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La Joconde

La Joconde


La Joconde (ou Portrait de Mona Lisa) est un tableau de Léonard de Vinci, réalisé entre 1503 et 1507. Huile sur panneau de bois de peuplier de 77 x 53 cm, il est exposé au Musée du Louvre à Paris. La Joconde est l'un des seuls tableaux attribués à Léonard pour lequel il est sans conteste reconnu être l'auteur.






Description

La Joconde est le portrait d'une jeune femme, sur fond d'un paysage montagneux aux horizons lointains et brumeux. Le flou du tableau est caractéristique de la technique du sfumato. Le sfumato, de l'italien enfumé, est un effet vaporeux, obtenu par la superposition de plusieurs couches de peinture extrêmement délicates qui donne au tableau des contours imprécis. La femme porte sur la tête un voile noir transparent. On remarque qu'elle est totalement épilée, conformément à la mode de l'époque, et ne présente ni cils ni sourcils. Elle est assise sur un fauteuil dont on aperçoit le dossier à droite du tableau. Ses mains sont croisées, posées sur un bras du fauteuil. Elle se trouve probablement dans une loggia : on peut voir un parapet juste derrière elle au premier tiers du tableau, ainsi que l'amorce de la base renflée d'une colonne sur la gauche. A l'arrière plan se trouve un paysage montagneux dans lequel se détache un chemin sinueux et une rivière qu'enjambe un pont de pierre.

Histoire du tableau

Réalisation. La Dame modèle

Qui est la Joconde? Il y a beaucoup d'hypothèses. 1. Le modèle s'appelle Lisa Gherardini, née en 1479 à Florence. Issue d'une famille modeste, elle épouse à 16 ans le fils d'un marchand de soie, Francesco di Bartolomeo del Giocondo. Déjà veuf à deux reprises, Giocondo a 19 ans de plus que Lisa. Elle lui donna trois enfants, Piero Francesco - né en 1496 - une fille au prénom inconnu morte en 1499 et Andrea - né en 1502. Francesco del Giocondo possédait une chapelle familiale dans l'église de la Santissima Annunziata, où il fut plus tard inhumé. Cette église était tenue par les Servites de Marie, qui ont hébergé en 1501 Léonard, fils de Piero da Vinci, le notaire de leur ordre. Il est probable que Léonard et Francesco ont fait connaissance à cette époque. En 1503, Francesco del Giocondo emménage dans une demeure plus grande, via della Stufa, et cherche un peintre pour réaliser le portrait de son épouse. Il se tourne vers Léonard de Vinci. Lisa Gherardini était âgée de 24 ans, et Léonard de 51 au moment où il commença son tableau. Francesco del Giocondo ne reçut jamais son tableau. Il était inachevé quand l'artiste quitta Florence pour Milan. La question de l'identité du modèle reste discutée, puisque aucune trace d'un paiement n'a été retrouvée. 2. Certains font l'hypothèse que le modèle de la Joconde est en fait un autoportrait travesti, comme l'attesterait la superposition des calques des autoportraits présents dans ses carnets de croquis et celle de « Mona Lisa ». 3. La dernière conjecture est basée sur une analogie : le visage de Monna Lisa serait superposable à celui de Caterina Sforza, princesse de Forlì (XV siècle), dans un portrait peint par Lorenzo di Credi (http://chifar.unipv.it/museo/Catellani/catSforza/dip.htm). Ce portrait est conservé dans le Musée de Forlì, en Italie.

A travers les époques

La Joconde ne quitta jamais Léonard de son vivant. Il l'emporta probablement à AmboiseFrançois Ier le fit venir. Ce dernier en fit l'acquisition - à Léonard lui même ou à ses héritiers après sa mort - et l'installa à Fontainebleau. Plus tard, Louis XIV en fit l'un des tableaux les plus en vue à Versailles, et l'exposait dans le Cabinet du Roi. Bonaparte, l'installa aux Tuileries en 1800 dans les appartements de Joséphine, puis l'offrit au Louvre en 1804. Le tableau fut volé le 21 août 1911. On soupçonna le poète Guillaume Apollinaire et le peintre Pablo Picasso d'être les auteurs de ce vol, revendiqué par ailleurs par l'écrivain italien Gabriele d'Annunzio. La Société des Amis du Louvre offrit une récompense de vingt-cinq mille francs, un anonyme proposa de doubler cette somme. La revue L'Illustration promit cinquante mille francs pour qui rapporterait le tableau dans les locaux du journal. Le voleur était l'Italien Vincenzo Perrugia, un vitrier qui avait participé aux travaux de mise sous verre des tableaux les plus importants du musée. Il conserva le tableau pendant deux ans dans sa chambre à Paris, puis de retour en Italie il proposa de le revendre le 10 décembre 1913 à un antiquaire florentin qui donna l'alerte. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le tableau fut mis en sécurité au château d'Amboise, puis à l'abbaye de Loc-Dieu, et enfin au Musée Ingres de Montauban. Pendant un temps, il fut entreposé sous le lit même du conservateur du musée du Louvre en exil dans le château de Montal en Quercy (Lot). La Joconde est devenue un tableau mythique car à toutes les époques les artistes l'ont prise comme référence. Elle constitue en effet l'aboutissement des recherches du sur la représentation du portrait. A l'époque romantique, les artistes ont été fascinés par l'énigme de la Joconde et ont contribué à développer le mythe qui l'entoure, en faisant de nos jours l'une des œuvres d'art les plus célèbres du monde.

Analyse du tableau

Symbolisme

En italien, giocondo signifie heureux, serein. Léonard était sûrement conscient qu'il peignait non seulement le portrait d'une femme, mais aussi le portrait d'une expression. La Joconde constitue réellement le portrait de l'idée de sérénité. Selon certains, la Joconde est aussi l'expression de la féminité, voire de la maternité, car elle semble apparaître comme tenant un enfant dans ses bras.

Le sourire et le regard

Le sourire de la Joconde constitue un des éléments énigmatiques du tableau, qui a contribué au développement du mythe. Son sourire apparaît comme « suspendu », prêt à s'éteindre, alors qu'il subsiste depuis des siècles. Tout en donnant l'impression de suivre le spectateur des yeux, le regard de Mona Lisa fixe un point situé au-delà du spectateur, légèrement à sa droite, provoquant ainsi une mise en profondeur du dialogue entre l'œuvre et le spectateur. Bruno Mathon, critique d'art, dit ainsi que la Joconde « regarde quelque chose en vous, mais qui est derrière vous, dans votre passé. Elle regarde l'enfant que vous avez été, comme une mère regarde son enfant. »

L'identité

Qui est la Joconde? Voir au dessus: Réalisation. La Dame modèle

Salle des États du Musée du Louvre

Depuis mars 2005, la Joconde bénéficie au Musée du Louvre d'une salle rénovée et spécialement aménagée pour la recevoir, la salle des États, dans laquelle elle fait face au non moins célèbre tableau de Véronèse, les Noces de Cana.

Une source d'inspiration

Dès le , La Joconde inspira de nombreux peintres, qui en firent des copies et imitations plus ou moins fidèles, jusqu'au , où les surréalistes, pour protester contre « l'art établi » mirent le tableau à toutes les sauces. Mona Lisa se vit affublée d'une moustache par Salvador Dali, et par Marcel Duchamp sous le titre « L.H.O.O.Q. » , reçut une pipe dans la bouche, chevaucha une moto, fut déguisée en ange de la mort, en chien ou en sirène... D'autres arts s'en sont emparés : des chanteurs, comme Barbara (paroles et musique de Paul Braffort) ou Serge Gainsbourg l'ont chantée. Des auteurs "jocondoclastes", de Jean Margat à l'oulipien Hervé Le Tellier, ont fait d'elle un personnage littéraire. Imitations et variations par les peintres célèbres :
- Corot
- Robert Delaunay
- Fernand Léger
- Marcel Duchamp L.H.O.O.Q.
- Les variationnistes.

Notes

Histoire du modèle issue de , pages 42,43
Anecdotes issues de , pages 47, 48
Prononcez "Elle a chaud au cul"

Bibliographie

Jérôme Coignard, L'énigme de La Joconde Connaissance des ARTS, n°626 avril 2005 Paris
Cécile Scailliérez, Léonard de Vinci, La Joconde Éditions Musée du Louvre/Réunion des Musées nationaux, collection Solo, 2003
Daniel Arasse, Léonard de Vinci Éditions Hazan, 2002 (1ère édition 1987)

Lien externe


- [http://www.insecula.com/oeuvre/O0017136.html/ Musée du Louvre : La Joconde]
Catégorie:Tableau de Léonard de Vinci ja:モナ・リザ

Léonard de Vinci

Léonard de Vinci (Leonardo da Vinci) peintre, sculpteur, architecte et homme de science italien (Vinci, 1452 - Amboise, 1519). Homme d'esprit universel, à la fois artiste, scientifique, inventeur et philosophe, Léonard incarna l'esprit universaliste de la Renaissance et demeure l'un des grands hommes de cette époque. Renaissance

Vie

Léonard est né un 15 avril du calendrier julien, soit un 24 avril de l'actuel calendrier grégorien, à deux kilomètres du village de Vinci en Italie. Son père, Ser Piero da Vinci, était un notaire de la République et sa mère, Catarina, une fille de paysan. On a suggéré que Catarina ait été une esclave d'origine orientale que possédait Piero, mais les preuves sont minces. À cette époque les conventions d'appellation modernes ne s'étaient pas encore développées en Europe. Seules les grandes familles faisaient usage du nom de leur "tribu" (ex: Lorenzo de' Medici, dont le clan avait dû, à l'origine, compter quelques médecins). L'homme du peuple était désigné par son prénom auquel s'adjoignait toute précision utile : le nom du père, le lieu d'origine, un surnom (Botticelli), le nom du maître pour un artisan (Andrea del Verrocchio)... Par conséquent, le nom de l'artiste était Leonardo di ser Piero da Vinci, ce qui signifie Leonardo, fils de maître Piero, de Vinci. Léonard lui-même signait simplement ses travaux Leonardo ou Io, Leonardo (Moi, Leonardo). La plupart des autorités rapportent donc ses travaux en tant que Leonardo sans le da Vinci. Vraisemblablement il n'employa pas le nom de son père parce qu'il était un enfant illégitime. À cinq ans, Léonard est placé chez son grand-père à Vinci. À partir de ce moment il fut considéré comme faisant partie de la famille de son père mais ne fut jamais légitimé. En 1466, sa famille recomposée s'installe à Florence et il reçoit une éducation de marchands. Le jeune Léonard s'intéresse à tout, il dessine des caricatures et écrit à l'envers. Il fut ensuite placé comme apprenti dans l'atelier de Andrea del Verrocchio. Verrocchio était un artiste renommé et très éclectique : orfèvre de formation, il était aussi peintre et sculpteur. Il a travaillé pour le compte de Laurent de Médicis. Il confie à son apprenti le soin de terminer ses tableaux. Il n'y a pas d'œuvres de Léonard connues entre 1466 et 1472, mais à partir de 1472, à l'âge de vingt ans, il est enregistré dans le livre de la Guilde des peintres de Florence, le Campagnia de Pittori. Sa carrière de peintre débute par des œuvres immédiatement remarquables telles que La vierge à l'œillet, ou L'Annonciation (1473). Il améliore la technique du sfumato (impression de brume) à un point de raffinement jamais atteint avant lui. En 1476, il était toujours mentionné comme assistant de Verrocchio, mais on suppose qu'entre 1476 et 1478 il possédait son propre atelier car pendant cette période il reçut deux commandes.1476 À partir de 1478, Léonard est un maître peintre indépendant. En 1481, le monastère de San Donato lui commande L'Adoration des Mages, mais Léonard, vexé de ne pas être choisi pour la décoration de la chapelle Sixtine à Rome, ne terminera jamais ce tableau et quitte Florence pour entrer au service du Duc de Milan, Ludovic Sforza. Ce dernier le charge de tâches diverses. L'artiste est ainsi l'ordonnateur de la fête lors des noces illustres et invente des machines de théâtre qui émerveillent le public, il peint plusieurs portraits de la cour milanaise et entreprend des études pour rendre navigable le canal de la Martezana. En 1483, il commence à peindre l'un de ses chefs-d'œuvre les plus admirés : La Vierge aux rochers, pour la chapelle San Francesco Grande. C'est aussi à cette époque qu'il réfléchit à des projets techniques et militaires. Il améliore les horloges, le métier à tisser, les grues. Il étudie aussi l'urbanisme et propose des plans de cités idéales. Vers 1490, il crée une académie portant son nom où il enseigne pendant quelques années son savoir tout en notant ses recherches dans de petits traités. Au cours de cette période , il fait des études pour une statue équestre de Francesco Sforza, le père du duc de Milan. Mais cette sculpture ne sera jamais coulée en bronze. En 1495, les Dominicains de Sainte-Marie-des-Grâces lui commandent la Cène qu'il peint sur le mur du réfectoire du couvent. En 1498, il réalise le plafond du palais Sforza. En 1499, les troupes deLouis XII entrent dans Milan ; Ludovic Sforza perd son trône, la statue équestre est détruite. Le roi veut découper le mur représentant la Cène pour l'emporter en France. Léonard se met quelques temps au service des Français puis se réfugie à Venise ; il apprend seul le latin. Face à la concurrence des autres artistes et à l'absence de mécène, il décide de retourner à Florence. En 1501, il reçoit la consécration pour l'esquisse préparatoire représentant La Vierge et sainte Anne. De cette époque, datent aussi: la connaissance de César Borgia et peut-être de Caterina Sforza; La Joconde et La Bataille d'Anghiari. A la mort de son père ser Pietro en 1504, Léonard est écarté de l'héritage. Louis XII sollicite Florence pour que le maître revienne à Milan. Ce dernier réalise des études anatomiques et classe ses papiers. En septembre 1503, Léonard de Vinci passe au service du pape Léon X, de la famille des Médicis. Il travaille à Rome de 1513 à 1516. En 1516, il s'installe avec son assitant Francesco Melzi en France au Clos Lucé près d'Amboise avec le Roi de France François I où il participe notamment à des études pour un canal qui devait passer par Romorantin. Il est emporté par la maladie le 2 mai 1519. Vasari, son premier biographe, prétend qu'il est mort dans les bras de François Ier mais cela est contesté. Sa tombe est située à la chapelle Saint-Hubert, dans l'enceinte du château d'Amboise. On retrouve dans son atelier trois toiles dont la Joconde.

Œuvres en peinture

château d'Amboise Léonard de Vinci est un peintre de la Renaissance, où l'on voit apparaître un nouveau style artistique près de la réalité. Léonard utilise ses connaissances en sciences pour peindre ses tableaux et ses sculptures. Léonard a réalisé de très nombreux portraits de femme et un seul d'homme. Dans ses portraits, il cherche à montrer les sentiments, le caractère et les âmes de ses personnages. Dans ses peintures, il joue sur les ombres et la lumière; il place ses personnages dans des paysages où il y a de la brume : c'est la technique du sfumato. Léonard réalise aussi une grande quantité d'études sur la zoologie, la botanique, l'anatomie et la géologie. Il imagine de multiples appareils et machines, dont la première machine volante, qui resteront au stade de dessins. Plus qu'en tant que scientifique proprement dit, Léonard de Vinci a impressionné ses contemporains et les générations suivantes par son approche méthodique du savoir, du savoir apprendre, du savoir observer, du savoir analyser. La démarche qu'il déploya dans l'ensemble des activités qu'il abordait, aussi bien en art qu'en technique (les deux ne se distinguant d'ailleurs pas dans son esprit) notamment en horlogerie, procédait d'une accumulation préalable d'observations détaillées, de savoirs disséminés çà et là, qui tendait vers un surpassement de ce qui existait déjà, avec la perfection pour objectif. Bon nombre des croquis, notes et traités de Léonard de Vinci ne sont pas à proprement parler des trouvailles originales, mais sont le résultat de recherches effectuées dans un souci encyclopédique, avant l'heure. De Léonard de Vinci, subsistent aujourd'hui 7 000 notes et dessins, et quarante œuvres attestées, dont huit ont disparu.

Œuvres majeures


- L'Annonciation (1473)
- La Vierge aux rochers (1483)
- la Cène (1495-1498)
- La Joconde ou Mona Lisa (1503-1507)
- Sainte Anne, la Vierge et l'Enfant (1508)
- Série de caricatures Grotesque (1490-1505)
- La bataille d'Anghiari reprise par Rubens et un inconnu.

Autres œuvres


- Portait de Ginevra de’Benci (1478-1480), sœur d'un célèbre astronome, ami de Léonard ; conservé à la National Gallery of Art de Washington D.C.
- La Dame à l’hermine (1490), portrait de Cecilia Gallerani. Ce portrait est le favori du duc de Milan.
- La Belle Ferronière (1490), portrait d'une inconnue. Il n’est pas certain que ce tableau soit de Léonard.
- Portrait de Franchino Gaffurio (1490), portrait d'un musicien. C’est le seul portrait masculin de Léonard
- la Madone Benois (1475-1478)
- La Vierge aux rochers (1483-1486, première version) En compagnie des frères de Predis, Léonard s’engage en 1483 dans la réalisation d’un polyptique pour San Francesco Grande. Lié à l’iconographie de l’Immaculée Conception, le tableau évoque un épisode tiré des Évangiles apocryphes
- L’Adoration des mages (1481-1482), commandé par les moines de San Donato à Scopeto, ce panneau inachevé reste toutefois suffisamment élaboré pour saisir les bouleversements qu’il apporte à l’iconographie, au style et aux significations.
- La Vierge aux rochers (1493-1495 et 1507-1508, deuxième version), sur cette version réalisée pour remplacer la première vendue entre-temps, Léonard ajoute les auréoles et le bâton, attribut de Jean Baptiste. Image:Baptème du christ.jpg|Le baptème du christ (vers 1475-1478) Image:Musicien davinci.jpg|Portrait de Franchino Gaffurio (v. 1490) Image:Saint jerome da vinci.jpg|Saint Jérôme (v. 1480-1482) Image:Adoration des mages.jpg|L’adoration des mages (v. 1481-1482) Image:Dame a l'hermine.jpg|la belle ferronnière (v. 1483-1490) Image:Exemple.jpg Image:Leonardo autoritratto.jpg|Son auto-portrait Image:Leonardo da Vinci Grotesque Heads.jpg Image:Jeanbaptiste.jpg|Saint Jean Baptiste (v. 1513-1516) Image:Leonardo da Vinci Studies of Embryos.jpg|Études sur l'embryon humain Image:Leonardo chiesa gemmata.jpg Image:Croquis01.gif Image:Mona Lisa.jpeg|Mona Lisa le tableau le plus célèbre au monde. Image:Vitruvian.jpg|Le croquis anatomique le plus avancé de son temps, connu sous le nom de l'Homme de Vitruve. Image:Leonardo da Vinci01.jpg|statue à l'Uffizi, Florence

Œuvres en architecture

Il est le concepteur d'une ville parfaite théorique, avec égouts.

Œuvres en ingéniérie

De son vivant, Léonard de Vinci a réalisé des plans précurseurs d'un grand nombre de machines modernes. Le Musée du Clos Lucé à Amboise contient de nombreuses maquettes réduites et grandeurs natures basées sur ces plans. Ces machines sont basées sur des principes de mécanique et d'hydrauliques nouveaux à son époque. Plans de divers véhicules, des tanks et d'autres armes, le parachute, l 'avion,...

Anticipation du marketing

Pour vendre ses armes, il dessine à coté des corps mutilés, pour montrer leur efficacité.

Travail de caricature

Sous le nom de grotesques, il "croque" ses contemporains.

Médecine

Il fonde l'anatomie scientifique, disséquant des cadavres dans la plus stricte discrétion, pour éviter l'Inquisition.

Œuvres en sculpture

Il conçoit de grandes sculptures, en particulier des statues équestres grandioses.

Voir aussi

Lien interne


- Pierino da Vinci, neveu de Léonard
- Da Vinci Code, livre écrit par Dan Brown adaptant Léonard de Vinci, ses œuvres et ses théories
- Clos Lucé, dernière demeure de Léonard de Vinci
- Bertrand Gille pour sa thèse sur les ingénieurs de la Renaissance

Liens externes


- [http://www.insecula.com/contact/A005919.html/ Léonardo di Ser Piero da Vinci (Léonard de Vinci)]
- [http://www.westlord.com/leonardodavinci/ WestLord: Leonardo da Vinci]
- [http://www.insecula.com/œuvre/O0017136.html/ Musée du Louvre : La Joconde]
- [http://www.grandspeintres.com/vinci/ Les Grands Peintres - De Vinci]
- [http://www.vinci-closluce.com/ Clos Lucé]
- [http://davincigrail.com/translations/indexfrench.htm Le Calice de la « Cène » omis dans Da Vinci Code]
- [http://www.malarze.walhalla.pl/galeria.php5?art=47 Art Gallery - Leonardo da Vinci]
- [http://www.evene.fr/celebre/biographie/leonard-de-vinci-13.php Nombreuses citations de Léonard de Vinci]
- [http://www.photosmarval.org/peintres/renaissance/leonard-de-vinci-02.shtml Quelques tableaux de Léonard de Vinci]

Bibliographie


- Brigitte Labbé et Michel Puech (textes), Jean-Pierre Joblin (illustrations), Léonard de Vinci. – Toulouse : Milan jeunesse, coll. « De vie en vie » n° 18, 2005. – 58 p., 18 cm. – ISBN 2-7459-1631-9.
Vinci, Leonard de Vinci, Leonard de Leonard de Vinci Vinci, Leonard de Vinci, Leonard de Vinci, Leonard de Vinci, Leonard de ja:レオナルド・ダ・ヴィンチ ko:레오나르도 다 빈치 ms:Leonardo Da Vinci simple:Leonardo da Vinci th:เลโอนาร์โด ดา วินชี

1503

Catégorie:1503
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---- Cette page concerne l'année 1503 du calendrier julien.

Événements


- Pontificat de Pie III du 22 septembre au 18 octobre.

Afrique


- Les Portugais imposent un tribut au sultan de Zanzibar.

Amériques


- Juan Bermudez découvre les Bermudes qui seront nommées d'après lui.
- Le navigateur Amerigo Vespucci émet l'hypothèse que les terres découvertes par Christophe Colomb ne sont pas les Indes mais un nouveau continent.
- Des marins français de Dieppe et de Honfleur se rendent sur les côtes du nouveau territoire portugais dans l'espoir de faire commerce du « bois brésil » (ou bois de Pernambouc), tout en bravant les gardes-côtes portugais.

Asie


- Afonso de Albuquerque aux Indes : ocupation de Cochin.
- Bâbur chassé de Transoxiane par Mohammed Sheibani.
- Première description historique du choléra par un Européen (un officier de Vasco de Gama), qui décrivit une épidémie de diarrhées cataclysmiques rapidement mortelles (en 8 heures) et ayant provoqué 20 000 morts à Calicut (Inde).

Europe


- 21 avril : Défaite française de Stuart d'Aubigny à Séminara.
- 22 avril : Accord Franco-Suisse : les Suisses obtiennent le comté de Bellinzona, sur le haut Tessin.
- 28 avril : Défaite française du vice-roi de Naples, Louis d'Armagnac, duc de Nemours, à Cerignola.
- 12 juin : Le général espagnol Gonzalve de Cordoue force les Français à abandonner Naples.
- Juillet : l'armée française de secours aux ordres de La Trémoïlle passe les Alpes.
- 22 septembre : Election du pape Pie III
- 1 novembre : Election au pontificat de Jules II (fin en 1513).
- L'usage des arquebuses aide les Espagnols à défaire les Français en Italie.
- Le pape autorise les Chevaliers teutoniques à vendre des indulgences.
- Construction de la Chapelle d'Henry VII, à l'abbaye de Westminster.
- Le financier allemand Welser obtient un contrat de monopole pour le commerce avec les Indes Occidentales.

Proche-Orient & monde musulman


- Lodovico Vathema est sans doute le premier européen à pénétrer dans La Mecque.

Arts & culture


- Le peintre allemand Albrecht Dürer peint son portrait de l'artiste.
- Le peintre italien Michel-Ange peint La Sainte Famille.
- Léonard de Vinci commence à travailler sur la La Joconde (1503-1519).
- Construction de l'aile Louis XII au château de Blois.

Sciences & techniques

Naissances en 1503


- Naissance de Bronzino (Agnolo di Cosimo), peintre italien.
- Naissance de Francesco Mazzola, dit le Parmesan, peintre et aquafortiste italien à Parme.
- Naissance de Nostradamus.

Décès en 1503


- 28 avril : le vice-roi de Naples, Louis d'Armagnac, duc de Nemours, est tué à Cerignola.
- 18 août : mort du pape Alexandre VI.
- 18 octobre : mort du pape Pie III.
- 28 décembre : Pierre II de Médicis (naissance 1471) ko:1503년 simple:1503

Musée du Louvre

Le musée du Louvre est le plus grand musée parisien par sa surface (160 106 m² dont 58 470 consacrés aux expositions). Le bâtiment est un ancien palais royal, situé au cœur de la ville de Paris, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli. Sa cour principale est dans l'axe des Champs-Élysées et forme une partie de l'axe historique. C'est l'un des plus anciens musées et le troisième plus grand au monde. Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu'à nos jours. Il abrite l'un des plus célèbres tableaux au monde, sinon le plus célèbre : La Joconde de Léonard de Vinci.

Histoire du palais

Voir l'article principal : Palais du Louvre L'histoire de la France a beaucoup marqué l'histoire du Palais du Louvre. À l'origine du Louvre il y a un château fort, la Grosse tour du Louvre, érigé par le roi Philippe Auguste, en 1190. L'une de ses principales missions est la surveillance de l'aval de la Seine, qui constitue l'une des voies traditionnelles des invasions et razzias depuis l'époque des Vikings. Avec le transfert des biens de l'Ordre du Temple à l'Ordre de l'Hôpital, le Trésor royal précédemment conservé au Temple de Paris est transporté en 1317 au Louvre. Le Louvre est agrandi par Charles V. Devenue obsolète, la Grosse tour est détruite par François I en 1528 et en 1546 commence la transformation de la forteresse en résidence royale luxueuse. Ces travaux sont conduits par Pierre Lescot et se poursuivent sous le règne d'Henri II et de Charles IX. Deux nouvelles ailes sont alors adjointes au bâtiment. En 1594, Henri IV décide d'unir le palais du Louvre au palais des Tuileries construit par Catherine de Médicis : c'est le « Grand Dessein », dont la première étape est la Grande Galerie. La Cour Carrée est édifiée par les architectes Lemercier puis Le Vau sous le règne de Louis XIII et Louis XIV, quadruplant la taille de l'ancienne cour de la Renaissance. La décoration et l'aménagement du palais sont alors dirigés par des peintres comme Poussin, Romanelli et Le Brun. Mais tout ceci est brutalement interrompu lorsque Louis XIV choisit Versailles comme centre du pouvoir et résidence royale en 1678. Le Louvre reste alors longtemps tel quel. Ce n'est qu'au que de nouveaux projets, menés notamment par Gabriel et Soufflot, viennent continuer et achever le « Grand Dessein ».
- [http://www.structurae.info/fr/structures/data/s0007378/index.cfm Chronologie détaillée de sa réalisation]
Image:Paris.louvre.pyramid.250pix.jpg|Le musée du Louvre Image:Paris_Le_Louvre.jpg|La pyramide du Louvre Image:Room of the Louvre museum.jpg|Un des salons du Louvre Image:Paris_Le_louvre_interieur_03.jpg|Un des salons du Louvre Image:Dining room in the Louvre museum.jpg|Salle à manger Image:Ceiling of a room in the Louvre museum.jpg|Plafond d'une des salles du Louvre Image:King's bed at the Louvre Museum.jpg|Lit royal Image: GalerieApollon.jpg|Galerie d'Apollon Image:Paris_Le_louvre_interieur_01.jpg Image:Paris_Le_louvre_interieur_02.jpg

Du palais au musée

Parmi ces nouveaux projets, l'idée de transformer le Louvre en musée prend naissance sous Louis XV. Elle aboutira pendant la Révolution. Révolution

Fondation du musée

Tout commence par une exposition des plus beaux tableaux de la collection royale, qui se tient au palais du Luxembourg de 1750 à 1785 et qui connaît un énorme succès. Le marquis de Marigny, directeur des Bâtiments, et son successeur le comte d'Angiviller élaborent alors le projet de faire du Louvre un musée permanent. Le projet se transforme en loi le 6 mai 1791, et le 10 août 1793 a lieu l'inauguration du nouveau musée, créé d'abord pour les artistes de l'époque qui étaient les seuls, jusqu'en 1855, à pouvoir y entrer en semaine, le public n'étant admis que le dimanche. Sous l'Empire, le Louvre prend le nom de musée Napoléon. Dominique-Vivant Denon en est le premier directeur ; il en fait le plus grand des musées du monde (avec l'aide active de Napoléon qui pille les pays conquis) et il préside à son démantèlement lors de la chute de l'Empereur (en deux temps). Le musée est agrandi par Percier et Fontaine, qui construisent l'aile de la rue de Rivoli. D'autres transformations ont lieu sous Napoléon III et notamment la réalisation du grand dessein. Mais en 1871 le musée est incendié lors de la Commune, et l'architecte Hector-Martin Lefuel doit reconstruire une partie des bâtiments. Les Tuileries ne seront jamais reconstruites, et après plusieurs années de délibération, les ruines sont rasées en 1882.

Le Grand Louvre

1882 Sous le premier mandat de François Mitterrand, la décision est prise de redonner au musée l'aile Richelieu qui abrite le ministère des Finances (qui sera relogé dans un nouveau bâtiment à Bercy). Cette décision est accompagnée d'une réorganisation des collections et d'une transformation architecturale des bâtiments. Les travaux s'étendent de 1981 à 1999 sous la direction de l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei (pour la première tranche). L'aspect le plus polémique du projet est la construction d'une pyramide de verre au centre de la cour Napoléon. Sceptique, le maire de Paris, Jacques Chirac, propose de tendre des câbles pour que l'on puisse se rendre compte de ce que la pyramide deviendra ; elle sert maintenant d'entrée au musée et permet d'éclairer un immense hall souterrain donnant accès à toutes les parties du musée.

- Vidéo sur le site de L'INA : [http://www.ina.fr/fresque/zap_vdo3.light.fr.html 1988 Le Président François Mitterrand et l’architecte Peï inaugurent la Cour Napoléon.]
- [http://wikisource.org/wiki/Inauguration_du_Grand_Louvre Discours d'inauguration du grand Louvre, François Mitterrand, 14 octobre 1988] Ces travaux, qui permettent de libérer 60 000 m2 pour les collections permanentes, en font le troisième plus grand musée du monde, après le Metropolitan Museum of Art de New York et le musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg.

Historique des acquisitions

Saint-Pétersbourg Le musée s'est d'abord constitué grâce aux collections royales, essentiellement des tableaux (environ 2 500 à la mort de Louis XVI). Ces collections avaient pour l'essentiel été rassemblées par François Ier (nombreux tableaux italiens) et par Louis XIV (commandes, achats divers, notamment les 200 tableaux du banquier Everhard Jabach). On ajoutera aux tableaux les joyaux de la Couronne, qui firent partie du musée dès sa création, et bon nombre de sculptures provenant du musée des Monuments français ou de saisies révolutionnaires. Puis viennent les diverses saisies effectuées en Europe pendant les guerres napoléoniennes, et les nombreux objets provenant de fouilles effectuées en Égypte ou au Moyen-Orient. À quoi il faut ajouter les importants dons et legs faits au musée, par exemple la collection Edmond de Rothschild, et de nombreux achats tout au long des et s. Autrement dit, des œuvres de provenances diverses. Au niveau des tableaux les plus connus, la Joconde (Léonard de Vinci) ou la Belle Jardinière (Raphaël) faisaient partie de la collection de François Ier (il acquit la Joconde en 1519). Les Noces de Cana (Veronese) proviennent du pillage d'un couvent à Venise en 1798. Le Jeune Mendiant (Murillo) a été acheté par Louis XVI en 1782. La Dentellière (Vermeer) ou le célèbre Autoportrait au chardon (Dürer) ont été achetés par le musée respectivement en 1870 et en 1922. Enfin, le Christ en croix du Greco n'a rien coûté au musée, qui l'a récupéré au palais de Justice de Prades (Pyrénées-Orientales) en 1908. Les deux statues les plus célèbres du musée sont la Vénus de Milo, découverte en 1820 et acquise la même année par l'ambassadeur de France auprès du gouvernement turc, et la Victoire de Samothrace, qui fut découverte en morceaux en 1863 sur l'île de Samothrace par Charles Champoiseau, archéologue et vice-consul de France à Andrinople.

Principales acquisitions récentes


- Bord de mer au clair de lune de Caspar David Friedrich. Acquis en 2000 grâce à un don de la Société des amis du Louvre.
- Buste de Charles X d'après François-Joseph Bosio. Don de MM. Bernard Dragesco et Didier Cramoisan en 2000.
- Diadème de la duchesse d'Angoulême (1819 - 1820) par les frères Frédéric et Évrard Bapst. Acquis en 2002 grâce aux Fonds du patrimoine.
- Le chat mort de Théodore Géricault. Acquis en 2003 grâce à un don de la Société des amis du Louvre.

Les différentes collections

Le musée du Louvre compte actuellement différentes collections très riches d'œuvres d'art provenant de civilisations, de cultures et d'époques variées. Il est riche d'environ 300 000 pièces, dont seules 35 000 sont exposées.

Antiquités orientales

Le département des Antiquités orientales conserve des objets provenant d'une région située entre l'actuelle Inde et la mer Méditerranée. Depuis le néolithique, de nombreuses civilisations se sont succédé dans cette région, où l'on voit notamment apparaître une administration politique, militaire et religieuse. C'est également le berceau de l'écriture, qui fait son apparition vers -3300 à Uruk, en Mésopotamie. Le musée du Louvre compte trois collections relevant de ce département, qui sont réparties selon des ensembles géographiques et culturels:
- la Mésopotamie (Sumer, Babylone, Assur, Anatolie...)
- l'Iran
- les pays du Levant (côte syro-palestinienne, Chypre) Image:Khorsabad1.jpg|Taureau ailé de Khorsabad Image:Khorsabad2.jpg|Taureau ailé de Khorsabad Image:Paris_le_louvre_statue_orientale_01.jpg Image:177px-CodeOfHammurabi.jpg|Code d'Hammourabi

Arts de l'Islam

Ce département, créé en août 2003, regroupe les collections provenant d'une aire située entre l'Espagne et l'Inde et datant des origines de la civilisation Islamique (622) jusqu'au . Ce département regroupe plusieurs joyaux de l'art islamique : la pyxide d'al-Mughira, une boîte en ivoire espagnole datée de 968, le plat au paon, une importante céramique ottomane, et surtout le baptistère de saint Louis, une des pièces les plus célèbres et les plus énigmatiques de tout l'art islamique, créée par Muhammad ibn al-Zayn au début du . Il est aussi remarquable par l'important matériel provenant des fouilles de Suse (Iran), auxquelles le musée a participé. Le musée devrait bientôt doubler l'espace muséographique accordé aux arts de l'Islam pour y présenter au moins 3000 œuvres.

Antiquités égyptiennes

Le département des Antiquités égyptiennes fut créé le 15 mai 1826 par ordonnance royale de Charles X. Il fit de Jean-François Champollion, qui venait d'acquérir la collection du consul anglais Salt (4 000 pièces), le conservateur de ce qu'on appelait alors le Musée égyptien. Celui-ci fut installé dans l'aile sud de la cour Carrée et aménagé avec l'aide de l'architecte Fontaine. Les peintures des plafonds sont dues à François Édouard Picot (L'Étude et le Génie des arts dévoilant l'Égypte à la Grèce) et Abel de Pujol (L'Égypte sauvée par Joseph). La collection a été considérablement agrandie par Mariette, avec plus de 6 000 objets rapportés des fouilles du Serapeum de Memphis. Les autres objets viennent de fouilles opérées par l'Institut français du Caire, d'un fonds provenant du musée Guimet (1948) et de divers achats. Actuellement, les Antiquités égyptiennes sont réparties sur trois étages : à l'entresol, l'Égypte romaine et l'Égypte copte ; au rez-de-chaussée et au premier étage, l'Égypte pharaonique. Image:Mummy Louvre.jpg|Momie égyptienne Image:Cat mummies at Louvre museum.jpg|Momies égyptiennes de chats Image:Dog mummies at the Louvre museum.jpg|Momies égyptiennes de chiens Image:Egyptian statue of a baboon at the Louvre museum.jpg|Statue égyptienne de babouin Image:Scribe-accroupi-louvre.jpg|Scribe accroupi Image:Paris_le_louvre_statue_egyptienne_01.jpg

Antiquités grecques, étrusques et romaines

Momie Le département se répartit sur trois étages : à l'entresol la Grèce préclassique ; au rez-de-chaussée la Grèce classique et hellénistique, ainsi que les Antiquités étrusques et romaines ; au premier étage, auquel on peut accéder par l'escalier Daru où trône la Victoire de Samothrace, les céramiques grecques, les terres cuites, les bronzes et les objets précieux. Il faudra également retenir une des "stars" du musée : la vénus de Milo, portant son nom de l'île de Milos où elle a été retrouvée. Elle est désormais exposée dans une salle garnie de marbres.

Sculptures

À ses débuts, le musée n'exposait que des sculptures antiques, les seules exceptions étant les deux statues d'esclaves de Michel-Ange. Il faut attendre 1824 pour que soit ouverte la galerie d'Angoulême, avec cinq salles consacrées aux œuvres allant de la Renaissance au . À partir de 1850 on y ajoute la sculpture médiévale, mais ce n'est qu'en 1893 que le département des Sculptures devient autonome et cesse d'être rattaché à celui des Antiquités. Parmi les modifications récentes, on notera le regroupement de toutes les statues créées pour le parc de Marly, en particulier les grandes statues équestres dues à Antoine Coysevox et à Guillaume Coustou.

Objets d'art

L'un des départements les plus riches du musée, constamment agrandi par des donations et des achats. On y trouve des bijoux, des statuettes et des bibelots, mais aussi des meubles et des tapisseries. Les objets couvrent une période allant du haut Moyen Âge au milieu du .

Peintures

Le département des Peintures compte aujourd'hui environ 6 000 tableaux couvrant une période qui va du Moyen Âge jusqu'en 1848. À de rares exceptions près, les œuvres postérieures ont été transférées au musée d'Orsay lors de sa création (1986). Dès 1794, la collection a été répartie par écoles nationales, et cette organisation des collections a des détracteurs. Ainsi les primitifs italiens sont au premier étage, non loin des grands tableaux français de l'école romantique, tandis que les primitifs français sont au second étage, juste à côté de la peinture hollandaise du . Mais, quelles que soient les réserves qu'on puisse faire, c'est une succession de chefs-d'œuvre qui défilent devant les yeux des visiteurs. Voir : Principaux tableaux du Louvre

Arts graphiques

Le département des Arts graphiques est aujourd'hui riche de plus de 130 000 pièces. Il regroupe trois fonds différents :
- Le Cabinet des dessins, constitué au départ par l'ancienne collection des rois de France, constamment agrandi par la suite par des saisies et des donations.
- La Chalcographie, avec en particulier les cuivres provenant du Cabinet des planches gravées du roi.
- La collection Edmond de Rothschild, offerte au Louvre en 1936, avec environ 40 000 estampes, 3 000 dessins et 500 livres illustrés. Vu le nombre des pièces et la fragilité du papier à la lumière, il est impossible d'exposer de façon permanente l'ensemble des documents. Ceux-ci peuvent être vus soit dans des expositions temporaires, soit dans la salle de consultation. De plus, un grand effort de numérisation a été accompli.

Histoire du Louvre et Louvre médiéval

Diverses salles sont consacrées à l'histoire du Louvre. Elles se trouvent à l'entresol (aile Sully) mais sont rarement ouvertes au public.

Art et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques

Principaux tableaux du Louvre Présentée depuis l'an 2000, cette collection appartient au futur musée Branly, qui devrait ouvrir ses portes en 2006. Elle regroupe une bonne centaine d'objets d'art sélectionnés par Jacques Kerchache.

Activités du musée

Le Louvre propose aussi aux visiteurs de nombreuses expositions temporaires, dont beaucoup permettent de mettre en valeur les objets d'art ou les dessins qui ne figurent pas dans l'exposition permanente. À noter aussi des visites-conférences et des ateliers pour les adultes et les enfants, et plus généralement un important programme d'actions éducatives. Le Louvre dispose pour cela d'outils performants dont un auditorium où se déroulent des conférences, des débats, des séances de lecture ou des concerts. Pour 2002, le musée a reçu 5 707 559 visites:
- 3 351 539 visites payantes (58,7%)
-   550 846 visites d'abonnés (9,6%)
- 1 805 174 visites gratuites (31,7%) Pour cette même année le musée a dépensé 73 530 000 € hors salaire des personnels permanents, pour des recettes de 90 380 000 € (dont 57,8% sous formes de subventions). Il est à noter que depuis janvier 1996, l'entrée au musée du Louvre est gratuite pour tous le 1er dimanche de chaque mois. Cette mesure a permis ainsi de faire revenir au musée, les visiteurs 'nationaux'; en effet, ce dimanche gratuit est le seul jour dans le mois où les visiteurs étrangers sont minoritaires au Louvre. Depuis le premier septembre 2004, l'entrée du Louvre est devenue payante pour les enseignants ( sauf pour ceux qui amènent des élèves qui payent ou pour ceux qui payent un abonnement ), les artistes français qui ne sont pas membres de la Maison des Artistes et les artistes étrangers. En revanche, les employés de Total, entreprise mécène du musée de Louvre, ont un accès gratuit et illimité.

Le Louvre dans la littérature et le cinéma

Littérature


- L'Assommoir, roman d'Émile Zola (1877), comporte une célèbre visite du Louvre, effectuée lors du mariage de Gervaise et de Coupeau. La noce déambule dans les couloirs et les escaliers et finit par se perdre, sous le regard amusé des gardiens et des autres visiteurs.
- The Da Vinci Code, roman de Dan Brown (2003), adapté au cinéma par Ron Howard.

Cinéma


- Belphégor, le fantôme du Louvre, film de Jean-Paul Salomé (2000).
- A bout de souffle, film de Jean-Luc Godard,
- La ville Louvre, documentaire de Nicolas Philibert,
- Les amants du Pont-Neuf, film de Léos Carax, une visite clandestine du Louvre la nuit par deux sans domicile fixe : un ancien gardien ayant toutes les clefs et une peintre qui devient aveugle.

Musée dépendant de l'établissement public administratif du Louvre

Le musée Eugène-Delacroix est désormais rattaché au musée du Louvre, bien qu'étant dans un bâtiment différent. Étant trop modeste pour être à lui seul un établissement public, la solution juridique la plus simple qui ait été trouvée a été d'en confier la gestion au Louvre.

Le Louvre-Lens

Une grande partie des œuvres se trouvant dans les réserves, il a été décidé de créer une antenne du Louvre au nord de Paris. Le projet devrait se concrétiser en 2009 par l'ouverture d'un nouvel établissement capable de recevoir entre 500 et 600 pièces majeures, en alternance avec le musée parisien. Il devrait accueillir 500 000 visiteurs par an. Six villes étaient candidates à cette implantation, Amiens, Arras, Boulogne-sur-Mer, Calais, Lens et Valenciennes. Le 29 novembre 2004, lors d'une visite à Lens, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a fait connaître le choix de cette ville. Le nouveau bâtiment, sous maîtrise d'ouvrage du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, couvrira au moins 5000 m² d'expositions semi-permanentes représentatives de l'ensemble des collections du musée du Louvre, renouvelées régulièrement. Il accueillera également des expositions temporaires de niveau national ou international. Son coût est estimé à 117 M€ TTC (valeur janvier 2005). La maîtrise d'œuvre du projet a été confiée le 26 septembre 2005 au cabinet japonais d'architecture SANAA de Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa. Le nouvel établissement, dit Louvre-Lens disposera du statut de « musée de France » et sera placé sous l'autorité de l'établissement public du musée du Louvre. Ses dépenses de fonctionnement seront majoritairement prises en charge par la région (60%), avec le concours du conseil général du Pas-de-Calais (10%) ainsi que celui de la ville de Lens et de la Communaupole (10% à elles deux). Ces collectivités participeront dans les mêmes proportions à l'investissement initial.

Voir aussi

Articles connexes


- École du Louvre
- Musée Eugène-Delacroix

Liens externes


- [http://www.louvre.fr/ Site officiel Musée du Louvre ]
- [http://www.insecula.com/musee/M0001.html/ Visite virtuelle du musée]
- [http://cartelfr.louvre.fr/ Base de données des œuvres exposées au Louvre]
- [http://www.louvre.edu/ Action éducative du Louvre]
- [http://www.louvre-lens.info/ Site non officiel du Louvre de Lens]
- [http://www.louvre-lens.fr/ Site non officiel sur le projet du Louvre de Lens]
- [http://perso.wanadoo.fr/jean-francois.mangin/capetiens/fenetres_filles/louvre.htm Le Louvre de Philippe Auguste]
- [http://www.thotweb.com/encyclopedie/interdiction_photographie_louvre_disparition.php Question de l'interdiction de phographier dans le Louvre à partir de Septembre 2005] Louvre, musée du Louvre Louvre Louvre Louvre Louvre ja:ルーヴル美術館 ko:루브르 박물관 simple:Louvre

Sfumato

Le sfumato (de l'italien enfumé) est un effet vaporeux, obtenu par la superposition de plusieurs couches de peinture extrêmement délicates, qui donne au tableau des contours imprécis.
On doit l'invention de la technique du sfumato, ainsi que le terme pour la désigner, à Léonard de Vinci. Précisons que ce dernier a emporté dans la tombe le secret de son sfumato que nul ne fut jamais en mesure d' égaler, même si nombreux sont ceux à avoir essayé.

Voir aussi


- La Joconde. Catégorie:Peinture

Voile (vêtement)

Le voile est un vêtement destiné à couvrir tout ou partie du corps d'une femme et parfois son visage. Actuellement, le terme est associé au voile islamique ou hijab. Il est toutefois important de préciser que le voile n'est pas une pratique spécifiquement arabe ou musulmane, mais antérieure à l'Islam et pratiqué dans d'autres aires culturelles et religieuses. Déjà, dans l’Antiquité, le port du voile était codifié en Assyrie, permettant d'établir la distinction entre femmes nobles ou mariées et esclaves. De nos jours, dans les milieux « traditionnels », les juives et les chrétiennes se couvrent la tête également. Le voile est bien plus lié à une tradition culturelle ancienne qu'à la tradition religieuse et renvoie à l'image qu'il convient de donner de soi et au rapport au corps : il a en premier lieu pour but de marquer les différences sociales, la respectabilité, le sacré. Catégorie:Vêtement

Loggia

Loggia Renfoncement en retrait de façade formant un balcon spacieux, souvent couvert, comportant une fermeture sur l’une de ses faces.Loggia Catégorie:Élément d'architecture

Milan

Milan (en italien, Milano, du latin Mediolanum) est la ville principale du nord de l'Italie. Elle est située dans la plaine de Lombardie, l'une des régions italiennes les plus développées. 1,3 millions d'habitants habitent la commune, mais la zone urbaine en compte environ 5 millions; la Grande Milano compte 6,6 millions. Milan est la capitale de la région. Certains la définissent aussi comme la capitale économique de l'Italie.

Géographie

La ville est implantée dans une zone de plaine dans la partie occidentale de la Lombardie et est irriguée par de petites rivières, le Lambro, l'Olona, le Seveso, et par plusieurs canaux, Naviglio Grande, Naviglio Pavese, Martesana. Elle se trouve à 25 km à l'est du Tessin, à 25 km à l'ouest de l'Adda, à 35 km au nord du et à 50 km au sud du lac de Côme et de la frontière suisse. Milan est au carrefour de plusieurs voies de communication d'importance régionale, nationale et internationale : elle est reliée à Turin, à Gênes, à l'axe de Émilie-Romagne, à l'axe Brescia-Vénétie, à Bergame et aux vallées Orobiques, aux traversées alpines de la Valteline (Val Venosta, Engadine et haute vallée du Rhin), au Tessin (San Bernardino, Lucomagno et saint-Gothard), au col du Simplon. C'est cette position, associée à la fertilité de son territoire, qui est le principal facteur explicatif de son histoire et de son rôle tant à l'égard de la nation italienne que des pays transalpins.

Historique

D'après Tite-Live, la ville aurait été fondée par des Gaulois Bituriges emmenés par Bellovesos, neveu du roi mythique Ambigatos. En 382 Gratien déplace officiellement la cour impériale de Rome à Milan jusqu'en 402, la cour se déplace alors à Ravenne Au Moyen Âge et à l'Époque moderne ce fut la capitale d'un duché tenu par les familles Visconti; Mateo Visconti prend le pouvoir à Milan. Sa dynastie tiendra la ville jusqu'en 1447, puis elle cèdera la place à la famille Sforza. Les rois de France (Valois-Orléans) ayant des droits dynastiques participèrent aux guerres d'Italie à la Renaissance. La ville fut conquise par les Espagnols puis les Autrichiens avant de faire partie de la république cisalpine avec Napoléon Bonaparte. Milan fut également siège épiscopal. Furent évêques de Milan :
- Saint Ambroise Saint Ambroise

Chronologie


- 382 : La cour impériale s'installe à Milan jusqu'en 402
- 539 : Milan est prise par les Ostrogoths
- 1277 : Ottone Visconti dirige Milan.
- 1295 : Mateo Visconti prend le pouvoir à Milan.
- 1386 : Construction du Dôme de Milan.
- 1447 : Fin de la domination de la dynastie Visconti à Milan.
- 1450 : Francesco Sforza devient duc de Milan.
- 1848 : comme de nombreuses villes européennes, Milan se soulève.

Monuments


- Le Dôme, il Duomo.
- L'opéra La Scala
- L'église Santa Maria delle Grazie, où l'on peut voir La Cène, tableau de Léonard de Vinci
- L'église Saint-Alexandre, qui comptait 144 000 reliques au XIXe siècle

Transports

Aéroports

Milan est desservi par l'aéroport international de Malpensa, qui est situé dans la province de Varèse et relié au centre ville par une navette ferroviaire, le Malpensa Express et par diverses lignes de bus. L'aéroport de Linate, plus proche, est réservé aux lignes intérieures et aux compagnies à bas prix. Il se trouve à l'est de la ville et est desservi par la ligne de bus n° 73. Enfin, à Bergame, se trouve l'aéroport d'Orio al Serio, utilisé principalement par les vols charters, le fret et certains services à bas prix. Globalement, les trois aéroports de Lombardie gèrent un trafic annuel de 34 millions de passagers environ, et constituent le plus important système aéroportuaire d'Italie (C'est dans cette région que se concentre la plus grande part du trafiuc aérien italien).

Métro

Le métro milanais comprend trois lignes : M1, rossa (rouge), M2, verde (verte) et M3, gialla (jaune). Le réseau est géré par l'ATM et se distingue par son logo « M » blanc sur fonds rouge. Il s'étend sur plus de 80 km. De la station de Cascina Gobba (M2), part en outre une ligne de métro automatique qui la relie à l'hôpital universitaire voisin San Raffaele (métro San Raffaele) L'extension du réseau est en cours ou programmée : prolongement en cours de la ligne M3 sur 15 km environ et 10 nouvelles stations ; construction de la nouvelle ligne M5, qui devarit entrer en service en 2008 ; les lignes M4 (liaison directe avec l'aéroport de Linate) et M6 sont en cours d'étude. ATM

Tramways

Les tramways font partie du paysage milanais. Ils se partagent, avec les voitures, la chaussée. C'est l'un des réseaux de tramways les plus étendus du monde avec 287 km de voies qui desservent l'ensemble du Grand Milan.

Chemins de fer urbains et suburbains

Le « Service ferroviaire suburbain » (Lignes « S »), composé globalement de huit lignes suburbaines (10 à partir de 2008), dessert une grande partie de l'aire métropolitaine milanaise (le Grand Milan), et d'autres centres voisins importants (Saronno, Varèse, Côme, Novare, etc.). Ce service est exploité conjoitement par Trenitalia et les Ferrovie Nord Milano. Les 8 lignes S sont candencées au miminum à la demi-heure de 6 h du matin à 0 h 30 tous les jours de l'année. Ce service, semblable à celui d'un métro, correspond au RER parisien ou au S-Bahn allemand. Les trains passent chaque heure aux mêmes minutes (horaire cadencé) et desservent toutes les stations de la ligne. À Milan, on l'emprunte avec un billet urbain. Après l'achèvement du Passante ferroviario, ligne traversant Milan et intégrée au réseau « S », est en cours d'étude une seconde transversale Passante qui traversera la ville à l'ouest.. Le « Service ferroviaire régional (Lignes « R ») relie Milan au reste de la Lombardie et au réseau ferroviaire national. Les trois réseaux de transport sont bien distincts et reconnaissables de l'extérieur des stations et aux arrêts grâce à des pannonceaux lumineux indiquant M, S ou R, facilitant ainsi les correspondances entre les systèmes.

Culture

Cuisine et gastronomie

Les restaurants sont surtout concentrés dans le centre historique, et les quartier de Brera '. En général, dans le centre historique et à Brera, on trouve des restaurants pls sophistiqués et élégants, et aux Navigli des restaurants plus rustiques, comme les trattorie et osterie. On trouve aussi de nombreux restaurants ethniques qui sont une alternative à la cuisine traditionnelle. À Milan, on mange bien, mais le prix d'un repas est moyennement élevé. Les plats typiques de la cuisine milanaise sont :
- risotto à la milanaise,
- côtelette à la milanaise,
- osso buco
- cassoeula
- panettone
- michetta

Personnalités milanaises


- Ludovico Sforza
- 1527 (Milan) - 1593 (Milan) : Giuseppe Arcimboldo.
- 1571 (Milan) - 1610 : Michelangelo Merisi dit le Caravage.

Blasonnement

::D'argent à la croix de gueules.

Jumelage

Milan est jumelée avec les villes suivantes :
- Birmingham, Angleterre, 1966
- Lyon, France, 1966
- Francfort, Allemagne, 1971
- Canton, Chine, 1988
- Montréal, Québec, Canada, Protocole d'échange et de coopération, novembre 1996

Lien externe


- [http://www.comune.milano.it Site officiel Milan]
- [http://www.atm-mi.it/giromilano/calcper.asp?place=milano&ContextName=d1ceb419-d216-4e7e-8340a8e4478123fd-42df5b22 Transports en commun: évaluer un parcours]
- [http://www.plus-hotel.com/static/fr/planville/milan-centre.html Carte des quartiers du centre de Milan]
-
Catégorie:Mégapole ja:ミラノ ko:밀라노 simple:Milan

Caterina Sforza

Caterina Sforza (Catherine Sforza) (1463-1509) fut la Princesse de la ville de Forlì, en Italie (1480-1500). César Borgia fut seigneur de Forlì après d'elle. Des savants allemands et russes ont proposé une nouvelle conjecture sur l'identité de la Joconde de Léonard de Vinci. L'hypothèse est basée sur un fait positif : le visage de Mona Lisa est superposable à celui de Caterina Sforza, princesse de Forlì (XV siècle), dans un portrait peint par Lorenzo di Credi ([http://chifar.unipv.it/museo/Catellani/catSforza/dip.htm]). Par conséquent, Mona Lisa est Caterina Sforza, ou bien Caterina Sforza est Mona Lisa. Le portrait est conservé par le Musée de Forlì, en Italie. Catégorie:Histoire de l'Italie Catégorie:Personnalité italienne

Forlì

Forlì est une ville et commune italienne, chef-lieu de province en Émilie-Romagne. Elle est connue comme le lieu de naissance du dirigeant fasciste Benito Mussolini. Ses 110 209 habitants sont des "Forlivesi", car le nom de la ville dans l'antiquité était "Forum Livii". Le maire actuel est Nadia Masini. catégorie:ville d'Italie ja:フォルリ

Italie

|- valign="top" | Président de la République | Carlo Azeglio Ciampi |- valign="top" | Président du Conseil | Silvio Berlusconi
(gouvernement III au 23 avril 2005) |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{1er janvier{1er novembre{it{it{Commons|Category:Italy|l'Italie{it{wikitravel|l'Italie|Italie{it_icon{Pays d'Europe (UE){Portail Italie

Amboise

Amboise Ville historique d'Indre-et-Loire, Amboise est située sur la rive gauche de la Loire. Ses habitants sont appelés les Amboisiens, Amboisiennes.

Géographie

La ville est située sur la Loire à un endroit où elle se sépare transitoirement en deux bras, formant une île (grande île ou île d'or), et rendant ainsi plus facile sa traversée. Elle est surplombée d'un plateau, siège de son château.

Histoire


- Une présence humaine a été objectivée dès le premier siècle avant JC.
- Clovis et les wisigoths y signèrent un traité de paix en 503.
- Jeanne d'Arc y passa en 1429 avant de rejoindre Orléans. Son histoire se confond ensuite avec celle de son château. Louis d'Amboise ayant été compromis dans un complot contre Georges de la Trémoille, favori de Charles VII, la seigneurie d’Amboise est confisqué en 1434 et réunie à la couronne.

Principaux monuments


- Le Château d'Amboise,
- Le Clos Lucé, un kilomètre à l'Est,
- La Pagode de Chanteloup,
- La fontaine Max Ernst.

Personnages célèbres

Du fait de son château royal, de très nombreuses célébrités ont vécu à Amboise, la plus célèbre étant sans doute Léonard de Vinci. Le philosophe Louis-Claude de Saint-Martin, auteur d'après Louis Blanc de la devise « Liberté, Égalité, Fraternité », est natif de la ville. Parmi les personnages contemporains on peut citer :
- Mick Jagger, qui a une propriété à proximité
- Michel Debré, qui y fut maire.

Démographie

Voir aussi


- Communes d'Indre-et-Loire

Liens externes


- [http://www.amboise-valdeloire.com L'Office de Tourisme du Val d’Amboise]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/satellite.autorisation?nivgeo=C&oldnivgeo=37074&theme=ALL&typeprod=ALL&choix_dept=37&codgeo=37003&oldnivgeo=C&oldcodgeo=37074&c_produit=P_POPA&quelcas=SATGEO&lang=FR Amboise sur le site de l'Insee] Catégorie:Commune d'Indre-et-Loire

François Ier de France

François I (1494 - 1547), est sacré roi de France en 1515 dans la cathédrale de Reims, et règne jusqu'à sa mort en 1547.

Biographie

Jeunesse

François I appartient à la branche de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne. Il est né le 12 septembre 1494 à Cognac (Charente). Il est le fils de Charles d'Angoulême (1459 - 1 janvier 1496) et de Louise de Savoie (11 septembre 1476 - 22 septembre 1531). François I est considéré comme le premier monarque de la période de la Renaissance française. Son règne permit un développement important des arts en France. Quand le jeune François accède au trône en 1515 il véhicule l'image d'un roi humaniste. Alors que ses deux prédécesseurs, Charles VIII et Louis XII, ont consacré beaucoup de temps à l'Italie ils n'ont pas saisi le mouvement artistique et culturel qui s'y développait. Ils plantèrent néanmoins le décor qui permit ultérieurement l'épanouissement de la Renaissance en France. Le contact entre les cultures italienne et française pendant la longue période des campagnes d'Italie, introduisent de nouvelles idées en France au moment où François reçoit son éducation. Nombre de ses précepteurs, notamment Desmoulins, son professeur de latin, et Christophe de Longeuil inculquèrent au jeune François un enseignement très inspiré de la pensée italienne. La mère de François, aussi, s'intéressait de près à l'art de la Renaissance et transmit cette passion à son fils. On ne peut pas affirmer que François reçut une éducation humaniste ; en revanche il reçoit une éducation qui le sensibilise, plus que tout autre de ses prédécesseurs, à ce mouvement intellectuel.

Un prince de la Renaissance

humaniste À l'époque où François I accède au trône, les idées de la Renaissance italienne se sont diffusées en France et le roi contribue à cette diffusion. Il commande de nombreux travaux à des artistes. Il fait venir en France les plus grands artistes du moment. Plusieurs travaillent pour lui, dont les plus grands comme Andrea del Sarto et Léonard de Vinci. François Ier manifesta une véritable affection pour le vieil homme qu’il appelait « mon père », il lui confia diverses missions comme l’organisation des fêtes de la Cour à Amboise, la création de costumes ainsi que l’étude de divers projets. Léonard restera en France jusqu'à sa mort, dans les bras du roi selon la légende. On peut citer aussi l'orfèvre Cellini, et les peintres Rosso et Primaticcio, chargés de nombreux travaux dans les différents châteaux de la couronne. François emploie de nombreux agents chargés de rapatrier en France les œuvres de maîtres italiens comme Michel-Ange, Titien et Raphaël. C'est pendant le règne de François I que la collection d'œuvres d'art des rois de France, aujourd'hui exposée au Louvre, commence réellement. François I était aussi connu comme homme de lettres. Il s'attache à agrandir la bibliothèque royale. Il nomme l'humaniste Guillaume Budé intendant de la bibliothèque et le charge d'accroître la collection. Pour faciliter la diffusion du savoir il ouvre l'accès à sa bibliothèque. François I est un bâtisseur acharné et dépense sans compter dans la construction de nouveaux bâtiments. Il poursuit le travail de ses prédécesseurs au château d'Amboise et restaure le château de Blois. Au début de son règne il entame la construction du château de Chambord, fortement influencé par la renaissance italienne et la participation de Léonard de Vinci à l'élaboration des plans. François reconstruit le Louvre, transformant la sombre forteresse médiévale dans un style Renaissance. François I finance la construction d'un nouvel Hôtel de Ville pour Paris dans le but d'influencer les choix architecturaux. Il construit le château de Madrid et reconstruit le château de Saint-Germain-en-Laye. Le plus grand des projets de François I est l'agrandissement du château de Fontainebleau, qui devient rapidement son lieu de résidence favori. Chacun des ambitieux projets royaux sont somptueusement décorés tant extérieurement qu'intérieurement.

Politique exterieure

Sur le plan militaire et politique le règne de François I est moins brillant ; il échoue à l'élection au titre d'empereur du Saint Empire romain germanique, et poursuit les guerres d'Italie. Sa défaite la plus terrible est celle de la bataille de Pavie où il est capturé par Charles Quint à cause de l'action du gentilhomme italien, César Hercolani de Forlì, qui fut nommé "le vainqueur de Pavia". François I est retenu prisonnier à Madrid et est contraint de faire des concessions importantes en vue d'être libéré contre l'emprisonnement du Dauphin et de son frère Henri (futur Henri II). Cependant à son retour en France, François prétexte que son accord fut obtenu sous la contrainte et le rejette. Les enfants royaux après une dure détention sont libérés contre une somme d'argent importante. Le roi en 1524 aide les marchands de Lyon et surtout Jehan Ango, l'armateur dieppois, à financer l'expédition de Giovanni da Verrazano en Amérique du Nord; lors de cette expédition, Verrazano découvre Terre-Neuve pour le compte du roi de France. En 1534, il envoie Jacques Cartier explorer le fleuve Saint-Laurent au Québec pour découvrir « certaines îles et pays où l'on dit qu'il se doit trouver grande quantité d'or et autres riches choses ». Dans son château de Villers-Cotterêts dans l'Aisne, en 1539, François signe l'édit royal qui fait du français la langue officielle de l'administration en lieu et place du latin. Le même document impose aux prêtres d'enregistrer les naissances et de tenir à jour un registre, c'est le début officiel de l'état civil en France. François I s'allie avec les Ottomans pour combattre son ennemi Charles Quint. Aucun traité ne fut signé entre la France et ces 'infidèles', mais une coopération étroite permit aux deux puissances de combattre efficacement la flotte espagnole en Méditerranée.

Politique intérieure

Alors que le roi érige en France de fabuleux châteaux, il déséquilibre sérieusement le budget du royaume. À la fin de son règne Louis XII s'inquiétait d'un François très dispendieux. Le beau-père du roi avait laissé une France en bonne santé économique avec une monarchie au pouvoir renforcée sur le pouvoir des féodaux. François I continue de renforcer l'emprise de la couronne sur le pays mais dans le même temps il détériore la situation économique de la nation. Les constructions se révèlent être un gouffre financier alors que l'effort de guerre contre les Habsbourg mobilise des sommes énormes. Pour faire face le roi augmente les taxes : la taille, impôt payé par les paysans, est plus que doublée, et la gabelle, l'impôt sur le sel, est triplée. François I utilise aussi de nouveaux moyens pour lever des fonds. Il se sépare de pierres précieuses appartenant à la couronne et aliène des territoires royaux qui lui ramènent les fonds nécessaires pour financer sa politique. Le roi innove en vendant les charges et offices pour obtenir des liquidités. Bien qu'il n'abuse pas de ce dernier moyen, c'est certainement le début d'un phénomène qui ira en s'amplifiant et qui affaiblira plus tard l'administration du pays malgré un pouvoir de plus en plus centralisé et efficace. Le bilan de François I est mitigé. Il fut à l'origine d'une avancée culturelle indéniable pour la France au détriment de la santé économique du pays. François meurt le 31 mars 1547 au Château de Rambouillet et est enterré avec sa femme, Claude de France, duchesse de Bretagne, à la basilique Saint-Denis. Son fils Henri II lui succède.

Mariages


- Le 18 mai 1514 il épouse (1) Claude de France (13 octobre 1499 - 20 juillet 1524), la fille du roi Louis XII et d'Anne de Bretagne.
- Le 7 août 1530, il épouse (2) Éléonore de Habsbourg (1498-1558)fille de Philippe 1er le Beau roi d'Espagne.

Descendance (1)

:# Louise (1515 - 1517) :# Charlotte (1516 - 1524) :# François (28 février 1518 - 10 août 1536) 1er Dauphin. :# Henri II (31 mars 1519 - 10 juillet 1559) :# Madeleine (10 août 1520 - 2 juillet 1537). Elle épouse Jacques V roi d'Ecosse (1512-1542). :# Charles (22 janvier 1522 - 9 septembre 1545) :# Marguerite (5 juin 1523 - 14 septembre 1574).Elle épouse en 1559 Emmanuel-Philibert (1528-1580) duc de Savoie. Emmanuel-Philibert

Emblème

La salamandre, emblème de François I, symbolise le pouvoir sur le feu, donc sur les hommes et sur le monde. La devise Nutrisco & extinguo (« Je m'en nourris et je l'éteins »), qui accompagne parfois cet emblème, prend tout son sens lorsqu'on se réfère au pouvoir sur le feu. On la retrouve sur énormément de plafonds et de murs du château de Chambord et sur les armes de la ville du Havre.

Toponymie


- La ville de Vitry-le-François conserve le souvenir de François Ier, qui la fit rebâtir, dans son nom.

Bibliographie


- Knecht, Robert Jean, Hersant, Patrick, Un prince de la Renaissance : François Ier et son royaume, 1998
- Jacquart , Jean, François Ier, 1994

Cinéma

François fut joué la première fois dans un film de Georges Méliès par un acteur inconnu en 1907, et a aussi été joué par Claude Garry (1910), Aimé Simon-Girard (1937), Sacha Guitry (1937), Gérard Oury (1953), Jean Marais (1955), Pedro Armendáriz (1956), Claude Titre (1962) et Bernard Pierre Donnadieu (1990).

Liens externes


- http://www.chateaudefontainebleau.net François 01 de France François 01 de France François 01 de France François 01 de France François 01 de France François 01 de France François 01 de France ja:フランソワ1世 (フランス王) simple:Francis I of France

Fontainebleau

Voir aussi:
- Fontainebleau (Québec), Ancienne municipalité du Québec. ---- Fontainebleau est une commune française, située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Bellifontains.

Géographie

Fontainebleau est située au sud-est du département. La commune, qui s'étend sur 17 205 hectares, est la plus vaste de la région Île-de-France, et est presque entièrement recouverte d'une forêt qui s'étend également sur quelques communes limitrophes (25 000 hectares au total). Cette forêt est un lieu de promenade pour les Parisiens, mais surtout son relief très accidenté en fait un lieu très réputé pour la pratique sportive de l'escalade, et ses nombreux rochers en font un endroit idéal pour pratiquer la varappe. L'agglomération melunaise se situe à la limite nord de la forêt, et au nord ouest il y a Barbizon, un village célèbre pour les nombreux peintres impressionnistes qui y ont passé leur vie. Divers endroit de la forêt sont recouverts de silice (quartz) à l'état brut. Les nombreuses plantations de résineux effectuées par l'Office national des forêts sont critiquées par certains qui estiment que cela a mis à mal la diversité de son écosystème, à l'origine plutôt à base de feuillus. Image:ForetFontainebleau1.jpg|Vue panoramique de la forêt de Fontainebleau Image:ForetFontainebleau2.jpg|Sous-bois de la forêt de Fontainebleau Image:Foret_Fontainebleau_automne_01.jpg|La forêt à l'automne Image:Foret_Fontainebleau_automne_02.jpg|La forêt à l'automne

Démographie

Population : 36 713 pour l'agglomération qui comprend principalement Avon, ville « jumelle » où se trouve en particulier la gare, banlieue et grandes lignes.

Histoire

Fontainebleau trouve son nom en 1169. Ce hameau est doté d'un rendez-vous de chasse et d'une chapelle par Louis VII. Saint-Louis qui appréciait beaucoup Fontainebleau qu'il appelait ses « déserts », y fait contruire un pavillon et un hôpital. Philippe le Bel y naît et y meurt. En 1814, Napoléon fait ses adieux dans la cour du Cheval Blanc du château de Fontainebleau, résidence favorite de l'Empereur. Fontainebleau est un état major de l’OTAN jusqu’en 1967. Aujourd’hui, la ville accueille une grande école d’affaire qui lui donne une renommé internationale : l’INSEAD ainsi qu'une annexe de l'Ecole des Mines de Paris.

Économie

Fontainebleau est une ville relativement touristique. Elle attire aussi les étrangers car elle abrite l'une des écoles mondialement réputées de l'INSEAD.

Administration

De 1926 à 1988, la ville avait perdu son statut de sous-préfecture et n'était plus qu'un chef-lieu de canton de l'arrondissement de Melun.

Personnages célèbres


- Philippe IV, dit Philippe le Bel (1268-1314), mort à Fontainebleau, roi de 1285 à 1314
- François II (1544-1560) né à Fontainebleau, roi de France de 1559 à 1560.
- Henri III (1551-1589) est né à Fontainebleau, frère du précédent, il fut roi de 1574 à 1589)
- Louis XIII (1601-1643) est né à Fontainebleau, il fut roi de France de 1610 à 1643.
- Pierre Gobert, (16221744), Peintre français.
- Jean-Claude Gorjy écrivain natif de fontainebleau.

Monuments et lieux touristiques

Jean-Claude Gorjy, USA]] Fontainebleau abrite un célèbre château royal, autrefois simple rendez-vous de chasse, plusieurs fois agrandi depuis François Ier. C'est là que Louis XIV révoqua l'Édit de Nantes par l'Édit de Fontainebleau le 18 octobre 1685. C'est dans la cour (appelée depuis cour des adieux), devant le château, que l'empereur Napoléon Ier abdiqua devant sa garde impériale en 1814. 1814

Jumelages

Fontainebleau est jumelée avec les villes de Konstanz (Allemagne) et Richmond (Grande-Bretagne).

Liens externes

[http://www.fontainebleau.fr/ Site officiel de la ville] [http://www.insead.edu/ INSEAD] Catégorie:Commune de Seine-et-Marne ja:フォンテヌブロー

Louis XIV

Concernant le groupe de rock du même nom, voir Louis XIV (groupe). Louis XIV (groupe))]] Louis XIV (Saint-Germain-en-Laye, 5 septembre 1638Versailles, 1 septembre 1715) fut, du 14 mai 1643 jusqu'à sa mort, roi de France et de Navarre, le troisième de la maison de Bourbon de la dynastie capétienne. Il reste le chef d'État qui a régné le plus longtemps sur la France.

Biographie

L'enfance

Sa naissance au Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye apparut comme miraculeuse, se produisant après 23 ans d'un mariage sans enfant de ses parents Louis XIII et Anne d'Autriche. Il fut prénommé Louis Dieudonné, car on voyait en sa venue une grâce du ciel après le vœu de Louis XIII (consécration de la France à la Vierge Marie en août 1638) et reçu le titre de premier fils de France et le titre plus traditionnel de Dauphin de Viennois. Il fut suivi, deux ans plus tard, par Philippe, d'abord titré duc d'Anjou, puis duc d'Orléans. Quand Louis XIII meurt, Louis XIV hérite de la couronne à l'âge de 4 ans. Sa mère, Anne d'Autriche, devient régente mais confie tous les pouvoirs à son premier ministre, le Cardinal Mazarin en dépit de la désapprobation des cercles politiques français de l'époque qui n'appréciait pas beaucoup qu'un italien dirige la France. Initié aux arts par Mazarin (qui était aussi son parrain), Louis XIV est sensible à la peinture, l'architecture, la musique et surtout la danse (qui était à l'époque une composante essentielle de l'éducation d'un gentilhomme). On dit que le jeune Louis s'entrainait à danser environ deux heures par jour de l'âge de 7 à 27 ans ! Il adorait aussi le Jeu de paume. Louis XIV entre au conseil en 1650, il n'a alors que 12 ans. C'est la période de la la Fronde qu'il vit mal. En réaction, il s'appliquera plus tard à affaiblir les membres de la noblesse d'épée en les obligeant à servir comme membres de sa cour en transférant la réalité du pouvoir à une administration très centralisée et à la noblesse de robe. Louis XIV est sacré officiellement roi le 7 juin 1654 à Reims mais il laisse le gouvernement à Mazarin, tandis qu’il continue sa formation militaire auprès de Turenne.

Sa vie amoureuse

Après la signature du Traité des Pyrénées en 1659, Louis XIV accepte d'épouser l'infante Marie-Thérèse d'Autriche (1638-1683), fille de Philippe IV, roi d'Espagne,