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Universités en AllemagneLes Universités en Allemagne ont leur origine dans le Saint Empire romain germanique avec la fondation de l'Université Charles en 1348, à Prague par Charles IV du Saint-Empire. L'université la plus ancienne de l'Allemagne contemporaine a été fondée en 1386 à Heidelberg (Université d'Heidelberg).
Voir aussi
- Liste des universités allemandes
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Saint Empire romain germaniqueCatégorie:Histoire de l'Allemagne
Catégorie:Saint Empire romain germanique
Le Saint Empire romain germanique ou Saint Empire romain de (en) nation germanique (en allemand Heiliges Römisches Reich Deutscher Nation, en latin Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ) était un regroupement politique des terres d'Europe occidentale et centrale au Moyen Âge. L'adjectif saint n'apparaît que sous le règne de Frédéric Barberousse - attesté en 1157.
Sa superficie a beaucoup varié dans le temps autour de l'Allemagne et de l'Autriche actuelle, comprenant longtemps la France de l'Est et l'Italie du Nord.
Il est l'héritier de l'Empire d'Occident des Carolingiens qui avait disparu en 924. Ce dernier prétendait lui-même restaurer l'Empire romain, ce qui justifie le terme romain dans son intitulé. Cependant Henri II fera graver dans son sceau : « Renovatio Regni Francorum » (« Rénovation du Royaume des Francs »). Et l'empire en son ensemble est parfois appelé Imperium Teutonicorum, Empire (ou : Règne) des Teutons, « Teut~on » étant pour cette époque une variante-déformation de ce qui deviendra le terme allemand actuel « Deut~sch », tandis que « Alle~mand » est la variante-déformation francisée de « Alle Männer » (tous les hommes).
Voltaire fera plaisamment remarquer que cet Empire n'est "ni saint, ni germanique, ni romain", et, à le suivre sur cette voie, la France n'est pas non plus la France, puisque, rapportée aux Francs, elle englobe l'Allemagne.
Cet Empire apparaît avec le couronnement impérial d'Othon I le 2 février 962. En 982, Othon II, son fils prend le titre dImperator Romanorum (« empereur des Romains »). Henri II est sacré Rex Romanorum (« roi des Romains ») en 1014. Au on parle déjà du Saint Empire (terme attesté à partir de 1157) qui devient en 1254 Saint Empire romain pour aboutir à sa forme finale à la fin du (terme attesté de façon certaine à partir de 1512).
Selon la tradition, il fut dissout en 1806 par Napoléon I ; cela est techniquement faux car à supposer qu'il en eût l'intention, l'empereur François II l'avait devancé en « déposant le titre impérial ». Selon la jurisprudence constante de la Cour constitutionnelle de l'Allemagne actuelle à Karlsruhe, et sans contestation d'aucune chancellerie, du fait de l'acte conservatoire de François II par la déposition du titre impérial, cet empire subsiste encore aujourd'hui, de manière ininterrompue comme sujet de droit international, simplement dépourvu d'organes (pour une explication plus complète, cf. entrée Troisième Reich, sur l'inspiration de cette dénomination ultérieure).
Composantes géographiques
Les étapes de la construction germanique
Troisième Reich
Le Saint Empire romain germanique a pour base territoriale la Francie Orientale du traité de Verdun (bientôt nommée Germanie ou Regnum Teutonicorum). En 843, l'empire carolingien se scinde en effet en trois territoires de taille égale : la Francie occidentale (base du futur royaume de France) de Charles le Chauve, la Francie médiane de Lothaire 1 et la Francie orientale, dirigée par Louis le Germanique. En 870, par le traité de Meerssen, puis en 880 par le traité de Ribemont, cette dernière s'accroît d'une partie du royaume de Lotharingie. Au début du , la Germanie comprend cinq duchés principaux: la Souabe, la Franconie, la Bavière, la Lotharingie et surtout la puissante Saxe.
En 962, le roi de Germanie Otton I est couronné empereur à Rome. En 1014, il obtient le royaume d'Italie (en fait le nord de la péninsule) et en 1033-1034 le royaume de Bourgogne, après la mort de Rodolphe III. Ainsi, au milieu du , le souverain cumule quatre couronnes : celles de Germanie, de Bourgogne, d'Italie et de l'Empire. Son prestige est immense en Europe occidentale.
La suzeraineté du roi de Germanie est reconnue en plusieurs occasions par les princes et souverains du Danemark, de Hongrie et de Pologne. L'Empire atteint un premier apogée avec Henri VI : Richard Cœur-de-Lion reconnaît la vassalité de l'Angleterre, Tunis et Tripoli versent un tribut, Léon d'Arménie transfère en 1194 son hommage de Byzance à l'empire germanique, Amaury II de Lusignan, roi de Chypre se reconnaît vassal en 1195 et finalement le basileus Alexis III lui verse un tribut.
Cependant l'Empire subira le pouvoir d'érosion du royaume de France dans sa lente avancée vers le Rhin et les Alpes, la défection de la Suisse et l'indépendance, de fait sinon de droit des principautés italiennes. Les Pays-Bas se détachèrent de l'Empire en 1648 et le titre d'empereur devient creux. Ses frontières restèrent alors stables jusqu'à sa dissolution en 1806, même si leur signification était assez théorique quand les deux principaux éléments de l'Empire (Prusse et Autriche) comprenaient plus de terres hors que dans l'Empire.
La dynastie des Saliens
Le fut marqué par une série de conflits entre le pape et l'empereur. La Querelle des Investitures opposant Henri IV puis Henri V aux différents souverains pontifes ne fut réglée de façon pragmatique qu'avec le Concordat de Worms de 1112. Ces luttes ont amené le renforcement de l'autorité du pape et l'affaiblissement du roi de Germanie.
Voir les articles détaillés :
- Henri III
- Henri IV
- Henri V
- Querelle des Investitures
- Concordat de Worms
- Grégoire VII
Principautés, villes libres et successeurs des premiers ducs
Quand, avec la mort de Frédéric II en 1250, la politique impériale s'effondra, l'Allemagne se trouva du même coup privée d'un pouvoir central ; les villes et les princes surent exploiter la situation en leur faveur et parvinrent ainsi à l'autonomie, si bien que l'Allemagne du bas Moyen Âge s'émietta en une multitude de petites principautés indépendantes et de villes libres. Le mouvement avait d'ailleurs commencé sous le règne de Frédéric II auquel les grands vassaux avaient arraché des droits étendus. Le système féodal subsistait, en principe, mais il était miné par les institutions nouvelles. La conception du prince (Fürst) avait évolué au cours des siècles précédents. Tandis qu'autrefois, ce titre désignait indifféremment tous les seigneurs, il fut peu à peu réservé à ceux-là seuls, laïques ou ecclésiastiques, qui se trouvaient dans la dépendance immédiate du roi et se considéraient, plus ou moins, comme de petits souverains. Ils constituaient désormais la caste des princes d'Empire qui se distinguait à son avantage du reste de la noblesse.
Les princes surent établir, peu à peu, un droit de juridiction toujours plus étendu, si bien que le Tribunal d'Empire perdit toute importance. Petit à petit, ils s'emparèrent des anciens droits régaliens. Et tandis que les vassaux de la couronne s'affranchissaient ainsi du pouvoir royal, ils surent, du même coup, augmenter leur puissance en dépouillant leurs propres vassaux de leurs compétences juridiques et officielles et en les transférant à des fonctionnaires dociles et révocables auxquels ils confièrent l'exercice de la justice, la responsabilité de l'établissement et de la perception des impôts, et des fonctions militaires et de police. La noblesse ministérielle fut écartée au profit des juristes-bourgeois, versés dans la connaissance du droit romain et doués des talents qui font les bons fonctionnaires d'État.
Les princes organisèrent leur cour. Ils eurent une chancellerie, leur sceau. Ainsi plusieurs territoires devinrent, en fait sinon en droit, de petits États souverains. Tels furent les duchés, quelques comtés indépendants et même un petit nombre d'évêchés et d'abbayes. Ils avaient leur administration autonome, leur propre législation, exerçaient à la fois le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif. Ils possédaient des forces militaires et s'appuyaient sur un système financier soigneusement organisé.
Les princes-électeurs
Depuis le milieu du , les princes-électeurs (Kurfürsten) occupent une place privilégiée. Le droit d'élection avait longtemps appartenu à tous les princes laïques et ecclésiastiques, mais plus tard, il se trouva réservé à sept personnages, qui étaient : princes-électeurs
- l'archevêque de Cologne,
- l'archevêque de Trèves,
- l'archevêque de Mayence,
- le duc de Saxe,
- le roi de Bohême,
- le margrave de Brandebourg,
- le comte palatin du Rhin.
Ces électeurs formèrent une caste à part. Ils surent prendre une influence croissante dans le gouvernement de l'Empire et utiliser leur situation favorable au profit de leurs principautés. La Bulle d'Or de 1356 leur octroya des privilèges qui leur assuraient une situation nettement supérieure à celle des autres princes. Mais l'ambition de ces derniers se réveilla et, avec le temps, ils obtinrent des avantages et devinrent, en plus d'un domaine, presque les égaux des électeurs. Ainsi, dans le bas Moyen Âge, l'Empire se transforma en une sorte de confédération d'États princiers qui n'avaient entre eux qu'un lien très lâche. Dès lors, ce ne furent plus les intérêts du royaume, mais ceux de leur propre État, qui dominèrent les princes. Le chef du royaume, lui-même, régnant en prince sur le patrimoine qu'il avait hérité de sa famille, n'était roi qu'accessoirement.
Villes libres
À côté des États princiers, cette confédération comprenait aussi un grand nombre de villes libres. L'évolution politique des villes au Moyen Âge est déjà connue. Au et au cours du bas Moyen Âge, en Allemagne, de grands progrès furent réalisés dans le sens de l'autonomie. Les villes, enrichies par le commerce, purent prétendre à un rôle politique. Dès la chute des Hohenstaufen, elles trouvèrent moyen de s'affranchir de leurs maîtres et de s'assurer des droits souverains : droit de juridiction, droit de lever des impôts, de tenir des marchés, de frapper monnaie, d'exiger l'octroi, d'autres encore.
Elles s'organisèrent elles-mêmes, se donnèrent un conseil et un maire (Schultheiss ou Bürgermeister). Ce dernier fut d'abord un aristocrate, mais, depuis le , il fut de plus en plus fréquemment choisi parmi les membres des corporations et ces villes devinrent, beaucoup plus vite que les principautés, de petits États modernes, parfaitement organisés, tenant en mains tous les pouvoirs. Dans chacune d'elles, les impôts et le service militaire étaient des obligations qui incombaient à tous également. La ville, enfin, se chargea de l'assistance publique. Elle ouvrit des hospices, des hôpitaux, des écoles. Elle prit même en mains la surveillance de la moralité publique et de la circulation.
Certaines villes parvinrent à constituer une confédération qui joua un rôle politique, à l'égal de certains États : la Hanse.
Toutes les villes n'arrivèrent pas à l'autonomie complète. Le plus grand nombre, malgré des privilèges importants, devait encore reconnaître l'autorité d'un seigneur, dans certains domaines tout au moins. Mais dans les derniers temps du Moyen Âge, l'Allemagne comptait de soixante-dix à quatre-vingts villes parfaitement autonomes. On les appelait villes d'Empire, parce qu'elles dépendaient de l'Empereur seulement. Beaucoup d'entre elles surent faire entrer dans leur sphère d'influence la campagne environnante et devinrent ainsi des États républicains minuscules. Ce fut le cas, par exemple, de Nuremberg, Ulm, Francfort, Hambourg, Rothenbourg. Aucune cependant ne prit autant d'autorité et de prestige que Berne qui dominait sur un grand territoire et développa ses forces intérieures à tel point qu'elle osait se mesurer avec les plus grands princes. L'Allemagne a donc connu, à la fin du Moyen Âge, des États centralisés, administrés par des fonctionnaires. Tandis qu'en Sicile d'abord, puis dans les républiques italiennes et en France, le système féodal était remplacé par le fonctionnarisme et disparaissait devant des États centralisés qui réunissaient en une seule main les anciennes compétences, jadis réparties entre un très grand nombre. L'Allemagne ne connut le système que partiellement. Elle n'eut pas une politique générale. Alors que la France devenait un tout, l'Empire allemand se morcelait à l'infini pour avoir gaspillé ses forces dans la vaine poursuite de la domination universelle.
Emiettement des duchés
Le morcellement ne désagrégea pas seulement l'Empire, il se fit aussi au détriment des grands duchés de naguère. Ceux-ci, à la fin du règne des Hohenstaufen, étaient, à l'exception de la Bavière, complètement désorganisés et leurs territoires se trouvaient répartis entre une foule de petits seigneurs laïques ou ecclésiastiques. Sur le territoire de la Franconie se formèrent, au nord, le landgraviat de Hesse et le comté de Nassau. À l'est, l'évêque de Wurzbourg se tailla un grand domaine, malgré l'opposition de plusieurs villes qui prirent les armes contre lui. Nuremberg devint le centre d'un État indépendant, tandis qu'au bord du Rhin, une branche de la famille des Zaehringen s'assurait la possession du margraviat de Bade qui fut le noyau d'un beaucoup plus grand État, constitué peu à peu. Au sud du Main, sur les deux rives du Rhin, l'électorat du Palatinat naquit d'un ancien domaine des Hohenstaufen. Ces propriétaires revêtirent la charge de comtes palatins (du palais) et prirent, du même coup, le titre de princes d'empire. Puis le pays passa aux mains d'une branche cadette des Wittelsbach et, dès le début du , fut étroitement relié à la Bavière, mais pour peu de temps. Cependant, le Palatinat bavarois, au nord de la Bavière, resta attaché au Palatinat rhénan. Le comte palatin du Rhin figure dans la Bulle d'Or en qualité de prince-électeur. Robert I fonda l'université d'Heidelberg en 1386. En 1410, la dynastie palatine se divisa en quatre branches dont deux étaient destinées à une longue durée: celle qui conserva la dignité électorale, et les Simmern-Zweibrücken qui, plus tard et jusqu'en 1918, gouvernèrent la Bavière.
Une catastrophe avait atteint le duché de Saxe sous Henri le Lion ; il s'était émietté en une foule d'évêchés: Brême, Munster, Osnabruck, Paderborn, Hildesheim, Halberstadt, Magdebourg et de petits États laïques dont les principaux furent le duché de Brunswick-Lunebourg et le comté (plus tard duché) de Holstein, qui se rattacha au duché danois de Slesvig. Le titre de duché de Saxe ne se rapporta plus qu'au territoire qui entoure Wittenberg et qui revint à un fils d'Albert l'Ours. Cet État devint un électorat et en 1423, passa aux mains du margrave de Meissen-Wettin, qui possédait déjà la Thuringe orientale. Ainsi naquit une nouvelle Saxe qui, à part son nom, n'avait rien de commun avec l'ancien duché. Dès 1485, il y eut un électorat et un duché de Saxe, parce que deux frères, Albert et Ernest, se partagèrent le territoire. Quant à la Marche du Nord, qu'Albert l'Ours étendit jusqu'à la Marche de Brandebourg, elle était destinée à un grand avenir. La Souabe fut plus morcelée encore que les deux États précédents. Dans le bassin du Neckar, les comtes de Wurtemberg se taillèrent peu à peu un grand territoire qui fut élevé au rang de duché en 1495. L'Alsace, qui avait été un duché à l'époque mérovingienne, se divisa, aux environs de 1200, en deux landgraviats, la Haute et la Basse-Alsace (Sundgau). Tandis que la Haute-Alsace était en grande partie rattachée à l'évêché de Strasbourg, le Sundgau revint aux Habsbourg, en même temps que le Brisgau, sur la rive droite du Rhin. Au , franchissant les Alpes, les Habsbourg parvinrent jusqu'au Danube et, unissant l'ancien territoire de la Marche de l'Est avec celui des Alpes orientales, ils créèrent un nouvel État, l'Autriche (Österreich, le royaume de l'est). C'eût été un vaste État alpin, d'un seul tenant, si la Confédération des cantons suisses n'y avait peu après ouvert une brèche. Depuis la fin du , elle se développa entre les Alpes, le Rhin et le Jura, tandis que, par des luttes héroïques, elle résistait aux prétentions des princes voisins et se dégageait de la suzeraineté de l'empire.
Le duché de Bavière subsista. Cependant au , il se vit enlever par les Habsbourg des territoires acquis naguère par ses princes dans la région des Alpes, notamment la vieille Marche de l'Est, et les duchés de Styrie, Carinthie et Carniole, en 1282, puis plus tard, en 1363, le comté du Tyrol. Dans cette région, l'évêché le plus important était celui de Salzbourg. Quant aux territoires qui s'étendaient à la limite occidentale, de la Frise à la Provence, l'Empire n'y avait jamais pris fermement pied. Une frontière très artificielle avait été marquée au entre les pays germaniques et le royaume des Francs, mais elle englobait, dans l'Empire, des territoires dont la population était latine de langue et de mentalité, donc portée à regarder vers l'ouest. Comme l'empire n'exerçait pas de force d'attraction, tout au contraire de la France, il était inévitable qu'il perdît plusieurs territoires au profit de sa voisine. La Lorraine fut divisée de bonne heure en deux duchés de Haute et Basse-Lorraine. Le premier, qui recouvrait les cours supérieurs de la Meuse et de la Moselle, fut seul à conserver son nom. La Basse-Lorraine se morcela en plusieurs États, les duchés de Luxembourg, de Brabant et de Gueldre et les comtés de Flandres, de Seeland et de Hollande. Au , tous ces territoires furent réunis au duché de Bourgogne, mais ils n'en restèrent pas moins terres de l'Empire. En 1477, ils passèrent aux Habsbourg par voie d'héritage, ce qui ne change rien au fait qu'ils échappaient peu à peu à l'Empire pour mener leur vie propre, dans le domaine politique comme dans le domaine culturel. Le royaume de Bourgogne se détacha peu à peu, sans que les droits impériaux eussent jamais été formellement dénoncés. En 1246, le comté de Provence tomba aux mains d'une branche cadette des Capétiens, la Maison d'Anjou. Le Dauphiné fut rattaché à la France en 1349.
Institutions
1349
- Cercle : la diète d’Augsbourg de 1500 fixe à six le nombre de Cercles : Bavière, Basse-Saxe, Souabe, Franconie, Westphalie et le Haut-Rhin, enfin les diètes de Trèves et de Cologne portent leur nombre à 10 ajoutant les Cercles d’Autriche, de Bourgogne, de Haute-Saxe et le Cercle Electoral. La Diète de Nuremberg en 1522 fixe définitivement le nombre de Cercles à dix :
- Diète d'Empire
- Diète des Cercles
- Mois romain : taxe que chacun des États immédiats est tenu de fournir pour l’entretien des troupes levées pour leur défense commune, soit sous forme de soldats équipés, cavalier ou fantassin, soit sous forme d’argent
Voir aussi
ja:神聖ローマ帝国
zh-min-nan:Sèng Roma Tè-kok
1348Catégorie:1348
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Années 1320 | Années 1330 | Années 1340 | Années 1350 | Années 1360
1343 | 1344 | 1345 | 1346 | 1347 | 1348 | 1349 | 1350 | 1351 | 1352 | 1353
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Cette page concerne l'année 1348 du calendrier julien.
Événements
Afrique
- Défaite du Mérinide Abû al-Hasan à Kairouan devant la révolte des tribus arabes du Sud tunisien et la sécession de Tripoli. Il doit se réfugier au Maroc.
Asie
- L’émir Kazgan détrône le khan de Transoxiane Dânich-mendiya et le remplace par le petit-fils de Douwa, le djaghataïde Bouyankouli. Kazgan restaure le pouvoir des seigneurs féodaux turcs.
Proche-Orient
- Les Génois attaquent Cérasonte dans l’empire de Trébizonde puis la capitale elle-même, ce qui provoque l’emprisonnement de tous les Francs de la ville.
Europe
- Grande Peste en Europe : 25 millions de victimes en Europe (autant en Asie). Transmise par les bateaux génois dès 1347, elle se répand dans les ports méditerranéens avant de se généraliser en Europe occidentale.
- Arrivée à Marseille en fin 1347, la peste noire dévaste la Provence. Elle remonte la vallée du Rhône (Avignon) pour atteindre Paris en août à la vitesse de 75 Km par jours. La moitié de la population du pays est touchée.
- La peste provoque des émeutes antisémites en Provence. La synagogue de Saint-Rémy-de-Provence est incendiée. Elle sera reconstruite hors de la ville dès 1352. Des Juifs sont brûlés à Serres, en Dauphiné.
- En Espagne, la peste a pu décimer un à deux tiers de la population, en particulier celle de l’Aragon (neuf vagues entre 1348 et 1401).
- Massacre de Juifs, accusés de propager la peste, en Navarre et en Castille.
- Les ashkenazi d’Allemagne sont victimes de pogromes. Les Juifs de Chillon, sur le lac Léman, sont torturés jusqu’à ce qu’ils avouent avoir empoisonné les puits (septembre). Leurs confessions provoquent la fureur de la populace qui se livre à des massacres et à des expulsions. Trois cent communautés sont détruites ou expulsées. Six milles Juifs sont tués à Mayence, deux mille sont brûlés à Strasbourg... De nombreux Juifs fuient vers l’est, en Pologne et Lituanie.
- La Peste noire atteint l'Autriche (1348-1349). 40 000 victimes à Vienne. 25 à 35% de la population est décimée. Séries de tremblements de terre. Le peuple, pris de panique, s’en prend aux communautés juives soupçonnées d’avoir diffusé l’épidémie. Albert le Sage doit intervenir pour protéger ses sujets Juifs.
- La Peste noire atteint l'Angleterre (1348-1349). Londres est ravagée en décembre 1349. La population anglaise est réduite de 30% entre 1348 et 1369. La réduction de la main d’œuvre transforme l’économie agricole seigneuriale. De vastes terres passent à l’élevage et la main-d’œuvre agricole connaît pour la première fois une sorte de liberté.
- Pierre le Cérémonieux écrase la rébellion de l’Union des nobles et des villes d’Aragon. Il doit accorder l’autonomie à la Catalogne qui l’avait aidé dans sa lutte.
- Un Grimaldi achète Roquebrune.
- Avignon est vendu au pape par la reine Jeanne, comtesse de Provence.
- Campagne de Magnus Eriksson, roi de Suède, dans l’isthme de Carélie en Finlande (fin en 1362).
- Casimir III de Pologne échoue contre les deux ducs Piast de Silésie qui préfèrent rester sous la suzeraineté de la Bohême. Cette région, la plus riche et la plus peuplée de royaume, échappe définitivement à la Pologne.
- Par le traité de Kalisz avec les Teutoniques, Casimir III de Pologne renonce à la Poméranie de Gdansk, mais récupère la Cujavie et la terre de Dobrzyn. A l’est, il s’empare après une longue guerre du duché de Halicz de 1348 à 1366.
- Début de la construction de la ville neuve de Prague (Karlstadt) par l'empereur Charles IV de Luxembourg. La ville deviendra la troisième ville d’Europe, après Constantinople et Paris.
- Le star serbe Etienne Douchan se retourne contre Jean VI Cantacuzène, s’empare de toute la Macédoine sauf de Thessalonique, puis de l’Epire, de l’Albanie, de l'Acarnanie, de l’Etolie et de la Thessalie.
- Pskov se détache de Novgorod et devient une autre république marchande.
Art & culture
- Fondation de l'université de Prague en Tchécoslovaquie.
- L'écrivain italien Boccace (Giovanni Boccaccio) commence à travailler sur le Décaméron.
- Après 1348, la peinture florentine se transforme. Un nouveau style apparaît, moins narratif , plus attaché aux aspects rituels ou surnaturels. Les thèmes abordés insistent sur l’omniprésence de la mort, « grande faucheuse », danses macabres, gisants squelettiques.
Science & technique
- Horloge mécanique du château de Douvres. Régulateur de bascule de Dondi.
Économie & société
- La maison de banque florentine des Alberti possède une succursale à Constantinople.
- Casimir III le Grand offre sa protection aux Juifs chassés du reste de l’Europe. Casimir leur ouvre son royaume et organise leur accueil en précisant leurs droits. Une « ville juive » est instaurée à Cracovie au-delà de la Vistule. C’est dans les agglomérations polonaises que les Juifs, qui parlaient un dialecte allemand, élaborent le yiddish.
- Andronic IV Paléologue, empereur byzantin.
- Manuel II Paléologue, empereur byzantin.
- à Orvieto du sculpteur et architecte italien Andrea da Pontedera, dit Andrea Pisano.
- à Munich, apparemment de la peste, alors qu’il cherchait à se réconcilier avec le pape Clément VI, du philosophe et théologien nominaliste Guillaume d'Ockham (né v. 1285) dit le Doctor Invincibilis et le Venerabilis Inceptor.
- Les peintres de l’école de Sienne Ambrogio Lorenzetti (1285-v.1348) et Pietro Lorenzetti (v. 1280-v. 1348).
- Le peintre Bernardo Daddi.
- Giovanni Villani, chroniqueur florentin (né en 1275). Après avoir voyagé en Italie, en France et en Flandre, il se fixe à Florence (1312) où il tient d’importantes fonctions municipales. Sa Nouvelle Chronique (Nuova Cronica) retrace la vie économique, civique et sociale de Florence des origines à 1348 (continuée jusqu’en 1364).
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Charles IV du Saint-EmpireCharles IV de Luxembourg (14 mai 1316 - 29 novembre 1378) est roi des Romains (1368-1378), empereur du Saint-Empire (1355-1378), roi de Bohème (1346-1378), comte de Luxembourg (1346-1353) et margrave de Brandembourg (1373-1378).
Fils de Jean de Luxembourg, roi de Bohème et empereur du Saint-Empire et d'Elisabeth Przemyslovna, héritière par son père Venceslas II de la couronne de Bohème, il accède, en 1346 au trône de Bohème est est élu en 1355 empereur du Saint-Empire.
Il se marie quatre fois.
Sa première épouse est Blanche de Valois (1316-1348), demi-sœur de Philippe IV de France avec qui il a deux filles: Marguerite, épouse de Louis Ier de Hongrie et Catherine, épouse de Rodolphe IV d'Autriche puis d'Otto V de Bavière.
En seconde noce, il épouse Anne (132í-1353), fille de Rodolphe II du Palatinat, ils n'auront pas d'enfants.
En 1353, il épouse Anne de Schweidnitz (1339-1362) avec qui il aura Wenceslas Ier.
En 1363, Charles IV épouse Elisabeth de Poméranie (1345-1392) avec qui il aura:
- Anne (1366-1394), épouse de Richard II d'Angleterre
- Sigismond I empereur allemand, roi de Boheme et de Hongrie, margrave de Brandebourg
- Jean (1370-1396), duc de Gorlitz
- Marguerite (1373-1410), épouse de Jean III, burgrave de Nuremberg
Le fut le premier âge d'or de la Bohême, sur le plan artistique. Durant son règne, Charles IV, roi mécène, fit venir à Prague des artistes de toute l'Europe, qui réalisèrent des enluminures de manuscrits (Jean de Troppeau) ou des peintures sur bois (Nicolas Wurmser). Il concentre son énergie a la gestion de son domaine tchèque. À Prague, l'architecte et sculpteur souabe Peter Parler fut le maître d'œuvre de la cathédrale Saint-Guy. En 1348, il fonde l'Université Charles (Karlova Universita), et embellit sa ville de Prague : construction du Pont Charles, extension des fortifications pour englober la Nouvelle Ville...Les fresques gothiques réalisées par le maître Théodoric au château de Karlstejn sont l'un des plus beaux exemples de l'art de cette époque.
En 1356, il promulgue la Bulle d'Or qui codifie les élections impériales.
Charles IV était très francophile, suivant en cela l'exemple de son père, Jean de Luxembourg. Sa soeur ainée Bona épouse Jean II de France, le fils de Philippe VI de France, Charles IV conseille son neveu Charles V de France, à Metz, en 1356, lors d'un soulèvement des Parisiens. La visite qu'il rend encore à son neveu en 1378, peu avant sa mort, est splendidement relatée dans les Grandes Chroniques de France.
Charles Saint-Empire 04
Charles Saint-Empire 04
Charles Saint-Empire 04
Charles Saint-Empire 04
Charles Saint-Empire 04
ja:カール4世 (神聖ローマ皇帝)
Allemagne
L'Allemagne (nom officiel en français : République fédérale d'Allemagne) est un pays d'Europe, membre du Conseil de l'Europe (1951), de l'OCDE, de l'Union de l'Europe Occidentale (1954), de l'OTAN (1955), de l'Union européenne (1958), de l'ONU (1973), de l'OSCE et de la zone euro.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Allemagne
Même si l'allemand et le sentiment national germanique datent de plusieurs siècles, le territoire connu maintenant comme l'Allemagne ne fut créé qu'en 1871, lorsque la Confédération de l'Allemagne du Nord, alors dominée par la Prusse, et les États du sud (le grand-duché de Bade, les royaumes de Wurttemberg et Bavière) devinrent l'Empire allemand.
L'Allemagne, qui était devenue une des puissances politiques majeures en Europe s'engagea dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Autriche-Hongrie (1914) et envahit la France. Après les premiers assauts, la guerre s'orienta vers une longue et lente guerre de position dans les tranchées, meurtrière d'un côté comme de l'autre. Elle prit fin en 1918, et l'empereur allemand, le Kaiser dut abdiquer en raison de la révolution allemande. Lors du traité de Versailles, l'Allemagne fut jugée responsable de la guerre.
Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Aussitôt, Hitler élimina toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1 septembre 1939.
L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna au profit des pays alliés : le Royaume-Uni, les États-Unis, l'URSS qui écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Hitler se suicida.
1945
Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisés en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS.
L'Allemagne de l'Ouest retrouva la croissance économique bien plus vite que l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin, symbole de la réunification de l'Allemagne, en novembre 1989, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence se ressent aujourd'hui encore et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.
Géographie
Union européenne
Article détaillé : Géographie de l'Allemagne
Superficie : 357 005 km²
Frontières terrestres : 3 618 km (Autriche 784 km ; Tchéquie 646 km ; Pays-Bas 577 km ; Pologne 456 km ; France 451 km; Suisse 334 km ; Belgique 167 km ; Luxembourg 135 km ; Danemark 68 km)
Littoral : 2 389 km
Extrémités d'altitude : - 2 m > 2 962 m (la Zugspitze)
Voir aussi:
- Liste des îles d'Allemagne
- Villes d'Allemagne
Économie
Article détaillé : Économie de l'Allemagne
L'Allemagne enregistre le plus grand PIB de l'Union européenne. La Commission européenne lui a reproché à plusieurs reprises le dépassement des 3 % de déficit autorisé par le Traité de Maastricht. Le taux de chômage est de 11.5 % en novembre 2005 (11 % janvier 2004, 12.1 % en janvier 2005) et le nombre de chômeurs s'élève à plus de 5 millions.
Avant la mise en place de l'euro le 1er janvier 1999, l'unité monétaire allemande était le Deutsche Mark.
Démographie
Deutsche Mark
Article détaillé : Démographie de l'Allemagne
Le pays une fois réuni est devenu démographiquement la nation la plus importante de l'Union européenne. Cependant, sa population vieillit et décroît naturellement, et seule l'immigration empêche une baisse de la population.
Population : 83 029 536 habitants (en 2001). 0-14 ans : 15,57 % ; 15-64 ans : 67,82 %; + 65 ans : 16,61 %
Densité : 232 hab./km²
Espérance de vie des hommes : 75 ans (en 2000)
Espérance de vie des femmes : 81,1 ans (en 2000)
Taux de croissance de la pop. : 2,7 ‰ (en 1997)
Taux de natalité : 9,16 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité : 10,42 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité infantile : 4,71 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 1,4 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : 4 ‰ (en 2001)
Personnes d'origine musulmane : 3,2 millions dont 2,5 millions sont turcs (2004)
Culture
Article détaillé : Culture de l'Allemagne
L'Allemagne est la terre natale de compositeurs tels Beethoven, Bach, Brahms, Schumann, Wagner ou Carl Orff; de poètes tels Goethe, Schiller et Heine ; de philosophes tels Kant, Hegel, Karl Marx et Nietzsche, théologiens tels Luther et Bonhoeffer, d'écrivains tels Hermann Hesse, Thomas Mann et Grass ; de scientifiques tels Einstein, Born, Planck, Heisenberg, Hertz et Bunsen; et d'ingénieurs tels Otto, Daimler, Benz, Diesel et Linde.
- Langues régionales d'Allemagne
- Fêtes et jours fériés d'Allemagne
- Hymne national : Das Lied der Deutschen
Les grandes organisations du culte en Allemagne sont la Evangelische Kirche in Deutschland et l'Église catholique romaine. La troisième organistion du culte est l'église orthodoxe grecque. L'église orthodoxe serbe est la sixième organisation du culte en Allemagne. La quatrième organisation du culte en Allemagne est l'Église apostolique arménienne. Plus connus sont les Témoins de Jéhovah, qui sont en 5 place.
- Liens vers des statistiques sur les religions en Allemagne: [http://www.remid.de]
Divers
Lignes de téléphone : 150,2 millions (en 1997)
Téléphones portables : 65 millions (en 2005)
Postes de radio : 77,8 millions (en 1997)
Postes de télévision : 51,4 millions (en 1998)
Utilisateurs d'Internet : 25 millions (en 2005)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 123 (en 2000)
Routes : 656 140 km (dont 650 891 km goudronnés) (en 1998)
Voies ferrées : 40 826 km (en 1998)
Voies navigables : 7 500 km
Nombre d'aéroports : 613 (dont 322 avec des pistes goudronnées) (en 2000)
Voir aussi
Articles connexes
- Liste des noms français de toponymes allemands
- Gouvernement Angela Merkel(2)
- Liste d'Allemands célèbres
- Liste des quotidiens allemands
- Luftwaffe (Aviation militaire allemande)
- La naissance du nationalisme allemand en Prusse au début du XIXème siècle
Liens externes
- [http://lallemagneexpliquee.free.fr/ L'Allemagne expliquée : un site qui explique l'Allemagne, sa culture, ses traditions et les coutumes aux français]
- [http://www.bund.de/ Portail de l'administration allemande]
- [http://www.backinjob.de Travail en Allemagne]
- [http://www.amb-allemagne.fr/ Ambassade d'Allemagne en France]
- [http://www.deutschland.de/home.php?lang=3 Portail officiel culturel (en français)]
- [http://www.stadtpanoramen.de/ Des villes en images panoramiques]
- [http://fr.jurispedia.org/index.php/Allemagne Le droit allemand sur Jurispedia]
- [http://dw-world.de/ Deutsche Welle]
- [http://www.campus-germany.de/french Études et recherche en Allemagne]
- [http://www.dwellan.biz/documents/tourisme-en-allemagne.html Le tourisme en Allemagne]
- , [http://katalogdeutsch.net Katalog Deutsch] Annuaire de ressources pour l'Allemagne et la langue allemande]
-
als:Deutschland
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ja:ドイツ
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Catégorie:1386
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Cette page concerne l'année 1386 du calendrier julien.
Événements
Europe
- Construction du Dôme de Milan..
- Fondation de l'université d'Heidelberg en Allemagne.
- Baptême et mariage de Jagellon (Jagiello) qui devient Ladislas II Jagellon.
Arts et cultures
- Le poète anglais Geoffrey Chaucer entame la rédaction des Contes de Canterbury.
- Donato di Niccolo di Betto Bardi dit Donatello, à Florence, sculpteur italien.
-
Université d'Heidelberg
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L'
université d'Heidelberg, Ruprecht-Karls-Universität Heidelberg est créée en 1386 sous le nom latin de Ruperto Carola Heidelbergensis à Heidelberg en Bade-Wurtemberg.
C'est la plus ancienne université allemande, la troisième du Saint Empire romain germanique après celles de Prague et Vienne. Elle a été fondée en 1386 par le prince Ruprecht 1er.
Les premiers professeurs vinrent de Paris et de Prague en proie aux guerres, de religion notamment, se réfugier dans cette région stable.
Aujourd'hui, l'université est répartie entre deux grands campus : la nouvelle Université avec les Sciences Naturelles et la médecine tandis que les Lettres se trouvent toujours dans l'ancienne université en centre ville.
Les autres matières sont réparties dans différents locaux.
L'université accueille plus de 25 000 étudiants dans les facultés de:
- Théologie
- Droit
- Médécine
- Philosophie
- Langues vivantes
- Sciences sociales et économiques
- Psychologie et sciences du comportement
- Mathématiques et informatique
- Chimie et sciences de la terre
- Physique et l'astronomie
- Sciences de la vie
Heidelberg Kilimanjaro
El Kilimanjaro és la muntanya més alta de l'Àfrica, i és d'origen volcànic. És situat a Tanzània, a la frontera amb Kenya, molt a prop de la línia de l'equador.
La seva alçada va ser mesurada a l'any 1952, amb mètodes de topografia óptica, fent triangulacions verticals però a distàncies molt llunyanes i va donar el resultat de 5895 m.
Posteriorment, a l'any 1999 es va mesurar de nou l'alçada amb sistemes GPS, (amb ajut de satèl·lits) i va donar una alçada de 5893 m.
1999
Categoria:Muntanyes
ja:キリマンジャロ (山)
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Peter Harry Carstensen
Peter Harry Carstensen (ur. 12 marca 1947), polityk niemiecki, działacz Unii Chrześcijańsko-Demokratycznej (CDU), od kwietnia 2005 premier landu Szlezwik-Holsztyn.
Studiował w Kilonii nauki rolnicze. W
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Tracker
Tracker - nazwa zbiorcza programów komputerowych służących do komponowania muzyki z wykorzystaniem zapisu nutowego połączonego z komendami wywołującymi określone efekty dźwiękowe.
W tego rodzaju programach nuty i komendy dźwiękowe układa się w formie tzw. tras. Trasy te mają (w zależności od możliwości oprogramowania) ograniczoną długość. Pojedynczy fragment kompozycji to tzw. "pattern", który później można umieścić w liście odtwarzania. Całość charakteryzuje się prostotą założenia i łatwością użycia. Zapisany
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