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RMI

RMI

catégorie:sigle catégorie:code RMI est un sigle, qui signifie :
- Revenu minimum d'insertion
- Risk Management and Insurance
- Remote Method Invocation, en informatique : portion de l'API Java J2SE
- Radio Magnetic Indicator, en aéronautique : fonctions ADF (Automatic Direction Finder) et VOR (VHF Omnidirectional Range) sur un même instrument ; voir instruments de vol
- RMI, l'équivalent des fichiers MID, format de fichier multimédia MIDI RMI est un code, qui signifie :
- aéroport de Rimini, l'aéroport de Rimini (Italie), selon le code AITA des aéroports

Catégorie:Sigle

Sigles à ajouter: APELL APM ASLM ATAPI BLOB CADD CAEM CASE CASM CAV CDV CEAO CESAP CFPI CGIAR CIEM CILE CILSS CIRC CISL CIUS CLV CMA CMY COFF CPP CTS CUI DAA DAC DBCS DCE DDC DDV DDX DEK DIB DLU DMI DPMI DSR DSTN DTE EAO ECHO EFT EFTPOS EIA EMS ENG EOF EOT EPOS EPP FDD FNUAP FTAM GDI GEMS GEMS/EAU GESAMP GIGO GIPME GPF GRID HD HD HGC HMA HPGL IAB IC IMB INFOTERRA IPX/SPX IRG IRIS ISAM KB LASER LAWN LCID LIFO LQ LRPC LSI LUG MAPI MARPOL MBCS MCGA MI MSI NFS/NIS NMI NUI OCX ODAPI ODL OLE OMF OSF PDL PDN PgDn PgUp PIGB PIN PIO PIO POST PROLOG PROM QIC R/W RFX RISCPT RLL ROC SAA SAM SBC SDLC SDRAM SEH SFT SGRAM SLSI SMART SMO SNESUP TAPI TTF UART UCT UDT UI ULSI UMB UNDRO VBX VCR VDT VDU VMM WMF WORM WOSA WP WPS XMS Catégorie:Abréviation

Catégorie:Code

catégorie:linguistique Catégorie:Abréviation

Sigle


-
Un sigle est un ensemble de lettres initiales formant un mot servant d'abréviation. Si le mot peut se prononcer, comme par exemple Unesco, on dit que c'est un acronyme. Dans les autres cas, on l'épelle, par exemple RATP, er-a-té-pé, ou SNCF, éss-én-cé-éf. Dans cet esprit, Marcel Duchamp a intitulé son tableau copié de la Joconde : L.H.O.O.Q. Remarquez que dans le dernier cas, on écrira l'abréviation avec des points après les lettres, ce qu'on ne fera pas dans le premier cas. Mais dans l'usage courant, la tendance est à la suppression des points pour tous les sigles. Certains sigles courants entraînent la formation de dérivés, par exemple : cégétiste (membre de la CGT), érémiste (bénéficiaire du RMI). Certains sigles sont aussi écrits tels qu'on les prononce, devenant ainsi des noms communs (et s'accordent donc en genre et en nombre), par exemple : une bédé, des bédés, un cédérom, des cédéroms, un pédégé, une pédégée. Les sigles sont invariables en français et ne prennent pas la marque du pluriel (contrairement à l'usage anglo-saxon), par exemple : des BD, des CD, des HLM, des CRS.

Typographie

L'usage en France, et sur le Wikipédia francophone, est d'écrire un sigle en lettres capitales sans point d'abréviation.

Voir aussi


- Liste de sigles
- Sigles en espagnol
- Abréviations en informatique
- Sigles en économie
- Sigles de deux lettres
- Sigles en télécommunications

Liens externes


- [http://www.educnet.education.fr/documentation/guide/sigles.htm Répertoire de sigles] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://www.ac-toulouse.fr/html/_74_131_137_1666_.php Sigles et abréviations] (Inspection académique des Hautes-Pyrénées).
- [http://www.sigles.net/ Sigles.net] (Dictionnaire de sigles et acronymes).
- [http://www.educnet.education.fr/dossier/rechercher/sigle.htm Autres sources de répertoires spécialisés] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://qqcvd.webiciel.com/index.php?init=A Qu'est-ce que ça veut dire ?]

RMI (java)

Catégorie:Java Remote method invocation, plus connu sous l'acronyme RMI est une interface de programmation (API) pour le langage Java qui permet d'appeler des objets distants. L'utilisation de cet API nécessite l'emploi d'un registre RMI sur la machine distante hébergeant ces objets que l'on désire appeler au niveau duquel ils ont été enregistrés. Cet API est utilisée très souvent en parallèle avec l'API d'annuaire JNDI ou encore avec la spécification de composants distribués transactionnels EJB du langage Java. Cette bibliothèque qui se trouve en standard dans Java J2SE, est une technologie qui permet la communication via le protocole HTTP (ou IIOP, depuis la version 1.3 du JDK) entre des objets Java éloignés physiquement les uns des autres, autrement dit s'exécutant sur des machines virtuelles java distinctes. RMI facilite le développement des applications distribuées en masquant au développeur la communication client / serveur. Cette bibliothèque rentre en concurrence avec CORBA maintenu par l'Object Management Group ou RPC développée par Microsoft.

Interface de programmation

Catégorie:Programmation informatique Catégorie:Sigle Une Interface de programmation (en anglais Application Programming Interface ou API) définit la manière dont un composant informatique peut communiquer avec un autre. Dans le cas typique d'une bibliothèque, il s'agit généralement d'une liste de fonctions considérées comme utiles pour d'autres composants. Une interface en tant que telle est quelque chose d'abstrait; les composants réalisant celle-ci étant des implémentations. Idéalement il peut y avoir plusieurs implémentations pour une même interface. Par exemple, sous UNIX, la libc définit des fonctions de base utilisées par pratiquement tous les programmes et est fournie par des implémentations propriétaires comme par des implémentations libres, sous différents systèmes d'exploitation. Une interface communément utilisée peut parfois devenir une norme. La libc est par exemple une norme POSIX. Cependant, dans de nombreux cas, l'implémentation d'une interface vient avant la définition formelle de celle-ci et elle se retrouve ainsi souvent liée à des choix faits lors de l'implémentation, choix qui seront imposés aux implémentations alternatives s'il devait y en avoir.

Etude connexe


- Les API de VoIP : comprend de nombreux API implémentant le protocole SIP. ja:Application Programming Interface ko:API

Java (langage)

left Java est une technologie composée d'un langage de programmation orienté objet et d'un environnement d'exécution. Préalablement nommé Oak, il a été créé par James Gosling et Patrick Naughton chez Sun Microsystems avec le soutien de Bill Joy.
Le langage Java fut officiellement présenté le 23 mai 1995 au SunWorld.

Concepts de Base

Le système Java est basé sur le langage Java, la machine virtuelle Java et l'API Java (ces deux derniers composants forment l'environnement d'exécution, ou JRE, pour Java Runtime Environment). Quatre buts primaires présidaient la création du langage Java. Il devait :
- Être orienté objet ;
- Être indépendant de la plate-forme du client ;
- Contenir des aides et des bibliothèques pour le réseau informatique;
- Avoir la capacité d'exécuter du code de source extérieure de façon sécurisée. Java est habituellement compilé vers une machine virtuelle standardisée, sous forme de bytecode. Cette machine peut fonctionner avec un interpréteur, un compilateur just-in-time (à la volée), ou, le plus couramment, avec un mélange des deux. Il existe des variantes de ce schéma :
- permettant de compiler le langage Java nativement, c’est-à-dire de produire un exécutable capable de fonctionner hors de l'environnement Java, et même de produire un exécutable capable de fonctionner dans l'environnement CLR de Microsoft .NET, grâce à la variante J# de Java, créée par Microsoft.
- permettant de produire un exécutable Java à partir d'autres langages, comme Python à l'aide du compilateur Jython, ou encore Groovy.

Un langage orienté objet

La première caractéristique, l'orienté objet, réfère à une méthode moderne de programmation et de conception de langage. Sa principale caractéristique est de rassembler (encapsuler) en une seule entité logique (Classe) un ensemble de données (Propriétés) et les fonctions qui les traitent (Méthodes). Le code devient ainsi plus facilement réutilisable, car il est intrinsèquement modulaire. D'autres mécanismes tels l' héritage permettent d'exploiter toutes les caractéristiques d'une Classe précédemment écrite (la plupart du temps par quelqu'un d'autre) dans ses propres programmes sans même avoir à en connaître le fonctionnement interne, on en voit que linterface (les principales commandes). Ce paradigme de programmation vise à rendre les grands projets logiciels plus faciles à gérer, à améliorer la qualité des logiciels et à réduire le nombre d'échecs de projet. Dans la version 1.5 du langage ont été rajouté les génériques, un mécanisme de polymorphisme semblable (mais différent) aux templates du langage C++ ou aux foncteurs d'Objective Caml. Les génériques permettent d'exprimer d'une façon plus simple et plus sûre les propriétés d'objets comme des conteneurs (listes, arbres..) : le type liste est alors considéré génériquement par rapport au type d'objet contenu dans la liste.

Indépendance face à la plate-forme

La seconde caractéristique du langage, l'indépendance vis-à-vis de la plate-forme, signifie que les programmes écrits en Java peuvent fonctionner sur divers types de matériel informatique sans réécriture, selon le slogan
write once, run anywhere (écrire le programme une seule fois, et le faire fonctionner sur n'importe quel ordinateur). Ceci est permis en compilant le code source d'un programme Java dans un pseudo-code intermédiaire appelé bytecode Java -- des instructions machine standardisées et destinées à un processeur virtuel. Le code est par la suite exécuté par une implémentation de cette machine virtuelle (JVM), un programme écrit en code natif sur le matériel cible qui traduit le pseudo-code Java en code utilisable pour le matériel concerné. De plus, des bibliothèques sont offertes pour fournir l'accès à des fonctionnalités propres à la machine cible -- comme le graphisme ou le réseau -- d'une manière unifiée. Le langage Java offre aussi le support des programmes avec plusieurs processus légers (threads). La première implémentation du langage utilisait une machine virtuelle pour offrir la portabilité, et plusieurs implémentations le font encore. Ces dernières produisent des programmes qui fonctionnent plus lentement que les programmes compilés nativement, comme ceux écrits en C. Cette situation a conféré une réputation de lenteur aux programmes Java. Toutefois, des implémentations plus récentes de la machine virtuelle Java produisent des programmes qui s'exécutent beaucoup plus vite grâce à l'utilisation de diverses techniques. La première technique consiste à compiler directement en code natif, comme les compilateurs traditionnels, sans passer par le pseudo-code. Cette méthode permet une meilleure performance, mais au prix de la portabilité (cf. GCJ). Une autre technique, la compilation à la volée (just-in-time ou JIT), compile le pseudo-code Java en code natif à l'exécution du programme. Les machine virtuelles plus sophistiquées utilisent également la recompilation dynamique, qui permet à la machine d'analyser le comportement du programme et de recompiler et d'optimiser les parties critiques. Ces deux techniques permettent à l'application de prendre avantage de la vitesse d'exécution du code natif tout en conservant la portabilité. La portabilité est un but techniquement difficile à atteindre, et le succès de Java à ce but est sujet à controverse. Même s'il est en effet possible d'écrire des programmes pour les machines virtuelles Java qui se comportent de façon cohérente sur différentes plates-formes, le grand nombre de plates-formes avec des petites erreurs ou incohérences a mené à une parodie du slogan de Sun Write once, run anywhere (écrire une fois, exécuter n'importe où) en Write once, debug everywhere (écrire une fois, déboguer partout).
Les machines virtuelles développées sous licence par Microsoft ne sont pas étrangères à cette réputation. En effet,
l'éditeur de Redmond avait singulièrement 'adapté' ses machines virtuelles à ses besoins propres. Il a été condamné à cesser l'exploitation de la licence et à retirer les machines virtuelles non conformes de ses produits.

Exécution sécurisée de code distant

La plate-forme Java fut l'un des premiers systèmes à offrir le support de l'exécution du code à partir de sources distantes. Une applet peut fonctionner dans le navigateur Web d'un utilisateur, exécutant du code téléchargé d'un serveur HTTP. Le code d'une applet fonctionne dans un espace très restrictif, ce qui protège l'utilisateur des codes erronés ou mal intentionnés. Cet espace est délimité par un objet appelé gestionnaire de sécurité. Un tel objet existe aussi pour du code local, mais il est alors par défaut inactif. Le gestionnaire de sécurité (la classe SecurityManager) permet de définir un certain nombre d'autorisations d'utilisation des ressources du système local (système de fichiers, réseau, propriétés système,...). Une autorisation définit # un code accesseur (typiquement, une applet - éventuellement signée - envoyée depuis un serveur web); # une ressource locale concernée (par exemple un répertoire); # un ensemble de doits (par exemple lire/écrire). Les éditeurs d'applet peuvent demander un certificat pour leur permettre de signer numériquement une applet comme sûre, leur donnant ainsi potentiellement (moyennant l'autorisation adéquate) la permission de sortir de l'espace restrictif et d'accéder aux ressources du système local.

Mécanisme du ramasse-miettes (Garbage Collection)

Dans les langages tels que C la gestion de la mémoire se fait manuellement. La mémoire y est assignée par le programmeur pour créer des objets et celui-ci doit la libérer pour supprimer l'objet. Si le programmeur oublie de désaffecter cette mémoire, le programme va consommer de plus en plus de mémoire (fuites de mémoire ou Memory leak) et ne sera pas libérée après l'exécution du programme. Des problèmes d'instabilité peuvent également survenir si l'on libère deux fois une affectation en mémoire. Dans Java, ce problème potentiel est évité par le ramasse-miettes (Garbage Collection). Lorsqu'un objet est crée en Java, la référence de cet objet est gardée en mémoire. Lorsque l'objet n'est plus référencé nul part dans le programme et que le ramasse-miettes le juge approprié, il va détruire l'objet et libérer la mémoire qui lui avait été affecté. Par ce mécanisme, on évite des fuites de mémoire. Ce mécanisme fonctionne seulement si les références à l'objet sont détruites. Donc, si l'on garde des références à un objet qui n'est plus utilisé, la mémoire ne sera pas libérée. Mais globalement la gestion de la mémoire est plus simple et plus sûre que dans C.

Le langage

Voici un exemple d'un programme
Hello world typique écrit en Java : public class HelloWorld Le fichier source doit s'appeler HelloWorld.java. Vous pouvez le tester avec les commandes suivantes (sous Linux) : javac HelloWorld.java CLASSPATH=. java HelloWorld Le prefixe « CLASSPATH=. » est nécessaire pour indiquer à Java qu'il doit également chercher les programmes class dans le répertoire courant.

Mots réservés, primitifs et littéraux

abstract else instanceof strictfp while boolean false assert (JDK 1.4) enum (JDK 1.5) interface super byte null break extends native switch char true case final new synchronized double catch finally package this float class for private throw int const (Non utilisé) goto (Non utilisé) protected throws long continue if public transient short default implements return try void do import static volatile

Structures de contrôle

Boucles

Structure
tant que : while () Structure faire... tant que : do while (); Structure pour : for ( ; ; ) Structure pour (java 1.5): for(<Objet récupérant l'occurance suivante de la collection> : <Collection d'objets>)

Structures conditionnelles

Structure
si : condition simple if () Structure si... sinon : condition avec alternative unique if () else Structure si... ou si... ou si... : condition avec alternatives multiples if () else if () else if () else Structure cas x... cas y... " : embranchement vers une condition énumérée switch () La commande break sort immédiatement la boucle en cours (for, while, do), et permet de sortir d'une clause contenue dans un switch. Une expression continue termine l'itération en cours et continue à la prochaine. Elle s'écrit comme suit : continue L'énoncé return termine une méthode. Avec return uneValeur, uneValeur sera renvoyée à la méthode appelante.

Traitement des exceptions

try catch ( ) [...] finally Le bloc de code "finally" sera exécuté quel que soit le résultat lorsque le programme sortira du bloc "try-catch". Voici un exemple de capture d'une exception: FileOutputStream fos ; try catch (IOException e) finally Cet exemple permet d'illustrer le mécanisme des exceptions en Java. Dans le cas d'une erreur d'entrée/sortie dans le bloc "try", l'exécution reprend dans le bloc "catch" correspondant à cette situation (exception de type "IOException"). Dans ce bloc "catch", la variable "e" référence l'exception qui s'est produite. Ici, nous invoquons la méthode "printStackTrace()" qui affiche dans la console des informations sur l'exception qui s'est produite : nom, motif, état de la pile d'appels au moment de la levée de l'exception et, éventuellement, numéro de ligne auquel l'erreur s'est produite. Le bloc finally est ensuite exécuté (ici pour refermer les resources utilisées). Il ne s'agit ici que d'un exemple, l'action à mettre en œuvre lorsqu'une exception survient dépend du fonctionnement général de l'application et de la nature de l'exception.

Versions

Java est une marque déposée de Sun Microsystems. Kits de développement Java (Java development kit ou JDK) publiés par Sun, utilisables gratuitement :
- JDK 1.0, 1996
- JDK 1.1, 1997
- JDK 1.2, 1998 dite Java 2
- JDK 1.3, 2000
- JDK 1.4, 2002
- JDK 1.5, 2004 dite Java 5.0 (nom de code Tiger) Le langage est stable depuis le JDK 1.0; les bibliothèques de classes fournies se sont agrandies et ont changé en partie. À partir de la version 1.2, les JDK ont été renommés en J2SDK (Java 2 Software Development Kit, kit de développement de logiciels Java 2) et on appelle souvent ces versions Java 2. Du fait de l'accroissement des bibliothèques et des changements entre version, la compatibilité est assurée dans un seul sens : les programmes Java compilés avec une version antérieure du JDK (par exemple 1.2) continueront à fonctionner avec un JRE plus récent (par exemple 1.5), mais le contraire n'est pas vrai. Ceci contribue à remettre aussi en question la slogan de Sun Write once, run anywhere (écrire une fois, exécuter n'importe où) du fait de l'hétérogénéité des versions de Java déployées dans le monde.

Frameworks et API

Sun fournit un grand nombre de frameworks et d'API afin de permettre l'utilisation de Java pour des usages très diversifiés. On distingue essentiellement 4 grands frameworks :
- J2SE : Ce framework est destiné aux applications pour poste de travail.
- J2EE : Ce framework est spécialisé dans les applications serveurs. Il contient pour ce faire un grand nombre d'API et d'extensions.
- J2ME : Ce framework est spécialisé dans les applications mobiles.
- JavaCard : Ce framework est spécialisé dans les applications liées aux cartes à puces et autres SmartCards On trouve toutefois de nombreuses autres technologies, API et extensions optionnelles pour Java :
- JavaMedia : Framework multimédia, contenant notamment les API Java2D, Java3D, JavaSound, Java advanced Imaging
- Java Telephony
- Java TV
- JXTA : Système de peer-to-peer reposant sur Java
- Jini
- Jiro
- JAIN
- JDMK
- JavaSpeech
- JMI
- JavaSpaces
- Java Telematics

Version interprétée

Il y a une version interprétée de Java appelée beanshell, qui peut être utilisée comme un langage de script shell. L'interpréteur peut aussi être embarqué dans une application Java pour la rendre scriptable.

Appellation

Oak ("Chêne") est le nom qui est donné à Java dans un premier temps. Mais comme celui-ci est déjà utilisé on lui donne le nom de Java en l'honneur du nom argotique (en amérique du Nord) du breuvage le plus consommé par les programmeurs, c'est-à-dire le café, dont une partie de la production vient de l'île de Java. On peut remarquer que si l'on décalle d'une lettre chaque consonne on obtient kawa qui est aussi un nom argotique pour café !

Programmation

La programmation peut se faire pour des exemples simples avec le compilateur javac, mais pour avoir plus de confort il est préférable d'utiliser un environnement de développement intégré ou IDE, certains sont gratuits.
- Environnements existants
  - [http://www.bluej.org BlueJ]
  - Eclipse
  - [http://www.jetbrains.com/idea/ Idea]
  - [http://www.borland.com/jbuilder/ JBuilder]
  - [http://www.jcreator.com JCreator]
  - NetBeans
  - [http://www.oracle.com/technology/products/jdev/index.html jDeveloper]

Approfondissement : tout n'est pas objet en Java

Java n’est pas un langage totalement objet pour plusieurs raisons :
- Tout n’est pas objet en Java; on retrouve entre autres des types primitifs qui ne sont pas des objets (int, double, etc.), même si depuis J2SE 5.0, l'autoboxing rend interchangeables les types primitifs et leurs wrappers.
- Une classe n'est pas un objet (seulement en apparence). Toutes les classes en Java héritent d’Object, sauf Object. Les classes sont manipulées comme des objets en Java. Elles peuvent être passées en paramètre, etc. Toutefois, les classes ont un traitement spécifique dans la machine virtuelle.
- Il est impossible de redéfinir ou modifier la métaclasse Class.
- L’introspection est la capacité d’un programme de s’observer et de raisonner sur son propre état. L’intercession est la capacité d’un programme de modifier son propre état d’exécution et d’altérer son interprétation ou son sens. Java ne procure qu’une certaine capacité d’introspection. On peut savoir quelle méthode détient une classe, les invoquer, analyser la structure d’un objet, mais il est impossible de modifier la métaclasse Class ou d’ajouter d’autre méta niveaux. Des langages comme Smalltalk et ObjVLisp supportent certaines formes d’intercession : on peut contrôler totalement l’interprétation d’un programme, car le compilateur est lui-même écrit en Smalltalk. On peut également changer l’ordre de recherche des méthodes, etc. On peut changer le comportement des classes en modifiant les métaclasses. Tout ceci est impossible en Java. Ceci peut se comprendre parce que Java est un langage industriel. En Java des objets peuvent transiger par internet, etc. Il est donc important dans ce contexte d’avoir une certaine protection contre d’autres programmes pouvant rouler dans la même machine virtuelle. Il y aussi certaines modifications qui ont été faites pour des fins d’optimisation. Ainsi, il existe des types primitifs qui ne sont pas des objets pour assurer de meilleures performances. En Java, il existe des extensions réflexives pour lui procurer de plus grande capacité réflexive. Par exemple, OpenJava, Javassist, Reflective Java, pour n’en nommer que quelques-uns. On dénote principalement trois approches principales parmi ces extensions : un changement du chargeur de classes (class loader), un préprocesseur de code Java et un changement de la machine virtuelle. On note que l’utilisation d’une machine virtuelle modifiée rend le code non portable vers une machine virtuelle standard. Ces approches permettent d'augmenter les capacités de Java, si cela s’avère nécessaire.

Voir aussi

Articles connexes


- API Java
- Bluejay
- Machine virtuelle Java
- Bytecode Java
- Java et logiciel libre
- Servlet Java
- Navigateur HotJava
- GNU Compiler Collection (inclut un compilateur de code Java vers code natif, GCJ)

Liens externes


- [http://java.sun.com Site Web officiel de Java pour les développeurs]
- [http://www.java.com Site Web officiel de Java pour les utilisateurs]
- [http://www.java.net/ Site collaboratif officiel pour Java], avec un wiki
- [http://java.sun.com/docs/white/langenv/ Document de présentation original de Java]
- [http://www.apache.org/ The Apache Software Foundation] : Organisation regroupant de nombreux projets libres, dont un grand nombre en java. Les plus célèbres de ces projets sont :
  - [http://jakarta.apache.org/tomcat/index.html Tomcat] (Moteur de Servlet)
  - [http://struts.apache.org/ Struts] (Framework de développement JSP/Servlet)
  - [http://ant.apache.org/ Ant] (Ant est un outil de compilation comme Make)
  - [http://maven.apache.org/ Maven] (Maven est un outil de gestion de projet)
- [http://www.eclipse.org/ Eclipse] (un IDE libre développé initialement par IBM et utilisant SWT)
- [http://www.netbeans.org NetBeans] (autre IDE libre)
  - il existe également une [http://fr.netbeans.org/index.html page dédiée aux francophones]
- [http://www.beanshell.org BeanShell] (version interprétée)
- [http://www.jboss.org JBoss] (serveur d'application open source)
- [http://JavaToolbox.com Liste des outils de développement et bibliothèques pour Java] (En)
- [http://www.javafr.com/ JavaFR ] : site de passionnés qui mettent en commun leurs connaissances - [http://www.codes-sources.com/ CodeS-SourceS]
- [http://www.developpez.com/ Developpez.com] : premier site francophone d'entraide entre développeurs - [http://java.developpez.com/ Rubrique Java]

Bibliographie


- Ken Arnold, James Gosling et David Holmes (2001), Le langage Java, ISBN 2-7117-8671-4
- Bruce Eckel, (2002), Thinking in Java, Prentice-Hall, ISBN 0-13-100287-2. [ftp://ftp.irisa.fr/pub/mirrors/Java/index.html version électronique en ligne] [http://penserenjava.free.fr/ traduction francophone : penser en java] Catégorie:Langage de programmation Catégorie:Langage orienté objet
-
ja:Java言語 ko:자바 프로그래밍 언어 th:ภาษาจาวา

Aéronautique

L'aéronautique inclut les sciences et les technologies ayant pour but de construire et de faire évoluer un aéronef dans l'atmosphère terrestre. On peut y ajouter celles qui permettent à cet aéronef de suivre une trajectoire par rapport à la surface terrestre (navigation) ainsi que les infrastructures associées (aéroports). navigation L'astronautique concerne le déplacement et la navigation hors de l'atmosphère terrestre. Pour consulter les articles relatifs à l'aéronautique, cliquer sur le Portail aéronautique ou la catégorie Aéronautique. La palette de navigation du bas de page donne un accès direct à certaines sous-catégories.

Distinction entre aéronautique, aérostation et astronautique

Lorsque les hommes essayent de réaliser le rêve de voler, ils commencent par imiter la nature et cherchent à s'élever, tel les oiseaux, grâce à la force musculaire. Cette voie est un échec, le premier vol utilisant un moteur humain sera réalisé en 1977 par le Gossamer Condor. Au début du on assiste aux premiers vols utilisant un moteur thermique, moteur à vapeur puis moteur à essence. C'est cette voie qui devient l'aéronautique et qui donne naissance à l'avion et à l'hélicoptère, les deux aéronefs les plus courants au début du . D'autres engins (gyravions, etc.) à voilure fixe ou tournante sont essayés mais ils n'aboutissent pas à des développements notables. Dans la catégorie aéronautique on peut ajouter les drones, qui sont des avions ou des hélicoptères sans pilote à bord et généralement radiocommandés, ainsi que les missiles de croisière qui sont des avions sans pilote à bord, dont la navigation est programmée et le pilotage automatique. Par ailleurs, le planeur est un avion sans moteur, incapable de décoller par ses propres moyens, mais dont la technologie, le pilotage, etc. entre dans la catégorie aéronautique. L'aérostation, le vol du plus léger que l'air a débuté à la fin du mais le ballon n'est devenu dirigeable que lorsqu'il a été possible d'y monter un moteur et une hélice. La concurrence entre avion et dirigeable pour le transport des passagers s'est développée au cours du premier tiers du et s'est terminée tragiquement avec l'accident du dirigeable Zeppelin Hindenburg en 1937. L'aérostation est devenue une discipline essentiellement sportive et de loisir. L'astronautique utilise un moteur, la fusée, qui emmène à la fois son carburant et son comburant. Cette technologie concerne essentiellement des engins qui sont destinés à sortir de l'atmosphère terrestre soit pour être mis en orbite autour de la Terre, soit pour rejoindre ou être mis en orbite autour d'une autre planète. Le moteur-fusée se caractérise par une durée d'utilisation très courte, de l'ordre de quelques minutes. Le moteur-fusée est aussi utilisé pour la propulsion de missiles balistiques et dans l'atmosphère. Ces missiles ont des durées de vol très courtes, quelques dizaines de secondes, et leur pilotage ne fait pas toujours appel à des gouvernes aérodynamiques. Les missiles n'appartiennent donc ni à la catégorie aéronautique (propulsion et pilotage différent des avions), ni à la catégorie de l'astronautique (vol dans l'atmosphère).

Histoire de l'aéronautique

Pour les articles détaillés, consulter la catégorie histoire de l'aéronautique L'être humain a désiré voler depuis de nombreuses années. Si Léonard de Vinci a, vers 1500, imaginé des machines volantes, ce n'est qu'en 1783 que les premiers hommes vont pouvoir réaliser le vieux rêve d'Icare. D'abord, avec les montgolfières des frères Montgolfier, puis avec les ballons à gaz de Jacques Charles. Ces derniers ne pouvant se diriger d'eux-mêmes, l'aéronautique va vraiment prendre son essor avec les ballons dirigeables, en 1852. Mais déjà l'avion arrive, 1890 avec Clément Ader, 1903 avec les frères Wright. Le progrès technique va améliorer sans cesse ces appareils et permettre maintenant aux êtres humains de voler en sécurité.

Institutions et organisations aéronautiques

Pour les articles détaillés, consulter la catégorie institution ou organisation aéronautique L'aéronautique permettant de relier les hommes, elle a très vite généré des entités chargées d'organiser cette activité sur le plan international afin de promouvoir des standards et des normes aussi bien au niveau des appareils qu'au niveau des équipages. L'activité aéronautique est aussi une composante de l'économie d'un pays et de nombreuses écoles ont pour but de former les cadres des usines de construction aéronautique, de l'industrie du transport aérien ou du contrôle de la navigation aérienne. Enfin, l'intérêt du grand public pour l'aéronautique a entraîné la création de nombreux musées qui lui sont dédiés ainsi que des salons et démonstrations aériennes.

Technologie aéronautique

Pour les articles détaillés, consulter la catégorie technologie aéronautique. L'aérodynamique est une des applications de la mécanique des fluides. Les équations permettent de modéliser et d'expliquer pourquoi un aérodyne peut se sustenter et se déplacer dans l'atmosphère. La catégorie inclut aussi une présentation des différents éléments d'un aéronef qui permettent l'application pratique des théories de l'aérodynamique : ailes, empennage, volets, hélice et rotors, etc. Les deux aéronefs les plus couramment utilisés sont, aujourd'hui, l'avion et l'hélicoptére. La catégorie types d'aéronef présente les concepts de plus légers que l'air et de plus lourds que l'air qui ont marqué l'histoire de l'aéronautique. De même, la plupart des aéronefs sont aujourd'hui propulsés par des moteurs à pistons (aviation légère), par des turbopropulseurs (petits avions de transport, hélicoptères) ou par des réacteurs (gros avions de transport, aviation militaire). La catégorie propulsion présente ces moyens et d'autres moins courants. Le déplacement d'un aéronef dans l'atmosphère fait appel à deux familles de technologies : celle permettant le pilotage, c'est à dire le contrôle de l'attitude de l'aéronef, et celle permettant le déplacement par rapport au sol, c'est à dire la navigation. Cette dernière catégorie n'est pas spécifique à l'aéronautique, nombre de technologies sont héritées de la navigation maritime et les technologies les plus récentes, telle que la navigation par satellites (GPS), sont utilisées sur tous les types de mobiles. L'ensemble des technologies permettant à un aéronef de voler est regroupé dans la catégorie avionique. L'activité aéronautique est dépendante d'autres technologies telles que la connaissance de l'atmosphère terrestre et la prévision météorologique. Les articles correspondants sont dans la catégorie :Catégorie:Technologie associée à l'aéronautique.

Activités aériennes

La catégorie :Catégorie:Activité aérienne rassemble les articles consacrés à l'utilisation des aéronefs. Les deux utilisations principales sont le transport aérien et l'aviation militaire.

Industrie aéronautique

La catégorie :Catégorie:Industrie aéronautique rassemble les articles consacrés à la fabrication des aéronefs ainsi qu'aux entreprises qui en font un usage commercial. C'est dans cette catégorie que figurent les fiches individuelles concernant les principaux constructeurs du domaine aéronautique (cellules, moteurs, équipements), les fiches concernant les modèles d'avion ou de moteur, les fiches concernant les principales compagnies de transport aérien etc.

Personnalités de l'aéronautique

La catégorie rassemble principalement les concepteurs, ingénieurs et techniciens, d'une part, et les pilotes ou membres d'équipage, d'autre part, qui ont marqué l'histoire de l'aéronautique.

Listes aéronautiques

Cette dernière catégorie regroupe les listes organisées suivant d'autres critères que le critère alphabétique.

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/05/086_fr.html Voir un schéma détaillé d'un Jet privé] Catégorie:Aéronautique

Instruments de vol

Généralités

Les instruments servent à présenter au pilote toutes les informations qui lui sont utiles au maintien en vol de son avion, à sa navigation, à ses communications avec les organismes de la circulation aérienne et lui permettent d'interagir avec son avion. Ils sont regroupés sur le tableau de bord aussi près que possible du pilote. Les quatre instruments de base sont toujours disposés de la même façon (en configuration de T basique) : l'horizon artificiel au centre, l'anémomètre à sa gauche, l'altimètre à sa droite, le gyro directionnel ou plateau de route en dessous. Cette disposition permet d'optimiser le circuit visuel au cours du vol. La disposition des autres instruments est relativement standard mais varie d'un avion à l'autre. Ils peuvent être présentés sous forme classique (voir la première image ci-dessous) ou leurs informations intégrées dans un écran (voir la seconde image). À noter que les photos correspondent à des avions différents dans des situations de vol différentes ; les indications des instruments ne correspondent donc pas.

Les différents types d'instruments

Compas magnétique

Il utilise le champ magnétique terrestre comme référence. Il est constitué d'une lunette de lecture sur un boîtier étanche rempli d'un liquide dans lequel se déplace librement un équipage mobile formé par une rose des caps et des barreaux aimantés. C'est un instrument peu précis qui donne des indications fausses dès que l'avion n'est pas stable sur une trajectoire rectiligne, horizontale et à vitesse constante.

Instruments aérodynamiques

Ils utilisent les propriétés liées à la pression de l'air. Une sonde (appelée tube Pitot) disposée sur l'avant du fuselage ou de la voilure permet de mesurer une pression totale à un endroit où l'écoulement de l'air autour de l'avion est arrêté. Des prises disposées dans des orifices sur le fuselage de l'avion permettent de mesurer une pression statique à un endroit où l'air a une vitesse nulle. La vitesse de l'avion par rapport au vent peut alors être déduite de la différence entre pression totale et pression statique.

Altimètre

Anémomètre (badin)

Variomètre

Instruments gyroscopiques

Ils utilisent les propriétés des corps en rotation rapide que sont les gyroscopes : fixité de l'axe du rotor dans l'espace absolu, couple gyroscopique, précession. Les gyroscopes classiques sont entraînés par une pompe à vide ou un moteur électrique qui leur confère une vitesse de rotation très élevée (10000 t/min dans le premier cas, 20000 t/min dans le second).

Gyro compas / Gyro Directionnel

Horizon artificiel

Indicateur de virage et de dérapage (bille-aiguille)

Radioaltimètre

Il utilise un radar placé sous le fuselage. Utilisé pour les approches finales, il indique de façon très précise (à 50 cm près) la hauteur de l'avion par rapport au sol.

Instruments de radio navigation

Ils utilisent des stations au sol ou des satellites pour fournir des indications sur la position de l'avion dans l'espace.

Radiocompas (ADF - Automatic Direction Finder)

: Une antenne sur l'avion capte un signal radio (dans la bande de fréquence de 190 kHz à 1750 kHz) émis par un émetteur au sol appelé NDB (Non Directional Beacon). L'information délivrée au pilote est présenté par une aiguille qui indique la direction de cette station.

VOR (VHF Omnidirectional Range)

: Une antenne sur l'avion capte un signal radio (dans la bande de fréquence de 108 à 118 MHz) émis par un émetteur au sol appelé VOR. L'information délivrée au pilote est présenté par une aiguille qui indique le cap à suivre pour se diriger (ou s'éloigner, selon la sélection) vers cette station.

RMI (Radio Magnetic Indicator)

: Il combine sur un même instrument les fonctions ADF et VOR et donne le cap à suivre pour se diriger (ou s'éloigner, selon la sélection) vers ces stations.

DME (Distance Measuring Equipment)

: Un équipement sur l'avion échange un signal radio (dans la bande de fréquence de 960 à 1215 MHz) avec une station au sol. L'information délivrée au pilote est la distance à cette station, sa vitesse de rapprochement (ou d'éloignement) ainsi que le temps nécessaire pour la rejoindre.

ILS (Instrument Landing System)

: Une antenne sur l'avion capte deux signaux radio (dans la bande de fréquence de 108,1 à 111,95 MHz) lors des approches. L'information délivrée au pilote est l'écart de sa trajectoire par rapport à l'axe de la piste et la pente qu'il doit tenir pour aboutir au seuil. L'ILS est utilisé pour les atterrissages tous temps en IFR.

GPS (Global Positioning System)

: Appareil disposant d'une antenne qui capte un signal radio UHF émis par une constellation de satellites. L'information délivrée au pilote est sa position sur le globe terrestre (latitude, longitude et, avec une mauvaise précision, altitude), sa route vraie ainsi que sa vitesse par rapport au sol.

Système de figuration électronique

Systèmes de figuration électronique (EFIS - Electronic Flight Instruments System)

: Ils permettent de visualiser sur des écrans (PFD - Primary Flight display, ND - Navigation Display) l'ensemble des paramètres nécessaires au pilote. De la même façon, des écrans (ECAM - Electronic Centralised Aircraft Monitoring sur Airbus) permettent d'afficher les paramètres moteurs.

Système de gestion de vol

Système de gestion de vol (FMS - Flight Management System)

: Il permet grâce notamment à une centrale inertielle couplée à un calculateur d'assister le pilote pendant le vol. Il lui fournit des renseignements sur le pilotage, la navigation, les estimées, la consommation, etc.

Systèmes automatiques de contrôle de vol

Ces 2 systèmes partagent le ou les mêmes calculateurs. Ils fonctionnent selon 3 phases : armé (le calculateur acquiert les données), capture (le calculateur indique les corrections à effectuer), maintien (le calculateur tient les paramètres).

Directeur de vol (DV)

: Il fournit au pilote une aide en lui indiquant le sens et l'amplitude des manœuvres à effectuer pour amener l'avion dans une configuration de vol ou sur une trajectoire sélectionnée. Il se présente sous la forme de moustaches sur lhorizon artificiel qu'il s'agit de faire correspondre avec la maquette de l'avion qui y figure.

Pilote automatique (PA)

: Il permet, grâce à un ensemble de servocommandes, d'asservir l'avion dans une configuration de vol (mode de base) ou sur une trajectoire donnée (mode supérieur).

Instruments de surveillance des paramètres moteurs et autres systèmes

Manomètres

: Ils indiquent les pressions d'huile, de carburant ou d'admission.

Tachymètre

: Il indique le régime de l'hélice (en tr/min) ou de du réacteur (en % d'un régime nominal).

Systèmes d'alarmes

Avertisseur de décrochage

: Il permet de prévenir (par un signal sonore ou une vibration du manche) le pilote lorsque l'avion s'approche de l'angle d'incidence maximum avant décrochage.

Avertisseur de proximité du sol

: L'avertisseur de proximité du sol (GPWS - Ground Proximity Warning System) permet de prévenir (par un message vocal « terrain » ou « pull up ») le pilote lorsque l'avion s'approche du sol.

Dispositif d'évitement de collisions

: Le dispositif d'évitement de collisions (TCAS - Traffic and Collision Avoidance System) permet de prévenir (sur un écran et par un message vocal « trafic ») le pilote lorsque l'avion s'approche d'un autre avion. Il peut également proposer (en se synchronisant avec le TCAS de l'autre appareil) une manœuvre d'évitement. Le BEA préconise de suivre les instruction du TCAS en priorité sur les instructions données par le Contrôle aérien (suite à la collision en plein ciel de 2 avions au-dessus de la Suisse)

Voir aussi

: Aéronautique ~ Aviation ~ Avion ~ IFR ~ Planeur ~ Unité en aviation ~ VFR ~ Instrument de navigation

Liens externes

Équipementiers
- http://www.bendixking.com/
- http://www.garmin.com/aviation/
- http://www.thalesgroup.com/aerospace/home/
- http://www.rockwellcollins.com/
- http://www.avidyne.com/
- http://www.smiths-aerospace.com/ Realisation d'instruments virtuels
- http://www.engenuitytech.com/ Catégorie:Avionique


MID

catégorie:sigle MID est un sigle, qui est utilisé :
- en secourisme pour signifier matelas immobilisateur à dépression ;
- comme extension de fichier pour signifier Musical Instrument Digital Interface.

MIDI

Le Musical Instrument Digital Interface ou MIDI est un protocole de communication et de commande permettant l'échange de données entre instruments de musique électronique, un ou plusieurs « instruments » pouvant être des ordinateurs. Apparu en 1982, il est géré par un comité international du standard, l'International Midi Association. Il faut noter que la liaison est unidirectionnelle (semi-duplex). Le grand atout de ce protocole est son interactivité : il sert à la fois pour la commande et pour l'enregistrement. En fait, sous ce terme sont regroupées plusieurs normes, relatives au protocole logique, à l'interface physique, au format de fichier et à l'attribution des sons (GM).

L'interface MIDI

Physiquement, il s'agit d'une prise DIN à 5 broches. En principe un instrument a une prise MIDI-IN et une prise MIDI-OUT qui permet de mettre plusieurs instruments en cascade (ou daisy-chain). Parfois on ajoute un MIDI-THRU qui est une recopie directe du MIDI-IN, sans le délai engendré par la recopie sur le port MIDI-OUT.

Messages MIDI

Les informations sont envoyées de manière numérique (c’est-à-dire non analogique), en série, à une vitesse de 31250 bauds maximum. Chaque connexion envoie des messages musicaux standards, comme note-on (début note), note-off (fin note), volume, pitch-bend et des signaux de modulation codés avec un identificateur de canal (il peut y en avoir jusqu'à 16). Les messages de note vont du C-4 (note 0, 5 octaves en dessous du Do moyen, soit 8,175Hz) au G5 (note 127, soit 5 octaves au-dessus du Sol moyen soit 12 557Hz) avec une résolution d'un 1/2 ton. Le pitch peut être réglé de +- 1/2 ton avec une précision d'1/4096 1/2 ton. Le MIDI peut être utilisé pour jouer des gammes non standards. Néanmoins aucune standardisation n'existe pour l'instant. La possibilité de multiplexer 16 canaux sur un seul fil permet de contrôler plusieurs instruments.

General MIDI

Le standard MIDI ne spécifie pas quel numéro (de 0 à 127) correspond à quelle sonorité d'instrument. La norme General MIDI a été une tentative de normalisation de ces sonorités. En informatique elle a un certain succès, mais pas tellement en musique proprement dite.

Format de fichier MIDI

Le format de fichier MIDI (SMF, Standard MIDI File) a été défini en 1988, pour stocker les commandes MIDI sur disquettes (en ajoutant des informations temporelles) On peut les créer soit en connectant un instrument MIDI à l'entrée MIDI d'un ordinateur, soit à l'aide d'un logiciel séquenceur. Le format MIDI est très compact. Il y a 3 formats différents de fichiers MIDI : 0) = une seule piste contenant les messages des 16 canaux. 1) = plusieurs pistes jouées simultanément. 2) = plusieurs pistes jouées séquentiellement (rarement utilisé). Les fichiers sont le plus souvent de type « 1 », car il est plus pratique de séparer les pistes, mais certains synthés ne supportent que le format 0.

Fichiers MIDI-KARAOKE

Ces fichiers portent l'extension .kar au lieu de .mid, mais ce sont de véritables fichiers MIDI avec une piste karaoké (que certains matériels/logiciels sont capables d'afficher et d'autres pas).

Voir aussi


- Active sensing
- Soundfont
- Rechercher des musiques MID sur Wikipédia : Tapez mid et cliquez sur Chercher dans Special:Newimages.
- http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Special:Newimages&limit=48

Liens externes


- [http://michbuze.club.fr/123/midi.htm Foire aux questions sur le MIDI]
- [http://fr.audiofanzine.com/apprendre/dossiers/index,idossier,17.html Le MIDI : Introduction]
- [http://www.zikinf.com/midi.php La norme midi - Zikinf]
- [http://midi.ithaki.net Moteur de recherche des MIDIS]
- [http://www.bapuli.co.nr Click MusicalKEYS] (for Windows) Catégorie:Connectique Catégorie:Format_de_données_numériques Catégorie:Instrument de musique électronique Catégorie:Informatique musicale Catégorie:Matériel informatique Catégorie:Sigle ja:MIDI

Rimini

Rimini (RN) est une commune de 130 000 habitants, capitale de la province de Rimini, sur la côte adriatique au Nord de la Méditerranée. La principale source de revenu de cette ville est le tourisme estival. Les touristes viennent d'Italie bien sûr, mais aussi de toute l'Europe. La ville de Rimini est essentiellement balnéaire, peu touristique, mais est située à proximité d'Urbin, une sorte de Carcassonne italienne (62 km), et de la République de Saint-Marin (27 km). Le plus célèbre de ses citoyens est Federico Fellini dont le nom a été donné à l'aéroport.

Histoire

Rimini est une colonie fondée par les Romains en 268 av J.C. 268 av J.C.]

Liens externes


- [http://www.comune.rimini.it/ Site officiel de Rimini]
- [http://www.provincia.rimini.it/ Province de Rimini]
- [http://www.riminiairport.com/ Aéroport de rimini]
- [http://www.fierarimini.it/ Foire de Rimini] catégorie:Ville d'Italie ja:リミニ

Code AITA

Le code AITA (ou code IATA) est un code attribué par l'Association internationale du transport aérien (AITA, ou IATA en anglais) à un aéroport, une gare, ou une compagnie aérienne :
- c'est un code de trois lettres attribué à chaque aéroport dans le monde (voir « liste des codes AITA des aéroports » ).
- un code similaire est également attribué aux gares ferroviaires importantes, situées sur des lignes ferroviaires en connexion avec des lignes aériennes (voir « liste des codes AITA des gares »).
- c'est aussi un code de deux lettres attribué à chaque compagnie aérienne (voir « liste des codes AITA des compagnies aériennes » ).

Exemples de codes AITA


- BRU - Aéroport international de Bruxelles en Belgique
- CDG - Aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle à Roissy-en-France, France
- HND - Aéroport international de Tokyo Haneda à Tokyo, Japon
- KIX - Aéroport international du Kansai à Ōsaka, Japon
- NCE - Aéroport Nice Côte d'Azur, à Nice, France
- NGO - Aéroport international du Chubu, Japon, ouvert le 17 février 2005

Voir aussi


- Liste des codes AITA
- OACI, code OACI, liste des codes OACI. Catégorie:Aéroport Catégorie:Organisation aéronautique internationale catégorie:sigle

Liste des codes AITA des aéroports

Voici la liste des codes AITA des aéroports internationaux. Cette liste est classée par ordre alphabétique des codes, et est découpée en différents articles (vu la longueur de la liste) selon les initiales des codes. Ainsi, par l'index ci-dessous, vous avez accès aux différents articles :
Catégorie:Aéroport Aéroports, code AITA Aéroports, code AITA Codes AITA des aéroports

Liste des codes OACI des aéroports


-
Code OACI La liste des codes OACI comporte l'ensemble des listes constituées avec des codes OACI (ou codes ICAO). Les codes OACI sont des codes à trois ou quattre lettres attribués par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI, ou ICAO en anglais) à :
- des compagnies aériennes (code à trois lettres)
- des aéroports (code à quatre lettres) Ainsi, ces listes sont :
- la liste des codes OACI des compagnies aériennes,
- la liste des préfixes des codes OACI des aéroports
- la liste des codes OACI des aéroports, dont :
  - la liste des codes OACI des aéroports français
- la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs nota : l'Association internationale du transport aérien (IATA) attribue également des codes pour les compagnies aériennes et les aéroports

Voir aussi


- liste des codes AITA

Jason Stoltenberg

Jason Stoltenberg (born April 4 1970, in Narrabri, Australia) is a former professional tennis player from Australia. Stoltenberg began playing tennis at age ten on an antbed court where his father owned a cotton farm in the Far West (the bush) of New South Wales. In 1987, he won the boy's singles title at the Australian Open and was ranked the World No. 1 junior player. He turned professional later that year, and reached his first tour singles final in 1989 at Livingston, New Jersey. Stoltenberg's first top-level title was won in 1993 at Manchester. He was also part of the Australian team which finished runners-up in that year's Davis Cup, losing in the final to Germany. Stoltenberg's best performance at a Grand Slam event came in 1996, when he reached the semi-finals at Wimbledon before being knocked-out by eventual champion Richard Krajicek. During his career, Stoltenberg won four top-level singles titles and five doubles titles. His career-high rankings were World No. 19 in singles and No. 23 in doubles. His career prize money totalled US$3,305,212. His last singles title came in 1997 at Coral Springs, Florida. He retired from the professional tour in 2001. After retiring from the tour, Stoltenberg became the coach of Lleyton Hewitt.

External links


- [http://www.atptennis.com/en/players/playerprofiles/default2.asp?playernumber=S331 Official ATP profile]
- [http://www.daviscup.com/teams/player.asp?player=10001327 Davis Cup record] Stoltenberg, Jason Stoltenberg, Jason Stoltenberg, Jason Stoltenberg, Jason

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Материјална точка
Материјална точка е наједноставно “тело“ чие движење се изучува во механиката или поточно, тоа е тело чиишто димензии и облик се занемарливо мали во однос на димензиите на просторот во кој се врши тоа движење (на пр. механичкиот систем и часовници со помошта на кои ќе го мериме времето. Референтните системи во однос на кои е во сила законот за инерција (Њутнов закон – Секое тело, кое се разгледува како материјална точка, ја задржува состојбата на мирување или рамномерно праволиниско движење се дотогаш додека некое друго тело не го принуди да ја промени таа состојба

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Трет Њутнов закон – Секое дејство на едно тело над друго има карактер на заемно дејство: ако првото тело дејствува на второто со сила F, тогаш второто од своја страна дејствува на првото тело со сила еднаква на F по интензитет и правец, но со спротивна насока. Едната сила се нарекува акција, другата реакција. Заемното дејство се в
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