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| Sigles En Espagnol |
Sigles en espagnolVoici une liste de sigles utilisés en espagnol.
Vous trouverez à côté de chaque sigle le nom complet et une traduction en français
- AL : América latina. Amérique latine.
- TLCAN : Tratado de Libre Comercio de América del Norte. ALENA
- BM : Banco Mundial. Banque mondiale.
- CEPAL : Comisión Económica para América Latina y el Caribe. Commission Économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes
- EE.UU. : Estados Unidos. États-Unis
- FMI : Fondo Monetario Internacional. Fonds monétaire international
- MERCOSUR : Mercado Común del Cono Sur. Marché commun du cône sud.
- OEA : Organización de Estados Americanos. Organisation des États Américains.
- QEPD : Que en paz descanse (Qu'il/elle repose en paix)
-
catégorie:langue espagnole
Sigle
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Un sigle est un ensemble de lettres initiales formant un mot servant d'abréviation.
Si le mot peut se prononcer, comme par exemple Unesco, on dit que c'est un acronyme. Dans les autres cas, on l'épelle, par exemple RATP, er-a-té-pé, ou SNCF, éss-én-cé-éf. Dans cet esprit, Marcel Duchamp a intitulé son tableau copié de la Joconde : L.H.O.O.Q. Remarquez que dans le dernier cas, on écrira l'abréviation avec des points après les lettres, ce qu'on ne fera pas dans le premier cas. Mais dans l'usage courant, la tendance est à la suppression des points pour tous les sigles.
Certains sigles courants entraînent la formation de dérivés, par exemple : cégétiste (membre de la CGT), érémiste (bénéficiaire du RMI). Certains sigles sont aussi écrits tels qu'on les prononce, devenant ainsi des noms communs (et s'accordent donc en genre et en nombre), par exemple : une bédé, des bédés, un cédérom, des cédéroms, un pédégé, une pédégée.
Les sigles sont invariables en français et ne prennent pas la marque du pluriel (contrairement à l'usage anglo-saxon), par exemple : des BD, des CD, des HLM, des CRS.
Typographie
L'usage en France, et sur le Wikipédia francophone, est d'écrire un sigle en lettres capitales sans point d'abréviation.
Voir aussi
- Liste de sigles
- Sigles en espagnol
- Abréviations en informatique
- Sigles en économie
- Sigles de deux lettres
- Sigles en télécommunications
Liens externes
- [http://www.educnet.education.fr/documentation/guide/sigles.htm Répertoire de sigles] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://www.ac-toulouse.fr/html/_74_131_137_1666_.php Sigles et abréviations] (Inspection académique des Hautes-Pyrénées).
- [http://www.sigles.net/ Sigles.net] (Dictionnaire de sigles et acronymes).
- [http://www.educnet.education.fr/dossier/rechercher/sigle.htm Autres sources de répertoires spécialisés] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://qqcvd.webiciel.com/index.php?init=A Qu'est-ce que ça veut dire ?]
Français
Le français est une langue romane parlée en France, dont elle est originaire, ainsi qu'en Belgique, au Canada, en Côte d'Ivoire, en Suisse et dans 47 autres pays.
La langue française a cette particularité que son développement a été en partie l'œuvre de groupes intellectuels (comme la Pléiade) ou d'institutions (comme l'Académie française). C'est une langue dite « académique ». Toutefois, l'usage garde ses droits et nombreux sont ceux qui malaxèrent cette langue vivante, au premier rang desquels Jean-Baptiste Poquelin. On parle d'ailleurs de la « langue de Molière ».
Histoire
Voir l'article détaillé : Histoire de la langue française
On estime généralement que les Serments de Strasbourg de 842 sont le premier texte écrit en protofrançais (ou romana lingua ou encore roman). La première mention de l'existence d'une langue romane ne date que de 813, lors du synode de Tours. Il faut attendre entre 880 et 881 pour le premier texte littéraire, la Séquence de sainte Eulalie, encore qu'on puisse considérer que la langue de ce texte est plus du picard que du français lui-même. C'est en 1539 que l'ordonnance de Villers-Cotterêts impose le français comme langue du droit et de l'administration.
Régi par : Académie française, Délégation générale à la langue française et aux langues de France, Service de la langue française (Belgique), Office québécois de la langue française, les Conseils supérieurs de la langue française de France, de Belgique et du Québec.
Voir aussi
- synode de Tours
- Serments de Strasbourg
- Séquence de sainte Eulalie
- Édit de Villers-Cotterêts
- français langue étrangère
Littérature
Parmi les premières œuvres majeures :
- La Chanson de Roland (Roland, Charlemagne, Olivier, Ganelon)
- Le Roman de Renart (Goupil, Ysengrin)
- Les romans de Chrétien de Troyes
- Gargantua de François Rabelais
- Défense et illustration de la langue française
- Voir aussi Littérature francophone et littérature française
Vocabulaire
Étymologie
La majorité du fonds lexical français provient du latin (en tant que langue-mère) ou bien est construit à partir des racines gréco-latines. De nombreux termes possèdent un synonyme, l'un venant de la racine latine ancienne, l'autre étant populaire. Ces doublets sont surtout présents avec un nom (populaire) et l'adjectif dérivé (savant) : mère / maternel, frère / fraternel, cheveu / capillaire, foi / fidèle, froid / frigide, œil / oculaire, sûreté / sécurité, etc.
Le francique, en tant que superstrat, a laissé quelques mots importants et les emprunts sont nombreux : d'abord à l'anglais, puis à l'italien, aux autres langues romanes, à l'arabe, etc.
Certains néologismes français sont constitués à partir des racines latines ou grecques :
- logiciel, domotique...
D'autres suivent les règles de suffixation :
- baladeur créé pour remplacer l'anglais walkman et diskman.
Français régional
Certains néologismes peuvent également être empruntés au vocabulaire du français régional. On appelle français régional des mots ou des expressions employés dans certaines régions de la francophonie mais non retenus dans les dictionnaires académiques du français ou qui ne sont pas utilisés dans l'ensemble de la francophonie. Il ne s'agit pas de langue familière, mais bien du français qui a évolué de façon différente. Par exemple, au Québec, le terme clavardage est le terme officialisé par l'Office québécois de la langue française pour désigner une séance de bavardage avec un autre interlocuteur par le biais d'Internet et sous forme d'échange de texte.
Autres exemples :
- au Québec et en Suisse : on dit mitaine pour « moufle » ;
- en France, dans la région de Normandie, on utilise souvent clenche pour « poignée de porte », toile pour « serpillière », ce midi ou dans l'heure de midi pour « à midi », etc. ;
- en France, dans la région de Picardie, on peut utiliser wassingue pour désigner la serpillière ;
- en France, on dit cake pour désigner certains types de gâteaux.
- dans le sud de la France, du Limousin au Bas-Languedoc et à la Provence, on emploie plier pour « emballer » ou « envelopper » (de l'occitan plegar, même sens).
Emprunts étrangers
:Pour plus d'information, voir l'article plus détaillé.
On estime à moins de 13 % (soit 4 200 mots) les parts des mots d'origine étrangère dans la langue française courante soit environ les 35 000 mots d'un dictionnaire d'usage. 1 054 de ces mots sont d'origine anglaise, 707 italiens, 550 de l'ancien allemand, 481 des anciens langages gallo-romans, 215 arabes, 164 de l'allemand, 160 du celtique ancien, 159 espagnols, 153 hollandais, 112 perses et sanskrits, 101 des langues des indiens d'Amériques, 89 de diverses langues asiatiques, 56 de diverses langues afro-asiatiques, 55 de langues slaves et de la Baltique, 144 d'autres langues diverses.
- Source : Henriette Walter, Gérard Walter, Dictionnaire des mots d'origine étrangère, 1998.
Prononciation
:Voir l'article plus détaillé.
Place du français dans le monde
Le statut international du français
article plus détaillé
Le français est la langue officielle de nombreux pays, et largement utilisée dans un certain nombre d'autres. Une partie des nations utilisant cette langue est regroupée au sein de la « francophonie ». Dépassant, le seul cadre linguistique, le Haut Conseil de la Francophonie est une plateforme d'échanges impliquant un tiers des pays de la planète. Ce mouvement confirme une redéfinition de la place du français dans le monde.
Le français est la langue officielle de la Convention du Mètre qui définit les unités de mesure en physique. C'est l'une des vingt langues officielles de l'Union européenne.
Le français connaît un recul de son poids sur la scène des échanges internationaux face à l'influence de l'anglais. Par exemple, l'anglais est devenu langue de référence numéro un au Comité international olympique malgré l'histoire de cette institution.
Les francophones
- Voir l'article détaillé Distribution des francophones dans le monde
- Voir aussi : Variations régionales du français
En 1998, le Haut Conseil de la Francophonie estimait les francophones « réels » à 112,6 millions auxquels il convient d'ajouter 60,6 millions de francophones qualifiés de « partiels » ou « occasionnels », soit 173,2 millions de francophones. De plus, 100 à 110 millions de « francisants », qui, citons ici le rapport officiel, « ont appris le français pendant plusieurs années et en ont gardé une maitrise variable, ou qui sont amenés à le pratiquer, même partiellement, pour leur métier. » Le même type d'étude avait été mené par ce même organisme en 1989 (rapport publié en 1990) avec 104,6 millions de francophones « réels » recensés plus 54,2 millions de « partiels », soit 158,8 millions de francophones. La progression enregistrée est importante avec un gain de 14,4 millions en 9 ans. 2 millions de ces « nouveaux » francophones sont des Français, démographie oblige, mais le gros du bataillon est fourni par le continent africain. En extrapolant ces chiffres, on peut estimer le nombre des locuteurs francophones à quelque 183 millions en 2005 et le nombre total de personnes aptes à s'exprimer en français à 290 millions.
Voir aussi
Liens internes
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- - langues romanes
- - langues d'oïl
- grammaire française
- conjugaison des verbes français
- verbe
- conjugaisons des verbes du premier groupe
- conjugaisons des verbes du deuxième groupe
- conjugaisons des verbes du troisième groupe
- noms en français
- nombres en français
- orthographe française
- rectifications orthographiques
- étymologie
- fréquence d'apparition des lettres en français
- diacritiques utilisés en français
- accent circonflexe en français
- symboles SAMPA pour les sons français
- prononciation du français
Jeux de langue
- anacyclique
- anagramme
- contrepèterie
- jeu de mots
- lapalissade
- palindrome
- virelangue
Liens externes
- [http://www.site-magister.com/ Travaux dirigés de français].
- [http://www.olf.gouv.qc.ca/ Office de la langue française du Québec].
- [http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ Commission de toponymie du Québec].
- [http://www.francophonie.org/ Organisation internationale de la Francophonie].
- [http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/francophonie/histlngfrn.htm « Histoire de la langue française »], par Jacques Leclerc, dans L'aménagement linguistique dans le monde, Québec, Université Laval.
- [http://atilf.atilf.fr/ Trésor de la langue française informatisé], version informatisée du Trésor de la langue française (TLF), dictionnaire extrêmement complet sur la langue française des XIXe et XXe siècles, réalisé sous la direction de Bernard Quemada et Paul Imbs.
- [http://www.orthographe-recommandee.info/ Orthographe-recommandée.info], à propos des rectifications de l'orthographe française officiellement recommandées.
- [http://www2.ignatius.edu/faculty/turner/languages.htm D'autres chiffres sur la Francophonie]
- [http://www.academie-francaise.fr/ L'Académie française et son dictionnaire en ligne]
- [news:fr.lettres.langue.francaise Forum Usenet sur la langue française] et [http://www.langue-fr.net/ site associé]
- [http://fr.groups.yahoo.com/group/langue-fr/ Liste de diffusion sur Yahoo Groupes]
- [http://www.loecsen.com/travel/discover.php?lang=fr&to_lang=3/ Apprendre et écouter des expressions pratiques en français] Chaque expression est accompagnée d'une illustration
- [http://www.les-dictionnaires.com/evolution-langue.html Dictionnaires d’évolution de la langue] Evolution de la langue française et des dictionnaires : vieux français, anglicismes,...
-
Francais
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Francais
Francais
als:Französische Sprache
ja:フランス語
ko:프랑스어
simple:French language
th:ภาษาฝรั่งเศส
zh-min-nan:Hoat-gí
Alena
L'ALENA ou Accord de libre-échange nord-américain (en anglais, North American Free Trade Agreement abrégé en NAFTA) est un traité créant une zone de libre-échange entre trois pays d'Amérique du Nord : le Mexique, les États-Unis et le Canada. Il est entré en vigueur le 1 janvier 1994.
Du côté canadien, il a été principalement négocié pendant le gouvernement de Brian Mulroney. Du côté étatsunien, il a été principalement négocié lors de la présidence de George Bush père. Finalement, du côté mexicain, il fut négocié par le président Carlos Salinas de Gortari.
Au contraire de l'Union européenne (qui avait commencé par un Marché commun), il n'a pas vocation à créer des institutions supranationales, ni à légiférer : il est plus proche d'un traité international. Depuis son instauration, la plupart des produits grand public du continent nord-américain sont livrés avec des informations en trois langues : anglais, espagnol et français.
Il pourrait, dans le futur, être étendu à tout le continent sous le nom de Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA).
Les mouvements altermondialistes luttent entre autres contre ces zones de libre-échange, qui permettent aux biens et marchandises de circuler librement sans accorder les mêmes droits aux populations. Les zapatistes de l'EZLN s'y sont opposés le jour même de son entrée en vigueur.
En bon français, on devrait dire Accord nord-américain de libre-échange et non Accord de libre-échange nord-américain, mais les responsables ont jugé l'acronyme ALENA préférable à ANALE.
Voir aussi
Articles connexes
- Accord de libre-échange canado-américain (ALE) qui a précédé l'ALENA ;
- Économie du Mexique ;
- Listes d'articles sur le Mexique ;
- Maquiladora.
Lien externe
- [http://www.nafta-sec-alena.org/DefaultSite/index_f.aspx?ArticleID=1 Site officiel de l'organisation]
Catégorie:Zone de libre échange
Catégorie:Amérique du Nord
Catégorie:Accord économique
Catégorie:Économie canadienne
Catégorie:Économie américaine
Catégorie:Économie mexicaine
ja:北米自由貿易協定
Fonds monétaire international]
Le Fonds monétaire international (FMI) est une organisation internationale qui a pour vocation officielle d'aider les pays qui éprouvent de graves difficultés économiques, notamment des problèmes de solvabilité par rapport aux prêteurs.
C'est une organisation internationale de type inter-gouvernemental.
Histoire
Le FMI a vu le jour en juillet 1944 lors des Accords de Bretton Woods, au cours desquels les représentants de 29 gouvernements en 1946 (184 en 2005) ont convenus d'un cadre de coopération économique conçu pour prévenir le retour aux politiques économiques désastreuses qui avaient contribuées à la Grande Dépression des années 1930.
Ses buts
L'article I des statuts du FMI en fixe les buts : « Encourager la coopération monétaire internationale; faciliter l'expansion et l'accroissement harmonieux du commerce mondial; promouvoir la stabilité des changes; aider à établir un système multilatéral de paiements; mettre temporairement, moyennant des garanties adéquates, ses ressources générales à la disposition des États membres qui font face à des difficultés de balance des paiements. Plus généralement, et conformément à ses autres buts, le FMI a pour responsabilité d'assurer la stabilité du système financier international. » (extrait du site du FMI).
Le FMI est en ce sens, le responsable de dernier ressort de la liquidité du système financier international, pour éviter le blocage des échanges et la contagion à tout le système (risque systémique) de problèmes momentané de solvabilité d'un pays ou d'une banque centrale donnée. C'est une sorte de « banque centrale des banques centrales et trésors publics ».
Les prêts aux pays en difficulté financière
En pratique, le FMI est surtout connu, en dehors de son activité courante de surveillance du système financier mondial, pour ses prêts de dépannage aux pays dont le système bancaire et le Trésor public présentent un gros risque de solvabilité, au point de ne pouvoir rembourser leurs dettes. Cela le différencie de la Banque mondiale ou de la BEI qui accordent des crédits d'investissement, et également de la BRI s'occupant plus particulièrement des règles bancaires et de la coordination des banques centrales.
Le FMI étant responsable de la bonne utilisation (et du remboursement) des fonds qu'il mobilise auprès de la communauté internationale, se doit, comme tout prêteur, de fixer des conditions à ses interventions. C'est ainsi que pour obtenir une aide financière, les pays doivent se mettre en conformité avec les recommandations économiques du FMI. C'est ce que l'on appelle les ajustements structurels. Ces derniers sont principalement destinés à faire baisser les dépenses publiques et à privatiser certains secteurs considérés par le FMI comme inefficaces. Le FMI peut également demander à ce que les pays fassent un effort pour libéraliser l'accès à leur marché intérieur.
En principe ces recommandations évitent des plans d'austérité beaucoup plus dramatiques au cas où le pays se retrouvait en défaut de paiement et ne trouverait aucune source de financement. Reste la question de savoir si ces recommandations sont suffisamment adaptées à la diversité des situations propres à chaque pays.
Critiques
Deux types de critiques sont formulées envers le FMI, pour des raisons opposées mais dont le point commun semble être l'accusation de bureaucratisation et de non réalisme de cette institution.
Certains propos, notamment aux États-Unis, qui est le plus gros contributeur, s'élèvent contre l'existence même du FMI, le considérant comme une bureaucratie gaspilleuse d'argent public et encourageant le laxisme financier des pays bénéficiaires en les sortant d'un mauvais pas. Ces financements avec de l'argent public créeraient aussi un aléa moral en permettant aux financiers privés ayant engagés des fonds dans ces pays de voir ceux-ci préservés en leur évitant les conséquences d'un défaut de paiement. Enfin, le FMI serait sans doute mal armé face à une crise monétaire et bancaire internationale majeure, mettant par exemple en cause les États-Unis, dont l'endettement vis-à-vis des banques centrales asiatiques est considérable au point que certains ont parlé d' « argentinisation » à son sujet.
Des critiques opposées ont pour source la plupart des organisations altermondialistes. Elles considèrent que les interventions du FMI, même si elles permettent un dépannage momentané des pays du tiers monde qui les acceptent, aggravent la pauvreté et les dettes en supprimant ou diminuant la capacité d'intervention de ces États, ce qui les empêcherait de mieux régler leurs problèmes. L'argument principal se base sur le fait que le FMI préconise les mêmes recommandations économiques et globalement les mêmes plans d'ajustement structurels (essentiellement de privatisations et des ouvertures du marché intérieur) à tout pays demandeur d'aide, sans analyser en profondeur la structure de chacun. Elles prennent comme exemple l'Argentine, qui était considérée comme un pays modèle par le FMI (pour avoir suivi à la lettre ses recommandations), et a connu une grave crise économique en 2001.
À ce sujet le lauréat du Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel, l'américain Joseph E. Stiglitz a développé ces critiques, notamment sur la période 1990-2000, dans son livre « La grande désillusion ».
Au sujet de l'intervention du FMI dans les pays asiatiques, notamment l'Indonésie, Milton Friedman, économiste de l'École de Chicago pourtant très libérale, a admis : "sans le FMI, il n'y aurait pas le problème de l'Asie. Il y aurait peut-être des cas isolés, comme la Thaïlande, mais il n'y aurait pas une si grande crise à travers l'Asie".
Il existe une grande incompréhension de la part des populations face aux Plans d'ajustement structurels (PAS). Par exemple, la population sénégalaise ne comprend pas pourquoi ce pays a dû privatiser tant ses chemins de fer, ce qui a abouti à la suppression de la ligne, que son Office national vétérinaire, mesure conduisant à l'élévation des prix des produits vétérinaires, entraînant un développement des épidémies et des parasites et aboutissant à décimer des troupeaux, abaisser la qualité sanitaire des animaux, et empêchant les exportations du bétail. La situation en Guinée est sensiblement la même. En Mauritanie, la suppression de la propriété collective traditionnelle de la terre a entraîné une concentration de la propriété foncière dans les mains de transnationales agro-alimentaires avec pour conséquence une sous nutrition devenue chronique.
Le problème peut être lié à la fois à une mauvaise connaissance du terrain par le FMI, et a une mauvaise communication de sa part.
Un autre point critiqué, notamment par les tenants de la mondialisation démocratique, est le système de vote censitaire. Les États ont un poids dans les votes équivalent aux sommes versées à l'organisation. Cela ne responsabilise pas assez les pays emprunteurs qui sont peu parties-prenantes dans les décisions d'attribution des fonds, lesquelles peuvent ainsi s'inspirer de critères plus politiques qu'économiques.
Enfin, le FMI a subi un second revers en Argentine, dont le président Néstor Kirchner a rééchelonné unilatéralement la dette, tout en escamotant 70 % de celle-ci. Le FMI a été obligé d'avaliser cette mesure.
Les dirigeants
Depuis 1946, le poste de directeur général du FMI a été successivement occupé par :
- 1946 à 1951 - Camille Gutt (Belgique),
- 1951 à 1956 - Ivar Rooth (Suède),
- 1956 à 1963 - Per Jacobsson (Suède),
- 1963 à 1973 - Pierre-Paul Schweitzer (France),
- 1973 à 1978 - H. Johannes Witteveen (Pays-Bas),
- 1978 à 1987 - Jacques de Larosière (France),
- 16 janvier 1987 au 14 février 2000 - Michel Camdessus (France),
- 1 mai 2000 au 4 mars 2004 - Horst Köhler (Allemagne)
- 4 mars 2004 au 4 mai 2004 - Anne Krueger
- 4 mai 2004 à aujourd'hui - Rodrigo Rato
Les principales interventions
- 1997 : Asie (crise asiatique)
- 1998 : Russie
- 1998 : Brésil (41,5 milliards de dollars)
- 2000 : Turquie (11 milliards de dollars)
- 2001 : Argentine (21,6 milliards de dollars)
Liens externes
- [http://www.imf.org/external/fra/index.asp Site officiel du Fonds monétaire international]
- [http://www.admin.ch/ch/f/rs/0_979_1/ Statut du Fonds monétaire international]
- [http://france.attac.org/a276 Fonds monétaire international (rapport du Ministère de l'économie français)]
- [http://www.hcci.gouv.fr/lecture/etude/et002.html La crise indonésienne et le rôle du FMI, sur le site du Haut Conseil de la coopération internationale]
Liens de l'association ATTAC
- [http://france.attac.org/a276 Le Fonds monétaire international]
- [http://france.attac.org/a1365 La régulation du système international : quelle place pour le FMI ?]
Catégorie:Économie du développement
Catégorie:Organisation internationale
Catégorie:Organisation des Nations unies
Catégorie:Banque
Catégorie:Finance publique internationale
ja:国際通貨基金
ko:국제통화기금
OEA:Organisation des États américains
Catégorie:Sigle
Sigles à ajouter:
APELL
APM
ASLM
ATAPI
BLOB
CADD
CAEM
CASE
CASM
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CEAO
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CILE
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ENG
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EOT
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PDN
PgDn
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PIN
PIO
PIO
POST
PROLOG
PROM
QIC
R/W
RFX
RISCPT
RLL
ROC
SAA
SAM
SBC
SDLC
SDRAM
SEH
SFT
SGRAM
SLSI
SMART
SMO
SNESUP
TAPI
TTF
UART
UCT
UDT
UI
ULSI
UMB
UNDRO
VBX
VCR
VDT
VDU
VMM
WMF
WORM
WOSA
WP
WPS
XMS
Catégorie:Abréviation
Catégorie:Langue espagnoleEspagnol
Catégorie:Espagne Lavochkin-Gorbunov-Goudkov LaGG-1
The Lavochkin-Gorbunov-Goudkov LaGG-1 (Лавочкин-Горбунов-Гудков ЛаГГ-1) was a Soviet fighter aircraft of World War II. Although not very successful, it formed the basis for a series of aircraft that would eventually become some of the most formidable Soviet fighters of the war.
The LaGG-1 was designed in 1938 as a light-weight aircraft designed around the Klimov M-105 engine and built out of laminated wood to save on strategic materials. The first prototype flew on March 30, 1939, and once some initial difficulties had been worked out of the design, proved to be promising, if somewhat short of what its designers had hoped for. By this stage, however, the need to modernise the Soviet Air Force had been made plain by recent losses in the Winter War with Finland, and the aircraft, initially designated I-22 was ordered into production.
Some 100 aircraft were sent to evaluation squadrons, where their shortcomings quickly became obvious. The aircraft was clearly underpowered, and lacked agility and range. Furthermore, while the seven prototypes had been carefully custom-built and finished to a very high standard, the mass-produced examples were comparatively crude, and this only added to the existing weaknesses.
As reports of these problems came back to the design team, a series of modifications were undertaken that would result in the LaGG-3.
Category:Soviet fighter aircraft 1930-1939
Category:World War II Soviet fighter aircraft
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Vadstena
Vadstena est une petite ville sur la rive gauche du lac Vättern en Suède, dans la province d'Östergötland. Environ 7500 habitants dans la commune et 5500 habitants dans l'agglomération.
C'est dans cette ville que, en 1350, Sainte Brigitte de Suède a fondé le premier couvent de Ordo Sanctissimi Salvatoris (l'ordre bi
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