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Cédérom

Cédérom

ja:CD-ROM Le terme cédérom est la francisation officielle (de l’Académie française) qui désigne les disques compacts pressés (confectionnés sous presse [par opposition à gravé]). Ce terme résulte de la création d'un acronyme qui provient de la lecture phonétique du sigle couramment utilisé CD-ROM. Ce sigle est généralement employé afin d’identifier les disques compacts (CD soit compact disc) d’ordinateur contenant des données qui ne sont pas modifiables (ROM soit read-only memory). Le Compact Disc Read Only Memory — en français « disque compact en lecture seule » — est un disque optique en plastique, d'environ 12 cm de diamètre pour 1,2 mm d'épaisseur. Il peut contenir de 650 à 800 Mo de données informatiques ou 74 à 90 minutes d'enregistrement audio. Particulièrement léger et fiable — il est censé conserver les données durant une centaine d'années — ce disque peut être lu mais ne permet pas l'écriture.

Voir aussi


- Disque compact pour plus de détails.
- CD-R/RW pour les disques inscriptibles.
- DVD-ROM pour l'avant-dernière technologie de disque laser.
- HQ-DVD pour se renseigner sur la technologie Blu-ray.
- GD-ROM pour les disques compacts de grande capacité. Catégorie:Stockage informatique

Francisation

catégorie:lexicologie Catégorie:Langue française La francisation est la manière d'incorporer à la langue française des termes étrangers en adaptant leur graphie afin des les rendre conformes à l'orthographe et à la grammaire françaises.

Exemples


- Cédérom pour cd-rom
- disque compact pour compact disc, sur le modèle de disque dur (pour hard disc)
- bogue pour bug, erreur dans un programme informatique.

Voir aussi

Franglais

Disque compact

Un disque compact ou cédérom, CDROM, CD de l'anglais compact disc, est un disque optique utilisé pour stocker des données sous formes numériques (suite de 0 et de 1).

Principe de fonctionnement

Le disque compact repose sur une méthode de lecture optique : un faisceau de lumière cohérente (laser) vient frapper le disque en rotation. Les irrégularités (cavités) dans la surface réfléchissante de celui-ci produisent des variations binaires (suite de 0 et de 1). Le rayon réfléchi est enregistré par un capteur, l'information binaire est ensuite transformée en un signal analogique par un convertisseur. Dès son apparition, ce support a été promu par ses inventeurs et les éditeurs musicaux comme offrant une meilleure qualité sonore que les autres supports existants (notamment les disques vinyle). Ces qualités sont aujourd'hui contestées et de nouveaux supports sont apparus (SACD - Super Audio Compact Disc ou le DVD-A - Digital Versatile Disc Audio). On constate par ailleurs un regain de popularité du support vinyle.

Histoire

Le disque compact fut inventé conjointement par les firmes Philips et Sony, pour l'audionumérique (CD audio) en 1980. Philips développa le processus de fabrication basé sur leur expérience de la technologie du Laserdisc tandis que Sony contribua à la méthode de correction d'erreurs. Les premiers prototypes produits par Philips mesuraient 115 mm de diamètre, avec un codage sur 14 bits et une capacité de 60 minutes. Sony insista pour qu'on adopte un codage sur 16 bits et une durée de 74 minutes, ce qui a augmenté la taille du disque à 120 mm. Selon les rumeurs, la capacité du CD 12 centimètres a été augmentée à 74 minutes pour que la version la plus lente de la 9e symphonie de Beethoven tienne sur un seul CD. La première production industrielle eut lieu en 1982 à Langenhagen près de Hanovre en Allemagne. Le disque compact a connu un large succès et s'est rapidement substitué aux disques vinyles comme support musical, notamment grâce aux qualités suivantes :
- Absence d'usure due à la lecture (la lecture optique supprime le contact mécanique et donc l'altération du support par frottement). Dans la réalité, la durée de vie moyenne réelle des supports est contestée, certains accordant aux disques compacts une espérance de vie de seulement dix ans (les dégradations peuvent être : rayures, oxydation...).
- Tailles du support : ses 12 centimètres de diamètre lui confèrent une portabilité que n'avait pas le microsillon. Un deuxième format de 8 centimètres est, lui aussi, normalisé.
- Qualité de reproduction sonore très supérieure aux cassettes audio et même aux disques vinyles.
- Retour à l'écoute intégrale sans avoir à retourner le support audio dans le lecteur avec un accès sans manipulation mécanique, ce qui ne s'était pas vu depuis la disparition des cassettes 8 pistes. Les cassettes audios et les disques vinyles étaient enregistrés sur deux côtés, on devait donc les retourner à la mi-écoute. À noter que Compact Disc est une marque déposée par la firme néerlandaise Koninklijke Philips Electronics N.V. et que cette dernière refuse l'utilisation du terme déposé pour tout disque audio protégé contre la copie.

Types de disques

On distingue plusieurs types de disques compacts :
- CD audio : disque compact audio.
- CD-ROM (Compact Disc Read-Only Memory), officiellement cédérom en français : support de stockage informatique
- CD-R : Compact Disc Recordable
- CD-RW : Compact Disc Rewritable
- CD-G : Compact Disc + Graphics Les appareils de lecture pour CD-audio ne sont pas conçus pour lire les CD-ROM ; a contrario, les lecteurs de CD-ROM (couramment présents sur les ordinateurs personnels) peuvent aussi lire les CD-audio. Il existe aussi des CD « hybrides » contenant de l'information audio (lisible par un lecteur audio) et des informations d'autres types (texte, vidéo, images, etc.), lisibles par un lecteur de CD-ROM. Dernièrement, avec l'arrivée de la technologie MP3, des lecteurs audio pouvant lire des pistes MP3 sur un CD-ROM et, les jouer comme un CD audio traditionnel ont été développés. L'intérêt du MP3 est qu'il permet de stocker jusqu'à dix fois plus de musique que sur un CD audio avec une dégradation peu perceptible de la qualité sonore.

Détails physiques

Les disques compacts sont constitués d'une galette de polycarbonate de 1,2 millimètre d'épaisseur recouvert d'une fine couche d'aluminium (au début d'une couche d'or et encore actuellement sur les disques à longue durée de vie) protégée par un film de laque. Ce film peut aussi être imprimé pour illustrer le disque. Les techniques d'impression sont l'offset et la sérigraphie. Les informations sur un CD standard sont codées sur une piste d'alvéoles en spirale moulée dans le polycarbonate. Chaque alvéole mesure environ 125 nm (0,00000125 mm) et 500 nm de large et varie entre 850 nm et 3,5 µm en longueur. L'espace entre les pistes est de 1,5 µm. Pour se donner une idée des dimensions, si le disque était mis à l'échelle d'un stade de foot, une alvéole aurait la taille d'un grain de sable. La spirale commence au centre du disque pour se terminer en périphérie, ce qui autorise plusieurs tailles de disques. Un CD est lu par une diode laser de 780 nm de longueur d'onde à travers la couche de polycarbonate. La différence de profondeur entre une alvéole (creux) et la surface plane (bosse) est d'un quart la longueur d'onde du laser, ce qui permet d'avoir un déphasage d'une demi-longueur d'onde entre une réflexion du laser dans une alvéole et sur la surface plane. L'interférence destructive causée par cette réflexion réduit l'intensité de la lumière réfléchie dans une alvéole comparée à une réflexion sur la surface plane. En mesurant cette intensité avec une photo-diode, on est capable de lire les données sur le disque. Les creux et les bosses ne représentent pas les 0 et les 1 des informations binaires. C'est le passage d'un creux à une bosse ou d'une bosse à un creux qui indique un 1. S'il n'y a pas de passage bosse-creux, alors il s'agit d'un 0. On appelle cela un front. Ensuite, ces données passent à la moulinette EFM (Eight-to-Fourteen Modulation) utilisée lors du codage les données audionumériques en données numériques pour CD audio, pour finalement obtenir les données audionumériques brutes.

Format audio

Le format de données, connu sous le nom de standard Livre Rouge, a été dressé par Dutch Electronics du groupe Philips qui possèdent les droits du CDDA et du logo qui apparaît sur les disques. En termes techniques, il s'agit d'une piste stéréo encodée en PCM à une résolution de 16 bits avec une fréquence d'échantillonnage de 44,1 kHz. La technologie Reed-Solomon error correction autorise la lecture d'un disque rayé dans la limite du raisonnable. L'inhabituelle fréquence d'échantillonnage de 44,1 kHz est héritée d'une méthode de conversion numérique d'un signal audio en signal vidéo pour un enregistrement sur cassette vidéo qui était un moyen bien plus abordable pour stocker les données durant l'écriture des spécifications du CD audio. Cette technologie peut stocker 3 échantillons sur une simple ligne horizontale. Un signal vidéo NTSC possède 245 lignes utilisables par champ et 60 champs par seconde qui fonctionne à 44100 échantillons par seconde. De même, un signal vidéo PAL possède 294 lignes et 50 champs qui permet aussi de délivrer 44 100 échantillons par seconde. Ce système pouvait aussi stocker des échantillons de 14 bits avec des corrections d'erreur ou des échantillons de 16 bits sans correction d'erreur. Cela a été au cœur du débat entre des échantillons d'une résolution de 14 ou 16 bits. Quand la décision a été arrêtée sur le 16 bits, un magnétoscope U-Matic modifié Sony PCM-1630 fut la première machine à enregistrer dans ce format. L'extraction des données audios d'un disque compact (rip) est un procédé relativement complexe, il existe plusieurs methodes:
- Burst
- Secure L'informatique a permis au peuple de réaliser ces opérations au cours de la dernière décennie du 20éme siècle. Les éditeurs, craignant les copies illicites, ont réagi en mettant en place des systèmes de protection, incompatibles avec les spécifications originelles.
- [http://formats-ouverts.org/blog/2005/11/14/614-vous-allez-etre-epate-par-la-trousse-du-grand-chef le procédé Sony]

Capacité de stockage

Les spécifications du disque compact recommandent une vitesse linéaire de 1,22 m/s et un pas entre les pistes de 1,59 µm. Cela conduit à un CD audio de 74 minutes sur un disque de 120 mm ou environ 650 Mo de données sur un CD-ROM. Néanmoins, afin d'autoriser des variations dans la fabrication des supports, il y a une tolérance dans la densité des pistes. En fabriquant délibérément des disques de plus haute densité, on peut augmenter la capacité et rester très proche des spécifications du CD. En utilisant une vitesse linéaire de 1,1975 m/s et un pas entre les pistes de 1,497µm, on atteint une nouvelle capacité maximale de 79 minutes et 40 secondes ou 702 Mo. Bien que ces disques possèdent une légère variation de fabrication, ils sont très souvent lus par les lecteurs et seul un très faible nombre de lecteurs les rejettent. Il existe des disques enregistrables de 90 et 99 minutes, cela en augmentant la densité des pistes. Mais d'autres problèmes se présentent. Le premier est que la capacité maximale qu'un disque peut annoncer lui-même, en accord avec les spécifications du CD-R, est inférieure à 80 minutes. Le second est que les marqueurs de temps entre 90 et 99 minutes sur les disques sont normalement réservés pour indiquer au lecteur qu'il lit le début du disque et non la fin. Ces problèmes sont fonction des fabricants de disques, des graveurs et des logiciels de gravure. Cela signifie que les disques de plus de 80 minutes sont réservés à un marché de niche. Une autre technique pour augmenter la capacité d'un disque est d'écrire dans le préambule et dans la fin du disque qui sont normalement prévus pour indiquer la fin du disque. Cela permet d'étendre la capacité d'une ou deux minutes. Cela peut provoquer des problèmes de lecture quand la fin du disque est atteinte.

Voir aussi

Articles connexes


- DVD
- SACD
- CD vif

Lien externe


- [http://www.lagravuredecd.com/ Tout sur la gravure de CD]
- [http://www.lachips.propagande.org/autoprod/index.htm Comment réaliser une autoproduction ?] Catégorie:Enregistrement sonore Catégorie:Stockage informatique als:Compact Disc nb:CD ja:コンパクトディスク simple:Compact disc

Acronyme

L'acronymie est l'abréviation d'un groupe de mots formé par les initiales de ces mots, le résultat, nommé acronyme, se prononçant comme un mot normal — on parle aussi de « lexicalisation ». Il diffère en ce point du sigle dont les lettres sont épelées. Dans l'usage typographique français, l'acronyme s'écrit sans point entre les lettres le composant. Ce peut être également des assemblages de mots pouvant se prononcer comme un mot ordinaire. Ex.: modem. L'usage courant tend à écrire les acronymes
- formant un nom commun, tout en minuscules : laser, ovni, radar, sida, etc.
- formant un nom propre, avec une simple capitale initiale : Nasa, Otan, Unesco. Il s'agit seulement de l'usage majoritaire, en aucun cas d'une règle, si l'on en croit le bon usage de M. Grevisse. Détail amusant, certaines sociétés créent des acronymes qui « sonnent » bien puis cherchent a posteriori une signification pour chacune des lettres. Ce sont des cas particuliers de rétro-acronymie. L'acronyme peut également être utilisé à des fins de mémorisation. Par exemple, dans l'aviation, il y a l'acronyme Achever qui permet de ne pas oublier ce qu'il faut vérifier avant de décoller. A pour Atterrisseur à vérifier, C pour Contact, H pour Huile, pression, température, etc. Les acronymes acquièrent les usages des noms, peuvent prendre la forme du pluriel — des radars, des lasers —, et servir de racine à d'autres noms, verbes et adjectifs — smicard et onusien.

Voir aussi

Articles connexes


- Rétro-acronymie ;
- Rétronymie ;
- Acronymie récursive ;
- Liste de sigles.

Liens externes


- [http://www.acronymfinder.com/ Bases de données d'un grand nombre d'acronymes]
- [http://www.sigles.net/ Dictionnaire de sigles et acronymes] catégorie:Lexicologie catégorie:sigle ja:頭字語 simple:Acronym

Sigle


-
Un sigle est un ensemble de lettres initiales formant un mot servant d'abréviation. Si le mot peut se prononcer, comme par exemple Unesco, on dit que c'est un acronyme. Dans les autres cas, on l'épelle, par exemple RATP, er-a-té-pé, ou SNCF, éss-én-cé-éf. Dans cet esprit, Marcel Duchamp a intitulé son tableau copié de la Joconde : L.H.O.O.Q. Remarquez que dans le dernier cas, on écrira l'abréviation avec des points après les lettres, ce qu'on ne fera pas dans le premier cas. Mais dans l'usage courant, la tendance est à la suppression des points pour tous les sigles. Certains sigles courants entraînent la formation de dérivés, par exemple : cégétiste (membre de la CGT), érémiste (bénéficiaire du RMI). Certains sigles sont aussi écrits tels qu'on les prononce, devenant ainsi des noms communs (et s'accordent donc en genre et en nombre), par exemple : une bédé, des bédés, un cédérom, des cédéroms, un pédégé, une pédégée. Les sigles sont invariables en français et ne prennent pas la marque du pluriel (contrairement à l'usage anglo-saxon), par exemple : des BD, des CD, des HLM, des CRS.

Typographie

L'usage en France, et sur le Wikipédia francophone, est d'écrire un sigle en lettres capitales sans point d'abréviation.

Voir aussi


- Liste de sigles
- Sigles en espagnol
- Abréviations en informatique
- Sigles en économie
- Sigles de deux lettres
- Sigles en télécommunications

Liens externes


- [http://www.educnet.education.fr/documentation/guide/sigles.htm Répertoire de sigles] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://www.ac-toulouse.fr/html/_74_131_137_1666_.php Sigles et abréviations] (Inspection académique des Hautes-Pyrénées).
- [http://www.sigles.net/ Sigles.net] (Dictionnaire de sigles et acronymes).
- [http://www.educnet.education.fr/dossier/rechercher/sigle.htm Autres sources de répertoires spécialisés] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://qqcvd.webiciel.com/index.php?init=A Qu'est-ce que ça veut dire ?]

Disque compact

Un disque compact ou cédérom, CDROM, CD de l'anglais compact disc, est un disque optique utilisé pour stocker des données sous formes numériques (suite de 0 et de 1).

Principe de fonctionnement

Le disque compact repose sur une méthode de lecture optique : un faisceau de lumière cohérente (laser) vient frapper le disque en rotation. Les irrégularités (cavités) dans la surface réfléchissante de celui-ci produisent des variations binaires (suite de 0 et de 1). Le rayon réfléchi est enregistré par un capteur, l'information binaire est ensuite transformée en un signal analogique par un convertisseur. Dès son apparition, ce support a été promu par ses inventeurs et les éditeurs musicaux comme offrant une meilleure qualité sonore que les autres supports existants (notamment les disques vinyle). Ces qualités sont aujourd'hui contestées et de nouveaux supports sont apparus (SACD - Super Audio Compact Disc ou le DVD-A - Digital Versatile Disc Audio). On constate par ailleurs un regain de popularité du support vinyle.

Histoire

Le disque compact fut inventé conjointement par les firmes Philips et Sony, pour l'audionumérique (CD audio) en 1980. Philips développa le processus de fabrication basé sur leur expérience de la technologie du Laserdisc tandis que Sony contribua à la méthode de correction d'erreurs. Les premiers prototypes produits par Philips mesuraient 115 mm de diamètre, avec un codage sur 14 bits et une capacité de 60 minutes. Sony insista pour qu'on adopte un codage sur 16 bits et une durée de 74 minutes, ce qui a augmenté la taille du disque à 120 mm. Selon les rumeurs, la capacité du CD 12 centimètres a été augmentée à 74 minutes pour que la version la plus lente de la 9e symphonie de Beethoven tienne sur un seul CD. La première production industrielle eut lieu en 1982 à Langenhagen près de Hanovre en Allemagne. Le disque compact a connu un large succès et s'est rapidement substitué aux disques vinyles comme support musical, notamment grâce aux qualités suivantes :
- Absence d'usure due à la lecture (la lecture optique supprime le contact mécanique et donc l'altération du support par frottement). Dans la réalité, la durée de vie moyenne réelle des supports est contestée, certains accordant aux disques compacts une espérance de vie de seulement dix ans (les dégradations peuvent être : rayures, oxydation...).
- Tailles du support : ses 12 centimètres de diamètre lui confèrent une portabilité que n'avait pas le microsillon. Un deuxième format de 8 centimètres est, lui aussi, normalisé.
- Qualité de reproduction sonore très supérieure aux cassettes audio et même aux disques vinyles.
- Retour à l'écoute intégrale sans avoir à retourner le support audio dans le lecteur avec un accès sans manipulation mécanique, ce qui ne s'était pas vu depuis la disparition des cassettes 8 pistes. Les cassettes audios et les disques vinyles étaient enregistrés sur deux côtés, on devait donc les retourner à la mi-écoute. À noter que Compact Disc est une marque déposée par la firme néerlandaise Koninklijke Philips Electronics N.V. et que cette dernière refuse l'utilisation du terme déposé pour tout disque audio protégé contre la copie.

Types de disques

On distingue plusieurs types de disques compacts :
- CD audio : disque compact audio.
- CD-ROM (Compact Disc Read-Only Memory), officiellement cédérom en français : support de stockage informatique
- CD-R : Compact Disc Recordable
- CD-RW : Compact Disc Rewritable
- CD-G : Compact Disc + Graphics Les appareils de lecture pour CD-audio ne sont pas conçus pour lire les CD-ROM ; a contrario, les lecteurs de CD-ROM (couramment présents sur les ordinateurs personnels) peuvent aussi lire les CD-audio. Il existe aussi des CD « hybrides » contenant de l'information audio (lisible par un lecteur audio) et des informations d'autres types (texte, vidéo, images, etc.), lisibles par un lecteur de CD-ROM. Dernièrement, avec l'arrivée de la technologie MP3, des lecteurs audio pouvant lire des pistes MP3 sur un CD-ROM et, les jouer comme un CD audio traditionnel ont été développés. L'intérêt du MP3 est qu'il permet de stocker jusqu'à dix fois plus de musique que sur un CD audio avec une dégradation peu perceptible de la qualité sonore.

Détails physiques

Les disques compacts sont constitués d'une galette de polycarbonate de 1,2 millimètre d'épaisseur recouvert d'une fine couche d'aluminium (au début d'une couche d'or et encore actuellement sur les disques à longue durée de vie) protégée par un film de laque. Ce film peut aussi être imprimé pour illustrer le disque. Les techniques d'impression sont l'offset et la sérigraphie. Les informations sur un CD standard sont codées sur une piste d'alvéoles en spirale moulée dans le polycarbonate. Chaque alvéole mesure environ 125 nm (0,00000125 mm) et 500 nm de large et varie entre 850 nm et 3,5 µm en longueur. L'espace entre les pistes est de 1,5 µm. Pour se donner une idée des dimensions, si le disque était mis à l'échelle d'un stade de foot, une alvéole aurait la taille d'un grain de sable. La spirale commence au centre du disque pour se terminer en périphérie, ce qui autorise plusieurs tailles de disques. Un CD est lu par une diode laser de 780 nm de longueur d'onde à travers la couche de polycarbonate. La différence de profondeur entre une alvéole (creux) et la surface plane (bosse) est d'un quart la longueur d'onde du laser, ce qui permet d'avoir un déphasage d'une demi-longueur d'onde entre une réflexion du laser dans une alvéole et sur la surface plane. L'interférence destructive causée par cette réflexion réduit l'intensité de la lumière réfléchie dans une alvéole comparée à une réflexion sur la surface plane. En mesurant cette intensité avec une photo-diode, on est capable de lire les données sur le disque. Les creux et les bosses ne représentent pas les 0 et les 1 des informations binaires. C'est le passage d'un creux à une bosse ou d'une bosse à un creux qui indique un 1. S'il n'y a pas de passage bosse-creux, alors il s'agit d'un 0. On appelle cela un front. Ensuite, ces données passent à la moulinette EFM (Eight-to-Fourteen Modulation) utilisée lors du codage les données audionumériques en données numériques pour CD audio, pour finalement obtenir les données audionumériques brutes.

Format audio

Le format de données, connu sous le nom de standard Livre Rouge, a été dressé par Dutch Electronics du groupe Philips qui possèdent les droits du CDDA et du logo qui apparaît sur les disques. En termes techniques, il s'agit d'une piste stéréo encodée en PCM à une résolution de 16 bits avec une fréquence d'échantillonnage de 44,1 kHz. La technologie Reed-Solomon error correction autorise la lecture d'un disque rayé dans la limite du raisonnable. L'inhabituelle fréquence d'échantillonnage de 44,1 kHz est héritée d'une méthode de conversion numérique d'un signal audio en signal vidéo pour un enregistrement sur cassette vidéo qui était un moyen bien plus abordable pour stocker les données durant l'écriture des spécifications du CD audio. Cette technologie peut stocker 3 échantillons sur une simple ligne horizontale. Un signal vidéo NTSC possède 245 lignes utilisables par champ et 60 champs par seconde qui fonctionne à 44100 échantillons par seconde. De même, un signal vidéo PAL possède 294 lignes et 50 champs qui permet aussi de délivrer 44 100 échantillons par seconde. Ce système pouvait aussi stocker des échantillons de 14 bits avec des corrections d'erreur ou des échantillons de 16 bits sans correction d'erreur. Cela a été au cœur du débat entre des échantillons d'une résolution de 14 ou 16 bits. Quand la décision a été arrêtée sur le 16 bits, un magnétoscope U-Matic modifié Sony PCM-1630 fut la première machine à enregistrer dans ce format. L'extraction des données audios d'un disque compact (rip) est un procédé relativement complexe, il existe plusieurs methodes:
- Burst
- Secure L'informatique a permis au peuple de réaliser ces opérations au cours de la dernière décennie du 20éme siècle. Les éditeurs, craignant les copies illicites, ont réagi en mettant en place des systèmes de protection, incompatibles avec les spécifications originelles.
- [http://formats-ouverts.org/blog/2005/11/14/614-vous-allez-etre-epate-par-la-trousse-du-grand-chef le procédé Sony]

Capacité de stockage

Les spécifications du disque compact recommandent une vitesse linéaire de 1,22 m/s et un pas entre les pistes de 1,59 µm. Cela conduit à un CD audio de 74 minutes sur un disque de 120 mm ou environ 650 Mo de données sur un CD-ROM. Néanmoins, afin d'autoriser des variations dans la fabrication des supports, il y a une tolérance dans la densité des pistes. En fabriquant délibérément des disques de plus haute densité, on peut augmenter la capacité et rester très proche des spécifications du CD. En utilisant une vitesse linéaire de 1,1975 m/s et un pas entre les pistes de 1,497µm, on atteint une nouvelle capacité maximale de 79 minutes et 40 secondes ou 702 Mo. Bien que ces disques possèdent une légère variation de fabrication, ils sont très souvent lus par les lecteurs et seul un très faible nombre de lecteurs les rejettent. Il existe des disques enregistrables de 90 et 99 minutes, cela en augmentant la densité des pistes. Mais d'autres problèmes se présentent. Le premier est que la capacité maximale qu'un disque peut annoncer lui-même, en accord avec les spécifications du CD-R, est inférieure à 80 minutes. Le second est que les marqueurs de temps entre 90 et 99 minutes sur les disques sont normalement réservés pour indiquer au lecteur qu'il lit le début du disque et non la fin. Ces problèmes sont fonction des fabricants de disques, des graveurs et des logiciels de gravure. Cela signifie que les disques de plus de 80 minutes sont réservés à un marché de niche. Une autre technique pour augmenter la capacité d'un disque est d'écrire dans le préambule et dans la fin du disque qui sont normalement prévus pour indiquer la fin du disque. Cela permet d'étendre la capacité d'une ou deux minutes. Cela peut provoquer des problèmes de lecture quand la fin du disque est atteinte.

Voir aussi

Articles connexes


- DVD
- SACD
- CD vif

Lien externe


- [http://www.lagravuredecd.com/ Tout sur la gravure de CD]
- [http://www.lachips.propagande.org/autoprod/index.htm Comment réaliser une autoproduction ?] Catégorie:Enregistrement sonore Catégorie:Stockage informatique als:Compact Disc nb:CD ja:コンパクトディスク simple:Compact disc

Mémoire ROM

La mémoire morte, aussi appelée ROM (acronyme anglais de Read Only Memory, soit mémoire à lecture seule) est une mémoire informatique impossible à modifier. La mémoire morte n'est pas volatile, elle ne perd pas ses données, en l'absence de courant électrique, contrairement à la mémoire vive.

Utilisation

Les mémoires mortes sont utilisées, entre autres, pour stocker :
- les informations vitales d'un ordinateur (BIOS, instructions de démarrage, microcode) : Puisqu'elles ne peuvent pas être modifiées, il n'y a pas de risque d'effacement accidentel par l'utilisateur. : Dans le cas d'un BIOS qu'il est possible de mettre à jour (avec une durée d'écriture bien plus longue que la durée de lecture), c'est abusivement que certaines sources les désignent sous le nom de ROM. Il existe pour elles un sigle approprié, et utilisé par des constructeurs comme IBM ou Intel, qui est NVRAM : non-volatile RAM.
- des tables de constantes ou bien des tables de translation d'une valeur par une autre.
- des jeux vidéo de console de jeu d'ancienne génération. : La faible capacité de stockage de la ROM a fait finalement perdre ce marché au profit du CD-ROM, puis du DVD. Les temps d'accès à ce type de mémoire étant relativement lent (pour information les RAM ont un temps d'accès moyens de 45 nanosecondes), les données stockées sont généralement copiées au démarrage, dans une mémoire vive plus rapide. On appelle cette opération le shadowing. DVD

Types de ROM

Il existe différents types de ROM en fonction de la possibilité de les programmer ou de les effacer :
- Les ROM (Read Only Memory) dont le contenu est défini lors de la fabrication.
- Les PROM (Programmable Read Only Memory) sont programmables par l'utilisateur, mais une seule fois.
- Les EPROM (Erasable Programmable Read Only Memory) sont programmables par l'utilisateur. Effacables par une machine spéciale, la mémoire doit donc être facilement ôtable de son support.
- Les EEPROM (Electrically Erasable Programmable Read Only Memory) sont programmables par l'utilisateur. Elles sont effacables électriquement.
- Les UVPROM (Ultra Violet Programmable Read Only Memory) sont programmables par l'utilisateur. Elles sont effaçables par bombardement d'ultra violet. Catégorie:Mémoire informatique ja:Read Only Memory ko:롬 simple:Read-only memory

Disque compact

Un disque compact ou cédérom, CDROM, CD de l'anglais compact disc, est un disque optique utilisé pour stocker des données sous formes numériques (suite de 0 et de 1).

Principe de fonctionnement

Le disque compact repose sur une méthode de lecture optique : un faisceau de lumière cohérente (laser) vient frapper le disque en rotation. Les irrégularités (cavités) dans la surface réfléchissante de celui-ci produisent des variations binaires (suite de 0 et de 1). Le rayon réfléchi est enregistré par un capteur, l'information binaire est ensuite transformée en un signal analogique par un convertisseur. Dès son apparition, ce support a été promu par ses inventeurs et les éditeurs musicaux comme offrant une meilleure qualité sonore que les autres supports existants (notamment les disques vinyle). Ces qualités sont aujourd'hui contestées et de nouveaux supports sont apparus (SACD - Super Audio Compact Disc ou le DVD-A - Digital Versatile Disc Audio). On constate par ailleurs un regain de popularité du support vinyle.

Histoire

Le disque compact fut inventé conjointement par les firmes Philips et Sony, pour l'audionumérique (CD audio) en 1980. Philips développa le processus de fabrication basé sur leur expérience de la technologie du Laserdisc tandis que Sony contribua à la méthode de correction d'erreurs. Les premiers prototypes produits par Philips mesuraient 115 mm de diamètre, avec un codage sur 14 bits et une capacité de 60 minutes. Sony insista pour qu'on adopte un codage sur 16 bits et une durée de 74 minutes, ce qui a augmenté la taille du disque à 120 mm. Selon les rumeurs, la capacité du CD 12 centimètres a été augmentée à 74 minutes pour que la version la plus lente de la 9e symphonie de Beethoven tienne sur un seul CD. La première production industrielle eut lieu en 1982 à Langenhagen près de Hanovre en Allemagne. Le disque compact a connu un large succès et s'est rapidement substitué aux disques vinyles comme support musical, notamment grâce aux qualités suivantes :
- Absence d'usure due à la lecture (la lecture optique supprime le contact mécanique et donc l'altération du support par frottement). Dans la réalité, la durée de vie moyenne réelle des supports est contestée, certains accordant aux disques compacts une espérance de vie de seulement dix ans (les dégradations peuvent être : rayures, oxydation...).
- Tailles du support : ses 12 centimètres de diamètre lui confèrent une portabilité que n'avait pas le microsillon. Un deuxième format de 8 centimètres est, lui aussi, normalisé.
- Qualité de reproduction sonore très supérieure aux cassettes audio et même aux disques vinyles.
- Retour à l'écoute intégrale sans avoir à retourner le support audio dans le lecteur avec un accès sans manipulation mécanique, ce qui ne s'était pas vu depuis la disparition des cassettes 8 pistes. Les cassettes audios et les disques vinyles étaient enregistrés sur deux côtés, on devait donc les retourner à la mi-écoute. À noter que Compact Disc est une marque déposée par la firme néerlandaise Koninklijke Philips Electronics N.V. et que cette dernière refuse l'utilisation du terme déposé pour tout disque audio protégé contre la copie.

Types de disques

On distingue plusieurs types de disques compacts :
- CD audio : disque compact audio.
- CD-ROM (Compact Disc Read-Only Memory), officiellement cédérom en français : support de stockage informatique
- CD-R : Compact Disc Recordable
- CD-RW : Compact Disc Rewritable
- CD-G : Compact Disc + Graphics Les appareils de lecture pour CD-audio ne sont pas conçus pour lire les CD-ROM ; a contrario, les lecteurs de CD-ROM (couramment présents sur les ordinateurs personnels) peuvent aussi lire les CD-audio. Il existe aussi des CD « hybrides » contenant de l'information audio (lisible par un lecteur audio) et des informations d'autres types (texte, vidéo, images, etc.), lisibles par un lecteur de CD-ROM. Dernièrement, avec l'arrivée de la technologie MP3, des lecteurs audio pouvant lire des pistes MP3 sur un CD-ROM et, les jouer comme un CD audio traditionnel ont été développés. L'intérêt du MP3 est qu'il permet de stocker jusqu'à dix fois plus de musique que sur un CD audio avec une dégradation peu perceptible de la qualité sonore.

Détails physiques

Les disques compacts sont constitués d'une galette de polycarbonate de 1,2 millimètre d'épaisseur recouvert d'une fine couche d'aluminium (au début d'une couche d'or et encore actuellement sur les disques à longue durée de vie) protégée par un film de laque. Ce film peut aussi être imprimé pour illustrer le disque. Les techniques d'impression sont l'offset et la sérigraphie. Les informations sur un CD standard sont codées sur une piste d'alvéoles en spirale moulée dans le polycarbonate. Chaque alvéole mesure environ 125 nm (0,00000125 mm) et 500 nm de large et varie entre 850 nm et 3,5 µm en longueur. L'espace entre les pistes est de 1,5 µm. Pour se donner une idée des dimensions, si le disque était mis à l'échelle d'un stade de foot, une alvéole aurait la taille d'un grain de sable. La spirale commence au centre du disque pour se terminer en périphérie, ce qui autorise plusieurs tailles de disques. Un CD est lu par une diode laser de 780 nm de longueur d'onde à travers la couche de polycarbonate. La différence de profondeur entre une alvéole (creux) et la surface plane (bosse) est d'un quart la longueur d'onde du laser, ce qui permet d'avoir un déphasage d'une demi-longueur d'onde entre une réflexion du laser dans une alvéole et sur la surface plane. L'interférence destructive causée par cette réflexion réduit l'intensité de la lumière réfléchie dans une alvéole comparée à une réflexion sur la surface plane. En mesurant cette intensité avec une photo-diode, on est capable de lire les données sur le disque. Les creux et les bosses ne représentent pas les 0 et les 1 des informations binaires. C'est le passage d'un creux à une bosse ou d'une bosse à un creux qui indique un 1. S'il n'y a pas de passage bosse-creux, alors il s'agit d'un 0. On appelle cela un front. Ensuite, ces données passent à la moulinette EFM (Eight-to-Fourteen Modulation) utilisée lors du codage les données audionumériques en données numériques pour CD audio, pour finalement obtenir les données audionumériques brutes.

Format audio

Le format de données, connu sous le nom de standard Livre Rouge, a été dressé par Dutch Electronics du groupe Philips qui possèdent les droits du CDDA et du logo qui apparaît sur les disques. En termes techniques, il s'agit d'une piste stéréo encodée en PCM à une résolution de 16 bits avec une fréquence d'échantillonnage de 44,1 kHz. La technologie Reed-Solomon error correction autorise la lecture d'un disque rayé dans la limite du raisonnable. L'inhabituelle fréquence d'échantillonnage de 44,1 kHz est héritée d'une méthode de conversion numérique d'un signal audio en signal vidéo pour un enregistrement sur cassette vidéo qui était un moyen bien plus abordable pour stocker les données durant l'écriture des spécifications du CD audio. Cette technologie peut stocker 3 échantillons sur une simple ligne horizontale. Un signal vidéo NTSC possède 245 lignes utilisables par champ et 60 champs par seconde qui fonctionne à 44100 échantillons par seconde. De même, un signal vidéo PAL possède 294 lignes et 50 champs qui permet aussi de délivrer 44 100 échantillons par seconde. Ce système pouvait aussi stocker des échantillons de 14 bits avec des corrections d'erreur ou des échantillons de 16 bits sans correction d'erreur. Cela a été au cœur du débat entre des échantillons d'une résolution de 14 ou 16 bits. Quand la décision a été arrêtée sur le 16 bits, un magnétoscope U-Matic modifié Sony PCM-1630 fut la première machine à enregistrer dans ce format. L'extraction des données audios d'un disque compact (rip) est un procédé relativement complexe, il existe plusieurs methodes:
- Burst
- Secure L'informatique a permis au peuple de réaliser ces opérations au cours de la dernière décennie du 20éme siècle. Les éditeurs, craignant les copies illicites, ont réagi en mettant en place des systèmes de protection, incompatibles avec les spécifications originelles.
- [http://formats-ouverts.org/blog/2005/11/14/614-vous-allez-etre-epate-par-la-trousse-du-grand-chef le procédé Sony]

Capacité de stockage

Les spécifications du disque compact recommandent une vitesse linéaire de 1,22 m/s et un pas entre les pistes de 1,59 µm. Cela conduit à un CD audio de 74 minutes sur un disque de 120 mm ou environ 650 Mo de données sur un CD-ROM. Néanmoins, afin d'autoriser des variations dans la fabrication des supports, il y a une tolérance dans la densité des pistes. En fabriquant délibérément des disques de plus haute densité, on peut augmenter la capacité et rester très proche des spécifications du CD. En utilisant une vitesse linéaire de 1,1975 m/s et un pas entre les pistes de 1,497µm, on atteint une nouvelle capacité maximale de 79 minutes et 40 secondes ou 702 Mo. Bien que ces disques possèdent une légère variation de fabrication, ils sont très souvent lus par les lecteurs et seul un très faible nombre de lecteurs les rejettent. Il existe des disques enregistrables de 90 et 99 minutes, cela en augmentant la densité des pistes. Mais d'autres problèmes se présentent. Le premier est que la capacité maximale qu'un disque peut annoncer lui-même, en accord avec les spécifications du CD-R, est inférieure à 80 minutes. Le second est que les marqueurs de temps entre 90 et 99 minutes sur les disques sont normalement réservés pour indiquer au lecteur qu'il lit le début du disque et non la fin. Ces problèmes sont fonction des fabricants de disques, des graveurs et des logiciels de gravure. Cela signifie que les disques de plus de 80 minutes sont réservés à un marché de niche. Une autre technique pour augmenter la capacité d'un disque est d'écrire dans le préambule et dans la fin du disque qui sont normalement prévus pour indiquer la fin du disque. Cela permet d'étendre la capacité d'une ou deux minutes. Cela peut provoquer des problèmes de lecture quand la fin du disque est atteinte.

Voir aussi

Articles connexes


- DVD
- SACD
- CD vif

Lien externe


- [http://www.lagravuredecd.com/ Tout sur la gravure de CD]
- [http://www.lachips.propagande.org/autoprod/index.htm Comment réaliser une autoproduction ?] Catégorie:Enregistrement sonore Catégorie:Stockage informatique als:Compact Disc nb:CD ja:コンパクトディスク simple:Compact disc

Disque compact

Un disque compact ou cédérom, CDROM, CD de l'anglais compact disc, est un disque optique utilisé pour stocker des données sous formes numériques (suite de 0 et de 1).

Principe de fonctionnement

Le disque compact repose sur une méthode de lecture optique : un faisceau de lumière cohérente (laser) vient frapper le disque en rotation. Les irrégularités (cavités) dans la surface réfléchissante de celui-ci produisent des variations binaires (suite de 0 et de 1). Le rayon réfléchi est enregistré par un capteur, l'information binaire est ensuite transformée en un signal analogique par un convertisseur. Dès son apparition, ce support a été promu par ses inventeurs et les éditeurs musicaux comme offrant une meilleure qualité sonore que les autres supports existants (notamment les disques vinyle). Ces qualités sont aujourd'hui contestées et de nouveaux supports sont apparus (SACD - Super Audio Compact Disc ou le DVD-A - Digital Versatile Disc Audio). On constate par ailleurs un regain de popularité du support vinyle.

Histoire

Le disque compact fut inventé conjointement par les firmes Philips et Sony, pour l'audionumérique (CD audio) en 1980. Philips développa le processus de fabrication basé sur leur expérience de la technologie du Laserdisc tandis que Sony contribua à la méthode de correction d'erreurs. Les premiers prototypes produits par Philips mesuraient 115 mm de diamètre, avec un codage sur 14 bits et une capacité de 60 minutes. Sony insista pour qu'on adopte un codage sur 16 bits et une durée de 74 minutes, ce qui a augmenté la taille du disque à 120 mm. Selon les rumeurs, la capacité du CD 12 centimètres a été augmentée à 74 minutes pour que la version la plus lente de la 9e symphonie de Beethoven tienne sur un seul CD. La première production industrielle eut lieu en 1982 à Langenhagen près de Hanovre en Allemagne. Le disque compact a connu un large succès et s'est rapidement substitué aux disques vinyles comme support musical, notamment grâce aux qualités suivantes :
- Absence d'usure due à la lecture (la lecture optique supprime le contact mécanique et donc l'altération du support par frottement). Dans la réalité, la durée de vie moyenne réelle des supports est contestée, certains accordant aux disques compacts une espérance de vie de seulement dix ans (les dégradations peuvent être : rayures, oxydation...).
- Tailles du support : ses 12 centimètres de diamètre lui confèrent une portabilité que n'avait pas le microsillon. Un deuxième format de 8 centimètres est, lui aussi, normalisé.
- Qualité de reproduction sonore très supérieure aux cassettes audio et même aux disques vinyles.
- Retour à l'écoute intégrale sans avoir à retourner le support audio dans le lecteur avec un accès sans manipulation mécanique, ce qui ne s'était pas vu depuis la disparition des cassettes 8 pistes. Les cassettes audios et les disques vinyles étaient enregistrés sur deux côtés, on devait donc les retourner à la mi-écoute. À noter que Compact Disc est une marque déposée par la firme néerlandaise Koninklijke Philips Electronics N.V. et que cette dernière refuse l'utilisation du terme déposé pour tout disque audio protégé contre la copie.

Types de disques

On distingue plusieurs types de disques compacts :
- CD audio : disque compact audio.
- CD-ROM (Compact Disc Read-Only Memory), officiellement cédérom en français : support de stockage informatique
- CD-R : Compact Disc Recordable
- CD-RW : Compact Disc Rewritable
- CD-G : Compact Disc + Graphics Les appareils de lecture pour CD-audio ne sont pas conçus pour lire les CD-ROM ; a contrario, les lecteurs de CD-ROM (couramment présents sur les ordinateurs personnels) peuvent aussi lire les CD-audio. Il existe aussi des CD « hybrides » contenant de l'information audio (lisible par un lecteur audio) et des informations d'autres types (texte, vidéo, images, etc.), lisibles par un lecteur de CD-ROM. Dernièrement, avec l'arrivée de la technologie MP3, des lecteurs audio pouvant lire des pistes MP3 sur un CD-ROM et, les jouer comme un CD audio traditionnel ont été développés. L'intérêt du MP3 est qu'il permet de stocker jusqu'à dix fois plus de musique que sur un CD audio avec une dégradation peu perceptible de la qualité sonore.

Détails physiques

Les disques compacts sont constitués d'une galette de polycarbonate de 1,2 millimètre d'épaisseur recouvert d'une fine couche d'aluminium (au début d'une couche d'or et encore actuellement sur les disques à longue durée de vie) protégée par un film de laque. Ce film peut aussi être imprimé pour illustrer le disque. Les techniques d'impression sont l'offset et la sérigraphie. Les informations sur un CD standard sont codées sur une piste d'alvéoles en spirale moulée dans le polycarbonate. Chaque alvéole mesure environ 125 nm (0,00000125 mm) et 500 nm de large et varie entre 850 nm et 3,5 µm en longueur. L'espace entre les pistes est de 1,5 µm. Pour se donner une idée des dimensions, si le disque était mis à l'échelle d'un stade de foot, une alvéole aurait la taille d'un grain de sable. La spirale commence au centre du disque pour se terminer en périphérie, ce qui autorise plusieurs tailles de disques. Un CD est lu par une diode laser de 780 nm de longueur d'onde à travers la couche de polycarbonate. La différence de profondeur entre une alvéole (creux) et la surface plane (bosse) est d'un quart la longueur d'onde du laser, ce qui permet d'avoir un déphasage d'une demi-longueur d'onde entre une réflexion du laser dans une alvéole et sur la surface plane. L'interférence destructive causée par cette réflexion réduit l'intensité de la lumière réfléchie dans une alvéole comparée à une réflexion sur la surface plane. En mesurant cette intensité avec une photo-diode, on est capable de lire les données sur le disque. Les creux et les bosses ne représentent pas les 0 et les 1 des informations binaires. C'est le passage d'un creux à une bosse ou d'une bosse à un creux qui indique un 1. S'il n'y a pas de passage bosse-creux, alors il s'agit d'un 0. On appelle cela un front. Ensuite, ces données passent à la moulinette EFM (Eight-to-Fourteen Modulation) utilisée lors du codage les données audionumériques en données numériques pour CD audio, pour finalement obtenir les données audionumériques brutes.

Format audio

Le format de données, connu sous le nom de standard Livre Rouge, a été dressé par Dutch Electronics du groupe Philips qui possèdent les droits du CDDA et du logo qui apparaît sur les disques. En termes techniques, il s'agit d'une piste stéréo encodée en PCM à une résolution de 16 bits avec une fréquence d'échantillonnage de 44,1 kHz. La technologie Reed-Solomon error correction autorise la lecture d'un disque rayé dans la limite du raisonnable. L'inhabituelle fréquence d'échantillonnage de 44,1 kHz est héritée d'une méthode de conversion numérique d'un signal audio en signal vidéo pour un enregistrement sur cassette vidéo qui était un moyen bien plus abordable pour stocker les données durant l'écriture des spécifications du CD audio. Cette technologie peut stocker 3 échantillons sur une simple ligne horizontale. Un signal vidéo NTSC possède 245 lignes utilisables par champ et 60 champs par seconde qui fonctionne à 44100 échantillons par seconde. De même, un signal vidéo PAL possède 294 lignes et 50 champs qui permet aussi de délivrer 44 100 échantillons par seconde. Ce système pouvait aussi stocker des échantillons de 14 bits avec des corrections d'erreur ou des échantillons de 16 bits sans correction d'erreur. Cela a été au cœur du débat entre des échantillons d'une résolution de 14 ou 16 bits. Quand la décision a été arrêtée sur le 16 bits, un magnétoscope U-Matic modifié Sony PCM-1630 fut la première machine à enregistrer dans ce format. L'extraction des données audios d'un disque compact (rip) est un procédé relativement complexe, il existe plusieurs methodes:
- Burst
- Secure L'informatique a permis au peuple de réaliser ces opérations au cours de la dernière décennie du 20éme siècle. Les éditeurs, craignant les copies illicites, ont réagi en mettant en place des systèmes de protection, incompatibles avec les spécifications originelles.
- [http://formats-ouverts.org/blog/2005/11/14/614-vous-allez-etre-epate-par-la-trousse-du-grand-chef le procédé Sony]

Capacité de stockage

Les spécifications du disque compact recommandent une vitesse linéaire de 1,22 m/s et un pas entre les pistes de 1,59 µm. Cela conduit à un CD audio de 74 minutes sur un disque de 120 mm ou environ 650 Mo de données sur un CD-ROM. Néanmoins, afin d'autoriser des variations dans la fabrication des supports, il y a une tolérance dans la densité des pistes. En fabriquant délibérément des disques de plus haute densité, on peut augmenter la capacité et rester très proche des spécifications du CD. En utilisant une vitesse linéaire de 1,1975 m/s et un pas entre les pistes de 1,497µm, on atteint une nouvelle capacité maximale de 79 minutes et 40 secondes ou 702 Mo. Bien que ces disques possèdent une légère variation de fabrication, ils sont très souvent lus par les lecteurs et seul un très faible nombre de lecteurs les rejettent. Il existe des disques enregistrables de 90 et 99 minutes, cela en augmentant la densité des pistes. Mais d'autres problèmes se présentent. Le premier est que la capacité maximale qu'un disque peut annoncer lui-même, en accord avec les spécifications du CD-R, est inférieure à 80 minutes. Le second est que les marqueurs de temps entre 90 et 99 minutes sur les disques sont normalement réservés pour indiquer au lecteur qu'il lit le début du disque et non la fin. Ces problèmes sont fonction des fabricants de disques, des graveurs et des logiciels de gravure. Cela signifie que les disques de plus de 80 minutes sont réservés à un marché de niche. Une autre technique pour augmenter la capacité d'un disque est d'écrire dans le préambule et dans la fin du disque qui sont normalement prévus pour indiquer la fin du disque. Cela permet d'étendre la capacité d'une ou deux minutes. Cela peut provoquer des problèmes de lecture quand la fin du disque est atteinte.

Voir aussi

Articles connexes


- DVD
- SACD
- CD vif

Lien externe


- [http://www.lagravuredecd.com/ Tout sur la gravure de CD]
- [http://www.lachips.propagande.org/autoprod/index.htm Comment réaliser une autoproduction ?] Catégorie:Enregistrement sonore Catégorie:Stockage informatique als:Compact Disc nb:CD ja:コンパクトディスク simple:Compact disc

Disque compact réinscriptible

Un disque compact réinscriptible (ou CD-RW pour Compact Disc Rewritable) est un disque compact, sur lequel on peut écrire et réécrire jusqu'à 1000 fois des données informatiques ou audio, cependant les fabricants garantissent souvent entre 1000 et 2000 écritures. Un CD-RW peut contenir environ 650 ou 700 mégaoctets de données sur un médium CD-RW, et ce pour un nombre illimité d'écritures contrairement au CD-R. Cependant en pratique ces disques subissent un formatage spécial qui fait qu'ils ne contiennent plus qu'environ 550 Mo de données utiles.

Technologie

La couche réfléchissante en aluminium des disques compacts standard pré-enregistrés est imprimée de manière permanente. Les disques CD-RW ont une couche d'enregistrement à changement de phase et une couche réfléchissante supplémentaire d'argent/aluminium. Un rayon laser peut faire fondre les cristaux dans la couche d'enregistrement et les mettre dans une phase amorphe non cristalline ou leur faire subir un lent recuit à une température plus basse jusqu'à ce qu'ils retrouvent un état cristallin. Les réflexions respectives des différentes aires les font apparaître en creux ou en bosses comme dans un CD standard.

Les lecteurs

Les lecteurs et média CD-RW sont plus chers que leurs homologues CD-R. Le CD-R est parfois considéré comme une meilleure technologie pour l'archivage, car les données ne peuvent être modifiées ou altérées de manière accidentelle, et encouragent une meilleure politique de stockage. Les media CD-RW ne peuvent être lus sur des lecteurs de cédéroms fabriqués avant 1997 à cause de la réflectivité réduite (15% contre 70%) des média CD-RW. La plupart des lecteurs CD-RW peuvent aussi écrire sur un médium CD-R, mais cette écriture est définitive. Mise à part la possibilité d'effacer complètement le contenu d'un disque, les CD-RW sont semblables aux CD-Rs et sont sujets aux mêmes restrictions ; c'est-à-dire qu'ils peuvent être étendus, mais pas réécrits de manière sélective, et doivent être « fermés » avant de pouvoir être lus dans un lecteur normal de cédéroms (ordre au logiciel de gravure de mettre sur le CD une information qui signifie qu'il n'y a plus de fichiers en attente de gravure). Une variation du formatage UDF permet aux CD-RW d'être lus et écrits de manière directe, mais limite la capacité à 500 Mo.

Voir aussi

stockage de données | Matériel (informatique) | Cédérom | CD-R

Liens externes


- [http://www.osta.org/technology/cdqa.htm Understanding CD-R & CD-RW] by Hugh Bennett
- [http://www.cdrfaq.org/ La FAQ CD-R] Cet article est en grande partie basé sur du matériel provenant d'une traduction de la [http://foldoc.doc.ic.ac.uk/foldoc/ Free On-line Dictionary of Computing] et est utilisé avec permission selon la GFDL. Catégorie:Stockage informatique ja:CD-RW



Disque

Le mot disque est employé, aussi bien en géométrie que dans la vie courante, pour désigner une forme arrondie et régulière, à l'image d'un palet — discus en latin.

Géométrie

Un disque est une figure géométrique dans un plan formée des points situés à une distance inférieure ou égale à une valeur donnée R d'un point O nommé centre. R est le rayon du disque. La frontière du disque est un cercle de centre O et de rayon R. L'aire d'un disque est égale à  π
- R 2.

Vie courante

Ce qui est appelé disque dans la vie courante, correspond, en mathématique, à un cylindre de faible épaisseur. Le mot disque peut tout aussi bien désigner :
- un accessoire sportif, qui peut être :
  - un frisbee ;
  - un accessoire utilisé pour le lancer du disque ;
- un support d'enregistrement, qui peut être :
  - un disque vinyle ou disque noir,
  - un disque compact ou CD,
  - un disque dur ;
- une récompense :
  - le disque d'or ;
- un élément du frein à disque ;
- un disque de stationnement ;
- une vue astronomique :
  - le disque lunaire,
  - le disque solaire. Catégorie:Géométrie Catégorie:Industrie du disque Catégorie:Dispositif mécanique Catégorie:Astronomie ja:ディスク

Laser

Laser est l'acronyme anglais de Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation (en français, amplification de la lumière par émission stimulée de radiations). Il est le descendant du maser, acronyme de Microwave Amplification by Stimulated Emission of Radiation et s'est d'abord appelé maser optique.

Introduction

Le Laser est un dispositif qui amplifie la lumière (et plus généralement tout rayonnement électromagnétique). Une source Laser associe un amplificateur à une cavité optique généralement constituée de deux miroirs, dont un à fuite émet le faisceau. Les caractéristiques géométriques de cet ensemble imposent la géométrie du faisceau émis, toujours très directif (peu divergent) et, spatialement et temporellement, cohérent. Ainsi la lumière laser est extrêmement directionnelle. De plus le rayonnement émis est d'une grande pureté puisqu'il ne contient qu'une longueur d'onde précise imposée par le milieu amplificateur. Les longueurs d'ondes concernées étaient d'abord les micro-ondes (masers) puis elles se sont étendues aux domaines de l'infrarouge, du visible, de l'ultraviolet et on commence même à les appliquer aux rayons X.

Principe du laser

La matière est formée d'atomes, eux-mêmes constitués d'un noyau central et d'électrons qui gravitent autour. Pour simplifier, les électrons sont répartis sur des niveaux d'énergies (« couches ») caractérisés par un nombre quantique n (nombre entier naturel supérieur ou égal à 1). Plus n est petit (proche de 1), plus les électrons sont « proches » du noyau, plus il faut d'énergie pour les « arracher » à l'atome. Chaque état de l'atome correspond à une énergie bien précise, négative par convention (parce qu'il faut fournir de l'énergie pour arracher les électrons, l'état où l'électron est libre étant pris comme conventionnellement le niveau d'énergie nulle). Du point de vue atomique, il existe trois types de réactions photoniques possibles : l'absorption, l'émission spontanée et l'émission stimulée.
- Dans l'absorption, un atome stable absorbe un photon (particule de lumière) et un de ses électrons atteint alors le niveau d'énergie supérieur (plus loin du noyau) ; l'atome est alors dans un état dit excité, instable : l'atome est prêt à rendre l'énergie qu'il a acquise pour retourner à son état antérieur (ou un autre état stable). Dans le cas des laser on parle de pompage optique. Noter que le pompage optique n'est pas la seule méthode pour mettre des atomes dans un état excité : il est possible par exemple d'exploiter une réaction chimique, ou encore un bombardement par d'autres sortes de particules.
- L'émission est le phénomène inverse : un atome excité retombe à un état plus stable. L'électron dans un haut niveau d'énergie retourne à un état d'énergie plus basse, et l'atome émet le surplus d'énergie sous forme d'un photon ; le retour à l'état le plus stable peut passer par plusieurs étapes (plusieurs états d'énergie intermédiaire), auquel cas il y aura l'émission de plusieurs photons qui se partageront l'énergie d'excitation. Les photons ainsi produits ont tous une énergie bien précise, correspondant à la différence d'énergie entre d'état de départ de l'atome et son état final.
- L'émission peut se produire spontanément, mais elle peut également être stimulée par un photon dont l'énergie correspond à l'énergie d'un photon que l'atome excité peut produire spontanément. Dans ce cas, la désexcitation de l'atome provoque l'émission d'un autre photon qui a exactement les mêmes caractéristiques (longueur d'onde, direction et phase) que celui qui a provoqué la désexcitation (même état vibratoire des deux photons) : on obtient donc deux photons identiques. Le phénomène laser provient d'un effet d'avalanche : chacun des deux photons identiques peut à son tour provoquer la désexcitation d'autres atomes, produisant toujours plus de photons toujours identiques. Le principe de la source laser consiste en premier lieu à exciter les électrons d'un milieu, puis à y déclencher l'émission stimulée de photons. Pour cela, un laser possède un réservoir d'électrons (ce réservoir peut être solide, liquide ou gazeux) associé à une source excitante qui « pompe » les électrons à de hauts niveaux d'énergies. Dans un second temps, un photon est injecté dans le milieu ce qui produit, pendant la désexcitation d'un des atomes, un deuxième photon identique. Ces deux photons produisent à leur tour deux autres photons identiques pendant la désexcitation de deux autres atomes. Ces quatre photons etc. C'est une réaction en chaîne. Outre l'intensification du rayon laser, ce phénomène consomme très rapidement les atomes excités, qu'il est difficile de reconstituer aussi vite : il est donc très difficile de faire fonctionner un laser en mode continu, en pratique les laser fonctionnent en mode par impulsions (mais on peut obtenir des « rafales » tellement dense que la différence avec un mode continu est peu sensible). Dans un laser, le photon de stimulation (et donc la lumière de sortie) est d'une nature (énergie) différente des photons utilisés pour le pompage optique : dans le cas contraire, au lieu de produire une excitation des atomes les photons de pompage pourraient provoquer une émission stimulée, avec globalement un rendement nul. Typiquement, le laser joue sur trois niveaux d'énergie : le pompage fait passer les atomes du niveau le plus bas au niveau le plus élevé, les atomes passent spontanément à un niveau intermédiaire (ce qui évite l'émission stimulée par la lumière de pompage), et c'est le retour du niveau intermédiaire vers le niveau le plus bas qui est stimulé avec production du rayon laser. Le rayonnement laser est accumulé entre deux surfaces réfléchissantes, qui forment ce qu'on appelle une cavité résonante, avant de le relâcher sous forme de faisceau. Deux miroirs, dont l'un semi réfléchissant, situés aux extrémités du laser se renvoient les photons émis, donc la réaction en chaîne ne s'arrète pas lorsqu'on arrive au bout du réservoir d'électron, on les renvoie dans le réservoir et la chaîne se poursuit dans l'autre sens. Ainsi la lumière s'intensifie à chaque passage jusqu'à ce qu'elle soit libérée par le miroir partiellement transparent à l'extrémité du dispositif. Pour certaines applications très énergétiques, le faisceau émis traverse des amplificateurs complémentaires associés à des dispositifs optiques complexes permettant des expériences scientifiques de recherche fondamentale, ou des applications industrielles (soudure, découpe, gravure...).

Historique

Le principe de l'émission stimulée (ou émission induite) est décrit dès 1917 par Albert Einstein. Mais ce n'est qu'en 1954 que le premier maser (maser au gaz ammoniac) est conçu par J.P. Gordon, H.J. Zeiger et Ch.H. Townes. Au cours des six années suivantes, de nombreux scientifiques tels N.G. Bassov, A.M. Prokhorov, A.L. Schawlow et Ch.H. Townes contribuent à adapter ces théories aux longueurs d'ondes du visible. En 1960, le physicien américain Théodore Maiman obtint pour la première fois une émission laser au moyen d'un cristal de rubis. Un an plus tard Ali Javan mit au point un laser au gaz (hélium et néon) puis en 1966, Peter Sorokin alias Peter Pan construisit le premier laser à liquide. Ironie de l'histoire, Townes, Bassov, Schawlow et Prokhorov reçurent un prix Nobel en 1964 pour leurs travaux en commun alors que Maiman, véritable inventeur du laser, ne reçut aucun prix. Le laser resta un moment une invention sans application pratique.

Différents types de laser

On classe les lasers selon cinq familles, en fonction de la nature du milieu excité.

Lasers cristalins (à solide)

Ces lasers utilisent des milieux solides tels que des cristaux ou des verres comme milieu d'émission des photons. Le cristal ou le verre n'est que la matrice et doit être dopé par un ion qui est le milieu laser. Le plus ancien est le laser à rubis dont l'émission provient de l'ion Cr4+ (Chrome). D'autres ions sont très utilisés (la pluspart des terres rares (Nd, Yb, Pr, Er, Tm...), le titane, le chrome...). La longueur d'onde d'émission du laser dépend essentiellement de l'ion dopant mais la matrice influe aussi. Ainsi le verre dopé au Nd n'émet pas à la même longueur d'onde (1053 nm) que le YAG dopé au Néodyme (1064 nm). Ils fonctionnent en continu ou de manière impulsionelle (impulsions de quelques microsecondes à quelques femtosecondes --millionnieme de millliardième de seconde). Ils sont capables d'émettre aussi bien dans le visible, le proche infrarouge que dans l'Ultra Violet. Exemple : le laser à Néodyme Nd : Yag (Infra Rouge 1064 nm), où l'atome actif (Nd) est inlus dans une matrice cristalline de YAG = Yttrium-Aluminium-Grenat. Au-delà d'une dimension de cristal de qualité optique acceptable. Ces lasers permettent d'obtenir des puissance de l'ordre du kW en continu et du GW en pulsé. Ils sont utilisé pour des applications tant scientifiques qu'industrielles en particulier pour le soudage, le marquage et la découpe de matériaux.

Lasers à colorants

Dans les lasers à liquide, le milieu d'émission est un colorant inorganique en solution liquide enfermé dans une fiole de verre. Le rayonnement émis peut aussi bien être continu que discontinu suivant le mode de pompage. Les fréquences émises peuvent être réglées à l'aide d'un prisme régulateur ce qui rend ce type d'appareil très précis. Le choix du colorant détermine...

Lasers à gaz

Le milieu générateur de photons est ici un gaz contenu dans un tube en verre ou en quartz. Le faisceau émis est particulièrement étroit et la fréquence d'émission est très pure. Les exemples les plus connus sont les lasers à Hélium-Néon qui sont utilisés dans les systèmes d'alignement (travaux publics, laboratoires), et les lasers pour spectacles . À noter que les lasers à dioxyde de carbone sont capables de produire de très fortes puissances (fonctionnement en impulsion) de l'ordre de 10^6 W. Exemple : le laser CO2 (Infra-Rouge, à 10,6 µm), He-Ne (Rouge, à 632,8 nm).

Lasers à semi-conducteurs - diode laser

Ces lasers sont principalement constitués d'une diode à semi-conducteur afin de produire un faisceau lumineux. Le pompage se fait à l'aide d'un courant électrique qui enrichit le milieu générateur en trous d'un côté et en électrons de l'autre. La lumière est produite au niveau de la jonction par la recombinaison des trous et des électrons. Souvent ce type de laser ne présente pas de miroirs de cavité : le simple fait de cliver le semi-conducteur, de fort indice optique, permet d'obtenir un coefficient de réflexion suffisant pour déclencher l'effet laser. C'est ce type de laser qui représente l'immense majorité (en nombre et en chiffre d'affaire) des lasers utilisés dans l'industrie. En effet, leurs avantages sont nombreux : tout d'abord, ils permettent un couplage direct entre l'énergie électrique et la lumière d'où les applications en télécommunications (à l'entrée des réseaux de fibres optiques). De plus, cette conversion d'énergie se fait avec un excellent rendement (de l'ordre de 30 à 40 %). Ces lasers sont peu couteux, très compacts (la zone active est micrométrique, voire moins, et l'ensemble du dispositif a une taille de l'ordre du millimètre). On sait maintenant fabriquer de tels lasers pour obtenir de la lumière sur quasiment tout le domaine visible, mais les lasers délivrant du rouge ou du proche infra-rouge restent les plus utilisés et les moins couteux. Leurs domaines d'applications sont innombrables : lecteurs optiques (CD), télécommunications, imprimantes, dispositifs de "pompage" pour de plus gros lasers (de type lasers à solide), pointeurs. La réglementation en vigueur en France interdit d'en fabriquer éclairant au-delà de 1 000 mètres. Quelques bémols tout de même, la lumière émise est en général moins directionnelle et moins "pure" spectralement que celle d'autres types de lasers (à gaz en particulier). Ceci n'est pas un problème pour la majorité des applications. Un dispositif très proche dans son fonctionnement, mais qui n'est pas un laser, est la diode électroluminescente (D.E.L., ou L.E.D. en anglais) : le dispositif de pompage est le même, mais la lumière n'est pas stimulée, elle est produite par désexcitation spontanée, de sorte que la lumière produite ne présente pas les propriétés de cohérence caractéristique du laser.

Lasers à électrons libres (LEL)

Ce type de laser est très particulier, car le principe en est donc différent de celui exposé plus haut. La lumière n'y est pas produite par des atomes préalablement excités, mais par un rayonnement synchrotron produit par des électrons accélérés. Un faisceau d'électrons, provenant d'un accélérateur à électrons, est envoyé dans un onduleur créant un champs magnétique périodique (grace à un assemblage d'aimants permanents). Cet onduleur est placé entre deux miroirs, comme dans le schéma d'un laser conventionnel : le rayonnement synchrotron est amplifié et devient cohérent , c’est-à-dire qu'il acquière les caractéristiques de la lumière produite dans les lasers. Il suffit de régler la vitesse des électrons pour fournir une lumière de fréquence ajustée très finement sur une très large gamme, allant de l'infrarouge aux rayons X, et la puissance laser peut être également ajustée par le débit d'électrons jusqu'à des niveaux élevés. On peut également disposer d'impulsions laser d'intervale court et précis. Tout cela rend ce type de laser très polyvalent, et très utile dans les applications de recherche.

Applications


- Lecture et enregistrement de support optique numérique (CD, DVD, Laser Disc…)
- Mesure de distance (télémétrie)
- Médecine (ophtalmologie...)
- Usinage et traitement des matériaux (perçage, découpe, soudure...)
- Imprimerie : périphériques d'écriture de plaques offset (CtP).
- Télécommunications via réseaux de fibres optiques
- Caractérisations de matériaux
- Fusion nucléaire controlée
- Holographie
- Spectacle « son et lumière »
- Transmission inter-satellitaire
- Refroidissement de plasmas
- l'absorption à deux photons
- Physiothérapie (débridement)

Voir aussi


- Physique
- Optique
- Pistolet laser
- Rayon mortel ----
- Laser Airlines Catégorie:Acronyme Catégorie:Optique ja:レーザー ko:레이저

HQ-DVD

Né en 1995, le DVD (Digital Versatile Disc, pour disque numérique polyvalent) s'est imposé à la place de la cassette VHS, et cela pour plusieurs raisons :
- On peut y stocker 7 fois plus de données que sur un cédérom (soit 4,7 Go), voire plus.
- Le prix des graveurs et des consommables vierges (le dévédé en lui-même) devient progressivement abordable. Le DVD a marqué le début d'une nouvelle ère dans le cinéma à la maison. Au temps du VHS, l'amateur cinématographique ne trouvait généralement que le film lui-même sur la cassette et, mais plus rarement, des bonus en nombre très restreint. Désormais, avec le DVD, on peut trouver en plus du film qui est de très bonne qualité, des bande-annonces, des making-of, des interviews et même parfois des jeux ! On trouve aussi sur support DVD des concerts musicaux, des séries télé, des vidéo-clips, des spectacles d'humoristes, des séances de gym...

Utilisations du DVD

DVD Vidéo

Les DVD vidéo ont connu un énorme succès ces dernières années. Ils ont progressivement remplacé les cassettes VHS en offrant un certain nombre d'avantages par rapport à ces dernières : La qualité d'image est nettement améliorée, d'autant plus qu'elle ne se détériore pas au fil des lectures comme c'était le cas sur les cassettes vidéo. Le format de compression utilisé, le MPEG-2, permet de conserver une image très bien définie. Souvent, les DVD vidéo proposent également le choix entre plusieurs pistes audios permettant de voir un film dans différentes langues. Les DVD vidéo du commerce permettent souvent l'accès à des fonctions jusqu'ici inédites telle que le choix entre plusieurs sous-titrages, l'accès à des bonus (scènes coupées, commentaires du réalisateur, coulisses du tournage) et même parfois le choix entre plusieurs angles sur certains films. Par rapport à la cassette, une des innovations les plus notables est le passage direct à une séquence : plus besoin de rembobiner ou de chercher une séquence (comme avec une bande) : l'appui direct sur une ou plusieurs touche(s) permet d'accéder à un contenu ou à un chapitre immédiatement.

DVD audio et SACD

Apparus plus récemment, dans la succession au CD audio : deux formats : le DVD audio et le SACD (Super Audio CD). Il est nécessaire de posséder une platine spécifiquement adaptée à un de ces formats. Pour l'instant, aucun des deux supports concurrents n'arrive à prendre une part significative du marché (ventes assez confidentielles) pour succéder au CD audio. Pour le grand public, la différence de qualité, à l'écoute, n'est pas assez significative.

Zones

Les industriels du divertissement ont conçu un système de zones :
- zone 0 : Non Zoné - Compatible tout lecteur
- zone 1 : Etats-unis, Canada
- zone 2 : Japon, Europe, Afrique du Sud, Moyen Orient, Égypte
- zone 3 : Asie du Sud Est, Asie de l'Est, Hong Kong
- zone 4 : Australie, Nouvelle Zélande, Amérique Centrale, Mexique, Amérique du Sud, Caraïbes
- zone 5 : Russie, Inde, Afrique, Corée du Nord
- zone 6 : Chine
- zone 7 : Non définie (réservée)
- zone 8 : Lieux internationaux spéciaux (avions, bateaux de croisières, etc) L'utilisation de zones sert principalement à limiter les exportations de disques en dehors des régions désignées, ce qui permet aux compagnies de disques de garder le contrôle sur le prix de vente individuellement sur chaque région du globe. Cependant, il existe maintenant des lecteurs DVD pouvant lire des disques de toutes les zones. C'est notamment le cas de la plupart des lecteurs de DVD pour ordinateur.

Formats

Note : les constructeurs, soutenant telles ou telles normes et leurs spécifications seraient les bienvenus... Il existe différents formats de DVD (avec, pour chacun, des supports différents) :
- DVD-ROM : ceux sur lesquels on retrouve par exemple les films. Ils sont généralement « pressés » c'est-à-dire qu'il existe une matrice de base qui sert de moule pour les copies... et ne sont donc pas enregistrables.
- DVD-R : aussi noté -R (pour Recordable : enregistrable) cette norme est la première à avoir vu le jour et était principalement destinée à la vidéo. Les informations sauvées sur le support le sont par altération d'une couche inscriptible à l'aide du laser du graveur. Le DVD-Forum est chargé de promouvoir le DVD-R ([http://www.dvdforum.org/about-memberlist.htm Liste des membres du DVD-Forum]).
- DVD+R : comme pour le -R mais la norme est plus récente et est plus adaptée que le -R pour le stockage de donnée. Il permet la visualisation vidéo à tout moment, sans « finalisation » du disque. Il possède aussi de meilleures caractéristiques techniques que son cousin. Il n'existe cependant presque aucune différence visible à l'œil nu entre les -R et le +R. Plus récent, le +R est cependant un peu moins compatible avec les lecteurs DVD de salon (hormis les Philips, promoteur actif du DVD+) et PC pour le moment (2004). Le consortium DVD+RW Alliance est chargé de promouvoir le DVD+R (apparu bien apres le DVD+RW). Bien que celui-ci regroupe moins de membres que le DVD-Forum (originellement trois: Philips, Sony, HP), il est jugé comme étant plus "prestigieux".
- DVD-RW et DVD+RW : sont les pendants des CD-RW c'est-à-dire les réinscriptibles (ReWritable) avec les mêmes caractéristiques que leurs homologues -R et +R. Les informations sauvées sur le support le sont par réorganisation de la couche enregistrable à l'aide du laser du graveur. C'est pourquoi un formatage est requis avant d'écrire ou pour effacer le disque.
- DVD-R DL, DVD-RW DL, DVD+R DLet DVD+RW DL, encore peu nombreux sur le marché, apparaissent peu à peu. DL signifiant "Dual Layer" soit "double couche" en anglais, ces DVD offre une capacité doublé (8,5 Go). Cependant, on peut noter une légère avance des format +, car la capacité à graver les "DVD+R\RW DL" à été implémenté bien avant sur les graveurs, la vitesse maximum est également supérieur actuellement.
- DVD-Ram : Norme peu répandue, plus dispendieuse, mais pouvant contenir jusqu'à 9,4 Go (comparativement à 4,7 pour les modèles précédents). Ils peuvent être gravés et lus simultanément. Ils sont contenus dans une cartouche protectrice. Ces différents formats créaient une certaine confusion. En 2005, de nouveaux types de graveurs permettent d'enregistrer sous plusieurs formats.

Capacité de stockage

Il existe au départ 4 types de DVD :
- Le DVD-5 : il est composé d'une face et d'une couche de stockage. Sa capacité est de 4.7 Go.
- Le DVD-9 : il est composé d'une face et de deux couches de stockage. Sa capacité est de 8.5 Go.
- Le DVD-10 : il est composé de deux faces et d'une couche par face (il faut retourner le DVD pour pouvoir lire la seconde face). Sa capacité est de 9.4 Go.
- Le DVD-18 : il est composé de deux faces et de deux couches par faces. Sa capacité est de 17 Go. Actuellement, les DVD du commerce (films, concerts...) sont très souvent des DVD-9 car ils offrent une meilleure qualité sonore et visuelle que le DVD-5. Mais il existe maintenant le DVD+R 9 (qui offre 8.5 Go de capacité de stockage) pour les particuliers qui désirent graver leurs propres vidéos (anniversaire, vidéo de vacances...).

Particularité

La personnalisation de la face de présentation de DVD a longtemps été laissée à des kits autocollants imprimables et à aposer sur celle-ci. Certaines imprimantes permettent aussi d'imprimer directement sur les disques, à conditions que ceux-ci soient dotés d'une surface imprimable (blanche ou argentée). Les constructeurs se sont penchés sur la question et ont développé la technologie LightScribe qui permet, en ayant les graveurs et les DVD compatibles, d'imprimer directement dans le graveur sur la face de présentation du DVD sans recourir à de l'encre. Le seul inconvénient de cette technologie est qu'elle est monochrome.

Futur


- Pour succèder au DVD, deux formats sont en compétition : le Disque Blu-ray (sa capacité de base est de 25 Go) et le HD-DVD (15 Go en simple couche, 30 Go en double couche). Il est probable que ces deux formats cohabiteront pendant quelques années sur le marché.
- Le HVD (Holographic Versatile Disc ou Disque Holographique Polyvalent) est lui aussi déjà prêt, bien qu'il n'en soit pas au stade commercial. Il a une capacité de plusieurs téraoctets, ce qui est énorme. (1 téraoctet = 1000 GO).
- En matière de stockage d'archives, les solutions de type DVD restent largement plus onéreuses que les solutions magnétiques de type mirroring ou RAID, le support disque magnétique revenant fin 2004 à moins de 50 centimes d'euro le gigagoctet. La différence se jouera sur les frais de maintenance dans le temps des uns et des autres.
- Dualdisc
- Le FVD (Forward Versatile Disc) est un format alternatif au Blu-Ray et au HD-DVD poussé par le gouvernement taïwanais. L'idée est de proposer un format de disque optique permettant la haute définition à un prix moins élevé que les deux formats géants.

Fabricants de graveurs

On trouve de plus en plus de graveurs. Voici quelques sociétés qui produisent des graveurs :
- Benq
- BTC
- Creative Labs
- Freecom
- Hewlett Packard
- LG Electronics
- LiteOn
- Maxell
- NEC
- Panasonic
- Philips
- Pioneer
- Plextor
- Ricoh
- Samsung
- Sony
- TDK
- Toshiba

Lien interne


- VideoLAN

Liens externes


- http://www.dvdforum.org : le Forum qui a créé les spécifications « - » (Hitachi, Pioneer...).
- http://www.dvdrw.com : le consortium « + » (Philips, Sony...)
- [http://www.osta.org/technology/dvdqa/ Understanding Recordable & Rewritable DVD] by Hugh Bennett
- [http://people.itu.int/~bloud/dvd.htm Etymologie et traduction de l'acronyme « DVD »] Catégorie:Stockage informatique Digital versatile disc (DVD) ja:DVD ko:DVD ms:DVD simple:DVD th:ดีวีดี

GD-ROM

GD-ROM signifie Gigabyte Disc-Read Only Memory. Développé par Yamaha, ce CD de taille standard (12 cm) peut contenir jusqu'à 1 Go de données (plutôt que les 700 Mo du cédérom). La surface du GD-ROM est composée de 2 zones de données distinctes séparées par un anneau ne contenant aucune donnée. La zone intérieure utilise le standard ISO 9660 et est donc lisible par un lecteur CD standard, elle peut contenir 35 Mo. La zone extérieure est la piste haute-densité qui ne peut être lue que par un lecteur GD-ROM et a une capacité de 1 Go. Les 2 zones peuvent contenir à la fois des données gravées en Mode 1 et des pistes audio. Ce format a été adopté, sous licence, par Sega qui l'emploie dans sa console Dreamcast. Pour certains jeux Dreamcast, la zone de basse densité abrite des petits cadeaux comme des fonds d'écrans, des vidéos, etc. pouvant être lus sur un ordinateur. Ce format est également utilisé par Sega pour ses systèmes pour bornes d'arcade Naomi (optionnel), Naomi 2 (optionnel) ainsi que Sega Chihiro. Le temps moyen d'accès du GD-ROM est inférieur à celui d'un cédérom.

Voir aussi


- Disque compact
- DVD-ROM
- HQ-DVD
- Blu-ray. Catégorie:Stockage informatique ja:GD-ROM

רמוס ג'ון לופין

רמוס לופין הינו ידיד קרוב של הארי פוטר, היה מקורב להוריו של הארי (לילי וג'יימס פוטר) ובפרט לג'יימס. רמוס היה המורה להתגוננות מפני כוחות האופל בספר השלישי של הארי פוטר (הארי פוטר והאסיר מאזקבאן, וחבר במסדר עוף החול בספר החמישי), הוא נאלץ לפרוש מתפקידו מפני שהוא היווה סיכון גדול מידי לתלמידי הוגוורטס (מפני שהוא אדם זאב). רמוס הוא אדם זאב שמשנה צורה בכל ירח מלא, הוא ננשך בילדותו ע"י אדם זאב אחר ששמו פנריר גרייבק. בספר השלישי נאמר כי לא חש בטוב ולא יוכל ללמד אותם שיעורים מספר, באותו זמן סנייפ נתן לו שיקוי נגד הפיכה לאדם זאב. במהלך שנות לימודיו, כאשר היה הופך לאדם-זאב תמיד היה בורח לצריף המצווח, הוא ילל שם ומכאן חשבו כי יש שם רוחות. חבריו ג'יימס פוטר, סיריוס בלק ופיטר פטיגרו הפכו לאנימאגים והיו איתו כדי שלא יהיה בודד. לופין, רמוס ja:リーマス・ルーピン

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