » ou «om» Image:o-tilde.gif (hommes) ;
- u tilde = « un » ou «on» Image:u-tilde.gif (aucun) ;
- n tilde = « neu » Image:n-tilde.gif (seigneur) ;
- p tilde = « pre » Image:p-tilde.gif (premiere) ;
- q tilde = « que » Image:q-tilde.gif (desquels) ;
- r tilde = « tr » Image:r-tilde.gif (l(e)tres). Certaines lettres barrées servaient aussi d'abréviations :
- p barré = « par » ou « per » Image:p-barre.gif (par escript) ;
- q barré = « qui » Image:q-barre.gif (qui). À noter enfin le rare :
- p cédille = «pro» Image:p-cedille.gif (profitables). Ces abréviations, très courantes jusqu'au milieu du XVI siècle, ont disparu progressivement. Les voyelles tildées ont été utilisées jusqu'à la fin du XVII siècle. L'exemple de texte en vignette a été réalisé avec la police de caractères [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/1550-00.html 1550.ttf], librement téléchargeable, les illustrations des caractères proviennent de numérisations d'ouvrages numérisés (source [http://gallica.bnf.fr/ BnF/Gallica]).

Symboles abréviatifs préservés dans les écritures modernes

Parmi les nombreuseux symboles issus de ligatures ou de signes diacrités que l'on utilisait dans les manuscrits, certains se sont maintenus dans les écritures modernes. On peut compter à ce titre l'esperluette (& ; ligature de et) ainsi que le croisillon (# ; abréviation de numerus, « numéro », soit N surmonté d'un titulus).

Articles connexes


- acronyme ;
- sigle ;
- alphabet latin ;
- linguistique.

Lien externe


- Le [http://www.linux-france.org/prj/jargonf/ Jargon français] de Roland Trique catégorie:norme Catégorie:Philologie
-
ja:略語 simple:Abbreviation

Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture

L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO ou mieux Unesco) est un organisme créé le 16 novembre 1945. Ses objectifs sont définis comme étant de: :« [...] contribuer au maintien de la paix et de la sécurité dans le monde en resserrant, par l'éducation, la science, la culture et la communication, la collaboration entre nations, afin d'assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l'Homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples. » L’UNESCO poursuit son action à travers cinq grands programmes: l’éducation, les sciences exactes et naturelles, les sciences sociales et humaines, la culture, la communication et l’information. Le Siège de l’UNESCO est à Paris avec plus de 50 bureaux hors Siège et plusieurs instituts et centres dans le monde entier. Elle compte actuellement 191 États membres (au 10 avril 2005). L'Unesco est surtout connu pour son répertoire du patrimoine mondial qui classe ce patrimoine en diverses catégories. L'Unesco a également créé en 1992 le programme Mémoire du monde, visant à sensibiliser la communauté internationale à la richesse du patrimoine documentaire, à la nécessité d’assurer sa conservation pour les générations futures et à le rendre accessible à un large public. Il s’est doté pour cela d’un Registre mondial, liste des éléments du patrimoine documentaire identifiés par le Comité Consultatif International (CCI) et approuvés par le Directeur Général de l’UNESCO. L'UNESCO est en charge de l'animation de la Décennie internationale pour la promotion d'une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde (2001-2010) proclamée par l'ONU en 1998. Les vingt états fondateurs :
- Décennie internationale pour la promotion d'une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde Royaume-Uni
- Royaume-Uni Nouvelle-Zélande
- Nouvelle-Zélande Arabie saoudite
- Arabie saoudite Afrique du Sud
- Afrique du Sud Australie
- Australie Inde
- Inde Mexique
- Mexique France
- France République dominicaine
- République dominicaine Turquie
- Turquie Égypte
- Égypte Norvège
- Norvège Canada
- Canada Chine
- Chine Danemark
- Danemark États-Unis
- États-UnisTchécoslovaquie
- Tchécoslovaquie Brésil
- Brésil Liban
- Liban Grèce

Directeur généraux de l'UNESCO

# Julian Huxley, Royaume uni (19461948) # Jaime Torres Bodet, Mexique (19481952) # John Wilkinson Taylor, États-Unis (acting 19521953) # Luther Evans, États-Unis (19531958) # Vittotino Veronese, Italie (19581961) # René Maheu, France (19611974; acting 1962) # Amadou-Mahtar M'Bow, Sénégal (19741987) # Federico Mayor, Espagne (19871999) # Koïchiro Matsuura, Japon (1999– président actuel)

Liens externes


- [http://www.unesco.org/general/fre Site officiel UNESCO]
- [http://whc.unesco.org/nwhc.fr/pages/doc/mainf5.htm Liste du patrimoine mondial]
- [http://portal.unesco.org/ci/fr/ev.php-URL_ID=1678&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html Liste Mémoire du monde]
- [http://www.unesco.org/cp Site officiel de la Coordination Culture de paix de l'UNESCO] UNESCO Catégorie:Organisation des Nations unies Catégorie:Patrimoine mondial de l'UNESCO Catégorie:Sigle ja:国際連合教育科学文化機関 ko:유네스코 simple:United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization th:องค์การศึกษา วิทยาศาสตร์ และวัฒนธรรมแห่งสหประชาชาติ zh-min-nan:Unesco

RATP

Catégorie:Entreprise française Catégorie:Entreprise de transports publics Catégorie:Établissement public Catégorie:Métro parisien Catégorie:RER parisien Catégorie:Transport ferroviaire en France Catégorie:Transport ferroviaire en France La régie autonome des transports parisiens (RATP) est l'entreprise publique qui gère le métro parisien et les autres transports urbains (autobus, tramway, RER) à Paris et dans sa proche banlieue. Elle a été créée en 1949, afin de gérer l'ensemble des moyens de transport souterrains et de surface, auparavant aux mains d'entreprises privées. Elle a le statut d'un Établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC). Le réseau de transport exploité par la RATP comprend :
- Autobus : 3 403 km de lignes desservant toute la région (dont 569 km dans Paris intra-muros),
- Tramway : 2 lignes représentant 20 km,
- Métro : 16 lignes (dont une ligne automatique, Météor) représentant 211 km (dont 168 dans Paris), et 297 stations,
- RER : 2 lignes régionales (A sauf entre Nanterre-Préfecture et Cergy/Poissy, et B partie sud après la gare du Nord), soit 115 km.
- Funiculaire de Montmartre (100 m).
- Trans-Val-de-Marne (TVM), (ligne de bus en site propre). Trafic réalisé en 2002 (en millions de voyageurs) :
- Trafic total : 2 666,3, dont :
  - Métro : 1 283,3 (48 %),
  - Autobus : 915,9 (34 %),
  - RER A et RER B : 410,0 (15 %),
  - Tramway : 52,2 (2 %) RER B]]

Le groupe RATP

La RATP est à la tête d'un groupe de sept filiales principales, présent dans quatre activités :
- Le transport : RATP Développement, co-entreprise avec la société Transdev (du groupe de la Caisse des dépôts et consignations), est chargée de développer l'activité de transporteur urbain dans d'autres agglomérations en France et à l'étranger. Par l'intermédiaire de cette société, la RATP gère les transports urbains de Strasbourg, Mulhouse, Annemasse, Clermont-Ferrand, Chelles, Orléans, Grenoble, Saint-Quentin-en-Yvelines et Lyon à partir de 2005, et possède une participation minoritaire dans le capital des transports Nantais en France, et européennes (dont Nottingham, Londres, Turin, Rome, Porto) et australiennes (dont Melbourne et Sydney). Elle exploite un réseau ferroviaire et routier autour d'Arezzo en Italie. En effet la loi SRU de décembre 2000 a autorisé la RATP à sortir de l'Île-de-France, son territoire traditionnel, et elle peut ainsi concurrencer les deux grands groupes de transport urbains en France : Kéolis (Groupe SNCF) et Connex (Groupe Véolia -ex-Vivendi) à l'occasion du renouvellement des concessions de service public. En revanche, ceux-ci ne peuvent pas concurrencer la RATP sur son réseau francilien.
- L'immobilier : SEDP œuvre pour la valorisation du patrimoine.
- Le commerce : Promo-métro, société qui gère les espaces commerciaux du réseau.
- Les nouvelles technologies : Telcité loue des réseaux de fibres optiques.

Détournement du sigle RATP

Par humour face aux grèves apparemment récurrentes du métro, RATP est parfois considéré comme signifiant Rentre avec tes pieds. Une autre version, plus poujadiste, détourne le sigle en Reste assis, t'es payé. À ces rétro-acronymies s'ajoutent toutes sortes de graffitis dans les couloirs du métro, la plus célèbre, à l'intérieur-même de ses rames, concernant les mutilés de guerre (le mot GUERRE, écrit en majuscule, étant transformé en CUL... par grattage des lettres aposées).

Politique de la RATP

rétro-acronymie Alors que dans les années 1980, on estimait qu'un tiers des parisiens prenaient le métro sans payer, la RATP s'est engagé depuis les années 1990 dans une politique de « reconquête du territoire » et de rentabilisation du réseau : multiplication du nombre de contrôleurs, création de groupes de vigiles : les GIPR (Groupe d'Intervention et de Protection rapprochée), puis les GPSR (Groupe de Protection et de Sécurité Rapprochée) et les CSA (Contrôle, Sécurité, Assistance). Plusieurs associations d'usagers ont protesté contre cette politique sécuritaire et commerciale. En 1995, le TRAUM (Tribune de Résistance Active des Usagers du Métro, « métro » en langage « verlan ») a dénoncé la création des GIPR comme un moyen de chasser les SDF du métro. Le TRAUM a notamment signalé plusieurs cas de tabassages de sans-abris par les vigiles de la RATP. Une autre association d'usagers est apparue en 2001 : le Réseau pour l'Abolition des Transports Payants, qui comme son nom l'indique, milite pour la gratuité des transports. Ces associations d'usagers dénoncent aussi les méthodes violentes des vigiles de la RATP pour interpeller les fraudeurs. Enfin, depuis 2003, une nouvelle forme de contestation s'est développé contre la publicité dans le métro. Les « publiphobes » ont ainsi organisé à plusieurs reprises des actions contre les panneaux publicitaires en déchirant les affiches ou en faisant des graffitis dessus.

Secourisme

La régie a participé avec la Fédération nationale de protection civile (FNPC) à la création d'un diplôme de premiers secours : l'Attestation de formation complémentaire aux premiers secours sur la route (AFCPSSR). Il existe également une Association des secouristes de la RATP, rattachée à la FNPC.

Anecdote

La RATP a exploité des autobus à étage... entre juin 1968 et 1977. Ils ont roulé sur les lignes parisiennes 53 ( porte d'Asnière- Opéra) et 94 ( Gare Montparnasse- Levallois Mairie) . C'est sous pression du gouvernement et du ministre des transports Robert Buron qu'ils ont été mis en service. Mais leur insuccès total a fait qu'ils n'ont servi que 10 ans contre une quinzaine d'années, en général.

Voir aussi

Liens internes


- Métro de Paris
- RER

Liens externes


- [http://www.ratp.info Site officiel]
- [http://ratp.samizdat.net Réseau pour l'Abolition des Transports Payants]
- [http://www.navily.net/ Navily.net], le site d'un passionné
- [http://www.metro-pole.net/ Métro-pole] le site des transports publics de l'agglomération parisienne
- [http://blogencommun.free.fr/ Blog en Commun] Le Blog des utilisateurs des Transports Francilien
- [http://www.movingtheeconomy.ca/content/csPDF/ParisCaseStudyFrenchAug2.pdf] Une historique comme une autre ;-{

SNCF

La société nationale des chemins de fer français (SNCF) est l'une des principales entreprises publiques françaises. Elle exerce une double activité d'entreprise ferroviaire chargée de l'exploitation commerciale de services de transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises, d'une part, et d'exploitation et de maintenance, pour le compte de RFF, du réseau ferré national français, d'autre part. Employant près de 180 000 personnes, elle exploite environ 32 000 km de lignes, dont 1 500 km de lignes à grande vitesse et 14 500 km de lignes électrifiées et fait circuler en moyenne 14 000 trains par jour. Par son volume d'activité, c'est la deuxième entreprise ferroviaire de l'Union européenne après la Deutsche Bahn. Son président est Louis Gallois. Louis Gallois

Historique

La SNCF a été créée le 1 janvier 1938 par le gouvernement de Camille Chautemps. À l'époque c'était une société anonyme d'économie mixte, créée pour une durée de 45 ans, dont l'État possèdait 51 % du capital, les 49 % restants appartenant aux actionnaires des sociétés financières ayant succédé aux cinq anciennes compagnies (Compagnies du Nord, Paris-Lyon-Méditerranée, Paris-Orléans (-Midi), Est et réseau de l'État). L'ensemble du personnel avait le statut de fonctionnaire. Le 30 décembre 1982 entre en vigueur la loi d'orientation sur les transports intérieurs (LOTI). Le 31 décembre 1982, la convention de 1937 arrive à expiration. L'ensemble de la SNCF revient à l'État, qui la dote d'un nouveau statut au 1er janvier 1983. La SNCF devient un EPIC établissement public à caractère industriel et commercial, et ses agents n'ont plus le statut de fonctionnaires. Un cahier des charges et des « contrats de plan » pluriannuels règlent l'ensemble des relations entre l'État et l'entreprise. La directive européenne 91/440 va permettre une ouverture à la concurrence et impose notamment :
- la séparation de la gestion de l'infrastructure et de l'exploitation,
- la distinction du gestionnaire de l'infrastructure et des entreprises ferroviaires. Depuis la crise de 1995 qui s'était traduite par une longue grève des cheminots, aucun contrat de plan n'a été signé. L'État continue cependant d'apporter une aide correspondant aux prestations dites de service public qui incluent :
- les tarifs spéciaux pour les voyageurs des Grandes Lignes (réduction pour les familles nombreuses, pour les militaires, etc.),
- l'exploitation des services d'intérêt régional TER (par l'intermédiaire de conventions avec les régions qui sont devenues les autorités organisatrices (les AO de ces services)
- et, pour le fret, certaines prestations de transport combiné. En 1995, la directive 91/440 est transposée en droit français. 1996 voit l'arrivée de nouvelles réformes :
- création d'un nouvel EPIC chargé de gérer l'infrastructure, qui voit le jour le 13 février 1997 : Réseau Ferré de France (désormais propriétaire de l'infrastructure et décideur en matière d'aménagement, de développement et de valorisation du réseau).
- expérimentation de la régionalisation des services régionaux de voyageurs : le conseil régional devient une autorité et se responsabilise en matière d'aménagement du territoire. Dans le cadre de cette réforme, un contrat va formaliser ces nouvelles relations, c'est le pacte de modernisation. L'État s'engage alors à désendetter la SNCF, à garantir les acquis des cheminots et à maintenir son concours financier. Il garantit aussi l'exploitation exclusive de la SNCF sur le réseau ferré. La SNCF s'engage en contrepartie à rédiger un projet industriel, à se recentrer sur le client et à rééquilibrer ses comptes. En 1997, la propriété du réseau est transférée à un nouvel EPIC, Réseau ferré de France, créé à cet effet par la loi du 13 février 1997, qui reçoit également la charge de la dette liée à l'infrastructure. La SNCF conserve la mission d'exploiter les services de transport et la partie « commerciale » des gares, et doit acquitter à RFF une redevance pour l'utilisation des voies et la partie « ferroviaire » des gares ; par ailleurs, alors que la gestion de la circulation et l'entretien du réseau sont des compétences de RFF qui est le gestionnaire de l'infrastructure, c'est la SNCF qui exécute ces deux dernières tâches pour le compte de RFF, dans le cadre d'une convention entre les deux EPIC. Cette réforme avait pour but :
- de rendre plus transparentes les relations financières entre l'État actionnaire et le système ferroviaire, en vue de les assainir progressivement, et
- de permettre, dans des conditions non discriminatoires, l'arrivée de nouveaux exploitants ferroviaires, qui devraient concurrencer la SNCF sur les mêmes voies. En pratique, sur le premier aspect de la réforme, il s'avère que, loin de rendre les choses plus claires, cette réforme les a rendu plus complexes et a provoqué de nombreux conflits entre RFF et la SNCF (à propos des gares, de l'exécution des prestations d'entretien, de la tarification de l'utilisation des voies, etc.). Quant au second, permettre la concurrence, d'autres blocages existaient de sorte que le premier train privé (si on excepte des filiales de la SNCF, comme IDTGV ) après la nationalisation n'a circulé qu'en juin 2005 (un convoi de fret entre la Lorraine et l'Allemagne). IDTGV]

Le groupe SNCF

La SNCF contrôle plus de 500 filiales présentes dans des activités liées au transport de personnes ou de marchandises, à la logistique ou à des activités d'études et d'ingénierie des transports. Le groupe SNCF est l'un des tous premiers groupes de transport en Europe. Il comporte plusieurs filiales routières. Le site internet de la SNCF, « Voyages-sncf.com », géré par la filiale éponyme, est le premier site marchand français. En 2003, il a attiré 36 millions d'internautes et enregistré 3 millions de transactions pour un chiffre d'affaires de 467 millions d'euros, dont 80% de vente de billets de trains, le reste concernant l'aérien, l'hôtellerie et la location de voitures. Il est aussi le plus gros client pour la publicité sur l'internet en France. La SNCF a lancé un nouveau mode d'exploitation et de commercialisation des TGV, l'iDTGV, filiale de droit privé qui a débuté le 6 décembre 2004.

Activités du groupe

Son activité comprend quatre branches principales :
- Voyage France Europe (TGV, Corail, Corail Téoz...)
- Transport Public (TER, Transilien, Trains interrégionaux - TIR)
- Fret
- Infrastructure (entretien et exploitation du réseau).

Organisation

Le conseil d'administration est composé de 18 membres :
- sept représentant de l'État parmi lesquels est choisi le président,
- six représentants des salariés (dont un cadre),
- cinq membres choisi pour leurs compétences. L'entreprise comprend trois niveaux de management :
- la direction générale située à Paris et dont l'organe directeur est le « comité exécutif » de 13 membres : le président, le directeur général exécutif, le directeur des opérations industrielles, le directeur de voyages France-Europe, le directeur général délégué à l'exploitation, le directeur général délégué au Fret, le directeur des ressources humaines, le directeur de la communication, deux conseillers du président, le directeur économie et finances, le président de SNCF-Participation et le secrétaire général.
- 23 directions régionales, approximativement calquées sur les régions administratives sauf en région parisienne où leur découpage reflète l'organisation ancienne en réseaux (Paris Saint-Lazare, Paris Sud-Est, Paris-Est, Paris-Rive-Gauche et Paris-Nord)
- les établissements au nombre de 300 environ spécialisés par fonctions :
  - ECT : établissement commercial trains
  - EMM : établissement de maintenance du matériel
  - EEX : établissement exploitation
  - EIMM : établissement industriel de maintenance du matériel
  - EIV : établissement industriel de la voie
  - EVEN : établissement équipement
  - ET : établissement traction
  - EMT : établissement matériel traction Le pilotage de l'entreprise s'organise autour de huit domaines et activités : GL (Grandes lignes), TER, IDF (Île-de-France), Fret, Matériel, Traction, Gestion d'infrastructure, Gares.

Résultats économiques de l'année 2003

En 2003, le chiffre d'affaires global s'est élevé à 15,4 milliards d'euros, dont
- 8,3 milliards de recettes commerciales (voyageurs, fret),
- 1,5 milliard versé par les autorités organisatrices au titre des missions de service public et
- 2,5 milliards de rémunération par RFF pour l'entretien de l'infrastructure. Les charges d'exploitation s'élèvent à 14,7 milliards d'euros, dont 7,7 milliards de charge salariale. L'EBE (excédent brut d'exploitation) s'est élevé à 756 millions d'euros. Le résultat courant (y compris amortissements, provisions d'exploitation et résultats financiers) était négatif, à - 204 millions d'euros. Grâce à la cession en 2003 d'actifs non stratégiques, notamment de biens immobiliers, la SNCF a réalisé un bénéfice net de 50 millions d'euros. L'endettement net s'établit à 7 milliards d'euros au 31 décembre 2003.

Les grandes questions

L'équilibre économique du système ferroviaire

L'arrivée de la concurrence

Le cadre juridique pour l'exercice d'une concurrence effective est en place pour ce qui concerne le transport des marchandises (fret) depuis le 15 mars 2003. Concrètement, le premier train de marchandises privé devrait circuler en juin 2005 pour le compte de la société CFTA Cargo (filiale du groupe Connex). D'autre part, concernant le transport de voyageurs par car, l'ouverture de nouvelles lignes voire leur simple modification (utilisation de l'autoroute pour aller plus vite, par exemple) est soumise à l'avis (consultatif) de la SNCF.

Les relations sociales et la conflictualité

Le 28 octobre 2004, un accord, qualifié d'historique, sur « l'amélioration du dialogue social et la prévention des conflits à la SNCF » a été signé par sept organisations syndicales (dont la CGT) représentant au total 80 % des voix aux élections professionnelles. Cet accord a pour but de remplacer la confrontation habituelle dans l'entreprise en recherche de compromis, en mettant en place un système analogue à celui de la veille sociale qui a fait ses preuves à la RATP. L'un des objectifs de cet accord, partagé par la direction et par les syndicats est d'éviter l'instauration d'un système de service minimum dans les services publics, demandé par certains partis politiques. Les événements du début de l'année 2005, marqués par deux grèves fortement suivies à l'échelle nationale en janvier, semblent montrer que ce dispositif sera long à entrer dans les faits.

L'avenir du Fret

Fret SNCF est une activité en difficulté depuis plusieurs années. Le trafic a représenté en 2004 environ 46 milliards de tonnes-kilomètres pour une part de marché estimée à 13 %. En 2004, elle a enregistré une perte de pès de 400 millions d'euros. Un plan de recapitalisation, d'un montant de 1,5 milliards d'euros sur trois ans, a été engagé en 2005 avec l'accord de la Commission européenne. L'État français est autorisé à subventionner la SNCF à cet effet à hauteur de 800 millions tandis que l'entreprise financera par elle-même le solde de 700 millions. En contrepartie, les conditions posées par la Commission portent sur l'ouverture effective (car elle l'est en théorie depuis 1993) du marché du fret à la concurrence, pour les relations internationales au 1er janvier 2006 et pour le marché intérieur au 31 mars 2006 et sur l'interdiction de toute autre subvention pendant dix ans, sauf si l'activité Fret était filialisée. Parallèlement, la SNCF a lancé un plan de restructuration de l'activité pour lui permettre de retrouver un équilibre économique stable. Ce plan, qui vise à améliorer la rentabilité en améliorant la régularité, la fiabilité et le taux de remplissage des trains, se traduit dans un premier temps par une contraction du trafic, du fait de l'abandon des flux insuffisamment rémunérateurs. Un retour à la croissance du trafic n'est pas envisagé avant 2007.

L'état du réseau

Selon un audit commandé en septembre 2004 par la SNCF et RFF, l'état du réseau ferré français est alarmant. Les experts ont notamment relevé une baisse tendancielle de la part des dépenses d'entretien affectées au réseau classique et un déséquilibre entre les dépenses d'entretien et les dépenses de renouvellement, la part des renouvellements, qui permettent de réduire sensiblement l'entretien courant, étant nettement plus faible que sur d'autres réseaux européens. La charge de la remise à niveau du réseau est évaluée à 15,3 milliards d'euros sur dix ans. Cela représente un besoin de financement important pour le gestionnaire du réseau qui se traduira vraisemblablement par une pression accrue sur la SNCF tant comme transporteur (hausse des péages) que gestionnaire délégué d'infrastructure (augmentation de productivité).

Voir aussi


- Groupe SNCF
- Histoire des chemins de fer français
- Histoire de la SNCF
- Liste des présidents de la SNCF
- RER parisien
- SUD Rail (syndicat)

Liens externes


- [http://www.sncf.com/ Site officiel SNCF-Entreprise]
- [http://www.sncf-participations.com/Accueil.htm SNCF-Participations]
- [http://www.cheminotcgt.fr/ Fédération des cheminots CGT]
- [http://suge.new.fr/ Le Forum de la Surveillance Générale] catégorie:Chemin de fer catégorie:Entreprise ferroviaire Catégorie:Entreprise française Catégorie:Établissement public Catégorie:Service public Catégorie:SNCF Catégorie:Transport ferroviaire en France ja:フランス国鉄

La Joconde


La Joconde (ou Portrait de Mona Lisa) est un tableau de Léonard de Vinci, réalisé entre 1503 et 1507. Huile sur panneau de bois de peuplier de 77 x 53 cm, il est exposé au Musée du Louvre à Paris. La Joconde est l'un des seuls tableaux attribués à Léonard pour lequel il est sans conteste reconnu être l'auteur.






Description

La Joconde est le portrait d'une jeune femme, sur fond d'un paysage montagneux aux horizons lointains et brumeux. Le flou du tableau est caractéristique de la technique du sfumato. Le sfumato, de l'italien enfumé, est un effet vaporeux, obtenu par la superposition de plusieurs couches de peinture extrêmement délicates qui donne au tableau des contours imprécis. La femme porte sur la tête un voile noir transparent. On remarque qu'elle est totalement épilée, conformément à la mode de l'époque, et ne présente ni cils ni sourcils. Elle est assise sur un fauteuil dont on aperçoit le dossier à droite du tableau. Ses mains sont croisées, posées sur un bras du fauteuil. Elle se trouve probablement dans une loggia : on peut voir un parapet juste derrière elle au premier tiers du tableau, ainsi que l'amorce de la base renflée d'une colonne sur la gauche. A l'arrière plan se trouve un paysage montagneux dans lequel se détache un chemin sinueux et une rivière qu'enjambe un pont de pierre.

Histoire du tableau

Réalisation. La Dame modèle

Qui est la Joconde? Il y a beaucoup d'hypothèses. 1. Le modèle s'appelle Lisa Gherardini, née en 1479 à Florence. Issue d'une famille modeste, elle épouse à 16 ans le fils d'un marchand de soie, Francesco di Bartolomeo del Giocondo. Déjà veuf à deux reprises, Giocondo a 19 ans de plus que Lisa. Elle lui donna trois enfants, Piero Francesco - né en 1496 - une fille au prénom inconnu morte en 1499 et Andrea - né en 1502. Francesco del Giocondo possédait une chapelle familiale dans l'église de la Santissima Annunziata, où il fut plus tard inhumé. Cette église était tenue par les Servites de Marie, qui ont hébergé en 1501 Léonard, fils de Piero da Vinci, le notaire de leur ordre. Il est probable que Léonard et Francesco ont fait connaissance à cette époque. En 1503, Francesco del Giocondo emménage dans une demeure plus grande, via della Stufa, et cherche un peintre pour réaliser le portrait de son épouse. Il se tourne vers Léonard de Vinci. Lisa Gherardini était âgée de 24 ans, et Léonard de 51 au moment où il commença son tableau. Francesco del Giocondo ne reçut jamais son tableau. Il était inachevé quand l'artiste quitta Florence pour Milan. La question de l'identité du modèle reste discutée, puisque aucune trace d'un paiement n'a été retrouvée. 2. Certains font l'hypothèse que le modèle de la Joconde est en fait un autoportrait travesti, comme l'attesterait la superposition des calques des autoportraits présents dans ses carnets de croquis et celle de « Mona Lisa ». 3. La dernière conjecture est basée sur une analogie : le visage de Monna Lisa serait superposable à celui de Caterina Sforza, princesse de Forlì (XV siècle), dans un portrait peint par Lorenzo di Credi (http://chifar.unipv.it/museo/Catellani/catSforza/dip.htm). Ce portrait est conservé dans le Musée de Forlì, en Italie.

A travers les époques

La Joconde ne quitta jamais Léonard de son vivant. Il l'emporta probablement à AmboiseFrançois Ier le fit venir. Ce dernier en fit l'acquisition - à Léonard lui même ou à ses héritiers après sa mort - et l'installa à Fontainebleau. Plus tard, Louis XIV en fit l'un des tableaux les plus en vue à Versailles, et l'exposait dans le Cabinet du Roi. Bonaparte, l'installa aux Tuileries en 1800 dans les appartements de Joséphine, puis l'offrit au Louvre en 1804. Le tableau fut volé le 21 août 1911. On soupçonna le poète Guillaume Apollinaire et le peintre Pablo Picasso d'être les auteurs de ce vol, revendiqué par ailleurs par l'écrivain italien Gabriele d'Annunzio. La Société des Amis du Louvre offrit une récompense de vingt-cinq mille francs, un anonyme proposa de doubler cette somme. La revue L'Illustration promit cinquante mille francs pour qui rapporterait le tableau dans les locaux du journal. Le voleur était l'Italien Vincenzo Perrugia, un vitrier qui avait participé aux travaux de mise sous verre des tableaux les plus importants du musée. Il conserva le tableau pendant deux ans dans sa chambre à Paris, puis de retour en Italie il proposa de le revendre le 10 décembre 1913 à un antiquaire florentin qui donna l'alerte. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le tableau fut mis en sécurité au château d'Amboise, puis à l'abbaye de Loc-Dieu, et enfin au Musée Ingres de Montauban. Pendant un temps, il fut entreposé sous le lit même du conservateur du musée du Louvre en exil dans le château de Montal en Quercy (Lot). La Joconde est devenue un tableau mythique car à toutes les époques les artistes l'ont prise comme référence. Elle constitue en effet l'aboutissement des recherches du sur la représentation du portrait. A l'époque romantique, les artistes ont été fascinés par l'énigme de la Joconde et ont contribué à développer le mythe qui l'entoure, en faisant de nos jours l'une des œuvres d'art les plus célèbres du monde.

Analyse du tableau

Symbolisme

En italien, giocondo signifie heureux, serein. Léonard était sûrement conscient qu'il peignait non seulement le portrait d'une femme, mais aussi le portrait d'une expression. La Joconde constitue réellement le portrait de l'idée de sérénité. Selon certains, la Joconde est aussi l'expression de la féminité, voire de la maternité, car elle semble apparaître comme tenant un enfant dans ses bras.

Le sourire et le regard

Le sourire de la Joconde constitue un des éléments énigmatiques du tableau, qui a contribué au développement du mythe. Son sourire apparaît comme « suspendu », prêt à s'éteindre, alors qu'il subsiste depuis des siècles. Tout en donnant l'impression de suivre le spectateur des yeux, le regard de Mona Lisa fixe un point situé au-delà du spectateur, légèrement à sa droite, provoquant ainsi une mise en profondeur du dialogue entre l'œuvre et le spectateur. Bruno Mathon, critique d'art, dit ainsi que la Joconde « regarde quelque chose en vous, mais qui est derrière vous, dans votre passé. Elle regarde l'enfant que vous avez été, comme une mère regarde son enfant. »

L'identité

Qui est la Joconde? Voir au dessus: Réalisation. La Dame modèle

Salle des États du Musée du Louvre

Depuis mars 2005, la Joconde bénéficie au Musée du Louvre d'une salle rénovée et spécialement aménagée pour la recevoir, la salle des États, dans laquelle elle fait face au non moins célèbre tableau de Véronèse, les Noces de Cana.

Une source d'inspiration

Dès le , La Joconde inspira de nombreux peintres, qui en firent des copies et imitations plus ou moins fidèles, jusqu'au , où les surréalistes, pour protester contre « l'art établi » mirent le tableau à toutes les sauces. Mona Lisa se vit affublée d'une moustache par Salvador Dali, et par Marcel Duchamp sous le titre « L.H.O.O.Q. » , reçut une pipe dans la bouche, chevaucha une moto, fut déguisée en ange de la mort, en chien ou en sirène... D'autres arts s'en sont emparés : des chanteurs, comme Barbara (paroles et musique de Paul Braffort) ou Serge Gainsbourg l'ont chantée. Des auteurs "jocondoclastes", de Jean Margat à l'oulipien Hervé Le Tellier, ont fait d'elle un personnage littéraire. Imitations et variations par les peintres célèbres :
- Corot
- Robert Delaunay
- Fernand Léger
- Marcel Duchamp L.H.O.O.Q.
- Les variationnistes.

Notes

Histoire du modèle issue de , pages 42,43
Anecdotes issues de , pages 47, 48
Prononcez "Elle a chaud au cul"

Bibliographie

Jérôme Coignard, L'énigme de La Joconde Connaissance des ARTS, n°626 avril 2005 Paris
Cécile Scailliérez, Léonard de Vinci, La Joconde Éditions Musée du Louvre/Réunion des Musées nationaux, collection Solo, 2003
Daniel Arasse, Léonard de Vinci Éditions Hazan, 2002 (1ère édition 1987)

Lien externe


- [http://www.insecula.com/oeuvre/O0017136.html/ Musée du Louvre : La Joconde]
Catégorie:Tableau de Léonard de Vinci ja:モナ・リザ

CGT

Confédération générale du travail catégorie:Sigle]

Disque compact

Un disque compact ou cédérom, CDROM, CD de l'anglais compact disc, est un disque optique utilisé pour stocker des données sous formes numériques (suite de 0 et de 1).

Principe de fonctionnement

Le disque compact repose sur une méthode de lecture optique : un faisceau de lumière cohérente (laser) vient frapper le disque en rotation. Les irrégularités (cavités) dans la surface réfléchissante de celui-ci produisent des variations binaires (suite de 0 et de 1). Le rayon réfléchi est enregistré par un capteur, l'information binaire est ensuite transformée en un signal analogique par un convertisseur. Dès son apparition, ce support a été promu par ses inventeurs et les éditeurs musicaux comme offrant une meilleure qualité sonore que les autres supports existants (notamment les disques vinyle). Ces qualités sont aujourd'hui contestées et de nouveaux supports sont apparus (SACD - Super Audio Compact Disc ou le DVD-A - Digital Versatile Disc Audio). On constate par ailleurs un regain de popularité du support vinyle.

Histoire

Le disque compact fut inventé conjointement par les firmes Philips et Sony, pour l'audionumérique (CD audio) en 1980. Philips développa le processus de fabrication basé sur leur expérience de la technologie du Laserdisc tandis que Sony contribua à la méthode de correction d'erreurs. Les premiers prototypes produits par Philips mesuraient 115 mm de diamètre, avec un codage sur 14 bits et une capacité de 60 minutes. Sony insista pour qu'on adopte un codage sur 16 bits et une durée de 74 minutes, ce qui a augmenté la taille du disque à 120 mm. Selon les rumeurs, la capacité du CD 12 centimètres a été augmentée à 74 minutes pour que la version la plus lente de la 9e symphonie de Beethoven tienne sur un seul CD. La première production industrielle eut lieu en 1982 à Langenhagen près de Hanovre en Allemagne. Le disque compact a connu un large succès et s'est rapidement substitué aux disques vinyles comme support musical, notamment grâce aux qualités suivantes :
- Absence d'usure due à la lecture (la lecture optique supprime le contact mécanique et donc l'altération du support par frottement). Dans la réalité, la durée de vie moyenne réelle des supports est contestée, certains accordant aux disques compacts une espérance de vie de seulement dix ans (les dégradations peuvent être : rayures, oxydation...).
- Tailles du support : ses 12 centimètres de diamètre lui confèrent une portabilité que n'avait pas le microsillon. Un deuxième format de 8 centimètres est, lui aussi, normalisé.
- Qualité de reproduction sonore très supérieure aux cassettes audio et même aux disques vinyles.
- Retour à l'écoute intégrale sans avoir à retourner le support audio dans le lecteur avec un accès sans manipulation mécanique, ce qui ne s'était pas vu depuis la disparition des cassettes 8 pistes. Les cassettes audios et les disques vinyles étaient enregistrés sur deux côtés, on devait donc les retourner à la mi-écoute. À noter que Compact Disc est une marque déposée par la firme néerlandaise Koninklijke Philips Electronics N.V. et que cette dernière refuse l'utilisation du terme déposé pour tout disque audio protégé contre la copie.

Types de disques

On distingue plusieurs types de disques compacts :
- CD audio : disque compact audio.
- CD-ROM (Compact Disc Read-Only Memory), officiellement cédérom en français : support de stockage informatique
- CD-R : Compact Disc Recordable
- CD-RW : Compact Disc Rewritable
- CD-G : Compact Disc + Graphics Les appareils de lecture pour CD-audio ne sont pas conçus pour lire les CD-ROM ; a contrario, les lecteurs de CD-ROM (couramment présents sur les ordinateurs personnels) peuvent aussi lire les CD-audio. Il existe aussi des CD « hybrides » contenant de l'information audio (lisible par un lecteur audio) et des informations d'autres types (texte, vidéo, images, etc.), lisibles par un lecteur de CD-ROM. Dernièrement, avec l'arrivée de la technologie MP3, des lecteurs audio pouvant lire des pistes MP3 sur un CD-ROM et, les jouer comme un CD audio traditionnel ont été développés. L'intérêt du MP3 est qu'il permet de stocker jusqu'à dix fois plus de musique que sur un CD audio avec une dégradation peu perceptible de la qualité sonore.

Détails physiques

Les disques compacts sont constitués d'une galette de polycarbonate de 1,2 millimètre d'épaisseur recouvert d'une fine couche d'aluminium (au début d'une couche d'or et encore actuellement sur les disques à longue durée de vie) protégée par un film de laque. Ce film peut aussi être imprimé pour illustrer le disque. Les techniques d'impression sont l'offset et la sérigraphie. Les informations sur un CD standard sont codées sur une piste d'alvéoles en spirale moulée dans le polycarbonate. Chaque alvéole mesure environ 125 nm (0,00000125 mm) et 500 nm de large et varie entre 850 nm et 3,5 µm en longueur. L'espace entre les pistes est de 1,5 µm. Pour se donner une idée des dimensions, si le disque était mis à l'échelle d'un stade de foot, une alvéole aurait la taille d'un grain de sable. La spirale commence au centre du disque pour se terminer en périphérie, ce qui autorise plusieurs tailles de disques. Un CD est lu par une diode laser de 780 nm de longueur d'onde à travers la couche de polycarbonate. La différence de profondeur entre une alvéole (creux) et la surface plane (bosse) est d'un quart la longueur d'onde du laser, ce qui permet d'avoir un déphasage d'une demi-longueur d'onde entre une réflexion du laser dans une alvéole et sur la surface plane. L'interférence destructive causée par cette réflexion réduit l'intensité de la lumière réfléchie dans une alvéole comparée à une réflexion sur la surface plane. En mesurant cette intensité avec une photo-diode, on est capable de lire les données sur le disque. Les creux et les bosses ne représentent pas les 0 et les 1 des informations binaires. C'est le passage d'un creux à une bosse ou d'une bosse à un creux qui indique un 1. S'il n'y a pas de passage bosse-creux, alors il s'agit d'un 0. On appelle cela un front. Ensuite, ces données passent à la moulinette EFM (Eight-to-Fourteen Modulation) utilisée lors du codage les données audionumériques en données numériques pour CD audio, pour finalement obtenir les données audionumériques brutes.

Format audio

Le format de données, connu sous le nom de standard Livre Rouge, a été dressé par Dutch Electronics du groupe Philips qui possèdent les droits du CDDA et du logo qui apparaît sur les disques. En termes techniques, il s'agit d'une piste stéréo encodée en PCM à une résolution de 16 bits avec une fréquence d'échantillonnage de 44,1 kHz. La technologie Reed-Solomon error correction autorise la lecture d'un disque rayé dans la limite du raisonnable. L'inhabituelle fréquence d'échantillonnage de 44,1 kHz est héritée d'une méthode de conversion numérique d'un signal audio en signal vidéo pour un enregistrement sur cassette vidéo qui était un moyen bien plus abordable pour stocker les données durant l'écriture des spécifications du CD audio. Cette technologie peut stocker 3 échantillons sur une simple ligne horizontale. Un signal vidéo NTSC possède 245 lignes utilisables par champ et 60 champs par seconde qui fonctionne à 44100 échantillons par seconde. De même, un signal vidéo PAL possède 294 lignes et 50 champs qui permet aussi de délivrer 44 100 échantillons par seconde. Ce système pouvait aussi stocker des échantillons de 14 bits avec des corrections d'erreur ou des échantillons de 16 bits sans correction d'erreur. Cela a été au cœur du débat entre des échantillons d'une résolution de 14 ou 16 bits. Quand la décision a été arrêtée sur le 16 bits, un magnétoscope U-Matic modifié Sony PCM-1630 fut la première machine à enregistrer dans ce format. L'extraction des données audios d'un disque compact (rip) est un procédé relativement complexe, il existe plusieurs methodes:
- Burst
- Secure L'informatique a permis au peuple de réaliser ces opérations au cours de la dernière décennie du 20éme siècle. Les éditeurs, craignant les copies illicites, ont réagi en mettant en place des systèmes de protection, incompatibles avec les spécifications originelles.
- [http://formats-ouverts.org/blog/2005/11/14/614-vous-allez-etre-epate-par-la-trousse-du-grand-chef le procédé Sony]

Capacité de stockage

Les spécifications du disque compact recommandent une vitesse linéaire de 1,22 m/s et un pas entre les pistes de 1,59 µm. Cela conduit à un CD audio de 74 minutes sur un disque de 120 mm ou environ 650 Mo de données sur un CD-ROM. Néanmoins, afin d'autoriser des variations dans la fabrication des supports, il y a une tolérance dans la densité des pistes. En fabriquant délibérément des disques de plus haute densité, on peut augmenter la capacité et rester très proche des spécifications du CD. En utilisant une vitesse linéaire de 1,1975 m/s et un pas entre les pistes de 1,497µm, on atteint une nouvelle capacité maximale de 79 minutes et 40 secondes ou 702 Mo. Bien que ces disques possèdent une légère variation de fabrication, ils sont très souvent lus par les lecteurs et seul un très faible nombre de lecteurs les rejettent. Il existe des disques enregistrables de 90 et 99 minutes, cela en augmentant la densité des pistes. Mais d'autres problèmes se présentent. Le premier est que la capacité maximale qu'un disque peut annoncer lui-même, en accord avec les spécifications du CD-R, est inférieure à 80 minutes. Le second est que les marqueurs de temps entre 90 et 99 minutes sur les disques sont normalement réservés pour indiquer au lecteur qu'il lit le début du disque et non la fin. Ces problèmes sont fonction des fabricants de disques, des graveurs et des logiciels de gravure. Cela signifie que les disques de plus de 80 minutes sont réservés à un marché de niche. Une autre technique pour augmenter la capacité d'un disque est d'écrire dans le préambule et dans la fin du disque qui sont normalement prévus pour indiquer la fin du disque. Cela permet d'étendre la capacité d'une ou deux minutes. Cela peut provoquer des problèmes de lecture quand la fin du disque est atteinte.

Voir aussi

Articles connexes


- DVD
- SACD
- CD vif

Lien externe


- [http://www.lagravuredecd.com/ Tout sur la gravure de CD]
- [http://www.lachips.propagande.org/autoprod/index.htm Comment réaliser une autoproduction ?] Catégorie:Enregistrement sonore Catégorie:Stockage informatique als:Compact Disc nb:CD ja:コンパクトディスク simple:Compact disc

CRS

L'acronyme CRS peut signifier :
- Compagnie républicaine de sécurité, une compagnie de la Police nationale française ;
- Croix-Rouge suisse (voir aussi Croix-Rouge) ;
- Centre de recrutement et de sélection (en Belgique, à l'époque du service militaire obligatoire) catégorie:sigle

Sigles en espagnol

Voici une liste de sigles utilisés en espagnol. Vous trouverez à côté de chaque sigle le nom complet et une traduction en français
- AL : América latina. Amérique latine.
- TLCAN : Tratado de Libre Comercio de América del Norte. ALENA
- BM : Banco Mundial. Banque mondiale.
- CEPAL : Comisión Económica para América Latina y el Caribe. Commission Économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes
- EE.UU. : Estados Unidos. États-Unis
- FMI : Fondo Monetario Internacional. Fonds monétaire international
- MERCOSUR : Mercado Común del Cono Sur. Marché commun du cône sud.
- OEA : Organización de Estados Americanos. Organisation des États Américains.
- QEPD : Que en paz descanse (Qu'il/elle repose en paix)
-
catégorie:langue espagnole

Sigles en économie

Généralité


- PIB : produit intérieur brut
- PNB : produit national brut

Pétrole


- API : American Petroleum Institute, association regroupant les professionnels américains du monde de l'énergie
- DoE : Department of Energy, département de l'énergie du gouvernement des États-Unis d'Amérique
- IPE : International Petroleum Exchange
- OPEP : Organisation des pays exportateurs de pétrole

Belgique


- FEB : Fédération de entreprises belges

France


- AMF : Autorité des marchés financiers, autorité de régulation des marchés financiers
- RMI : Revenu minimum d'insertion
- SMIC : Salaire minimum interprofessionnel de croissance
- SMIG : Salaire minimum interprofessionnel garanti

Japon


- FSA : Financial Services Agency, autorité de régulation des marchés financiers

Royaume-Uni


- FSA : Financial Services Authority, autorité de régulation des marchés financiers
-


Sigles en télécommunications

Cette page présente quelques sigles utilisés couramment en télécommunication.
- ADSL : Asymetric bit rate Digital Subscriber Line - ligne numérique asymétrique d'abonné
- ARCEP : Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (France - anciennement ART)
- CDMA : Code Division Multiple Access
- CPE : Customer Premises Equipment
- CSD : Circuit Switched Data, l'équivalent du modem RTC sur téléphone mobile
- DCS : Digital Cellular System
- DECT : Digital Enhanced Cordless Telephone
- EDGE : Enhanced Data rate for GSM Evolution
- FDMA : Frequency Division Multiple Access
- FR : Frame Relay (Relais de trames)
- FT : France Télécom
- GPRS : General Packet Radio Service
- GSM : Global System for Mobile communications (anciennement Groupe Spécial Mobiles)
- HSCSD : High Speed Circuit Switched Data, pareil que CSD en vitesse plus élevée
- HSPDA : High Speed Data Packet Access
- IMSI : International Mobile Subscriber Identity
- ISDN : Integrated Services Digital Network (i.e. RNIS)
- MMS : Multimedia Messaging Service (voir égalementé SMS)
- RNIS : Réseau Numérique à Intégration de Service
- RTC : Réseau téléphonique commuté
- SCP : Service control point
- SDH : Synchronous Digital Hierarchy - Hiérarchie Numérique Synchrone
- SMS : Short Message Service
- SIP: Session Initiation Protocol
- TCAP : Transaction Capabilities Application Part - Protocole d'information applicatif SS7 non-orienté circuit
- TDMA : Time Division Multiple Access
- UIT : Union Internationale des Télécommunications
- UMTS : Universal Mobile Telecommunications System
- WAP : Wireless Application Protocol - protocole d'applications sans-fil
- WDM : Wavelength Division Multiplexing - Multiplexage en longueur d'onde
- Wi-Fi : Wireless Fidelity

Voir aussi

télécommunications Catégorie:Télécommunications
-

Sjabloon:Gebruiker af-3

af-3 Hierdie gebruiker het 'n uitstekende begrip van Afrikaans.


darmowe statystyki teksty hotels Vienna hotel kiev poker










































:: RELATED NEWS ::
Mayor of Detroit
This is a list of Mayors of the City of Detroit, Michigan. See History of Detroit, Michigan for more information about the incorporation of Detroit. Mayors under first incorporation:
- 1806 Solomon Sibley
- 1806 Elijah Brush Mayors after reincorporation:
- 1824-1825 Read More...
Zhang Zhung culture
Zhang Zhung culture is an ancient culture of western and northwestern Tibet which pre-dated Tibetan Buddhism and is best known as the source of the Bön religion. The Zhang Zhung are mentioned frequently in ancient Tibetan texts but only in the last two decades have archaeologists been able to link the text references to archaeological sites. A tentative match has been proposed between the Zhang Zhung and an I
Hematuria
In medicine, hematuria (or "haematuria") is the presence of blood in the urine. It is a sign of a large number of diseases of the kidneys and the urinary tract, ranging from trivial to lethal. Occasionally "hemoglobinuria" is used synonymously, although more pre
Andrew Graham
Andrew Graham (April 8 1815November 5 1908) (born in County Fermanagh, Ireland) was an Irish astronomer/computer. He discovered the Read More...
Mayor of Houston
This is a list of people who have served as mayor of the city of Houston, Texas.

External links


- [http://www.ci.houston.tx.us/citygovt/mayor/biography.html Mayor of Houston Bio]
- [http://www.rulers.org/uscit.html#houston Rulers - Houston] Houston, Texas Category:Houston, Texas
-
Joe Paterno
] Joseph Vincent Paterno (born December 21, 1926 in Brooklyn, New York), nicknamed JoePa, has been the head coach of Pennsylvania State University's college football team since 1966.

Early life

Paterno began life as a chil
PROBOT
PROBOT (portmanteau: probe + robot) is a musical project masterminded by Dave Grohl. On the album, Grohl fulfilled his dream of teaming up with vocalists from 1970s and 1980s metal bands who influenced his musical tastes while he was growing up. Similar to 1995's History of Egypt, for the Twenty-Fourth Dynasty. The Twenty-First, Twenty-Second, Twenty-Third, Twenty-Fourth and Twenty-Fifth Dynasties of ancient Egypt are often combined under the group title, Third Intermediate Period. The Twenty-Fourth Dynasty was short-lived with its capital at Sais in the western Nile Delta.
Unreal II eXpanded MultiPlayer
'eXpanded MultiPlayer' (XMP) is a multiplayer expansion to Unreal 2 developed by Legend Entertainment. XMP contains just one game mode that is similar to Capture the flag but requires more sophisticated tactics. Capture the flag

Development

January 31, 1931) was a champion athlete, pioneering television news broadcaster, and a Conservative politician. politician]]

Athletics career

Chataway attended