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Sigles En Télécommunications

Sigles en télécommunications

Cette page présente quelques sigles utilisés couramment en télécommunication.
- ADSL : Asymetric bit rate Digital Subscriber Line - ligne numérique asymétrique d'abonné
- ARCEP : Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (France - anciennement ART)
- CDMA : Code Division Multiple Access
- CPE : Customer Premises Equipment
- CSD : Circuit Switched Data, l'équivalent du modem RTC sur téléphone mobile
- DCS : Digital Cellular System
- DECT : Digital Enhanced Cordless Telephone
- EDGE : Enhanced Data rate for GSM Evolution
- FDMA : Frequency Division Multiple Access
- FR : Frame Relay (Relais de trames)
- FT : France Télécom
- GPRS : General Packet Radio Service
- GSM : Global System for Mobile communications (anciennement Groupe Spécial Mobiles)
- HSCSD : High Speed Circuit Switched Data, pareil que CSD en vitesse plus élevée
- HSPDA : High Speed Data Packet Access
- IMSI : International Mobile Subscriber Identity
- ISDN : Integrated Services Digital Network (i.e. RNIS)
- MMS : Multimedia Messaging Service (voir égalementé SMS)
- RNIS : Réseau Numérique à Intégration de Service
- RTC : Réseau téléphonique commuté
- SCP : Service control point
- SDH : Synchronous Digital Hierarchy - Hiérarchie Numérique Synchrone
- SMS : Short Message Service
- SIP: Session Initiation Protocol
- TCAP : Transaction Capabilities Application Part - Protocole d'information applicatif SS7 non-orienté circuit
- TDMA : Time Division Multiple Access
- UIT : Union Internationale des Télécommunications
- UMTS : Universal Mobile Telecommunications System
- WAP : Wireless Application Protocol - protocole d'applications sans-fil
- WDM : Wavelength Division Multiplexing - Multiplexage en longueur d'onde
- Wi-Fi : Wireless Fidelity

Voir aussi

télécommunications Catégorie:Télécommunications
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Sigle


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Un sigle est un ensemble de lettres initiales formant un mot servant d'abréviation. Si le mot peut se prononcer, comme par exemple Unesco, on dit que c'est un acronyme. Dans les autres cas, on l'épelle, par exemple RATP, er-a-té-pé, ou SNCF, éss-én-cé-éf. Dans cet esprit, Marcel Duchamp a intitulé son tableau copié de la Joconde : L.H.O.O.Q. Remarquez que dans le dernier cas, on écrira l'abréviation avec des points après les lettres, ce qu'on ne fera pas dans le premier cas. Mais dans l'usage courant, la tendance est à la suppression des points pour tous les sigles. Certains sigles courants entraînent la formation de dérivés, par exemple : cégétiste (membre de la CGT), érémiste (bénéficiaire du RMI). Certains sigles sont aussi écrits tels qu'on les prononce, devenant ainsi des noms communs (et s'accordent donc en genre et en nombre), par exemple : une bédé, des bédés, un cédérom, des cédéroms, un pédégé, une pédégée. Les sigles sont invariables en français et ne prennent pas la marque du pluriel (contrairement à l'usage anglo-saxon), par exemple : des BD, des CD, des HLM, des CRS.

Typographie

L'usage en France, et sur le Wikipédia francophone, est d'écrire un sigle en lettres capitales sans point d'abréviation.

Voir aussi


- Liste de sigles
- Sigles en espagnol
- Abréviations en informatique
- Sigles en économie
- Sigles de deux lettres
- Sigles en télécommunications

Liens externes


- [http://www.educnet.education.fr/documentation/guide/sigles.htm Répertoire de sigles] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://www.ac-toulouse.fr/html/_74_131_137_1666_.php Sigles et abréviations] (Inspection académique des Hautes-Pyrénées).
- [http://www.sigles.net/ Sigles.net] (Dictionnaire de sigles et acronymes).
- [http://www.educnet.education.fr/dossier/rechercher/sigle.htm Autres sources de répertoires spécialisés] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://qqcvd.webiciel.com/index.php?init=A Qu'est-ce que ça veut dire ?]

ARCEP

Autorité de régulation des communications électroniques et des postes catégorie:sigle

CDMA

L'Accès multiple par répartition en code ou AMRC en abrégé (en anglais Code Division Multiple Access (CDMA)) est un système de codage utilisé en téléphonie mobile, particulièrement aux États-Unis d'Amérique. C'est une actrice hollywoodienne, Hedy Lamarr, aidée de George Antheil, qui est à l'origine de ce système. Hedy Lamarr et George Antheil ont même déposé un brevet en 1941. Ils proposaient leur système pour que le guidage radio de torpilles ne puisse être intercepté par l'ennemi. Cependant, l'armée américaine a attendu que le brevet expire pour l'exploiter. Pour la téléphonie mobile trois techniques sont envisageables pour faire passer plusieurs canaux sur la même fréquence porteuse : le multiplexage temporel (AMRT, en anglais TDMA), le multiplexage de fréquence (AMRF, en anglais FDMA) et le multiplexage par code (AMRC, en anglais CDMA). :La norme GSM ne recourt pas à l'AMRC, mais à l'AMRT et à l'AMRF. Le standard actuel est le CDMA-2000. CDMA-2000 (Code Division Multiple Access) est une évolution du système CDMAOne utilisé aux États-Unis d'Amérique. Il permet des débits allant théoriquement jusqu'à 2 MBits/s
Le standard CDMA-2000 est basé sur l'interface radio CDMA développé à l'origine par l'armée Américaine.
CDMA-2000 est développé par le 3GPP2 (3rg Generation Partnership Project #2) qui regroupe la TIA en Amérique, L'ARIB, le CWTS et TTA en Asie Pacifique et le forum international TTC.
L'ETSI Européen ainsi que le T1P1 américain n'en font pas partie et se concentrent uniquement sur l'UMTS.
Le CDMA-2000 est un standard américain TIA sous la référence IS-2000 Le CDMA est complexe. Développé dans les années 80 pour les communications par satellite, il consiste à « étaler le spectre » pour faire passer une information supplémentaire : un code alloué à chaque communication.
Le récepteur utilise ce même code pour démoduler le signal qu'il reçoit. L'opération nécessite d'importantes capacités de calcul, donc des composants plus coûteux pour les terminaux grand public. En revanche, les opérateurs ont recours au CDMA pour les liaisons par satellite de leur réseau fixe.

Etalement de spectre

Il existe deux manières d'étaler le spectre.
- Direct Sequence : Chaque bit d'information est remplacée par un série de bits, que j'appelerai code.Imaginons un débit R de 10 kbits/s nécessitant une bande passante de 10 KHz. En remplacant chaque bit par son code (disons 10 bits par code), on multiplie le débit par 10, ce qui donne 1 Mbit/s et une bande passante de 1 Mhz.
- Evasion (Saut) de fréquence (Frequency Hopping) : On utilise N fréquences pour une communication. Le choix des fréquences se fait selon un modèle prédéfini à l'avance (afin de permettre au récepteur de récuperer la communication). On dit que le FH est lent si l'on change de fréquence après l'envoi de plusieurs symboles, ou rapide si l'on change de fréquences durant l'envoi d'un symbole.

le W-CDMA

Alors que le CDMA et CDMA-2000 étaient des systèmes de répartition en mode circuits, l'introduction du mode paquet et l'élargissement du spectre ont débouché sur le Wideband-CDMA (W-CDMA) couche physique du standard UMTS. Catégorie:Téléphonie mobile ja:Code Division Multiple Access ko:CDMA

DCS

catégorie:sigle DCS est un sigle, qui signifie :
- Digital Communication System, variante du GSM sur la bande des 1800 MHz catégorie:code DCS est un code, qui signifie :
- « Device Control String », 0x90 en hexadécimal, selon la norme ISO_8859-1
- aéroport de Doncaster en Angleterre (Royaume-Uni), selon le code AITA des aéroports

EDGE

La norme EDGE (Enhanced Data Rates for Global Evolution) est une norme de téléphonie mobile, une évolution du GSM. Elle semble aujourd’hui intéresser les déçus de la course aux licences UMTS, et notamment Bouygues Telecom.

Contexte

Applications recherchées

La course à l’innovation est permanente, il faut que chacun des opérateurs offre des contenus toujours plus nombreux et toujours plus variés. La condition sine qua non au développement d’applications telles la vidéo est l’augmentation des débits. Le GSM, 2ème génération de mobiles, est dépassé. La solution dont le grand public a entendu parler ces dernières années n’est autre que l’UMTS (dit 3ème génération ou 3G). Mais, si elle est la réponse technologique aux besoins des opérateurs elle possède un inconvénient majeur : son coût. Le coût de l’UMTS pour chaque opérateur est aujourd’hui de 100 millions d’euros pour la licence et de 8 milliards pour l’infrastructure. Même si le prix initial de (5 milliards par licence) fut considérablement réduit, il n’en reste pas moins que la 3G est trop chère. C’est pourquoi les opérateurs cherchent des alternatives moins coûteuses et l’une d’entre elles est l’EDGE, qui est présenté comme la génération 2.75. Les applications multimédias telles que la transmission de photos, de sons et de vidéos sont recherchées. EDGE est vu par certains opérateurs comme une alternative (Bouygues) ou un complément (Orange) à l'UMTS. La norme UMTS impose en effet de déployer un nouveau réseau physique et donc des investissements très lourds pour les opérateurs. Le standard EDGE vise à optimiser la partie radio d’un réseau mobile sur la partie Data afin d’augmenter les débits principalement en voie descendante (i.e. sur les download, les téléchargements).

Canal de transmission, caractéristique

Le support physique de transmission est évidemment aérien. La propagation des ondes est dite par trajets multiples (se propagent dans plusieurs directions) et elle subit de nombreuses réverbérations et atténuations dû à l’environnement (colline, immeuble etc …). Par ailleurs, de nombreuses ondes interfèrent avec le téléphone mobile de l’utilisateur. Enfin, Les utilisateurs d’un système de téléphonie mobile EDGE sont à des distances variables de leur station de base, a fortiori s'ils se déplacent ; ils subissent donc des délais de propagation différents. EDGE est vu par certains opérateurs comme une alternative (Bouygues) ou un complément (Orange) à l'UMTS. La norme UMTS impose en effet de déployer un nouveau réseau physique et donc des investissements très lourds pour les opérateurs. Le standard EDGE vise à optimiser la partie radio d’un réseau mobile sur la partie Data afin d’augmenter les débits principalement en voie descendante (i.e. sur les download, les téléchargements).

Débit nécessaire

La technologie EDGE peut théoriquement atteindre un débit maximum de 473 kbit/s. Pratiquement, le débit (maximum) a été fixé au niveau du standard de la norme EDGE à 384 kbit/s par l’ITU (International Telecommunication Union) dans le but respecter la norme IMT-2000 (International Mobile Telecommunications-2000). Le taux de transfert des données dépend non seulement de la modulation et du schéma de codage mais également de la qualité du lien et du temps de propagation. La technique de mesure d’un réseau EDGE est d’analyser chaque bloc de transmission composé de quatre séquences et d’en estimer la probabilité d’erreur. En cas de problème, une adaptation automatique de la modulation et du schéma de codage (donc du débit) est effectuée.

Bande de fréquences disponible

La norme EDGE aura l’avantage de pouvoir rapidement s’intégrer au réseau GSM existant. En émission, un mobile EDGE - à l’instar d’un GSM – émettra donc dans une bande qui s'étend de 890 à 915 MHz (Uplink). En réception, la bande sera 935 à 960 MHz (Downlink). Ainsi, pour une communication, il y aura 25 MHz de séparation entre le canal d’émission et le canal de réception (Duplex separation). Ces bandes de fréquences sont divisées en portions de 200 kHz (RF carrier spacing) chacune; ce sont les canaux de transmission. Il y en a donc au total 124 qui sont répartis entre les opérateurs. Chaque canal peut accueillir jusqu’à 8 transmissions simultanées en temps partagé.

Type de transmission

Modulation

Pour pouvoir assurer un plus grand débit qu’avec le GPRS la méthode de modulation EDGE réutilise structure, largeur et codage du canal ainsi que mécanismes existants et fonctionnalités du GPRS. La modulation utilisée pour la technologie EDGE est la modulation 8-PSK (Phase Shift Keying). Dans cette méthode de modulation, 3 bits consécutifs sont représentés dans 1 symbole. Chaque symbole est situé à égale distance sur le cercle complexe. Ainsi, le nombre de symboles transmis dans une certaine période est le même que pour le GPRS mais cette fois, chaque symbole transmis contient 3 bits donc le débit est accru. Cependant, la contrepartie est que la distance entre symbole est moindre qu’avec le GPRS. Le risque d’interférence inter symbole s'en trouve accru. Si les conditions de réception sont bonnes, cela ne pose pas de problèmes mais dans le cas contraire, il y aura des erreurs. Des bits supplémentaires seront utilisés pour ajouter plus de codes de corrections d’erreurs afin de recouvrer les données.

Codage

La technologie GPRS possède 4 schémas de codages (CS1 à CS4) tandis qu’avec la technologie EDGE 9 schémas sont possibles désignés MCS1 à MCS9. Par ailleurs, les 4 premiers schémas de modulations utilisent la modulation GMSK (Gaussian Minimum Shift Keying) alors que les 4 derniers utilisent la modulation 8-PSK. Le débit est très différent selon le schéma de codage. Par exemple, avec un schéma CS4 en GPRS, la vitesse maximale est de 20 kbit/s ; avec un schéma MCS9 en technologie EDGE, elle passe à 59,2 kbit/s soit 3 fois la vitesse potentielle d’un réseau GPRS et ceux sur un seul canal. Notons par ailleurs que – à l’instar d’un réseau GPRS – le réseau EDGE a la possibilité d’utiliser plusieurs canaux simultanément, offrant ainsi une plus grande bande passante à l’utilisateur.

Accès multiple

L’EDGE utilise aussi l’Accès Multiple à Répartition dans le Temps (AMRT) ; il s’agit d’un multiplexage temporel. Tous les utilisateurs utilisent la bande passante mais un espace temporel est affecté à chacun. Ainsi, l’AMRT consiste à diviser le temps, en petits intervalles, et à attribuer un intervalle de temps donné à chaque canal. Notons qu’un intervalle de sécurité doit être intégré entre chaque canal.

Applications et services

Déploiement, services actuels ou prévisions

La question du déploiement du réseau EDGE est indissociable de celle de l’UMTS car il constitue une alternative à la 3G. En France, l’UMTS ne fait pas l’unanimité. Peu convaincu par les premiers terminaux compatibles, les écarts peu importants entre les débits de l'UMTS première génération et ceux de EDGE et certainement échaudé par le prix de la mise en place du réseau, l’opérateur Bouygues Telecom privilégie, pour l’instant, la mise en place d’un réseau EDGE pour développer ses services I-Mode. Les terminaux compatibles EDGE, déjà très répandus sur le marché, présentent également l’avantage d’être beaucoup moins chers et plus autonomes que leurs concurrents UMTS. L’EDGE fait aussi partie de la stratégie de Orange, comme complément de son réseau UMTS. Déployée sur l’ensemble du territoire à partir de 2005 (même dans les zones couvertes par l’UMTS), cette technologie sera présentée aux clients de l'opérateur comme une alternative moins onéreuse à l’UMTS, et un moyen d’avoir accès à du « presque » haut débit mobile y compris dans les zones rurales. De son côté, SFR, qui a choisi l’option UMTS, devrait aussi entamer une mise à jour de son réseau GPRS vers l’EDGE, mais ne met en avant cette solution que pour les endroits à très faible densité de population. Ainsi, dans l’avenir, nous pourrions imaginer un réseau UMTS (et EDGE) pour les zones urbaines et périurbaines et une réseau EDGE seul pour les zones rurales. À moins que l’ARCEP ne se mêle de l’affaire : l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes a en effet imposé aux deux opérateurs français ayant acquis une licence UMTS (SFR, Orange) de s’engager à couvrir 58% de la population française d’ici à la fin 2005 et près de 90% à l’horizon 2009/2010.

Conclusions

En conclusion, l’EDGE est aujourd’hui une alternative à l’UMTS (trop chère). Si cette norme perçait, elle pourrait devenir une solution de remplacement pour les gens les moins fortunés et souhaitant accéder à du contenu multimédia (limité par rapport à l’UMTS) ou alors pour ceux habitant des zones de densités de population très faible. Résumons dans un tableau les points forts et faibles de la technologie EDGE : Points forts : | Points faibles : __________________________________________________________ débit très supérieur au GSM | débit inférieur à l'UMTS moins cher que l’UMTS | exige de nouveaux combinés Il faut cependant garder à l’esprit que l’UMTS n’en est qu’à ses débuts et que les débits peuvent s’accroître fortement, à l’image de ce qui s’est fait entre le GSM et EDGE. Mais n’oublions pas la règle universelle : Si le consommateur moyen n’éprouve pas le besoin de nouveaux services (nécessitant un débit accru et donc de nouvelles normes), telle ou telle technologie ne percera pas. Reste les professionnels, pour qui le débit peut être crucial mais les retombées en termes de bénéfices comparées aux investissements risquent encore longtemps de rester un frein. EDGE : Evaluation des risques (article a venir) Catégorie:Téléphonie mobile

Relais de trames

Le Relayage de Trames (Frame Relay, FR) est un protocole de niveau 2 dans le modèle de l'ISO, utilisé pour les échanges intersite (WAN). Sur le plan technique il peut être vu :
- comme un successeur de X.25 : il a en effet remplacé ce protocole pour le raccordement des sites des entreprises aux infrastructures des opérateurs qui offrent des services RPV
- comme une étape vers l'ATM : il a souvent été présenté ainsi par les opérateurs très « UIT » (ITU), c'est-à-dire les opérateurs ayant « voulu » X.25 et l'ATM, comme France Télécom par exemple. Le FR est en effet issu d'une volonté américaine, de l'ANSI en particulier, X.25 n'ayant jamais été très populaire aux États-Unis
- comme faisant partie du RNIS (ISDN) : c'est ainsi que l'UIT l'a considéré et a défini des normes qui n'ont jamais été implémentées Sur le plan du marché il peut être vu :
- comme une technologie destinée à remplacer les LL (Liaisons Louées) : aux États-Unis il a en effet pris une grosse part du marché des LL puisqu'en fin 2001 les entreprises utilisaient autant de portes FR que de LL pour raccorder leurs sites
- comme une technologie qui a succédé à X.25 : les entreprises ont effectivement migré leurs réseaux de X.25 à FR pour les migrer aujourd'hui (2004) vers des offres de RPV IP ja:フレームリレー

France Télécom

France Télécom est l'opérateur de télécommunications historique français.

L'entreprise aujourd'hui

France Télécom développe et commercialise trois grandes familles de services :
- les services de communication résidentiels,
- les services de communication personnels,
- les services de communication d'entreprise. Les services résidentiels utilisent principalement la traditionnelle ligne fixe éventuellement équipée en ADSL et sont commercialisés sous les marques MaLigne ou Wanadoo :
- téléphonie classique,
- Internet bas ou haut débit,
- téléphonie par Internet,
- visiophonie,
- télévision. Les services personnels utilisent principalement les réseaux mobiles de 2e et 3e génération et sont commercialisés sous la marque Orange :
- téléphonie mobile,
- multimédia mobile. Les services aux entreprises sont plus spécialement destinés aux activités professionnelles et sont principalement commercialisés sous les marque Orange Entreprises, Equant et Oléane :
- téléphonie fixe et mobile,
- transmission de données,
- Internet,
- réseau locaux d'entreprises. L'entreprise est organisée en 5 divisions opérationnelles, 5 divisions fonctionnelles et les traditionnelles fonctions support (RH, finances, communication). Les 5 divisions opérationnelles regroupent 3 divisions marketing correspondant aux trois types de services listés ci-dessus ainsi que les divisions chargées de la distribution des offres associées :
- Division Ventes et Services France,
- Division Internationale. Les 5 divisions fonctionnelles sont les :
- Division Réseaux Opérateurs et Système d'Information en charge du développement et de la gestion des réseaux, de la vente de services aux opérateurs tiers ainsi que des systèmes d'information,
- Division Technologie et Innovation qui intègre principalement France Télécom R&D, l'ancien CNET,
- Division Agrégation de Contenus a en charge les partenariats avec les fournisseurs de contenus,
- Division Achats,
- Division Programme TOP. En 2004, l'entreprise compte 205 000 employés, réalise un chiffre d'affaires de 46,121 milliards d'euros avec une marge d'exploitation de 23 % pour un bénéfice net de 2,8 milliards d'euros soit 1,64 euro par action. Elle est cotée à Paris et à New York. La dette se monte à 43,9 milliards d'euros.

Historique

Sous la Révolution française, en 1792, le premier réseau de communication voit le jour pour permettre d'acheminer rapidement les informations dans un pays en guerre et peu sûr. Il s'agit du réseau de télégraphie optique de Chappe. Après l'invention du téléphone et du télégraphe se crée en 1878 un ministère des Postes et Télégraphes qui annexe bientôt les services du téléphone qui sont nationalisés en 1889. Pourtant ce n'est qu'en 1923, que le second « T » apparaît, le ministère des P & T devenant celui des PTT. En 1941, une Direction des Télécommunications est créée au sein de ce ministère et en 1944 le CNET, Centre National d'Études des Télécommunications, a pour mission de développer l'industrie des télécommunications en France. Dans les années 1970, la France met les bouchées doubles pour rattraper son retard sur plusieurs autres nations avec le programme « delta LP » (accroissement des lignes principales). De fait, avec le concours des industriels français, sont mis au point par les ingénieurs et chercheurs de France Télécom la commutation numérique, le minitel, la norme GSM. Pour répondre à une directive européenne de mise en concurrence des services publics, la Direction générale des télécommunications devient France Télécom le 1 janvier 1988. La loi du 2 juillet 1990 transforme France Télécom en un exploitant de droit public, dont Marcel Roulet est le premier Président ; elle est dotée d'une personnalité morale distincte de l'État, et acquiert une autonomie financière. Auparavant, le budget des Télécommunications était inscrit au sein du budget annexe des PTT voté chaque année par l'Assemblée nationale. En septembre 1995, Michel Bon est nommé à la tête du Groupe France Télécom. Pour préparer l'ouverture à la concurrence au 1 janvier 1998, une loi est votée en juillet 1996 transformant l'exploitant public en société anonyme dont l'État français est le seul actionnaire. En 1997, le capital de la nouvelle société anonyme a été ouvert avec succès dans le cadre d'une bourse euphorique due au phénomène de la bulle Internet, une seconde ouverture eut lieu en 1998. Le groupe a racheté la grande majorité d'Orange plc en 2001 et l'intégralité en 2003, et l'a fusionné avec ses activités mobiles (Itinéris, OLA, Mobicarte) en une filiale nommée Orange SA. FT a également procédé à de nombreuses autres acquisitions de sociétés dans le monde devenant le quatrième opérateur de la planète par sa taille. Le 2 octobre 2002, le président-directeur général est Thierry Breton. Il a été appelé pour redresser l'entreprise qui est à ce moment là, la deuxième entreprise la plus endettée du monde. Il a obtenu 15 milliards de réaménagement de la dette à prendre en charge par les banques et les investisseurs, 15 milliards d'augmentation de capital réclamés à l'État alors actionnaire majoritaire, et 15 milliards de trésorerie à dégager grâce à des économies en interne. Nommé au gouvernement, il démissionne de France Télécom fin février 2005. En septembre 2004, l'État français cède une partie de ses actions pour passer en-dessous de la barre des 50%. France Télécom devient une entreprise privée. 115 ans après sa nationalisation, le téléphone redevient complètement privé en France. Le 27 Juillet 2005, France Télécom annonce le rachat de 80% de l'opérateur de téléphonie mobile Amena, détenteur de 24% de parts de marché en Espagne, pour la somme de 6,4 milliards d'euros dont 3 par augmentation de capital. France Télécom a aussi annoncé le déploiement du plan NExT qui prévoit à l'étranger, la disparition de la marque Wanadoo et de l'ensemble des marques France Télécom au profit de la marque "Orange".

Direction :

Directeurs généraux des Télécommunications :
- 1941-1951 : C. Lange
- 1951-1957 : J. Rouvière
- 1957-1967 : R. Croze
- 1967-1971 : Pierre Marzin
- 1971-1974 : Louis-Joseph Libois
- 1974-1981 : Gérard Théry
- 1981-1986 : Jacques Dondoux
- 1986-1990 : Marcel Roulet Après la réforme de 1990, Présidents du Groupe :
- Avant septembre 1995 : Marcel Roulet
- Septembre 1995 au 12 septembre 2002 : Michel Bon
- Septembre 2002 au 27 février 2005 : Thierry Breton
- Depuis le 27 février 2005 : Didier Lombard

Coopération

Avant son changement de statut, France Télécom avait une stratégie de développement technologique particulière : l'entreprise aidait les pays souhaitant s'équiper dans des domaines qu'elle maîtrisait, sans en tirer de bénéfices, au nom de la solidarité entre services publics, mais ces pays faisaient profiter France Télécom des innovations développées à partir de ces technologies. France Télécom améliorait en retour ses technologies. Cette méthode de développement n'était pas sans rappeler celle des logiciels libres. Mais avec le changement de statut, France Télécom est devenue une entreprise privée et elle n'a donc pas pu continuer cette coopération. Au contraire, ce lien privilégié a, dans un contexte mondial de privatisation, permis à France Télécom de racheter plus facilement ces services au moment de leur privatisation.

Dettes

Cette période d'expansion euphorique tous azimuts de la fin du connut le revers de la médaille en 2002. France Télécom fut obligée d'afficher pour la première fois depuis plusieurs décennies un déficit abyssal suite à des investissements hasardeux à l'étranger en vue d'en faire un groupe de taille européenne en préparation de l'ouverture à la concurrence. La dette s'élevait en 2003 à environ 50 milliards d'euros. L'endettement financier net de France Télécom au 31 décembre 2004, en normes IFRS s'élève à 49,9 milliards d'euros (43,9 milliards d'euros normes françaises). Il inclut désormais des éléments connus et jusque là classés différemment dans le bilan ou le hors-bilan.

Métiers

En 2005, 1er opérateur télécoms (fixe et mobiles) en France et 2ème opérateur mobiles en Europe.

Direction de l'entreprise

Conseil de surveillance

Conseil d'administration

Données Financières

Données Boursières


- Actionnaires principaux : (2005) : Flottant 62.1%, Etat français 34.9%, salariés 3.0%.

Voir aussi

Article connexe

Sites externes


- [http://www.francetelecom.com/ France Télécom] Le portail Internet
- [http://www.france.attac.org/a841 France Télécom, pourquoi de telles dettes ?]

Voir aussi

Etrali | Télécommunications | Orange SA | Wanadoo | services publics | Répartiteur Catégorie:Entreprise française Catégorie:Service public Catégorie:Téléphonie Catégorie:Entreprise de télécommunication Catégorie:Prix de la carpette anglaise

GPRS

Catégorie:Télécommunications GPRS General Packet Radio Service Le General Packet Radio Service ou GPRS est une norme pour la téléphonie mobile dérivée du GSM permettant un débit de données plus élevé. On le qualifie souvent de 2,5G. Le G est l'abréviation de génération et le 2,5 indique que c'est une technologie à mi-chemin entre le GSM (2 génération) et l'UMTS (3 génération). Le GPRS est une extension du protocole GSM : il ajoute par rapport à ce dernier la transmission par paquets. Le débit théorique maximal est de 110 Kbit/s (à l'arrêt, au pied de l'antenne et seul dans le secteur couvert par l'antenne). Le GPRS est une bande passante partagée entre tous les utilisateurs se trouvant dans un même secteur. Le débit maximal attendu tourne plutôt autour de 30 à 40 Kbit/s par terminal.

Aspect technique

GPRS permet de fournir une connectivité IP constament disponible à un MS, mais les ressources radio sont allouées uniquement quand des données doivent être transférées, ce qui permet une économie de la ressource radio. Les utilisateurs ont donc un accès bon marché, et les opérateurs économisent la ressource radio. De plus, aucun délai de numérotation n'est nécessaire. Avant GPRS, l'accès à un réseau se faisait par commutation de circuits, c'est à dire que le canal radio était reservé en continu à la connexion (qu'il y ait des données à transmettre ou pas). La connexion suivait le chemin suivant : MS -> BTS -> BSC -> MSC -> Reseau. Comme vous le pouvez noter, aucun nouvel équipement n'était necessaire. Le GPRS introduit lui de nouveaux équipements. La connexion suit le cheminement suivant : ME -> BTS -> BSC -> SGSN -> Backbone GPRS (Reseau IP) -> GGSN -> Internet. La connexion entre le MS et le BSS (c'est à dire BSC + BTS + TRAU) fait intervenir un protocole de couche 2 (MAC, Medium Access Control) et un protocole de couche 3 (RLC, Radio Link Control). Ces deux couches ont pour mission de gérer les procédures de connexion/déconnexion et de gérer le partage de la ressource radio entre plusieurs utilisateurs. RLC gère la segmentation et le réassemblage, et supporte deux modes d'utilisations : aknowledged mode qui permet la retransmission d'une trame erronée et unacknowledged mode qui ne le permet pas. La connexion entre le BSS et le SGSN (Serving GPRS Node Support) a lieu avec le proctole NS (Network Service) en couche 2 et le protocole BSSGP (Base Station Subsystem GPRS Protocol) en couche 3. La connexion entre le SGSN (Serving GPRS Node Support) et le GGSN (Gateway GPRS Support Node) utilise le protocole IP. Les connexions en couche 4 se font avec le protocole LLC (Logical Link Control) entre le MS et le SGSN et avec le protocle UDP entre le SGSN et le GGSN. Au dessus des couches 4 se trouvent deux autres protocoles, SNDCP (Sub Network Dependant Converge Protocol) entre le MS et le SGSN et GTP (GPRS Tunneling Protocol) enntre le SGSN et le GGSN. Finalement une connexion TCP/IP peut avoir lieu entre le MS et un serveur distant.

Voir aussi


- GSM
- EDGE
- i-mode
- NTT DoCoMo
- UMTS ----- Téléphonie mobile | Technologie | Télécommunications

GSM

Cette page concerne la norme GSM, pour l'appareil homonyme voir téléphone mobile ---- Le Global System for Mobile Communications ou GSM (historiquement Groupe Spéciale Mobile) est une norme numérique de seconde génération pour la téléphonie mobile. Elle fut établie en 1982 par le CEPT (Conférence des Administrations Européenes des Postes et Télécommunications). Elle a été mise au point par l'ETSI sur la gamme de fréquence des 900 MHz. Une variante appelée Digital Communication System (DCS) utilise la gamme des 1800 MHz. Cette norme est particulièrement utilisée en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. Il existe aussi deux autres variantes en 850 MHz et en 1900 MHz. La protection des données est assurée par les algorithmes de chiffrement A5/1 et A5/2. Les clients peuvent soit acheter une carte prépayée, soit souscrire un abonnement.

GSM 850 et 1900

Ils sont présents aux États-Unis et au Canada. Le GSM 1900 est également appelé PCS 1900 (Personal Communications Service).

GSM 900 et 1800

On rencontre ces deux types de réseaux en Europe, notamment, en Belgique, Espagne, France. Le GSM 900 utilise la bande 890-915 MHz pour l'envoi des données et la bande 935-960 MHz pour la réception des informations. Le GSM 1800 utilise la bande 1710-1785 MHz pour l'envoi des données et la bande 1805-1880 MHz pour la réception des informations. Les appareils qui fonctionnent tant en 900 que 1800 sont appelés GSM dual band ou simplement dual band. Le GSM 1800 est également appelé DCS 1800 (Digital Communication Systems).

L'identification des appareils

Les téléphones mobiles contiennent une carte SIM qui permet d'identifier l'utilisateur et parfois de stocker un certain nombre de numéros de téléphone. Chaque appareil est identifié, quelle que soit sa marque, par un numéro IMEI que l'on obtient, en entrant sur le clavier, la séquence :
- #06#. Il convient de noter ce numéro et de le signaler à son opérateur, en cas de vol, de façon à procéder à son blocage. Cet identifiant ne doit pas être confondu avec l'IMSI contenu en SIM.

Le réseau et le protocole

Le réseau est constitué de station de base (communément appelées antenne) reliées au contrôleur de station de base (BSC).

Communication entre le téléphone mobile et la station de base

L'AMRT (accès multiple à répartition dans le temps) et l'AMRF (accès multiple à répartition en fréquence) sont utilisées pour permettre à davantage d'utilisateurs d'être connectés sans saturer le réseau.

Services

Le réseau GSM permet plusieurs services :
- la voix ;
- les données (le WAP, le Fax ou bien comme un modem filaire classique) ;
- les messages écrits courts ou SMS;
- le Cell Broadcast (diffusion dans les cellules), qui permet d'envoyer le même SMS à tous les abonnés à l'intérieur d'une zone géographique ;
- les services supplémentaires (renvois d'appels, présentation du numéro ...).
- les services à valeur ajoutée comme par exemple les services de localisation (Location Based Services), d'information à la demande (météo, horoscope), de banque (consultation de compte, recharge de compte prépayés)

Le GSM dans le monde

Les GSM sont peu présents sur le continent américain, alors qu'ils sont partout utilisés en Europe. En Belgique, il existe trois opérateurs : Base, Mobistar, Proximus.
- Proximus est une entreprise appartenant à Belgacom, l'opérateur historique, et pour 25 % à Vodafone. Proximus détient le plus grand nombre de clients pour la téléphonie mobile : 4 200 000 en décembre 2004, soit 52% des parts du marché. Il avait commencé à offrir des services pour le 900 MHz puis pour le 1800 MHz.
- Mobistar est une entreprise rachetée par France Télécom, elle également a commencé à offrir des services pour le 900 MHz avant de proposer aussi le 1800 MHz.
- Base, anciennement appelée Orange (possédée en partie par Royal KPN) est le dernier opérateur à apparaître sur le marché belge. Il a dès le début proposé le 1800 MHz mais sans permettre le 900 MHz. En France, il existe également trois opérateurs: Bouygues Télécom, Orange et SFR. Les trois réseaux proposent un accès aux services 900 MHz et 1800 MHz.
- Bouygues Télécom est une filiale du groupe Bouygues, propriétaire notamment de la chaîne de télévision TF1.
- Orange SA est une filiale de France Télécom, l'opérateur historique de téléphonie fixe français.
- SFR (groupe SFR-Cegetel) est un opérateur privé de téléphonie mobile qui appartient à Vivendi Universal et à Vodafone. En Algérie, il y a trois opérateurs :
- Djezzy, le plus ancien des trois détenu par l'égyptien Orascom
- Mobilis, la filiale de l'opérateur historique Algérie Télécom
- Nedjma, détenu par le groupe Watanya
- Il existe également des opérateurs virtuels qui n'ont pas d'infrastructure mais qui utilisent en location les réseaux des autres opérateurs (MVNO). La Suisse compte trois opérateurs :
- Swisscom Mobile
- Sunrise
- Orange SA

Voir aussi


- Télécommunications
- Téléphonie mobile
- Cartes SIM
- Glossaire de la Téléphonie Mobile Catégorie:Téléphonie mobile ja:GSM ko:GSM

IMSI

L'IMSI (International Mobile Subscriber Identity) est un numéro unique, qui permet à un réseau GSM ou UMTS d'identifier un usager. Ce numéro est stocké dans la carte SIM respectivement USIM et n'est pas connu de l'utilisateur. Pour atteindre celui-ci, on va lui fournir un numéro MSISDN.

Format

Le format de l'IMSI suit le plan de numérotation standard E.212 de l'UIT et est composé de la façon suivante :
- MCC ou Mobile Country Code. C'est l'indicatif du pays d'origine (exemple, 228 pour la Suisse, 208 pour la France,...)
- MNC ou Mobile Network Code. C'est l'indicatif de l'opérateur du réseau (01 pour Swisscom Mobile, 02 pour Sunrise, 03 pour Orange,...)
- MSIN ou Mobile Subscriber Identification Number. C'est le numéro de l'abonné à l'intérieur du réseau GSM
  - H1 H2 (2 chiffres) peuvent être utilisé pour donner l'adresse du HLR de l'abonné correspondant. Exemple 1 : Exemple 2 :

Voir aussi


- Téléphonie mobile
- Télécommunications
- Global System for Mobile Communications (GSM) catégorie:Téléphonie mobile

RNIS

RNIS (en anglais ISDN, pour Integrated Services Digital Network) signifie réseau numérique à intégration de services. Cette liaison autorise une meilleure qualité et des vitesses pouvant atteindre 2 Mb/s (accès S2) contre 56 Kb/s pour un modem classique. On peut voir l'architecture RNIS comme une évolution entièrement numérique des réseaux téléphoniques existants, conçue pour associer la voix, les données, la vidéo et tout autre application ou service. RNIS s'oppose donc au réseau téléphonique commuté (RTC) traditionnel.

Appellation


- Belgique : l'abréviation ISDN est utilisée.
- France : l'abréviation RNIS est utilisée. Le réseau RNIS de France Télécom est plus connu sous son nom commercial Numéris.
- Suisse : l'abréviation ISDN est utilisée.

Présentation

Une connexion RNIS donne accès à plusieurs canaux numériques : les canaux de type B (64 kbit/s en Europe, 56 kbit/s en Amérique du Nord) et les canaux de type D (16 kbit/s). Les canaux B servent au transport de données et peuvent être agglomérés pour augmenter la bande passante. Les canaux D servent à la signalisation des communications. Les réseaux RNIS bande de base fournissent des services à faible débit : de 64 kbit/s à 2 Mbit/s. L'actuelle technologie ATM dédiée au réseaux grandes distances (WAN) faisait à l'origine partie des définitions RNIS sous la dénomination RNIS large bande pour les services à haut débit : de 10 Mbit/s à 622 Mbit/s. Avec RNIS, les sites régionaux et internationaux de petite taille peuvent se connecter aux réseaux d'entreprises à un coût mieux adapté à la consommation réelle qu'avec des lignes spécialisées. Les liaisons à la demande RNIS peuvent être utilisées soit pour remplacer les lignes spécialisées, soit en complément pour augmenter la bande passante ou assurer une redondance. Avec ces mêmes liaisons, les sites ou les utilisateurs distants peuvent accéder efficacement aux ressources critiques à travers l'Internet en toute sécurité.

Le développement des réseaux RNIS

L'Union internationale des télécommunications (UIT, [http://www.itu.int/home/index-fr.html]) a défini la technologie RNIS comme un réseau fournissant une connectivité numérique de bout en bout avec une grande variété de services. Deux caractéristiques importantes des réseaux RNIS les distinguent des réseaux téléphoniques traditionnels :
- les connexions sont numériques d'une extrémité à l'autre ;
- RNIS définit un jeu de protocoles d'interface utilisateur/réseau standard. De cette façon, tous les équipements RNIS utilisent les mêmes connexions physiques et les mêmes protocoles de signalisation pour accéder aux services. RNIS combine la large couverture géographique d'un réseau téléphonique avec la capacité de transport d'un réseau de données supportant simultanément la voix, les données et la vidéo. En France et en Belgique, le réseau national de télécommunications a été entièrement numérisé et les protocoles d'accès implantés sont conformes au standard Euro-ISDN publié par l'ETSI et l'UIT.

Fonctionnement

Dans un réseau téléphonique analogique, une boucle sur une paire torsadée de fils de cuivre entre le commutateur central de la compagnie de télécommunications et l'abonné supporte un canal de transmission unique. Ce canal ne traite qu'un seul service simultanément : la voix ou les données. Avec un Réseau Numérique à Intégration de Services, la même paire torsadée est divisée en plusieurs canaux logiques.

Les canaux logiques RNIS

RNIS définit deux types de canaux logiques que l'on distingue par leurs fonctions et leurs débits. Les canaux B transmettent à un débit de 64 kbit/s en commutation de circuit ou de paquet les informations utilisateur : voix, données, fax. Tous les services réseau sont accessibles à partir des canaux B. Les canaux D transmettent à un débit de 16 kbit/s en accès de base et 64 kbit/s en accès primaire. Ils supportent les informations de signalisation : appels, établissement des connexions, demandes de services, routage des données sur les canaux B et enfin libération des connexions. Ces informations de signalisation ont été conçues pour cheminer sur un réseau totalement distinct des canaux B. C'est cette signalisation hors bande qui donne aux réseaux RNIS des temps d'établissement de connexion rapides (environ 4 secondes) relativement aux réseaux analogiques (environ 40 secondes). Il est aussi possible de transmettre des données utilisateur à travers les canaux D (protocole X.31b), mais comme le débit de ces canaux est limité ce type d'utilisation est rare.

Les interfaces standard RNIS

Une interface d'accès à un réseau RNIS est une association de canaux B et D. Il existe deux interfaces standard. Elles correspondent à deux catégories d'utilisation distinctes :
- Résidentielle : utilisation simultanée des services téléphoniques et d'une connexion Internet.
- Professionnelle : utilisation d'un commutateur téléphonique (PABX) et/ou d'un routeur d'agence. Dans les deux cas, le nombre de canaux utilisés peut varier suivant les besoins, le débit maximum étant fixé par le type d'interface. ;Accès de base: L'accès de base ou Basic Rate Interface (BRI) comprend 2 canaux B et un canal D pour la signalisation : 2B+D. ;Accès primaire: L'accès primaire ou Primary Rate Interface (PRI) comprend 30 canaux B et un canal D à 64 kbit/s en Europe : 30B+D. Aux États-Unis et au Japon la définition est différente : 23B+D. Seule la protection des marchés explique les différences de définition entre l'Europe, les États-Unis et le Japon. Cet accès est l'équivalent RNIS des liaisons T1/E1 à 2,048 Mbit/s et 1,544 Mbit/s.

L'adaptation des débits

Les équipements non-RNIS n'ont pas nécessairement des débits compatibles avec la définition du canal B : 64 kbit/s. Dans ce cas, les adaptateurs de terminal (TA) réalisent une adaptation en réduisant le débit effectif du canal B jusqu'à une valeur compatible avec le dispositif non-RNIS. Il existe 2 protocoles de gestion d'adaptation : V.110 très utilisé en Europe et V.120 aux États-Unis. Ces 2 protocoles gèrent les transmissions synchrones et asynchrones. Le protocole V.110 peut fonctionner avec le sous-système RNIS Linux (3e partie) et un téléphone cellulaire GSM par exemple. C'est au prestataire de téléphonie cellulaire de fournir la passerelle RNIS/V.110.

L'allocation dynamique de bande passante

La bande passante dynamique ou l'allocation de canaux est obtenue par l'agrégation des canaux B. On obtient ainsi une bande passante maximale de 128 kbit/s pour l'accès de base (BRI) et de 1,920 Mbit/s pour l'accès primaire en Europe. Cette fonctionnalité permet d'adapter le débit et donc le coût de communication aux besoins effectifs pour les flux entrants et sortants. Suivant les heures de la journée ou les jours de la semaine, les besoins de connectivité varient fortement. Il est possible que le coût forfaitaire d'utilisation d'une ligne spécialisée soit supérieur au coût en temps de communication d'une liaison RNIS, lorsque cette dernière utilise correctement la bande passante à la demande en ouvrant/fermant les connexions aux heures choisies. Il existe deux techniques pour agréger les canaux B appelées bonding et bundling. Le bonding travaille au niveau 1 (couche physique) du modèle OSI. Il assure une synchronisation au niveau bit. Cette technique nécessite donc un matériel spécifique. Elle est surtout utilisée dans les équipements dédiés de visioconférence et très peu dans les équipements de réseaux de données. Le bundling est une technique générique qui travaille au niveau 2 (couche de liaison) du modèle OSI. Dans le cas d'une connexion RNIS, elle permet d'ouvrir simultanément plusieurs canaux B entre 2 systèmes. Le standard ML-PPP (implanté dans le sous-système RNIS Linux) décrit comment séparer, recombiner et séquencer des datagrammes sur plusieurs canaux B pour créer une connexion logique unique. Ce standard est dédié au protocole PPP, le standard de niveau liaison du modèle TCP/IP pour les accès téléphoniques aux réseaux locaux (LAN) et à Internet. Les documents RFC1717 [http://www.faqs.org/rfcs/rfc1717.html] puis RFC1990 [http://www.faqs.org/rfcs/rfc1990.html] : The PPP Multilink Protocol (MP) décrivent le logiciel de niveau liaison associé à PPP.

Voir aussi

Articles connexes


- ADSL
- DSL

Lien externe


- [http://www.iprezo.org/?page=rnisdn RNIS] ---- Cet article, ou une version précédente de cet article, est basé sur le Guide RNIS Linux [http://www.linux-france.org/prj/inetdoc/guides/rnis/guide.rnis.html] de Philippe Latu, publié sur le site [http://www.linux-france.org/ Linux France] sous licence GFDL. Rnis Rnis Rnis ja:ISDN ko:ISDN

Short message service

Le Short message service (« service de messages courts »), plus connu sous l'acronyme SMS, est un service proposé conjointement à la téléphonie mobile permettant de transmettre des messages écrits de petite taille (entre 70 et 160 caractères suivant la langue utilisée). Pour désigner les messages transportés, on parle parfois en France de minimessage ou de texto. Le mot texto, qui est une marque déposée, a été inventé par SFR, mais son usage a tendance à se généraliser en France. Cependant, il n'est pas employé dans les autres pays de langue française comme par exemple en Belgique. Bien qu'à l'origine uniquement destiné à transmettre des messages de service provenant de l'opérateur téléphonique, dans le système GSM dont il est issu, le minimessage est rapidement devenu un moyen de communication très populaire chez les jeunes Européens. Le premier SMS aurait été envoyé en Décembre 1992 par Neil Papworth de Sema Group de son ordinateur à un téléphone mobile sur le réseau Vodafone GSM au Royaume-Uni. Transportés dans les canaux de signalisation, les SMS n'occupent pas la bande passante réservée au transport de la voix ; leur utilisation est donc peu coûteuse pour l'opérateur (environ 0,02 € par SMS en 2003). Leur transmission est facturée par les opérateurs de téléphonie mobile, dont c'est devenu une source importante de revenus. Une version améliorée, les MMS, permettant des messages plus grands et contenant des informations de type données informatiques (image, son, vidéo...), est en cours de diffusion. Contrairement aux SMS, les MMS utilisent des canaux utilisateurs qui doivent donc être prévus par l'opérateur.

Jargon

Article détaillé : Langage SMS Afin de réduire le temps de rédaction et de réponse au maximum, les utlisateurs fréquents de ce service ont adopté un jargon, une sorte d'argot écrit composé d'abréviation et fonctionnant beaucoup sur les analogies sonores (archiphonèmes), ainsi que sur des dessins de type émoticon (smiley). Cet argot est similaire à celui des messageries instantanées (chat) si ce n'est que les textes en sont bien plus courts et très abrégés (consulter DTC, par exemple).

Le premier livre en SMS

Le 14 janvier 2004, l'écrivain français Phil Marso publiait le premier livre entièrement rédigé en SMS Pa sage a taba vo SMS (Éditions Megacom-ik). Parallèlement l'auteur est l'instigateur de la Journée Mondiale sans téléphone portable qui a été lancée le 6 février 2001. Le 25 juin 2004, l'auteur récidive en publiant le premier livre bilingue français / SMS Frayeurs SMS (Éditions Megacom-ik) : page de gauche en français, page de droite en SMS. Phil Marso. La nouveauté de cet ouvrage réside sur le fait que l'apostrophe joue un rôle majeur dans l'écriture SMS, puisqu'il scinde les syllabes, les mots. Ainsi sa lisibilité est plus déterminante sur du support papier.

Les fables de La Fontaine en SMS & PMS

Le 7 novembre 2005, l'écrivain français Phil Marso persite et signe en s'attaquant cette fois-ci à un patrimoine de la langue française : les fables de La Fontaine. Sous le titre « la font'N j'M ! - La Fontaine j'aime ! » (Éditions Megacom-ik). le corbô É le renar, le ch’N É le rozô, la grenou'ye ki v'E se f'R Ø'6 gro ke le b’Ef, la 6’gal’ É la foumi, le lou É l'aÑô, lê 2 kok’, le labour’Er É sê enfan … L'auteur Phil Marso à travers des fables célèbres tentent de familiariser le lecteur à cette nouvelle forme d'écriture. Non pas le SMS, mais la PMS (Phonétique Muse service). La PMS a pour objectif d’être une passerelle entre la langue française et le SMS abrégé du téléphone portable, et des forums sur internet. Phil Marso transforme les fables de la Fontaine en un jeu d’esprit ludique & liT’Rrrrrr !

Bibliographie


- Jacques Anis, Parlez-vous texto ? Guide des nouveaux langages du réseau, éd. Le Cherche-Midi, 2001.

Liens externes


- [http://oav.univ-poitiers.fr/rhrt/2002/actes%202002/jacques%20anis.htm Communication de Jacques Anis] sur les particularités linguistiques des SMS
- [http://www.up.univ-mrs.fr/~veronis/je-nfce/ Journée d'étude de l'ATALA] sur le traitement automatique des nouvelles formes de communications écrites (résumés et transparents téléchargeables)
- [http://www.profsms.com] Apprenez l'écriture SMS avec l'écrivain Phil Marso (Auteur du premier livre en SMS : pa sage a taba vo SMS) Catégorie:Téléphonie mobile Catégorie:Écriture abrégée ja:ショートメッセージサービス ko:문자 서비스 ms:SMS

RTC


- Réseau téléphonique commuté
- Réseau de transport de la Capitale, nom actuel de la société de transports en commun de la ville et de l'agglomération de Québec.

SDH

SDH signifie :
- Société des droits de l'Homme ;
- en informatique : Synchronous digital hierarchy, voir l'article Hiérarchie numérique synchrone. catégorie:sigle

TCAP

TCAP (Transaction Capabilities Application Part) est un protocole binaire du réseau SS7 encapsulé par le protocole SCCP. Il permet la transmission d'informations applicatives non-orientées appel entre différents Point Code du réseau de signalisation, notamment pour les réseaux intelligents (IN). TCAP propose un service de communication connecté (ou non pour les messages TC_UNI) pour les protocoles de niveau superieur. Cela implique une gestion de la connexion et des états de transaction (permanence du dialogue). Dans un réseau IN, TCAP encapsule principalement des requêtes MAP, INAP ou OMAP destinées à la localisation, la mobilité, le pré-paiement et les SMS. Le protocole TCAP se divise en deux couches distinctes encapsulées l'une dans l'autre:
- La partie transactionnelle qui gère les états du dialogue et de la connexion entre les deux point code communicants.
- La partie composants, encapsulée par la partie transactionnelle, qui gère le type d'information échangée.

Standards


- Normes ITU (1988 - blue book - et 1992 - white book -)
- Normes ANSI (1990 - 1996 - 2000) Tcap

Transaction informatique

Catégorie:Logiciel Une transaction informatique consiste à effectuer une opération informatique cohérente composée de plusieurs tâches unitaires. L'opération ne sera valide que si toutes les tâches unitaires sont effectuées correctement. Dans le cas contraire l'ensemble des données traitées lors de l'opération revienent dans leur état initial. Par exemple lors d'une opération informatique de transfert d'argent de compte à compte bancaire, on va avoir une tâche de retrait d'argent sur le compte source et une de dépôts sur le compte cible. Le programme informatique qui effectue cette transaction va s'assurer que les deux opérations auront pu être effectuée sans erreur, la modification deviendra alors effective sur les deux comptes. Si ce n'est pas le cas l'opération est annulée. Les deux comptes restent aux valeurs initiales. On garantit ainsi la cohérence des données entre les deux comptes. Les transactions informatiques sont beaucoup utilisées dans les bases de données../.

TDMA

ja:Time Division Multiple Access Catégorie:Télécommunications Le Time division multiple access (TDMA) est un mode de multiplexage permettant de transmettre plusieurs signaux sur un seul canal. Il s’agit du multiplexage temporel, dont le principe est de découper le temps disponible entre les différentes connexions (utilisateurs). Par ce moyen, une fréquence peut être utilisé par plusieurs abonnés simultanément. Cette technologie est par exemple utilisée dans la norme GSM. TDMA désigne également une norme de téléphonie mobile basée sur cette technologie, également appelée IS-136 ou D-AMPS. Cette norme est utilisée par AT&T aux États-Unis d'Amérique.

Voir aussi


- CDMA
- FDMA ---- Téléphonie mobile | Télécommunications

UIT

L'Union internationale des télécommunications (en abrégé UIT), dont le siège est à Genève (Suisse), est une organisation internationale du système des Nations unies au sein de laquelle les États et le secteur privé coordonnent les réseaux et services mondiaux de télécommunications.

Liens externes


- [http://www.itu.int/home/index-fr.html site de l'UIT] Catégorie:Organisme de normalisation Catégorie:Télécommunications Catégorie:Organisation des Nations unies ja:国際電気通信連合

Universal Mobile Telecommunications System

Catégorie:Téléphonie mobileCatégorie:Télécommunications L'Universal Mobile Telecommunications System (UMTS) est l'une des technologies de téléphonie mobile de troisième génération (3G). Elle est elle-même basée sur la technologie W-CDMA, standardisée par le 3GPP et constitue l'implémentation européenne des spécifications IMT-2000 de l'ITU pour les systèmes radio cellulaires 3G. L'UMTS est parfois aussi appelé 3GSM, soulignant l'interopérabilité qui a été assurée entre l'UMTS et le standard GSM auquel il succède.
Voir aussi le tableau de synthèse des différentes générations de technologies de téléphonie mobile.

Introduction

Le déploiement de l'UMTS, initialement prévu pour le début du siècle a été freiné en raison de son coût et de la mauvaise conjoncture économique du monde des télécommunications suite à l'éclatement de la bulle internet. Le 1 décembre 2002, l'opérateur norvégien Telenor a annoncé le déploiement du premier réseau commercial UMTS. L'opérateur autrichien Mobilkom Austria a quant à lui lancé le premier service commercial UMTS le 25 septembre 2002. En France, SFR a lancé son offre commerciale le 10 novembre 2004 et Orange a fait de même le 9 décembre 2004. L'opérateur Bouygues Télécom n'a pas souhaité se lancer dans l'aventure qu'il juge trop risquée, il préfère se concentrer sur la technologie EDGE qui lui permettra les mêmes services (excepté la visiophonie) avec un investissement moindre dès 2005.

Technologie

L'UMTS repose sur la technique d'accès multiple W-CDMA, une technique dite à étalement de spectre, alors que l'accès multiple pour le GSM se fait par une combinaison de division temporelle TDMA et de division fréquentielle FDMA.. Les fréquences alouées pour l'UMTS sont 1885-2025 MHz et 2110-2200 MHz.

Débit

L'UMTS permet théoriquement des débits de transfert de 1,920 Mbit/s, mais fin 2004 les débits offerts par les opérateurs dépassent rarement 384 kbit/s. Néanmoins, cette vitesse est nettement supérieure au débit de base GSM qui est de 9,6 kbit/seconde. Le débit est différent suivant le lieu d'utilisation. En zone rural : 144Kbit/s jusqu'a 500 Km/h. En zone urbaine : 384Kbit/s jusqu'a 120 Km/h. Dans un batiment : 2000Kbit/s

Applications et services

GSM Grâce à sa vitesse accrue de transmission de données, ouvre la porte à des applications et services nouveaux. L'UMTS permet en particulier de transférer dans des temps relativement courts des contenus multimédia tels que les images, les sons et la vidéo. Les nouveaux services concernent surtout l'aspect vidéo : Visiophonie, MMS Vidéo, Vidéo à la demande, Télévision.

Voir aussi


- GSM
- GPRS
- EDGE
- CDMA
- I-mode ko:UMTS



Catégorie:Télécommunications

Catégorie:Techniques et sciences appliquées Catégorie:Communication Catégorie:Réseau informatique Aujourd'hui réseau informatique et réseau de télécommunication deviennent synonymes. Article principal : Télécommunications ja:Category:電気通信

Molécula

Una molécula es una partícula formada por un conjunto de átomos ligados por enlaces covalentes, de forma que permanecen unidos el tiempo suficiente como para completar un número considerable de vibraciones moleculares. Las moléculas lábiles pueden perder su consistencia en tiempos relativamente cortos, pero si el tiempo de vida medio es del orden de unas pocas vibraciones, estamos ante un estado de transición que no se puede considerar molécula. Hay moléculas de un mismo elemento, como O2, O3, N2, P4..., pero la mayoría de ellas son uniones entre diferentes elementos. La química orgánica y gran parte de la química inorgánica se ocupan de la síntesis y reactividad de moléculas y compuestos moleculares. La química física y, especialmente, la química cuántica también estudian, cuantitativamente, en su caso, las propiedades y reactividad de las moléculas. La bioquímica se conoce también como biología molecular, ya que estudia a los seres vivos a nivel molecular.

Tipos de enlaces en las moléculas

En las moléculas, se puede imaginar que los pares electrónicos compartidos mantienen unidos a los átomos entre sí. A este enlace se le llama enlace covalente. Dependiendo de la diferencia de electronegatividad entre los átomos, el enlace será puramente covalente, o presentará cierta polaridad o contribución iónica.

Fuerzas intermoleculares

Las moléculas rara vez se encuentran sin interacción entre ellas, salvo en gases enrarecidos. Así, pueden encontrarse en redes cristalinas, como el caso de las moléculas de H2O en el hielo o con interacciones intensas pero que cambian rápidamente de direccionalidad, como en el agua líquida. El estudio de las interacciones específicas entre moléculas, incluyendo el reconocimiento molecular es el campo de estudio de la química supramolecular. Estas fuerzas son fundamentales para propiedades como la solubilidad o el punto de ebullición. Algunas de ellas, en orden decreciente de intensidad, son:
- puente de hidrógeno
- interacción dipolo-dipolo
- fuerzas de Van der Waals

Descripción

La estructura molecular puede ser descrita de diferentes formas. La fórmula química es útil para moléculas sencillas, como H2O para el agua o NH3 para el amoníaco. Contiene los símbolos de cada elemento que contiene la molécula, así como su proporción por medio de los subíndices. Para moléculas más complejas, como las que se encuentran comúnmente en química orgánica, la fórmula química no es suficiente, y vale la pena usar una fórmula estructural, que indica gráficamente la disposición espacial de los distintos grupos funcionales. Cuando se quieren mostrar otras propiedades moleculares (como el potencial eléctrico en la superficie de la molécula), o se trata de sistemas muy complejos, como proteínas, ADN o polímeros, se utilizan representaciones especiales, como los modelos tridimensionales (físicos o representados por ordenador). En proteínas, por ejemplo, cabe distinguir entre estructura primaria (orden de los aminoácidos), secundaria (primer plegamiento en hélices, hojas, giros...), terciaria (plegamiento de las estructuras tipo hélice/hoja/giro para dar glóbulos) y cuaternaria (organización espacial entre los diferentes glóbulos).
polímero, 3D (centro izquierda) y 2D (derecha). En el modelo 3D de la izquierda, los átomos de carbón están representados por esferas grises; las blancas representan a los átomos de hidrógeno y los cilíndros representan los enlaces. El modelo es una representación de la superficies molecular, coloreada por áreas de carga eléctrica positiva (rojo) o negativa (azul). En el modelo 3D del centro, las esferas azul claro representan átomos de carbón, las blancas de hidrógeno y los cilindros entre los átomos son los enlaces simples]].

Véase también


- Estereoquímica
- Número de Avogadro
- Volumen molar categoría:Química als:Molekül ja:分子 ko:분자 simple:Molecule th:โมเลกุล

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