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Médecine
La médecine est une science, un art, et une technique dont l'objet est à la fois l'étude du corps humain et de son fonctionnement, ainsi que la conservation et le rétablissement de la santé. Appliquée aux animaux, la médecine est dite médecine vétérinaire.
Les fondements de la médecine
- Histoire de la médecine
- Éthique et Bioéthique
- Déontologie médicale
- Serment d'Hippocrate
Terminologie commune à toute la médecine
- Létiologie est l'étude des causes de la maladie.
- La pathogénie en est l'étude du mécanisme causal.
- la physiopathologie est l'étude des modifications des grandes fonctions au cours des maladies.
- La sémiologie en est est l'étude de l'ensemble des signes apparents. Elle est apparentée à ce qu'on nomme la clinique, opposée à la para-clinique qui sont les résultats des examens complémentaires. Face à la complexité croissante des techniques d'imagerie etc., il s'est développé une sémiologie des examens complémentaires.
- Le diagnostic est l'identification de la maladie.
- Le diagnostic différentiel est la description des maladies comportant des signes proches et qui peuvent être confondues.
- La thérapeutique est le traitement de cette maladie.
- Le pronostic est l'évolution de celle-ci.
Les branches de la médecine
Sciences fondamentales
- L'anatomie : étude de l'anatomie humaine
- La biologie médicale : discipline comprenant l'hématologie biologique, la biochimie, la biologie moléculaire, la génétique, la bactériologie, la virologie, la parasitologie
- La biochimie
- La biophysique
- L'histologie et l'embryologie
- La physiologie humaine
Spécialités médicales et compétences
Sont regroupées dans ce chapitre les spécialités médicales qui nécessitent l'obtention d'un D.E.S. (Diplôme d'études spécialisées)ou d'un Doctorat d'état, et qui sont reconnues par l'Ordre des Médecins,ou par l'Ordre des Chirurgiens Dentistes ou qui sont purement hospitalières (infectiologie par exemple). En France, en 2004, la médecine générale devient une spécialité.
- Allergologie
- Andrologie
- Angiologie
- Anatomie et cytologie pathologiques (voir anatomo-pathologie)
- Anesthésiologie-réanimation
- Biologie médicale
- Cancérologie ou oncologie
- Cardiologie et maladies vasculaires
- Chirurgie
- Chirurgie cardiaque
- Chirurgie de la face et du cou
- Chirurgie générale
- Chirurgie infantile
- Chirurgie orthopédique
- Chirurgie dentaire
- Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique
- Chirurgie thoracique
- Chirurgie urologique
- Chirurgie vasculaire
- Chirurgie viscérale
- Techniques chirurgicales
- Dermatologie et vénérologie
- Endocrinologie et métabolismes
- Gastro-entérologie
- Génétique
- Gériatrie
- Gynécologie médicale
- Gynécologie obstétrique
- Hématologie
- Infectiologie
- Informatique Médicale et Technologies de l'Information
- Médecine du travail
- Médecine générale
- Médecine d'urgence
- Médecine interne
- Médecine hyperbare
- Médecine nucléaire
- Médecine nutritionnelle (voir nutrition)
- Néphrologie
- Neurochirurgie
- Neurologie
- Oncologie médicale
- Oncologie radiothérapique
- Ophtalmologie
- Oto-rhino-laryngologie
- Pédiatrie
- Pneumologie
- Psychiatrie
- Radiodiagnostic et imagerie médicale
- Médecine physique et de réadaptation
- Rhumatologie
- Santé publique
- Stomatologie
- Urologie
Par pratique
- La médecine générale
- L'anatomo-pathologie : étude microscopique des tissus malades
- L'anesthésiologie-réanimation : sédation, anesthésie, réanimation
- La chirurgie : thérapeutique médicale qui comporte une intervention mécanique au sein même des tissus
- La médecine esthétique : type de soins visant à améliorer l'aspect plastique du patient.
- La médecine du travail : médecine préventive consistant à éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail, notamment en surveillant les conditions d'hygiène du travail, les risques de contagion et l'état de santé des travailleurs.
- La médecine d'urgence : médecine hospitalière (service des urgences) et extra-hospitalière (Samu), traitement des urgences vitales
- La nutrition : prise en charge du métabolisme et de l'alimentation
- La radiologie : spécialité de l'imagerie médicale
Voir aussi article Médecin.
Par type de patient
- L'andrologie : médecine de l'homme, prise en charge des maladies spécifiques du sexe masculin.
- La gynécologie : médecine de la femme, prise en charge des maladies spécifiques du sexe féminin.
- L' obstétrique : médecine de la femme enceinte. À noter la pratique médicale à part entière des sages-femmes, qui se consacrent à la surveillance de la grossesse normale
- La médecine fœtale : médecine du fœtus grâce à l'apparition de méthodes d'explorations de la vie intra-utérine (échographie, doppler, amniocentèse).
- La pédiatrie : médecine des enfants, domaine très large et englobant généralement la génétique clinique.
- La gériatrie : médecine des personnes âgées.
- La médecine des gens de mer : médecine des marins et travailleurs de la mer.
Par organes
- La cardiologie : médecine des maladies du cœur (électrocardiographie)
- La dermatologie : médecine des maladies de la peau
- L'endocrinologie : médecine des maladies des glandes, des anomalies hormonales, des troubles de la nutrition.
- L'hématologie : médecine des maladies du sang
- L'hépato-gastro-entérologie : médecine des maladies du foie et du tube digestif
- L'immunologie
- La néphrologie : médecine des maladies des reins
- La neurologie : médecine des maladies du système nerveux
- L'odontologie : soins des dents
- L'ophtalmologie : médecine des maladies des yeux
- L'orthopédie : discipline chirurgicale traitant les affections de l'appareil locomoteur.
- L'oto-rhino-laryngologie (ORL) : médecine des maladies des oreilles, du nez et de la gorge
- La pneumologie : médecine des maladies des poumons
- La rhumatologie : discipline médicale traitant les affections de l'appareil locomoteur.
- La stomatologie : médecine des maladies de la bouche
- L'urologie : médecine de l'appareil urinaire
Par affections
- L'addictologie : médecine des dépendances, regroupant l'alcoolisme, le tabagisme et la toxicomanie (branche de la psychiatrie selon certains)
- L'alcoologie : médecine des troubles liés à l'alcool
- L'allergologie : médecine des allergies
- La cancérologie ou oncologie : médecine des cancers
- L'infectiologie : médecine des maladies infectieuses
- La psychiatrie : médecine des troubles psychiques et des maladies mentales
- La toxicologie : traitement des empoisonnements et intoxications
- La traumatologie : traitement des patients ayant subi de graves blessures, généralement accidentelles
Autres professions médicales et professions paramédicales
- Autres professions médicales.
- Profession paramédicale.
Problèmes liés aux soins
Les soins médicaux sont des actes sur la personne humaine. Si l'on recherche des effets positif, ces actes peuvent avoir également des conséquences négatives. Certains sont des effets indésirables liés au traitement, les « effets secondaires ». D'autres résultent de maladresse, d'erreur médicale, de défauts d'organisation.
On estime qu'en France, 4 % des hospitalisations sont consécutives à des soins, et que 40 % de ces cas seraient évitables [http://www.liberation.com/page.php?Article=295638]. Ces problèmes comprennent les maladies nosocomiales.
Les médecines parallèles
Voir l'article détaillé Médecine parallèle.
Bibliographie sommaire
- Kahn (Axel) & Lecourt (Dominique), 2004: Bioéthique et liberté, Paris, PUF/Quadrige.
- Lecourt (Dominique) (dir.), 1999: Dictionnaire d’histoire et philosophie des sciences, Paris, 4ème réed. «Quadrige»/PUF, 2006.
- Dominique Lecourt (dir.), 2004: Dictionnaire de la pensée médicale, Paris, réed. PUF/Quadrige, 2004.
Voir aussi
Liens internes
- Antécédents familiaux
- Médecin
- Santé
- Abréviations en médecine
- Premiers secours
- Médecine générale
- syndicat médical
- Médecine vétérinaire
- Dentisterie
- Dossier médical
- Examen médical
- Études de médecine
- Ordre des Médecins
Liens externes
- [http://www.conseil-national.medecin.fr/ Ordre national des médecins] (France)
- [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/RechercheSimpleCode?commun=CSANPU&code= Code de santé publique (France)]
- [http://www.lesml.org/ SML : Syndicat des Médecins Libéraux ]
- [http://www.csmf.org/ CSMF : Confédération Syndicale des Médecins Français ]
- [http://www.fmfpro.com/ FMF : Fédération des Médecins Français ]
- [http://www.sfmg.org/ SFMG : Société Française de Médecins Générale ]
- [http://www.medsyn.fr/mgfrance/sommaire.htm Site de MG France] (Le syndicat des médecins généralistes)
- [http://www.quotimed.com/ Le Quotidien du médecin]
- [http://www.jim.fr/ Le Journal international de médecine] (JIM)
- [http://www.chups.jussieu.fr/en-ligne/index.html Etudes médicales - CHU Pitié-Salpêtrière avec polycopiés de cours]
- [http://www.bmlweb.org/consensus.html Conférences de consensus]
- [http://documentation.ledamed.org/ Ledamed, site destiné aux professionnels de la santé des pays en développement]
- [news:fr.bio.medecine forum Usenet]
- [http://www.atoute.org/n/forum/index.php? Forums du site Atoute]
- [http://www.corps.dufouraubin.com/home.htm Les mysteres du corps humain]
Catégorie:Techniques et sciences appliquées
-
als:Medizin
fiu-vro:Arstitiidüs
ja:医学
ko:의학
simple:Medicine
th:แพทยศาสตร์
zh-min-nan:I-ha̍k
ART
Née le 5 janvier 1997 sous le nom d'autorité de régulation des télécommunications (ART), l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) est un organisme français chargé de réguler les télécommunications. Initialement composé de cinq membres, il est maintenant, depuis 2005, composé d'un collège de sept membres ; ses activités vont de la délivrance de permis pour réseaux indépendants à la sanction en cas d'infraction.
Son président actuel est Paul Champsaur.
En 2005, l'ART a changé de nom et est devenue l'ARCEP, l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes : en plus de la régulation des télécoms, l'organisme devra réglementer le secteur des postes, appelé à s'ouvrir à la concurrence d'ici à 2009.
L'ARCEP est composée de 7 services, chacun spécialisé dans le traitement d'un certain type de questions. En comptant les sept "collégiens" qui sont l'Autorité à proprement parler, l'ARCEP compte environs 150 personnes.
- [http://www.arcep.fr/ Site officiel]
catégorie:autorité administrative indépendante en France
catégorie:Télécommunications en Europe
Corps humainL'anatomie humaine est la description de la structure du corps humain, de ses organes et de leur position (anatomie topographique).
Le corps humain
- Squelette humain
- système musculaire
- appareil respiratoire
- appareil digestif
- appareil reproducteur
- système nerveux
- système circulatoire
- système lymphatique
- système urinaire
- système endocrinien
- système tégumentaire
Informations complémentaires
- Sociologie du corps
-
ja:人体解剖学
zh-min-nan:Sin-khu
Santé ja:健康 ms:kesihatan
simple:Health
Catégorie:Santé publique
La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité.
Cette définition est celle du préambule de 1946 à la Constitution de l'organisation mondiale de la santé. Elle implique que tous les besoins fondamentaux de la personne soient satisfaits, qu'ils soient affectifs, sanitaires, nutritionnels, sociaux ou culturels. Elle présente un caractère utopique puisqu'elle classifie, selon le pays étudié, de 70 à 99% des gens comme malade. On peut lui préférer celle de René Dubos : «Etat physique et mental relativement exempt de gênes et de souffrances qui permet à l'individu de fonctionner aussi longtemps que possible dans le milieu où le hasard ou le choix l'ont placé», qui présente la santé comme la convergence des notions d'autonomie et de bien-être. En somme, la santé c'est quand tout fonctionne bien, que tout ronronne, corps comme mental.
Maladies, Traumatismes et Infirmités
La santé est un état précaire qui ne laisse présager rien de bon ( Jules Romains)
En fait la santé n'est pas forcément un corollaire de l'absence de maladie : il existe de nombreux exemples de personnes porteuses d'affections diverses mais qui sont en bonne santé car leur maladie est contrôlée par un traitement. Dès le milieu du XXe siècle, les spécialistes du diabète ont ainsi parlé de « santé insulinienne ». Aujourd'hui, cet état de fait est même majoritaire dans les pays développés : il devient exceptionnel à partir d'un certain âge de ne pas avoir par exemple un trouble de la réfraction oculaire ou des problèmes d'hypertension.
A contrario certaines maladies peuvent être asymptomatiques pendant très longtemps, ce qui fait que des malades qui se sentent en bonne santé peuvent ne pas l'être réellement.
Voir aussi les articles Maladie et Handicap
Santé publique
Handicap
La santé publique regroupe l'ensemble des moyens collectifs susceptibles de promouvoir la santé et d'améliorer les conditions de vie.
L'organisation des soins est restée jusqu'au très majoritairement dépendante d'initiatives privées. Le rôle des institutions religieuses était alors prédominant, l'assistance aux malades étant considérée comme une œuvre de charité.
À partir du siècle des Lumières, la maladie cesse progressivement d'être considérée comme une fatalité et le corps redevient un sujet de préoccupation. Ce mouvement concerne d'abord les élites, puis s'étend progressivement à l'ensemble de la société. La santé devient alors un droit que les États se doivent de garantir.
Le développement de l'industrialisation est un second facteur qui tend à expliquer le développement de la santé publique : d'une part pour de simples critères de productivité des ouvriers, d'autre part par crainte des émeutes et sous la pression des syndicats. Enfin la Première et la Seconde Guerre mondiale contribueront au développement de la prise en charge médicale de masse et à la mise en place de politiques d'assistance sociale : c'est la naissance de la notion d'État-providence.
La notion de santé publique regroupe plusieurs champs :
- la gestion des campagnes de prévention
- l'organisation du réseau de soins : premiers secours, hôpitaux, médecine libérale...
- Influencer les autres secteurs de la société pour y promouvoir la santé (économie, écoles, trafic, habitation, environnement, style de vie, etc.
- la formation des professions médicales et paramédicales
- la sécurité sociale et l'assurance maladie (Sécurité sociale en France)
- la recherche médicale et pharmacologique
Hygiène
L'hygiène est l'ensemble des comportements concourant à maintenir l'individu en bonne santé.
Qu'est-ce que la bonne santé ?
Il y a de fausses idées reçues sur le sujet (ce qui arrange bien les industriels de produits d'hygiène). En effet, la bonne santé c'est tout simplement respecter un certain nombre de comportements mais aussi et surtout préserver l'équilibre fragile de notre écosystème. Il serait naif de croire sain d'exterminer systématiquement tous les micro-organismes de notre environnement (ou sur notre peau) sous le prétexte qu'ils sont presque invisibles ou « très laids ».
Il est nécessaire de garder un juste équilibre entre chaque espèce au risque d'augmenter nos risques d'allergies, voire de risquer la mort en changeant d'environnement, par exemple lors d'un simple voyage à l'étranger.
Cette discipline vise donc à lutter contre les facteurs environnementaux pouvant contribuer à une altération de la santé, comme la pollution par exemple.
Il faut noter que l'amélioration des conditions d'hygiène a pu paradoxalement favoriser l'apparition de maladies comme la poliomyélite.
Mode de vie
On sait aujourd'hui que de nombreux facteurs de risque sont liés au mode de vie. Les soins corporels, l'activité physique, l'alimentation, les problèmes de toxicomanies... ont un impact global sur la santé des individus.
- Nutrition : Aliments ~ Oligo-élément ~ Alicament
- Produits d'hygiène : Crème solaire ~ Dentifrice ~ Préservatif ~ Savon
- Toxicomanies & dépendances : Alcool ~ Cannabis ~ Cocaïne ~ Tabac ~ Jeu pathologique
L'hygiénisme moral (à ne pas confondre avec la médecine alternative créée par Herbert Shelton) est la doctrine selon laquelle : la lutte contre le « relâchement des mœurs » serait le meilleur moyen de garantir la santé. C'est ce courant qui a par exemple au déclaré la lutte contre la syphilis ou l'alcoolisme priorité nationale. C'est également lui qui déclare que si les obèses sont gros, c'est qu'ils sont gourmands et paresseux, ou encore que les fumeurs n'ont pas de volonté. Il connaît aujourd'hui un net retour en force. Au nom de la santé publique, de nombreux pays mènent une politique d'information et d'éducation de leurs citoyens à l'hygiène, au moyen de campagnes de sensibilisation par exemple.
Hygiène collective
La lutte contre les infections nosocomiales à l'hôpital, ou contre les toxi-infections alimentaires par exemple, est née après la découverte de l'asepsie sous l'influence par exemple de Ignàc Semmelweiss ou Louis Pasteur.
La pollution, qu'elle soit chimique, due aux radiations ionisantes ou sonore, est également une source importante de maladies.
Voir aussi
- hygiène
Enjeux politiques et économiques
Sur le plan mondial, les sommes investies dans la santé sont considérables. Par exemple, en 2002, le marché du médicament a été évalué à 430,3 milliards de dollars (contre 220 milliards en 1992). De plus la consommation médicale progresse plus rapidement que le PIB dans les pays développés.
le marché pharmaceutique a augmenté de 203 milliards d'euros
Voir aussi
- Homonymie : prison de la Santé
- Liste de maladies
- La Santé en Belgique et en France sur Wikinations
Éthique
Ethique - Ethique
L'éthique est classiquement considérée comme l'une des trois branches de la philosophie, à côté de la physique et de la logique (par exemple, chez les Stoïciens, chez Kant). L'éthique est la connaissance normative du comportement humain, dont la fin est la connaissance et l'action droites : les Stoïciens grecs privilégient la connaissance, les Romains l'action. Pour ces philosophes, il s'agit de connaître les normes de la nature, c'est-à-dire de la raison (car le monde physique est informé selon ses lois qui sont l'expression du divin) ; cette connaissance est la sagesse, état de la psyché (âme) qui la rend en quelque sorte invincible. En ce sens, l'éthique suppose une maîtrise surhumaine des passions ; au point de vue des Anciens, cette maîtrise rapproche du dieu du monde.
L'usage moderne de ce mot tend à le rendre équivalent à « la morale ».
L'éthique se vit d'abord comme une affaire personnelle, la conduite de chacun relevant ultimement de sa seule conscience individuelle.
Cependant, l'éthique des uns n'intéressant les autres que du point de vue de l'interaction sociale entre les hommes, on discute et analyse souvent l'éthique comme un ensemble de règles (par exemple le code éthique d'une profession) et de schémas de coopération.
Voir aussi
- Morale, Droit, Utilitarisme, Psychologie évolutionnaire
- Bioéthique
- Éthique managériale, déontologie professionnelle, comité d'éthique, gouvernance, syndrome québécois
- Résolution de conflit, Netiquette
Liens externes
- [http://www.centrebouddhisteparis.org/Bouddhisme/Action_Parfaite/action_parfaite.html Les principes de l'éthique (bouddhique) - action parfaite]
- [http://www.hazlitt.org/e-texts/morality/ The Foundations of Morality] de Henry Hazlitt.
- [http://largeur.com/expArt.asp?artID=1768 Exemple d'un robot imitant un animal]
- [http://http://www.biblioconcept.com/themes/E/ethique.htm Bibliographie sur l'éthique (31 références)]
ja:倫理
simple:Ethics
Déontologie médicaleSelon le petit ROBERT :
:Déontologie n, f, (1839) Théorie des devoirs, en morale.
:Spécialit. Déontologie médicale : théorie des devoirs professionnels du médecin.
En France, la déontologie médicale est réglementée par un code de déontologie - établi par décret - et le Conseil de l'Ordre des Médecins chargé du respect de ces dispositions (art.1 du décret). Ce code s'impose à tout médecin.
La déontologie : l'esprit
- C'est en 1825 que le mot « déontologie » apparaît pour la première fois en langue française, dans la traduction de l'ouvrage du philosophe utilitariste anglais Jeremy Bentham intitulée l'Essai sur la nomenclature et la classification des principales branches d'Art et Science. Il écrit : « L'éthique a reçu le nom plus expressif de déontologie ».
- Aujourd'hui la déontologie rassemble les éléments d'un discours sur les devoirs. La déontologie médicale concerne le médecin qui exerce une profession - au sens strict du terme, qui suppose une certaine autonomie de pratique et de régulation - à laquelle les lois françaises donnent depuis longtemps un monopole dans le domaine de la santé. Elle sert de référence aux instances juridictionnelles de l'Ordre des médecins, mais d'abord de guide aux médecins dans leur pratique quotidienne, au service des patients.
- Le Code de déontologie médicale n'est pas seulement établi par la profession. Si celle-ci, représentée en l'occurrence par l'Ordre national des médecins, est chargée de l'élaborer, le texte qui en découle est soumis à l'Administration, au Conseil d'État et finalement au gouvernement, chacun ayant la charge de vérifier sa conformité avec les lois et autres règlements régissant la société où exercent les médecins et la possibilité d'y apporter des modifications. Enfin, le Code est publié au Journal officiel sous la signature du Premier ministre.
- Le Code de déontologie précise ainsi des dispositions réglementaires concernant un exercice professionnel. Elles sont subordonnées à d'autres textes plus importants, la Constitution et les lois ; elles doivent être compatibles avec d'autres décrets et commandent d'autres textes de moindre portée, en particulier les arrêtés.
- Comme les autres citoyens, les médecins sont soumis aux lois - concernant par exemple le respect de la vie ou le secret professionnel - mais le bon fonctionnement de leur corps professionnel est favorisé par des règles propres.
La déontologie : le code
- voir Code_de_déontologie#Code_de_déontologie_du_corps_médical
En savoir plus
: - Guide d'exercice profesionnel - Flammarion Médecine - Sciences ISBN ; 2-257-11048-X
Catégorie:Médecine
Catégorie:Droit
Catégorie:Éthique
Serment d'HippocrateDans de nombreux pays dont la France, le serment d'Hippocrate est prêté par les médecins avant de commencer à exercer.
Hippocrate était un médecin grec.
On le considère comme un des plus grands médecins de l'Antiquité.
Il est également connu pour avoir refusé de soigner Artaxerxès, en dépit de cadeaux importants que celui-ci lui proposait.
Voir aussi
- Serment d'Hippocrate réactualisé
Catégorie:Médecine
ja:ヒポクラテスの誓い
Étiologie
Origine du terme
L'étiologie (grec αιτιολογία, de αιτία, ätía - la cause et λόγος, lógos - l'étude) concerne une École philosophique de l'Antiquité qui s'intéressait à l'étude des causes.
Adjectif étiologique
Médecine
En médecine, l'étiologie est l'étude des causes et des facteurs d'une pathologie.
Littérature
On parle de conte étiologique lorsque l'histoire a pour but de donner une explication imagée à un phénomène ou une situation dont on ne maîtrise pas l'origine (par exemple : Pourquoi les chiens n'aiment pas les chats ?)
Voir aussi
Lien externe
- [http://www.md.ucl.ac.be/mden/cours/dent2230/Etiologie/ Cours d'étiologie de l'Université catholique de Louvain]
Anatomie ko:해부학 ja:解剖学 simple:Anatomy th:กายวิภาคศาสตร์
L'anatomie est une science descriptive étudiant la structure, la topographie et le rapport des organes entre eux.
Elle désigne à la fois la structure d'un organisme vivant et la branche de la biologie (ou de la médecine, pour l'anatomie humaine) qui étudie cette structure.
Historique
voir le chapitre se rapportant à l'histoire de l'anatomie
Branches de l'anatomie
- myologie (étude des muscles)
- arthrologie (étude des articulations)
- ostéologie (étude des os)
- angiologie (étude des vaisseaux)
- Neuroanatomie (étude du système nerveux central et périphérique)
- Anatomie fonctionnelle (étude du rapport entre structure et fonctions des organes)
- Anatomie pathologique (étude micro et macroscopique des tissus malades, par opposition à l'histologie qui étudie des tissus normaux)
- Anatomie comparée ( étude de divers animaux (y compris l'homme) dans le but de mettre en évidence leurs ressemblances et leurs différences)
- Anatomie radiologique (afin de comprendre et analyser les radios et l'imagerie médicale)
Position anatomique de référence, axes de référence et qualificatifs d'orientation
Position anatomique de référence
C'est toujours la position à partir de laquelle on étudie le corps humain normal, à l'âge adulte, en station verticale les critères sont :
# le sujet vivant dans la position debout, face à l'observateur
# les membres inférieurs tendus, les talons unis et les pointes de pieds légèrement écartées
# le regard à l'horizon, (plan de Francfort)
# les bras pendant le long du corps
# les avant-bras et les mains en supination (main ouverte, paume vers l'avant, le pouce vers l'extérieur, les doigts pointant vers le bas)
Les organes et structures du corps humain par région
Région de la tête et du cou
- ostéologie du crâne
- face,
- orbite,
- œil,
- bouche,
- langue,
- dents,
- nez,
- oreilles,
- scalp,
- larynx,
- pharynx,
- méninges,
- cerveau,
- glande thyroïde,
- glandes parathyroïdes.
- cephale
- Colonne vertébrale ou rachis, composée de 24 vertèbres, du sacrum et du coccyx. Les 7 vertèbres cervicales forment le rachis cervical, puis les 12 vertèbres thoraciques forment le rachis thoracique, ensuite les 5 vertèbres lombaires forment le rachis lombaire, puis viennent les 5 vertèbres sacrées (qui sont soudées) et enfin le coccyx (qui est un ensemble de 4 à 5 vertèbres soudées).
- moelle épinière.
- diaphragme_(organe),
- sein - glande mammaire,
- 12 paires de côtes, les 7 premières paires sont reliées (grâce à leur cartilage) directement au sternum, les 8e, 9e et 10e paires sont reliées au cartilage de la 7e paire. Les 11e et 12e paires ne sont pas reliées au sternum et sont appelées côtes flottantes.
- Sternum, il est composé de trois parties : le manubrium et le corps sternal (composé de sternèbres soudées entre elles) ainsi que le processus xyphoïde
- poumons, ils sont au nombre de deux. Le poumon droit se subdivise en trois lobes (supérieur, moyen et inférieur). Le poumon gauche n'a que deux lobes (supérieur et inférieur) afin de laisser de la place au cœur. Ils sont, chacun, recouverts d'une enveloppe double : la plèvre qui sert de structure de "glissement" entre les poumons et la cage thoracique. Les poumons sont composés de tissu pulmonaire et de voies aériennes. Les voies aériennes sont composées de la trachée, des bronches souches droites et gauches qui se divisent ensuite en bronches, bronchioles et alvéoles. La circulation sanguine est double et distincte (comme le foie). D'une part, la circulation fonctionnelle (qui se confond avec la petite circulation de l'organisme) : les artères et les veines pulmonaires transportant respectivement le sang désaturé (pauvre en oxygène et chargé en gaz carbonique, issu du ventricule droit), et le sang saturé (riche en oxygène et pauvre en gaz carbonique destiné à l'oreillette gauche). D'autre part la circulation nutritive : les artères et les veines bronchiques (issues de la grande circulation de l'organisme).
- cœur, il est constitué essentiellement de tissu musculaire : le myocarde. Sa contraction est commandée par une structure neuro-musculaire : les nœuds et les voies de conduction. Il est recouvert par deux enveloppes : une double, externe, le péricarde (dont le feuillet cardiaque s'appelle l'épicarde), servant au "glissement" du cœur à l'intérieur du médiastin, et une simple, interne, l'endocarde qui recouvre l'intérieur des cavités cardiaques. Le sens de circulation est déterminé par trois valvules (elles-mêmes composées de valves), une double : la mitrale, et deux triples : l'aortique et la tricuspide. La vascularisation du myocarde, des nœuds et des voies de conduction est assurée par deux troncs artériels coronaires droit, gauche et leurs branches. Le cœur est composé de "deux cœurs", le droit et le gauche. À gauche et en haut, l'oreillette gauche et le ventricule gauche ; à droite et en bas, l'oreillette droite et le ventricule droit.
- médiastin, c'est l'espace au centre du thorax. Il est situé en avant de la colonne vertébrale et peut être divisé en plusieurs quadrants. On distingue le médiastin antérieur et inférieur (là ou est situé le cœur), le médiastin antérieur et crânial (là ou est situé le thymus (chez l'enfant) ou ses reliquats (chez l'adulte), le pôle inférieur de la thyroïde, l'aorte thoracique ascendante, la crosse de l'aorte et les troncs artériels brachio-céphaliques, la trachée et les bronches souches), le médiastin postérieur et crânial (là ou est situé l'œsophage, la veine cave supérieure, le nerf pneumogastrique (ou nerf vague) et la crosse de la grande veine azygos) et le médiastin postérieur et inférieur (là ou est situé la grande veine azygos, l'aorte thoracique descendante, la veine cave inférieure, l'œsophage, le nerf vague et les vaisseaux lymphatiques).
- œsophage.
- Parois du corps,
- péritoine,
- estomac,
- duodénum,
- intestin grêle,
- colon,
- foie,
- rate,
- pancréas,
- reins,
- glandes surrénales.
Bassin
- bassin osseux,
- sacrum,
- coccyx,
- ovaires,
- trompe de Fallope,
- utérus,
- vagin,
- vulve,
- clitoris,
- périnée,
- vessie,
- testicules,
- verge,
- rectum.
Membres
- Muscle,
- Nerfs,
- Ostéologie du membre inférieur
- Ostéologie du membre supérieur
- Les grandes région du membre supérieur
- Épaules
- Bras
- Avant-bras
- Mains
- Carpes
- Métacarpes
- Phalanges des mains
- Les grandes régions du membre inférieur
- Bassin
- Iliaque
- Cuisses
- Jambes
- Pieds
- Tarses
- Métatarses
- Phalanges des pieds
Voir aussi
- Morphogenèse
- Embryologie
- Physiologie
- :Catégorie:Anatomie populaire
Liens externes
- [http://www.infovisual.info/03/pano_fr.html Voir des schémas détaillés sur le corps humain]
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Biologie médicaleLa biologie médicale est une discipline exercée par des professionnels de la santé (pharmaciens, médecins ou vétérinaires spécialisés) en charge de l'exécution des analyses sur les prélèvements biologiques :
- Hématologie et Immuno-hématologie
- Biochimie, y compris Enzymologie et Hormonologie.
- Toxicologie.
- Bactériologie
- Virologie
- Immunologie
- Cytologie
- Parasitologie et Mycologie
- Thérapie génique, Thérapie cellulaire
- Biologie de la reproduction
- Cytogénétique.
Certaines techniques recourent à l'utilisation de radio-isotopes in vitro.
Professions habilitées à exercer la biologie médicale
- En France, la biologie médicale est une spécialité médicale et pharmaceutique (75 % de pharmaciens-biologistes (regroupés au sein de l'APDILA = Association des pharmaciens directeurs de laboratoire), 25 % de médecins-biologistes). Il existe également des vétérinaires biologistes, ainsi que des licenciés en Biologie médicale.
- En Belgique, la biologie médicale (officiellement appelée "biologie clinique") est une spécialité qui peut être exercée par :
- des médecins spécialisés (médecins-biologistes)
- des pharmaciens spécialisés (pharmaciens-biologistes) (regroupés au sein de l'[http://www.abpb.org association belge des pharmaciens-biologistes], une union professionnelle qui nourrit d'étroits liens avec l'APDILA française)
- un tout petit groupe de licenciés en sciences biomédicales ayant obtenu l'agrément pour exercer la profession.
- Au Grand-Duché de Luxembourg, on trouve également des pharmaciens-biologistes et des médecins-biologistes et des licenciés en biologie médicale.
catégorie:spécialité médicale
catégorie:Examen médical
Biochimie ko:생화학 ms:Biokimia ja:生化学 th:ชีวเคมี
Catégorie:Biochimie
C'est d'une part l'étude des molécules qui constituent les êtres vivants, plus précisément l'étude de leur structure ou conformation.
C'est d'autre part, l'étude de la transformation de ces molécules, c'est-à-dire l'étude des réactions chimiques au sein de la cellule et des organismes, notamment :
- les réactions de dégradation (ou catabolisme) des aliments qui fournissent l'énergie nécessaire aux organismes ;
- les réactions de biosynthèse (ou anabolisme) des composés dont les cellules ont besoin.
L'ensemble du catabolisme et de l'anabolisme constitue le métabolisme.
Les principales catégories de molécules étudiées en biochimie sont les acides nucléiques, les glucides, les lipides et les protéines.
Enfin, le but de la biochimie est d'intégrer les données obtenues à l'échelle moléculaire à un niveau de complexité supérieure, celui de la cellule, puis celui de l'organe, de l'appareil (ensemble d'organes assurant une même fonction globale, ex : appareil digestif pour la digestion) et enfin celui de l'organisme (dans le cas d'un organisme multicellulaire).
Pour mener à bien leurs études, les biochimistes font appel à des techniques et des connaissances issues de nombreuses disciplines scientifiques autres que la biologie, par exemple :
- la chimie analytique pour la détermination de la structure des molécules ;
- la nomenclature de chimie organique pour la dénomination des molécules biologiques ;
- la cinétique chimique pour l'étude des réactions chimiques et celle des propriétés catalytiques des enzymes (enzymologie) ;
- la thermodynamique pour l'étude de l'évolution des réactions chimiques et des variations de l'énergie emmagasinée dans les biomolécules au cours de ces réactions (bioénergétique) ;
- la physique pour la détermination de structure tridimensionnelle de macromolécules (diffraction des rayons X, résonance magnétique nucléaire) ;
- l'informatique pour l'analyse de séquences nucléotidiques ou d'acides aminés (alignements, recherche dans les banques de données), également appelée la Bio-informatique.
Voir aussi
Biophysique
Biologie moléculaireAu croisement de la génétique, de la biochimie et de la physique, la biologie moléculaire est une discipline scientifique dont l'objet est la compréhension des mécanismes de fonctionnement de la cellule au niveau moléculaire. Le terme « biologie moléculaire » désigne également toutes les techniques de manipulations d'acides nucléiques (ADN, ARN).
La biologie moléculaire est apparue au , après l'élaboration des lois de la génétique, la découverte des chromosomes puis l'identification de l'ADN comme porteur de l'information génétique.
Suite à la découverte de la structure en double hélice de l'ADN en 1953 par James Watson (1928- ) et Francis Crick (1916-2004), la biologie moléculaire a connu une véritable explosion à partir des années 1970, pour devenir un outil incontournable de la biologie moderne.
Voir aussi
- ADN
- ARN
- Protéine
- Central dogma
- Code génétique
- Génome humain
- ADN recombinant
- Clonage
- PCR
- Techniques de biologie moléculaire
Catégorie:Biochimie
Catégorie:Biologie cellulaire
Catégorie:Génétique
Catégorie:Biologie moléculaire
ja:分子生物学
ko:분자생물학
ms:Biologi skala molekul
th:อณูชีววิทยา
Bactériologie ko:미생물학 ja:微生物学 th:จุลชีววิทยา
Catégorie:Microbiologie Catégorie:Bactériologie
La microbiologie est la science qui étudie les micro-organismes.
Les micro-organismes sont un groupe très diversifié, ils existent à l'état de cellule isolée ou en groupe. Ils sont de petite taille.
Comment distinguer les cellules microbiennes des plantes ou des animaux ?
Les cellules animales et végétales sont incapables de vivre à l'état isolé dans la nature ; elles sont toujours à l'état multicellulaire. Les virus ne sont pas des micro-organismes car ils ne sont pas autonomes, ils ne peuvent pas se reproduire sans détourner la machinerie cellulaire d'un autre individu.
Historique
- Dès l'Antiquité, on postulait l'existence d'agents infectieux transmissibles invisibles à l'œil nu.
- 1546 : Jérôme Fracastor impute la transmission des maladies à des germes vivants, qu'il appelait « seminaria ».
- 1677 : Découverte des bactéries par le microscopiste hollandais Antoine van Leeuwenhoek.
- 1828 : Christian Gottfried Ehrenberg utilise pour la première fois le terme bactérie.
- 1840 : Le pathologiste allemand Jacob Henle propose une « théorie des germes » pour les maladies.
- 1857-1876 : Louis Pasteur met en évidence les rôles des micro-organismes dans la fermentation lactique et alcoolique. Il développe les techniques de pasteurisation et de stérilisation lui permettant la mise en place de cultures pures de micro-organismes. La possibilité de culture a permis de démontrer que la génération spontanée était une aberration.
- 1877-1895 : Louis Pasteur démontre que des maladies sont la conséquence de la présence de ces micro-organismes. Premières recherches systématiques sur l'origine de certaines maladies, ainsi que la vaccination.
- 1873-1882 : Robert Koch met au point en évidence le bacille responsable de la tuberculose (Mycobacterium tuberculosis). Koch a établi les règles (toujours utilisées) qui permettent de démontrer rigoureusement qu'une bactérie donnée est à l'origine d'une infection.
- 1884 : Hans Christian Gram développe une technique de coloration qui est la plus utilisée dans l'étude et la classification des bactéries en deux grands groupes : les bactéries à Gram positif et celles à Gram négatif.
- 1928 : Alexander Fleming découvre les propriétés antibactériennes de la pénicilline.
- 1940 : Selman Waksman découvre un autre antibiotique: la streptomycine.
- 1997 : Séquençage complet du premier génome bactérien (Escherichia coli). La microbiologie entre dans l'ère de la génomique.
Classification
L'analyse de la structure interne a permis de déterminer deux groupes de micro-organismes : les procaryotes et les eucaryotes
- procaryote
- Archaea, Archéobactérie
- eubactérie
- eucaryote
- algues
- champignons
- protozoaires
Les deux groupes se sont différenciés très tôt du point de vue phylogénétique.
Caractéristiques
Les procaryotes
- On retrouve les eubactéries dans notre quotidien, sol, nourriture...
- Les archéobactéries sont un groupe particulier car il ne comprend essentiellement que des espèces anaérobies (n'ayant pas besoin de dioxygène), vivants dans des environnements extrêmes : on parle d'organisme extrémophile. Les environnements extrêmes sont à la limite des conditions tolérées par les cellules biologiques (milieu salin très acide ou très alcalin, milieu à une température limite de l'ébullition). Les archéobactéries ne sont pas que des extrêmophiles, ce sont aussi des organismes plus communs qui vivent dans des conditions de vie classique comme les marais ou les rumens des ruminants. Il ne faut pas associer systématiquement archéobactéries à des organismes extrêmes même si on retrouve parmi eux la plupart des extrêmophiles.
Ces micro-organismes ont des mécanismes pour résister à ces conditions.
Les eucaryotes
Les eucaryotes ont un système membranaire interne enfermant des organites (noyau,plaste, mitochondrie...) ; ils présentent un cytosquelette interne (actine, tubuline) absent chez les procaryotes.
Protozoaire
Les protozoaires sont des êtres unicellulaires dépourvus de paroi cellulaire (contrairement aux algues). On en trouve dans le sol, l'eau douce, l'eau de mer, mais également comme parasites de l'homme et des animaux. Les protozoaires se nourrissent par pinocytose et endocytose car ils n'ont pas de paroi cellulaire.
Algue
Contrairement aux champignons et aux protozoaires, les algues ont des pigments chlorophylliens.
Les algues sont présentes dans le sol, les plantes, l'eau douce et l'eau de mer. Elles sont autotrophes.
Champignon
Les champignons sont présent dans le sol, plantes, débris végétaux, lichen, parasite de l'homme des animaux et des plantes.
:Remarque : une levure est un champignon eucaryote.
Les champignons sont abserbotrophes : ils sécrètent des enzymes qui digèrent à l'extérieur des polymères. Ce mécanisme chimique transforme par exemple les glucides en monomères (petites molécules) qui sont ainsi absorbés.
La taille des micro-organismes
Comme signalé au début, les micro-organismes sont de très petite taille (d'où leur nom) :
- bactérie : de l'ordre de 0,5 à 3 µm (pour la largeur), pas de limite en longueur;
- eucaryote: très variable de 2 à 200 µm(pour la largeur), pas de limite en longueur;.
Le pouvoir séparateur de l'œil humain est de 100 µm, les micro-organismes sont donc invisibles à l'œil nu.
Le rapport surface sur volume directement influencé par la taille : si l'on considère une forme simple telle que la sphère, la surface est proportionnelle au carré de la taille (4πr2 si r est le rayon de la sphère), alors que le volume est proportionnel à cube de la taille (4/3πr3), le rapport surface/volume est donc proportionnel à r (3/r).
Ceci conditionne la vitesse à laquelle le micro-organisme se nourrit : la nourriture passe à travers la membrane plasmique, donc la vitesse d'absorption est proportionnelle à la surface, mais la quantité à nourrir est proportionnelle au volume. La vitesse à laquelle entre et sorte les nutriments et les déchets est donc inversement proportionnel à la taille.
Donc plus la bactérie est petite, plus elle va pouvoir se nourrir à grande vitesse. Elle compense sa petite taille par une multiplication à très grande vitesse (taux de croissance très rapide).
La culture des micro-organismes
Richesse du milieu
Les micro-organismes ont besoin :
- D'une source d'énergie.
- Pour les chimiotrophes, elle provient de la dégradation de composés chimiques (par exemple du glucose)
- Pour les phototrophes, de la lumière.
- D'une source de carbone
- Pour les autotrophes, il suffit de CO2 atmosphérique (carbone minéral).
- Pour les hétérotrophes, elle provient de molécules organiques (CH4, oses...)
- De macroéléments (Ainsi appelés en raison de leur concentration dans le milieu de culture)
: C, H, O, N, S, Na, Mg, P, K
- De microéléments
: Cu, Co, Zn, Cl, Fe...
- D'une source d'azote
: D'origine minérale (sel d'ammonium)
- De facteurs de croissance
: Vitamines, acides aminés
- De dioxygène
: Pour les aérobies stricts
: — ou —
: d'absence de dioxygène pour les anaérobies stricts ; pour ces micro-organismes, le peroxyde d'oxygène (H2O2) formé par la réaction entre l'O2 et l'H2O les empoisonnent, car ils ne possèdent pas une catalase dégradant H2O2 à l'inverse des individus aérobies.
- De facteurs physico-chimiques
- Pour le facteur température, on distingue trois catégories de micro-organismes selon leur optimum de croissance. Les psychrophiles ont leur optimum à 15 °C, les mésophiles à 37 °C, les thermophiles à 65 °C. Il faut descendre au-delà de -18 °C pour arrêter toute croissance microbienne. À 3 °C il n'y a plus de risque lié aux bactéries pathogènes ou toxinogènes.
- Pour le facteur pH, on considère que les bactéries préfèrent la neutralité excepté pour les bactéries lactiques. Pour les levures et moisissures, le pH optimum est plus acide. (pH=5)
Diversité du milieu de culture
On distingue deux sortes de milieu de culture :
- Synthétique : milieu dont on peut donner la composition chimique complète. Les milieux synthétiques sont utilisés en recherche fondamental.
- Empirique : milieu dont on ne connaît que partiellement la composition.
et parmi ces 2 types de milieu, il existe des milieux séléctifs (qui vont permettre de séléctionner le type de bactéries qui pourront cultiver dessus).
Les milieux de culture peuvent contenir des extraits de levure (cellule de levure déshydratée et lysées) qui fournissent une source d'acide aminé de vitamine et d'azote, des extraits de malt apportant une source de carbone, des peptones (protéine animale, de poisson, de caséine de lait) source d'azote organique qui intéresse les individus hétérotrophes.
Ces milieux sont soit liquides, soit solides. On utilise fréquemment la gélose ou agar-agar, un polymère de sucre tiré d'une algue rouge présentant la propriété de former avec l'eau un gel solide si la température est inférieure à 60°C.
La stérilisation
La stérilisation est l'opération qui consiste à éliminer les micro-organismes d'un objet, et ce de manière durable. En microbiologie, le but de la stérilisation est d'une part de maîtriser les micro-organismes introduits dans le milieu d'étude, et d'autre part d'éviter la contamination du milieu extérieur et des personnes (voir aussi l'article sur l'hygiène).
Il existe trois façons pour stériliser un milieu de culture. Une destruction par la chaleur, par une méthode de filtration ou par l'emploi de radiation et d'agent chimique (gaz)
La chaleur
On distingue les procédés à chaleur « sèche » ou « humide ».
hygiène
- Chaleur sèche :
- bec Bunsen : tout l'air qui se trouve dans les 10 cm est passé une fois dans la flamme. Ceci crée une enceinte fictive stérile. Les microbiologistes travaillent avec une flamme oxydante qui crépite.
- Four pasteur : C'est un four classique utilisé à 180°C pendant 90 minutes.
- Chaleur humide
- Autoclave : cette technique consiste à faire bouillir de l'eau dans une enceinte close pour augmenter la pression et donc dépasser les 100°C d'ébullition (principe de l'autocuiseur). Ceci est réalisé à 121°C pendant 20 minutes.
Cas particuliers : la pasteurisation et tyndallisation
Cette technique ne détruit qu'une partie de la flore bactérienne. Ce n'est en aucun cas une technique de stérilisation.
La tyndallisation est une série de chauffages bref à des températures de 70°C à intervalles réguliers, ceci afin de laisser aux formes résistantes la possibilité de germer pour les tuer au chauffage suivant. Pour exemple la destruction des pathogènes du lait se fait par un cycle de 63°C pendant 30 minutes suivie de 73°C pendant 15 minutes.
L'ébullition n'est pas une méthode de stérilisation. les formes sporulées des bactéries résistent jusqu'à 8H30 à 100°C.
La filtration
La filtration est une technique qui consiste à faire passer un liquide à travers un filtre dont les pores ont un diamètre de 0,2 µm ; les micro-organismes sont trop gros et sont donc retenus par le filtre.
Pour forcer ce liquide à traverser le filtre on utilise deux solutions:
- mise en pression du liquide par l'intermédiaire d'un piston
- aspiration du liquide en créant par exemple une enceinte dépressurisé de l'autre côté du filtre.
Cette technique est intéressante lors d'utilisation de produits thermolabiles (c'est-à-dire qui ne résistent pas à la chaleur) comme certains acides aminés aromatiques, vitamines, hormones de croissance, acides nucléiques et une bonne partie des antibiotiques.
Radiation et agent chimique
Ces techniques sont utilisées par les industries dont l'alimentaire.
Elles sont très pénétrante car les radiations et les gaz traversent le plastique et tuent les micro-organismes.
Notion de culture pure
Technique des stries
Elle est basée sur la notion d'UFC (unité formant une colonie). Chaque unité cellulaire (une cellule, un groupe de cellules ou un morceau d'hyphe) va donner une colonie.
Sur un milieu de culture, il y a formation d'un monticule de bactéries avec une forme particulière (la colonie). La forme de ce monticule est détermine par l'organisation de la colonie, qui elle-même est déterminée génétiquement.
Technique de suspension dilution
Cette technique sert à évaluer le nombre de microorganismes qui se trouvent dans un miliieu liquide (eau de puit, boissons, eau de piscine...) ou dans un milieu solide (sol, aliments...). Elle peut aussi servir à isoler une souche pure à partir d'un mélange.
Il s'agit simplement d'une suite de dilutions suivie d'un prélèvement d'un aliquot qui sera étalé sur un milieu de culture qui pourra être séléctif ou non. Il suffira ensuite de compter le nombre de colonies, et connaissant le volume de l'aliquot (en générale 1mL sur une boîte), on en déduira la quantité approximative de bactéries dans le milieu (on considère qu'1 UFC correspond à 1 bactérie).
Identification des bactéries
Critères morphologiques
L’étude de la morphologie bactérienne est le premier acte effectué par un laboratoire de diagnostic pour identifier une bactérie. L'observation de la morphologie bactérienne permet une orientation préliminaire du diagnostic.
Macroscopique
A l'œil nu on peut distinguer:
- la forme (ronde, entière, ondulé, zoné, filamenteuse...)
- La taille
- La couleur
- L'aspect (collant, filamenteux...)
- L'odeur
Microscopique
- Forme
: La forme est extrêmement diverse au sein du monde bactérien. Si on excepte les bactéries dépourvues de paroi, qui peuvent être très polymorphes, la diversité est relativement restreinte pour les bactéries d’intérêt médical et vétérinaire. Parmi ces dernières, on distingue principalement des formes sphériques (cocci), cylindriques (bacille), spiralées (spirille), enroulées (spirochète) à appendice bourgeonnante ou filamenteuses.
- Mode de groupement
: Elles peuvent se regrouper en chaîne (streptocoques, entérocoques, lactocoques...), en amas asymétriques ou grappes (staphylocoques), en amas cubiques réguliers (sarcines), en palissades ou paquets d’épingles (corynébactéries)... Le mode de groupement, à condition de l’apprécier sur une culture jeune effectuée en milieu liquide et à condition de tenir compte de l’aspect prédominant, est également un élément important pour orienter l'identification.
- Taille
: Les plus petites bactéries ont une taille de 0,1 à 0,2 micromètre (Chlamydia) alors que certaine ont un diamètre supérieur à 10 micromètres. La plus grande bactérie connue (Thiomargarita namibiensis) peut atteindre un diamètre de 750 micromètre.
- Présence de spore
: Toute les bactéries n'ont pas la possibilité de sporuler. Il faut noter que la totalité des bacilles gram+ sporulent en situation de stresse. Pour mettre en évidence les spores au microscope photonique, il suffit de les colorer au vert de malachite.
- Mobilité
: Les bactéries peuvent être équipé d'un ou plusieurs flagelle(s) leur permettant de ce déplacer.
- Capsule
: La capsule est un polysaccharide disposés en couche à la périphérie de la bactérie. Celle-ci permet à la bactérie d'adhérer au surface(coloniser les surfaces) et d'échapper au système immunitaire car les antigènes de surface sont recouvert par la capsule et les rends indétectables. (Pouvoir pathogène)
Critères biochimiques
On identifie une bactérie aussi en observant si elle utile tel ou tel substrat on la met donc en contact dans un milieu de culture avec un glucide ou un peptide ou des autres substats plus compliqués.
on peut révéler l'utilisation de ce substrat par virage d'un indicateur de pH car un glucide utilisé donne un produit acide et un peptide donne un produit basique etc.
Chaque famille de batérie a des caractères propres on peut donc les rassemble facilement avec des carectéristiques basique comme l'utilisation du glucose avec ou sans oxygène ou encore la réduction des nitrates.
Ensuite on disponses de galerie d'identification biochimique qui sont parfois vendues par des société spécialisées.
Ces tests sont assez long de 1 à 2 jours.
critères génétiques
Les agents antibactériens
Les agents physiques
Ont peut citer les agents suivants :
- La chaleur : à partir de 65°C les protéines sont dénaturés, cependant certains micro-organismes sont capable de supporter des température plus élevées.
- Le pH qu'il soit trop acide ou trop basique
- Les hautes pressions : à partir de 6 000 bar, c'est avec un traitement par la pression que l'on stérilise les jus de fruits produit en industrie
- L'aW : moins il y a d'eau libre dans un milieu moins les bactéries pourront se développer ( Staphylococcus aureus se développe à partir d'une Aw de 0.83 )
les agents chimiques
à suivre
Les antibiotiques
Les antibiotiques sont des substances chimiques qui ont une action spécifique avec un pouvoir destructeur sur les micro-organismes. Elles sont dépourvues de toxicité pour les autres cellules. Ces molécules peuvent avoir une action drastique, c'est-à-dire bactéricide ou fongicide, leur efficacité peut être également limitée à empêcher le développement des micro-organismes.(bactériostatique ou fongistatique)
Voir l'article détaillé Antibiotique.
Les résistances aux antibiotiques
Voir l'article Antibiotique > Les résistances aux antibiotiques.
La croissance bactérienne
c'est le pouvoir ou la capacité d'une bacterie à augmenté leur nombre ;il est en fonction de type de bacteries (thermophyle/mesophyle/pscychrophyle/pscychrotrophe).
lors de la croissance bacterienne on defini le taux de crtoissance qui est comme suit:
1- phase de latence =0
2-phase de croissance >0
3-phase de declin<0.
Travaux pratiques sécurité alimentaire
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- Travaux pratiqués à l'IUP sécurité des aliments
-
- [http://julientap.free.fr/travail_fichiers/tp_lait.pdf TP produits laitiers]
- [http://julientap.free.fr/travail_fichiers/tp_platscuisines.pdf TP plats cuisinés]
- [http://julientap.free.fr/travail_fichiers/tp_salmonella.pdf TP Salmonella]
- [http://julientap.free.fr/travail_fichiers/produit_vegetaux.pdf TP produits végétaux]
- [http://julientap.free.fr/travail_fichiers/Tp_analyse_eau.pdf TP analyse eau]
Parasitologie
La parasitologie est l'étude des parasites, de leurs hôtes et de leurs interactions mutuelles. En tant que discipline biologique, le but de la parasitologie n'est pas déterminé par l'organisme ou l'environnement en question, mais par leur mode de vie. Ceci implique que c'est une synthèse d'autres disciplines, et élabore des techniques de domaines tels la biologie cellulaire, la bio-informatique, la biologie moléculaire, l'immunologie, la génétique et l'écologie.
Le parasitisme est le plus commun des modes de vie sur cette planète, impliquant des représentants des principaux taxons, depuis les plus simples organismes unicellulaires à des vertébrés complexes.
Domaines
Parasitologie médicale
Parasitologie vétérinaire
Écologie des parasites et génétique des populations
Taxonomie et phylogénétique
Voir aussi
Harold Benjamin Fantham
Liens externes
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Catégorie:Discipline académique
th:ปรสิตวิทยา
Biochimie ko:생화학 ms:Biokimia ja:生化学 th:ชีวเคมี
Catégorie:Biochimie
C'est d'une part l'étude des molécules qui constituent les êtres vivants, plus précisément l'étude de leur structure ou conformation.
C'est d'autre part, l'étude de la transformation de ces molécules, c'est-à-dire l'étude des réactions chimiques au sein de la cellule et des organismes, notamment :
- les réactions de dégradation (ou catabolisme) des aliments qui fournissent l'énergie nécessaire aux organismes ;
- les réactions de biosynthèse (ou anabolisme) des composés dont les cellules ont besoin.
L'ensemble du catabolisme et de l'anabolisme constitue le métabolisme.
Les principales catégories de molécules étudiées en biochimie sont les acides nucléiques, les glucides, les lipides et les protéines.
Enfin, le but de la biochimie est d'intégrer les données obtenues à l'échelle moléculaire à un niveau de complexité supérieure, celui de la cellule, puis celui de l'organe, de l'appareil (ensemble d'organes assurant une même fonction globale, ex : appareil digestif pour la digestion) et enfin celui de l'organisme (dans le cas d'un organisme multicellulaire).
Pour mener à bien leurs études, les biochimistes font appel à des techniques et des connaissances issues de nombreuses disciplines scientifiques autres que la biologie, par exemple :
- la chimie analytique pour la détermination de la structure des molécules ;
- la nomenclature de chimie organique pour la dénomination des molécules biologiques ;
- la cinétique chimique pour l'étude des réactions chimiques et celle des propriétés catalytiques des enzymes (enzymologie) ;
- la thermodynamique pour l'étude de l'évolution des réactions chimiques et des variations de l'énergie emmagasinée dans les biomolécules au cours de ces réactions (bioénergétique) ;
- la physique pour la détermination de structure tridimensionnelle de macromolécules (diffraction des rayons X, résonance magnétique nucléaire) ;
- l'informatique pour l'analyse de séquences nucléotidiques ou d'acides aminés (alignements, recherche dans les banques de données), également appelée la Bio-informatique.
Voir aussi
Biophysique
BiophysiqueLa biophysique, à l'intersection de la physique et la biologie, contribue aux sciences de caractérisation des molécules du vivant au moyen de techniques physiques et chimiques. Ces classifications sont schématiques. En effet, les relations entre la physique et la biologie sont à double sens. Dans un sens, la biologie apporte à la physique des systèmes biologiques aux propriétés physiques intéressantes. Dans l'autre sens, la physique donne à la biologie des outils pour résoudre ses problèmes.
Les sciences ont particulièrement évolué au XX siècle et l'appareillage associé à l'informatique joue un rôle majeur dans leur évolution récente. Pour ce qui concerne la biophysique, on peut aujourd'hui déterminer la structure de très grosses molécules telles que des protéines et essayer de comprendre leurs interactions en les reliant à leur structure (voir aussi séquençage du génome humain et ADN)
La découverte de l'ADN s'est produite dans un des plus célèbres laboratoires de physique le Cavendish Laboratory de l'université de Cambridge.
Outils
La physique donne des outils et une démarche permettant de résoudre les problèmes de biologie, tels que :
- la RMN, résonance magnétique nucléaire
- l'IRM, imagerie par résonance magnétique
- les rayons X utilisés en cristallographie
- utilisés en diffractomètrie sur un diffractomètre
- composé d'un goniomètre et d'une caméra CCD
- la RPE, résonance paramagnétique électronique
- la SPR, surface plasmon resonance
- la spectrométrie de masse
- l'électrophysiologie, mesurant l'activité electrique des cellules
- la biophotonique
- la microscopie de fluorescence
- la microcalorimétrie
- la microtensométrie
- La Réaction en chaîne par polymérase (polymerase chain reaction).
Tout ceci nécessite la manipulation et la purification de ces molécules en utilisant
la chromatographie liquide à haute pression ou en anglais HPLC, l'électrophorèse, la cristallogénèse, la cytométrie en flux, le génie génétique et des techniques permettant d'obtenir en quantité suffisante des molécules identiques, telle que la réaction en chaîne par polymérase (polymerase chain reaction).
Les appareillages ne sont pas encore capables de « voir » une molécule mais en « éclairant » un grand nombre de molécules identiques avec un rayonnement contrôlé, des rayons X aux ondes radio (RMN, RPE), il est possible d'en déduire leur structure commune par l'analyse du rayonnement réémis.
Ceci nécessite la manipulation d'un très grand nombre de mesures.
L'utilisation d'un modèle théorique fondamental à base de physique quantique
et donc l'emploi de l'outil informatique est indispensable et souvent relié à l'internet.
Le rayonnement réémis est aussi utilisé pour localiser ces molécules dans l'espace ; c'est ce qui est utilisé en imagerie.
Quitte à mettre un bout de molécule fluorescente accrochée à la protéine que l'on veut « voir » comme en biophotonique.
Exemple d'utilisation de ces techniques en médecine : le génome décodé, sida et protéine TAT, Utilisation de la RPE.
Une discipline utilise ces différents outils et techniques afin de les appliquer à la médecine : génomique structurale
Voir aussi
- James Watson
Liens externes
- http://www.dnaftb.org/dnaftb/41/concept/index.html (en anglais)
catégorie:sciences
Catégorie:Biologie
Catégorie:Physique
-
ja:生物物理学
Embryologie ja:発生学 th:คัพภวิทยา
Catégorie:Embryologie
L'embryologie est une discipline scientifique qui englobe la description morphologique des transformations de l'œuf fécondé en organisme (embryologie morphologique) et l'étude de leur déterminisme (embryologie causale).
La tératologie est l'étude des anomalies de l'embyon.
Embryogenèse d'une espèce animale chordée type
Lorsque le spermatozoïde féconde l'ovule, le développement de l'œuf en animal commence.
Ce développement se déroule en cinq grandes étapes : la segmentation, la gastrulation, l'organogenèse (avec neurulation et métamérisation) et l'histogenèse.
# La segmentation : première phase du développement embryonnaire caractérisée par une suite de divisions rapides et rapprochées, à interphase très courtes. Ces divisions, qui sont en fait des mitoses singulières, fragmentent l'œuf en un ensemble de cellules blastomères. La segmentation n'engendre pas l'accroissement du diamètre de l'embryon et s'achève au stade blastula.
# La gastrulation : mise en place dans l'embryon des trois feuillets fondamentaux (ectoblaste, mésoblaste et endoblaste) dont vont dériver les futurs organes.
# La neurulation : mise en place des ébauches neurales. L'embryon qui en est le siège est la neurula. C'est une phase caractéristique des chordés qui correspond à l'enroulement et à la soudure des bords externes de la gouttière neurale. Elle aboutit à la formation du tube neural et de l'ampoule neurale, premières ebauches du système nerveux central.
# La métamérisation : fragmentation ou bourgeonnement du mésoblaste. Dans la jeune neurula donc, les lames mésodermiques gauche et droite s'étendent de manière continue d'un bout à l'autre de l'embryon. Ces lames vont se découper en une série de segments successifs.
#: Ex. : chez les vertébrés la métamérisation engendre les somites et les vertèbres.
# L'histogenèse: formation des tissus par différentiation des cellules embryonnaires. Il y a donc formation de tissus par transformation des ébauches embryonnaires. Les grands types de tissus sont : les épithéliums (avec tissus glandulaires), les tissus musculaires, les tissus nerveux, les tissus conjonctifs et les parenchymes.
Voir aussi
- Vitellus
- Embryogenèse humaine
Physiologie__NOTOC__
La physiologie (du grec φύση, phusè, la nature, et λόγος, logos, l'étude, la science) étudie le fonctionnement mécanique, physique et biochimique des organismes vivants, animaux ou végétaux, de leurs organes et de leurs organisations, de leurs structures et de leurs tissus. La physiologie étudie également les interactions d'un organisme et de son environnement. Dans l'ensemble des disciplines biologiques, en définissant schématiquement des niveaux d'organisation, la physiologie est une discipline voisine de l'histologie et de l'anatomie.
La physiologie comporte plusieurs subdivisions regroupées en divers articles :
Les articles
Liens internes
- Anatomie
- Biologie
- Endocrinologie
- Hermann Friedrich Stannius
- Histologie
- Immunologie
- Médecine
- Physiopathologie
Liens externes
- Pour une biologie et une physiologie intégrative - Site de Gilbert Chauvet
http://www.physiologie-integrative.com]
Bibliographie
- Précis de physiologie, A. Calas, J.-F. Perrin, C. Plas et P. Vanneste, Doin, 1997
- Physiologie animale ; adaptation et milieux de vie, Knut Schmidt-Nielsen, Dunod, 1998
- "Theoretical Systems in Biology : Hierarchical and Functional Integration" Vol I, II et III, Gilbert Chauvet, Elsevier,1996, voir http://www.physiologie-integrative.com/livres.htm
-
ja:生理学
simple:Physiology
th:สรีรวิทยา
AllergologieL'allergologie est une spécialité de fonction prenant en charge les maladies provoquées par une réponse spécifiquement différente de l'organisme à son environnement normalement bien toléré.
Il s'agit d'une discipline transversale, touchant à l'ensemble de l'organisme en tant qu'entité. En effet, les pathologies allergiques atteignent tous les organes : principalement appareil respiratoire, appareil digestif, peau et muqueuses, séparément ou bien consécutivement voire concomitamment.
Il s'agit aussi d'une discipline qui attache beaucoup d'importance à l'environnement. L'allergologie doit donc en effet gérer les difficultés de relation de l'homme avec tout ce qui l'entoure et se modifie de plus en plus rapidement : la nature, la nourriture, l'habitat, les fréquentations, le progrès...
-
Andrologie - -
L'andrologie (du grec andros, homme) est la spécialisation médicale qui s'occupe de la santé masculine, en particulier pour les problèmes de l'appareil reproducteur masculin et les problèmes urologiques particuliers aux individus mâles. La gynécologie s'occupe des aspects médicaux de la femme.
Il y une plus grande susceptibilité aux cardiopathies que chez la femme, et les hommes ont tendance à vivre un peu moins longtemps. Cependant, les hommes résistent mieux à bien des conditions qui atteignent plus les femmes, telle l'ostéoporose.
Les procédures médicales et chirurgicales spécifiques aux mâles comprennent la vasectomie et la vasovasostomie (l'une des procédures d'inversion de la vasectomie) mais aussi des interventions en rapport avec divers problèmes génito-urinaires masculins, tels :
- balanite
- bandelette
- cancer du pénis
- cancer de la prostate
- cancer des testicules
- cryptorchidie
- epispadias
- épididymite
- fracture pénile
- frenulum breve
- hydrocèle
- hypospadie
- impotence
- maladie de Peyronie
- micropénis
- orchite
- paraphimosis
- phimosis
- prostatite
- spermatocèle
- stérilité
- testicule ectopique
- torsion testiculaire
- varicocèle
Lien externe
- [http://andrology.org/ International Society of Andrology]
simple:Andrology
Anatomie ko:해부학 ja:解剖学 simple:Anatomy th:กายวิภาคศาสตร์
L'anatomie est une science descriptive étudiant la structure, la topographie et le rapport des organes entre eux.
Elle désigne à la fois la structure d'un organisme vivant et la branche de la biologie (ou de la médecine, pour l'anatomie humaine) qui étudie cette structure.
Historique
voir le chapitre se rapportant à l'histoire de l'anatomie
Branches de l'anatomie
- myologie (étude des muscles)
- arthrologie (étude des articulations)
- ostéologie (étude des os)
- angiologie (étude des vaisseaux)
- Neuroanatomie (étude du système nerveux central et périphérique)
- Anatomie fonctionnelle (étude du rapport entre structure et fonctions des organes)
- Anatomie pathologique (étude micro et macroscopique des tissus malades, par opposition à l'histologie qui étudie des tissus normaux)
- Anatomie comparée ( étude de divers animaux (y compris l'homme) dans le but de mettre en évidence leurs ressemblances et leurs différences)
- Anatomie radiologique (afin de comprendre et analyser les radios et l'imagerie médicale)
Position anatomique de référence, axes de référence et qualificatifs d'orientation
Position anatomique de référence
C'est toujours la position à partir de laquelle on étudie le corps humain normal, à l'âge adulte, en station verticale les critères sont :
# le sujet vivant dans la position debout, face à l'observateur
# les membres inférieurs tendus, les talons unis et les pointes de pieds légèrement écartées
# le regard à l'horizon, (plan de Francfort)
# les bras pendant le long du corps
# les avant-bras et les mains en supination (main ouverte, paume vers l'avant, le pouce vers l'extérieur, les doigts pointant vers le bas)
Les organes et structures du corps humain par région
Région de la tête et du cou
- ostéologie du crâne
- face,
- orbite,
- œil,
- bouche,
- langue,
- dents,
- nez,
- oreilles,
- scalp,
- larynx,
- pharynx,
- méninges,
- cerveau,
- glande thyroïde,
- glandes parathyroïdes.
- cephale
- Colonne vertébrale ou rachis, composée de 24 vertèbres, du sacrum et du coccyx. Les 7 vertèbres cervicales forment le rachis cervical, puis les 12 vertèbres thoraciques forment le rachis thoracique, ensuite les 5 vertèbres lombaires forment le rachis lombaire, puis viennent les 5 vertèbres sacrées (qui sont soudées) et enfin le coccyx (qui est un ensemble de 4 à 5 vertèbres soudées).
- moelle épinière.
- diaphragme_(organe),
- sein - glande mammaire,
- 12 paires de côtes | | |