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Liste De Sigles

Liste de sigles


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Voici une liste des sigles courants. __notoc__

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- 1FN, 2FN, ... : formes normales
- 2D : 2 Dimensions
- 3D : 3 Dimensions
- 2G, 3G, 4G, ... : générations de Téléphonie mobile

A


- AA : :
- Alzheimer's Association :
- Alcooliques Anonymes
- ABS : Australian Bureau of Statistics
- AC/DC : Alternating Current/Direct Current
- ACE : Advanced Computing Environment
- ACF : Action Contre la Faim
- ACM : Association for Computing Machinery
- ADEME : Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie
- ADSL : Asymetric Digital Subscriber Line
- AFB : Association Française des Banques
- AFCPSAM : Attestation de Formation Complémentaire aux Premiers Secours Avec Matériel
- AFCPSSR : Attestation de Formation Complémentaire aux Premiers Secours sur la Route
- AFNIC : Association française pour le nommage Internet en coopération
- AFNOR : Association française de normalisation
- AFPS : Attestation de Formation aux Premiers Secours
- AFSSAPS : Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé
- AGL : Atelier de Génie Logiciel
- AGP : Accelerated Graphic Port
- AI : Artificial Intelligence
- AIEA : Agence internationale de l'énergie atomique
- AJAX : Asynchronous JavaScript And XML
- ALGOL : Algorithmic Language
- ALLEGETICE : Alternative Logiciels Libres Pour les Ecoles Gardoises Evitant Toute Informatisation Coûteuse Exagérée
- AM : Amplitude Modulation
- ANSI : American National Standards Institute
- AOL : America On Line
- APEC : Asia Pacific Economic Cooperation / Association Pour l'Emploi des Cadres (France)
- APELL : Sensibilisation et préparation aux accidents industriels au niveau local
- APINC : Association Pour l'Internet Non Commercial
- API : Application Programming Interface
- APL : A Programming Language
- APM : Advanced Power Management
- ARTE : Association Relative aux Télévisions Européennes
- ASA : American Standard Association
- ASAP : As Soon As Possible
- ASCII : American Standard Code for Information Interchange
- ASF : Advanced Streaming Format
- ASF : Apache Software Foundation
- ASF : Association suisse de football
- ASF : Autoroutes du sud de la France
- ASLM : Apple Shared Library Manager
- ASM : Antenne de Secours Mobile
- ASP : Association of Shareware Professionals
- ASX : ??? zzz fichier Windows-media
- ATAPI : Attachment Pac and Interface
- ATM :
  - ATM : Asynchronous Transfer Mode
  - ATM : Automatic Teller Machine (voir aussi DAB et GAB)
- ATP : Adénosine triphosphate / Association of Tennis Professionals
- ATTAC : Association pour la Taxation des Transactions pour l'Aide aux Citoyens
- AVI : Audio-Video Interleaved

B


- B2B ou BtoB : Business to business
- B2C ou BtoC : Business to consumer
- BASIC : Beginner’s All-purpose Symbolic Instruction Code
- BBS : Bulletin Board System
- BDP : Bibliothèque départementale de prêt ou Banque de données des protéines
- BENELUX : BElgique, NEderland, LUXembourg
- BIC : Bank Identifier Code
- BIMARU : quatre des États indiens les plus pauvres : Bihar (BI), Madhya Pradesh (MA), Rajasthan(R), Uttar Pradesh (U)
- BIOS : Basic Input Output System
- BLOB : Binary Large Object
- BMS : Billettique Monétique Services (Moneo)
- BOF : Beginning Of File
- BRGM : Bureau de Recherches Géologiques et Minières
- BSA : Business Software Alliance
- BTP : Bâtiment et Travaux Publics
- BTS : Brevet de Technicien Supérieur
- BVP : Bureau de Vérification de la Publicité

C


- CAD : Computer-Assisted Design
- CADD : Computer-Assisted Design and Drafting
- CAE : Computer-Aided Engineering
- CAF : Confédération africaine de football
- CAL : Computer-Aided Learning
- CAM : Computer-aided manufacturing
- CAO : Conception Assistée par Ordinateur
- CAPES : Certificat d’Aptitude au Professorat de l’Enseignement du Second degré
- CASA : Crédit Agricole SA
- CASE : Computer-Aided Software Engineering
- CASM : Computer-Aided Sales and Marketing
- CAV : Constant Angular Velocity
- CCD : Charged Coupled Device
- CCGC : Camion Citerne Grande Capacité
- CCITT : Comité Consultatif International Télégraphique et Téléphonique
- CCTP : Cahier des clauses techniques particulières
- CD : Compact Disc
- CDC : Caisse des Dépôts et Consignations
- CD-ROM : Compact Disk Read Only Memory
- CDI : Compact Disc Interactive
- CDV : Compact Disc Video
- CDZ : Chevaliers du Zodiaque
- CEA : Commission économique pour l'Afrique
- CEA : Commissariat à l'Énergie Atomique
- CEAlex : Centre d'Études Alexandrines
- CEAO : Communauté économique de l'Afrique de l'Ouest
- CEE : Communauté économique européenne
- Cerfop : Cercle d'études et de recherches sur la formation professionnelle
- CEI : Commission électrotechnique internationale
- CEI : Communauté des États indépendants
- CEPALC : Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes
- CES : Confédération Européenne des Syndicats
- CES : Collège d'Enseignement Secondaire
- CESAP : Commission économique pour l'Asie et le Pacifique
- CFA : Centre de Formation d'Apprentis
- CFAPSE : Certificat de Formation aux Activités de Premiers Secours en Equipe
- CFAO : Conception et Fabrication Assistée par Ordinateur
- CFC : Chlorofluorocarbone
- CFDT : Confédération Française Démocratique du Travail
- CFEETK : Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak
- CFG : Certificat de formation générale
- CFONB : Comité Français d'Organisation et de Normalisation Bancaire
- CFPI : Commission de la fonction publique internationale
- CGA : Color Graphic Adapter
- CGI : Common Gateway Interface
- CGIAR : Groupe consultatif de la recherche agricole internationale
- CGT : Confédération Générale du Travail
- CHRS : Centres d'Hébergement et de Réinsertion Sociale
- CIA : Central Intelligence Agency
- CICR : Comité international de la Croix-Rouge
- CICS : Customer Information Control System
- CIEM : Conseil international pour l'exploration de la mer
- CILE : Centre international de liaison pour l'environnement
- CILSS : Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel
- CIO : Comité international olympique
- CIRC : Centre international de recherche sur le cancer
- CISC : Complex Instruction Set Computer
- CISL : Confédération Internationale des Syndicats Libres
- CIUS : Conseil international des unions scientifique
- CLI : Call Level Interface
- CLIS : Classe d'intégration scolaire
- CLS : Clear Screen
- CLSID : CLasS IDentifier
- CLUF : Contrat de Licence Utilisateur Final
- CLV : Constant Linear Velocity
- CMA : Conseil mondial d l'alimentation
- CMOS : Complementary Metal Oxid Semiconductor
- CMY : Cyan Magenta Yellow
- CNCC : Conseil National des Commissaires aux Comptes
- CNEFEI : Centre national d'Etudes et de Formation pour l'Enfance Inadaptée
- CNIL : Commission Nationale Informatique et Libertés
- CNRS : Centre National de la Recherche scientifique
- CNUCED : Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement
- COBOL : Common Business-Oriented Language
- COFF : Common Object File Format
- COI : Commission océanographique internationale
- COM : Component Object Model
- COM : Computer Output Microfilm
- CONCACAF : Confédération nord- et centre-américaine de football association
- CORBA : Common Object Request Broker Architecture
- CP/M : Control Program/Monitor
- CPL : Courants Porteurs en Ligne
- CPP : C Plus Plus
- CPU : Central Processing Unit
- CR : Carriage Return
- CRC : Cyclic Redundancy Check
- CRIF : Conseil Représentatif des Institutions Juives de France
- CRM : Customer Relationship Management
- CROSS : Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage
- CROUS : Centre régional des œuvres universitaires et scolaires
- CRS : Compagnies républicaines de sécurite
- CRT : Cathode Ray Tube
- CSS : Cascading Style Sheets
- CSS : Content-scrambling system
- CSV : Comma-Separated Values
- CQFD : Ce Qu'il Fallait Démontrer
- CTS : Clear To Send
- CUI : Character User Interface
- CVS : Corrigé des variations saisonnières, Concurrent Versions System

D


- DAA : Digital to Analog Adaptor
- DAB : Distributeur Automatique de Billets (voir aussi ATM et GAB)
- DAC : Digital to Analog Converter
- DAG : Directed Acyclic Graph
- DAO : Data Access Objects
- DAT : Digital Audio Tape
- DATAR : Délégation à l'Aménagement du Territoire et à l'Action Régionale
- DB2 : Data Base 2
- DBCS : Double-Byte Character Set
- DBMS : Database Management System
- DBZ : Dragon Ball Z
- DCE : Data Communications Equipment
- DD : Double Density
- DDC : Direct Data Channel
- DDE : Dynamic Data Exchange
- DDL : Data Definition Language
- DDS : Démarche De Soins
- DDV : Dialog Data Validation
- DDX : Dialog Data Exchange
- DEA : Diplôme d'études approfondies
- DEA : Drug Enforcement Agency
- DEC : Digital Equipment Corporation.
- DEK : Data Encryption Key
- DES : Data Encryption Standard
- DGSE : Direction Générale de la Sécurité Extérieure
- DIB : Device-Independent Bitmap
- DIMM : Dual Inline Memory Module
- DIP : Dual Inline Package
- DLC : Date limite de consommation / Digital Loop Carrier
- DLL : Dynamic Link Library
- DLU : Dialog Unit
- DMA : Direct Memory Access
- DMI : Desktop Managment Interface
- DNS : Domain Name Server
- DOS : Disk Operating System
- DP : Data Processing
- DPI : Dot Per Inch
- DPMI : DOS Protected Mode Interface
- DRAC : Direction Régionale des Affaires Culturelles
- DRAM : Dynamic Random Access Memory
- DRM : Direction du Renseignement Militaire
- DRM : Digital Rights Management (sigle anglophone signifiant gestion des droits numériques)
- DSL : Digital Subscriber Line
- DSLAM : Digital Subscriber Line Access Multiplexor
- DSM : Dynamic Scattering Mode
- DSP : Digital Signal Processing
- DSR : Data Set Ready
- DST : Direction de la Surveillance du Territoire
- DSTN : Dual Scan Twisted Neumatic
- DTE : Data Terminal Equipment
- DTP : Desktop Publishing
- DTR : Data Terminal Ready
- DV : Digital Video
- DVD : Digital Video Disk (ou Digital Versatile Disk)

E


- EAI : Enterprise Application Integration
- EAO : Enseignement Assisté par Ordinateur
- EBCDIC : Extended Data Coded Decimal Interchange Code
- EDIFACT : Electronic Data Interchange for Administration, Commerce and Transport
- EDGE : Enhanced Data Rates for Global Evolution
- EDO : External Data Out
- EDP : Electronic Data Processing
- EEPROM : Electrically Erasable Programmable Read Only Memory
- EFF : Electronic Frontier Fondation
- EFT : Electronic Funds Transfer
- EFTPOS : Electronic Funds Transfer at Point Of Sale
- EGA : Enhanced Graphics Adapter
- EIA : Electronic Industries Association
- EIAJ : Electronic Industries Association of Japan
- EIDE : Enhanced Integrated Device Equipment
- EISA : Extended Industry Standard Architecture
- EMAIL : Electronic Mail
- EMS : xpanded Memory Specification
- ENG : Electronic News Gathering
- EOF : End Of File
- EOT : End Of Transmission
- EPOS : Electronic Point Of Sale
- EPP : Enhanced Parallel Port
- EPROM : Erasable Programmable Read Only Memory
- EPS : Encapsulated PostScript
- EPS : Education Physique et Sportive
- ERASMUS : European community action scheme for the mobility of university students(programme d'action communautaire en matière de mobilité étudiante)
- ERP : Enterprise Resource Planning
- ESC : Escape
- ETEBAC : Echanges Télématiques Banque Client
- ETL : Extract, Transform and Load

F


- FAI : Fournisseur d'Accès Internet
- FAO : Food and Agriculture Organization (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture)
- FAQ : Frequently Asked Questions (ou Foire Aux Questions)
- FAT : File Allocation Table
- FBI : Federal Bureau of Investigation
- FBF : Fédération Bancaire Française
- FD : Floppy Disk
- FDD : Floppy Disk Drive
- FDDI : Fiber Distributed Data Interface
- FF : Form Feed
- FIDA : Fonds international de développement agricole
- FIFO : First In First Out
- FM : Frequency Modulation
- FMI : Fonds monétaire international
- FNARS : Fédération Nationale des Associations de Réinsertion Sociale
- FNE : Fonds National de l’Emploi
- FNUAP : Fonds des Nations unies pour la population
- FO : Force Ouvrière
- FONGECIF : FONds de GEstion du Congé Individuel de Formation
- FORTRAN : Formula Translator
- FPU : Floating Point Unit
- FSB : Federalnaya Sluzhba Bezopasnosti
- FSF : Free Software Fondation
- FSU : Fédération Syndicale Unitaire
- FTAM : File Transfer Access and Management
- FTP : File Transfer Protocol
- Fx : Firefox

G


- GAB : Guichet Automatique de Banque (voir aussi DAB et ATM)
- GDI : Graphics Device Interface
- GEM : Graphics Environment Manager
- GEMS : Système mondial de surveillance continue de l'environnement
- GEMS/EAU : Programme mondial de surveillance de la qualité de l'eau
- GESAMP : Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la pollution des mers
- GHz : Giga Hertz
- GIE : groupement d'intérêt économique
- GIGO : Garbage In, Garbage Out
- GIGN : Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale
- GIPME : Étude mondiale de la pollution dans le milieu marin (UNESCO)
- GIPN : Groupe d'Intervention de la Police Nationale
- GNU : GNU is Not Unix
- GPF : General Protection Fault
- GPRS : General Packet Radio Service
- GPS : Global Positioning System
- GRC : Gestion de la relation client
- GRID : Base de données sur les ressouces mondiales (GEMS)
- GSM : Global System for Mobile Communications
- GTD : Getting Things Done
- GUI : Graphical User Interface
- GUID : Globally Unique IDentifier

H


- HD : Hard Disk
- HD : High Density
- HDD : Hard Disk Drive
- HDLC : High-level Data Link Control
- HDMI :High Definition Multimedia Interface
- HDP : High Definition Printing
- HDTV : High Definition Television
- HEC : Hautes Etudes Commerciales
- Hetic : Hautes études des technologies de l'information et de la communication
- HFS : Hierarchical File System
- HGC : Hercules Graphics Card
- HLM : Habitation à Loyer Modéré
- HMA : High Memory Area
- HMD : Head Mounted Display
- HP : Hewlett-Packard
- HPFS : High-Performance File System
- HPGL : Hewlett-Packard Graphic Language
- HTML : Hyper Text Markup Language
- HTTP : Hyper Text Transport Protocol

I


- I/O : Input/Output
- IA : Intelligence Artificielle
- IAB : Internet Architecture Board
- IBAN : International Bank Account Number
- IBM : Industrial Business Machines
- IC : Integrated Circuit
- ICBM : Inter Continental Balistic Missile
- IDE : Integrated Drive Electronics
- IEEE : Institute of Electrical and Electronics Engineers
- IETF : Internet Engeneering Task Force
- IFAO : Institut Français d'Archéologie Orientale
- IFP : Institut Français du Pétrole
- IFP : Inkatha Freedom Party
- IGH : Immeuble de Grande Hauteur
- IHM : Interface Homme Machine
- IMB : Institut de la Maison de Bourbon
- INFOTERRA : Système international d'information sur l'environnement
- INRIA : Institut national de recherche en informatique et en automatique
- IPNI : International Plant Names Index
- IPCC : Groupe intergovernemental de l'évolution du climat (OMM/PNUE)
- IPS : Initiation aux Premiers Secours
- IPX/SPX : Internet Packet Exchange/Sequenced Packet Exchange
- IRC : Internet Relay Chat
- IRG : Internet Ressource Guide
- IRIS : Imaginons un Réseau Internet Solidaire
- IRQ : Interrupt Request
- ISA : Industry Standard Architecture
- ISAM : Indexed Sequential Access Method
- ISBN : International Serial Book Number
- ISBLSM : Institutions Sans But Lucratif au Service des Ménages
- ISDN : Integrated Services Digital Network
- ISO : International Standards Organisation
- ISSN : International Standard Serial Number
- IT : Information Technology
- ITIL : Information Technology Infrastructure Library
- IUCN : Union Internationale pour la Conservation de la nature
- IUFM : Institut National de Formation des Maîtres

J


- JMJ : Journée Mondiale de la Jeunesse
- JPEG : Joint Picture Expert Group (norme de compression d'images couleur)
- JCL : Job Control Language (langage de contrôle de traitement - informatique)

K


- KB : Kilo Byte
- KO : Kilo Octets
- KGB : Komitet Gosudarstvennoy Bezopasnosti (Comité pour la Sécurité de l'État)

L


- LAN : Local Area Network
- LASER : Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation
- LAWN : Local Area Wireless Network
- LCD : Liquid Crystal Display
- LCID : Locale Identifier
- LED : Light-Emitting Diode
- LF : Line Feed
- LIFO : Last In First Out
- LISP : List Processing language
- LMDE : La Mutuelle Des Etudiants
- LQ : Letter Quality
- LRPC : Lightweight Remote Procedure Call
- LSB : Least Significant Bit
- LSI : Large Scale Integration
- LUG : Linux User Group

M


- MAPI : Messaging Application Programming Interface
- MARPOL : Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires
- MASER : Microwave Amplification by Stimulated Emission of Radiation
- MB : Mega Bytes
- MBCS : Multibyte Character Set
- MCGA : Multi Color Graphic Array
- MCI : Media Control Interface
- MDA : Monochrome Display Adapter
- MDI : Multiple Document Interface
- MFC : Microsoft Foundation Classes
- MFM : Modified Frequency Modulation
- MHz : Mega Hertz
- MI : Machine Intelligence
- MI5 : Military Intelligence division 5
- MI6 : Military Intelligence division 6
- MIDI : Musical Instrument Digital Interface
- MIME : Multipurpose Internet Mail Extensions
- MIPS : Millions of Instructions Per Second
- MMSI : Maritime Mobile Service Identification
- MMU : Memory Management Unit
- MMX : Multimedia Extensions
- MNP : Microcom Network Protocol
- MO : Mega Octets
- MOA : Maîtrise d'ouvrage
- MODEM : Modulator/Demodulator
- MOE : Maîtrise d'œuvre
- MPC : Multimedia Personal Computer
- MPEG : Moving Pictures Experts Group
- MRCC : Maritime Rescue Coordination Center
- MRG : Mouvement des Radicaux de Gauche
- MSB : Most Significant Bit
- MSI : Medium Scale Integration
- MSN : Microsoft Network
- MTBF : Mean Time Between Failures

N


- NDS : NetWare Directory Services
- NFS/NIS : Network File System / Network Information System
- NDLR : Note De La Redaction
- NIC : Network Information Center
- NMI : Non Maskable Interrupt
- NNTP : Network News Transfer Protocol
- NOS : Network Operating System
- NSA : National Security Agency
- NSF : National Science Fondation
- NT : New Technology
- NTFS : New Technology File System
- NTP : Network Time Protocol
- NTSC : National Television Standards Committee
- NUI : Network User Identity
- NUMA : Non-Uniform Memory Access

O


- OASIS : Organization for the Advancement of Structured Information Standards
- OCDE (OECD) : Organisation de coopération et développement économique
- OCR : Optical Character Recognition
- OCX : OLE control
- ODAPI : Open Database Application Programming Interface
- ODBC : Open DataBase Connectivity
- ODL : Object Description Language
- ODMG : Object Database Management Group
- OEA : Organisation des États Américains
- OEDT : Office Européen des Drogues et Toxicomanies
- OEM : Original Equipment Manufacturer
- OFDM : Orthogonal Frequency Division Multiplexing
- OGM : Organisme génétiquement modifié
- OIT : Organisation internationale du travail
- OLAP : On Line Analytical Processing
- OLE : Object Linking and Embedding
- OLED : Organic Light-Emitting Diode
- OLP : Organisation de Libération de la Palestine
- OLTP : On Line Transactional Processing
- OMC (WTO) : Organisation mondiale du commerce
- OMF : Object Model Format
- OMG : Object Management Group
- OMI : Organisation maritime internationale
- OMM : Organisation météreologique mondiale
- OMS : Organisation mondiale de la santé
- ONISEP : Office National d'Information Sur les Enseignements et les Professions
- ONG : Organisation Non Gouvernementale
- ONU : Organisation des Nations unies
- ONUDI : Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel
- OPA : Offre Publique d'Achat
- OPAC : Offices Publics d'Aménagement et de Constructions
- OPHLM : Offices Publics d'Habitation à Loyer Modéré
- OS : Operating System
- OSF : Open Software Foundation
- OSI : Open Systems Interconnection
- OTAN : Organisation du Traité de l'Atlantique Nord

P


- PAC : Politique Agricole Commune
- PAC : Pompe A Chaleur
- PACBASE : Programmation Automatique Corig Base
- PAL : Phase Alternating Line
- PAO : Publication Assistée par Ordinateur
- PARC : Palo Alto Research Center (Xerox)
- PC : Personal Computer
- PCB : Printed Circuit Board
- PCF : Parti Communiste Français
- PCG : Plan Comptable Général
- PCI : Peripheral Component Interconnect
- PCM : Programme climatologique mondial (CIUS/OMM/UNESCO)
- PCM : Pulse Code Modulation
- PCMCIA : Personal Computer Memory Card International Association
- PDA : Personal Digital Assistant
- PDF : Portable Document Format
- PDL : Program Definition Language
- PDN : Public Data Network
- PERT : Program Evaluation and Review Technique
- PgDn : Page Down
- PGI : Progiciel de Gestion Intégré
- PGP : Pretty Good Privacy
- PgUp : Page Up
- PHP : Pre Hypertexte Processor (Hypertext Preprocesseur)
- PIB : Produit Intérieur Brut
- PIGB : Programme international concernant la géosphère et la biosphère
- PIN : Personal Identification Number
- PIO : Parallel Input Output
- PIO : Programmed Input Output
- PME :
  - PME : Porte-monnaie électronique
  - PME : Petites et Moyennes Entreprises
- PNB
  - PNB : Produit National Brut
  - PNB : Produit Net Bancaire
- PNG : Portable Network Graphics
- PNUD : Programme des Nations unies pour le développement
- PNUE : Programme des Nations unies pour l'environnement
- POO : Programmation Orientée Objets
- POST : Power On Self Test
- PPM : Page Per Minute, parties par million (concentration)
- PPP : Point Par Pouce
- PPP : Point to Point Protocol
- PROLOG : PROgrammation LOGique
- PROM : Programmable Read Only Memory
- PS : Parti Socialiste

Q


- QCM : Questionnaire à Choix Multiples
- QG : Quartier Général
- QI : Quotient Intellectuel
- QIC : Quarter Inch Cartridge
- QANTAS : Queensland And Northern Territories Airline System (compagnie aérienne australienne)

R


- R/W : Read / Write
- RAID : Redundant Array of Inexpensive Disks
- RAM : Random Access Memory
- RAMEAU : Répertoire d’Autorité Matière Encyclopédique et Alphabétique Unifié
- RAMDAC : Random Access Memory Digital to Analog Converter
- RAS : Remote Access Service
- RATP : Régie Autonome des Transports Parisiens
- RATP : Réseau pour l'Abolition des Transports Payants
- RDA : Remote Database Access
- RET : Resolution Enhancement Technology
- RFX : Record Field Exchange
- RGB : Red, Green, Blue
- RGBA : Red, Green, Blue, Alpha
- RIB : Relevé d’Identité Bancaire
- RIP : Remote Imaging Protocol
- RISC : Reduced Instruction Set Computer
- RISCPT : Registre international des substances chimiques potentiellement toxiques
- RLE : Run Length Encoded
- RLL : Run Length Limited
- RMI : Revenu Minimum d'Insertion
- RMS : Root Mean Square
- RNIS : Réseau Numérique à Intégration de Services
- ROC : Reconnaissance Optique de Caractères
- ROI : Return On Investment
- ROM : Read Only Memory
- RPC : Remote Procedure Call
- RSF : Reporter sans frontière
- RTC
  - RTC : Real Time Clock
  - RTC : Réseau Téléphonique Commuté
- RTF : Rich-Text Format
- RTS : Request To Send
- RTTI : Run-Time Type Information
- RVB : Rouge Vert Bleu

S


- SAA : System Application Architecture
- SADT : Structured Analysis and Design Technique
- SAP : Systems, applications, and products for data processing
- SBC : Single Board Computer
- SCM : Supply chain management
- SCSI : Small Computer Systems Interface
- SDI : Single Document Interface
- SDK : Software Development Kit
- SDLC : Synchronous Data Link Control
- SDRAM : Synchronous Dynamic Random Access Memory
- SEC : Single Edge Contact cartridge
- SECAM : Système Séquentiel de Couleur à Mémoire
- SEGPA : Section d'enseignement général et professionnel adapté
- SEH : Structured Exception Handling
- SFA : Sales Force Automation
- SFAF : Société française des analystes financiers
- SFT : System Fault Tolerance
- SGBD : Systeme de Gestion de Base de Données
- SGML : Standard Generalized Markup Language
- SGP : Système généralisé de préférences
- SGRAM : Synchronous Graphic Random Access Memory
- SI : Système d'information
- SIB : Scaled Index Base
- SIG : Système d'information géographique
- SIGGRAPH : Special Interest Group on Graphics
- SIMM : Single In-line Memory Module
- SIP : Session Initiation Protocol
- SIP : Single Inline Package
- SIRET : Système informatique du répertoire des entreprises et de leurs établissements
- SIVOM : Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple
- SLSI : Super Large Scale Integration
- SMART : Self Monitoring Analysis and Reporting Technology
- SMDSM : Système Mondial de Détresse et de Sécurité Maritime
- SMIC : Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
- SMIG : Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti
- SMO : Système mondial d'observation (OMM/VMM)
- SMS : Short message service
- SMTP : Simple Mail Transfer Protocol
- SNCF : Société Nationale des Chemins de Fer français
- SNCB : Société Nationale des Chemins de fer Belges
- SNEP : Syndicat National de l'Edition Phonographique
- SNESUP : Syndicat National de l’Enseignement Supérieur
- SOA : Service Oriented Architecture
- SOAP : Simple Object Access Protocol
- SOLAS : Safety Of Life At Sea
- SPARC : Scalable Processor Architecture
- SQL : Structured Query Language
- SRAM : Static Random Access Memory
- SSI : Small Scale Integration
- SSII : Société de Service et d’Ingénierie en Informatique
- SST : Sauveteur Secouriste du Travail
- SVCD : Super Vidéo CD
- SVG : Scalable Vector Graphics
- SVGA : Super Video Graphics Array
- SWIFT : Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication
- SYMPA : Systeme de Multi-Postage Automatique

T


- TAPI : Telephony Application Programming Interface
- TCO : Total Cost of Ownership
- TCP/IP : Transmission Control Protocol/Internet Protocol
- TD : Travaux dirigés
- TEP : Tonne Equivalent Pétrole
- TER : Train Express Régional
- TF1 : Télévision Française 1 chaîne
- TFT : Thin Film Transistor
- TGI : Tribunal de Grande Instance
- TGV : Train à Grande Vitesse
- THC : TetraHydroCannabinol
- TI : Texas Instrument
- TIFF : Tagged Image File Format
- TIPP : Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers
- TLS : Thread Local Storage
- TMA : Tierce Maintenance Applicative
- TMO : Taux du Marché Obligataire
- TMC : Télé Monte Carlo
- TNP : Théâtre National Populaire
- TNT : Trinitrotoluène
- TOEFL : Test of English as a Foreign Language
- TOM : Territoire d'Outre-Mer
- TPE :
  - TPE : Terminal de paiement électronique
  - TPE : Très petites entreprises
- TPI : Tribunal Pénal International
- TSR : Terminate and Stay Resident
- TSF : Télégraphie Sans Fil
- TSVP : Tournez S'il Vous Plait
- TTF : True Type Font
- TTL : Transistor Transistor Logic
- TU : Temps Universel
- TV : Télévision
- TVA : Taxe à la Valeur Ajoutée
- TWAIN : Technology Without An Interresting Name

U


- UA : Unité astronomique
- UAL : Unité Arithmétique et Logique
- UART : Universal Asynchronous Receiver / Transmitter
- UCT : Unité Centrale de Traitement
- UDP : User Datagram Protocol
- UDT : Uniform Data Transfer
- UE : Union Européenne
- UFR : Unité de Formation et de Recherche
- UG : User Group
- UHF : Ultra High Frequency
- UI : User Interface
- UICN : Union internationale pour la conservation de la nature et de ses ressources
- ULSI : Ultra Large Scale Integration
- UMA : Upper Memory Area
- UMB : Upper Memory Block
- UMP : Union pour la Majorité Présidentielle
- UMTS : Universal Mobile Telecommunications System
- UNDRO : Bureau du Coodonnateur des Nations unies pour les secours en cas de catastrophe
- UNESCO : Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture
- UNICEF : Fonds des Nations unies pour l'enfance
- UNIDO : Organisation des Nations unies pour le développement industriel
- UNU : Université des Nations unies
- UPI : Unité Pédagogique d’Intégration
- UPS : Uninterruptible Power Supply
- URL : Uniform Ressource Locator
- USB : Universal Serial Bus
- Sigle Catégorie:Sigle

2D

Dimension Catégorie:Sigle

Téléphonie mobile

ja:携帯電話 ko:핸드폰 catégorie:Téléphonie mobile Catégorie:Radioélectricité Depuis quelques décennies, les progrès constant de l'électronique permettent à de nombreuses personnes d'utiliser un téléphone portable (ou téléphone mobile, téléphone cellulaire, natel en Suisse) pour passer et recevoir des appels téléphoniques, quasi, quel que soit l'endroit où elles se trouvent.
- La téléphonie mobile est fondée sur la radiotéléphonie, c'est-à-dire la transmission de la voix sous forme d'onde radio (à des fréquences dans la bande des 900 et 1 800 MHz) entre une base qui couvre une zone de rayon de plusieurs dizaines de kilomètres et le téléphone portable de l'utilisateur.
- Les premiers systèmes mobiles fonctionnaient en mode analogique et les terminaux étaient de taille importante, seulement utilisés dans des voitures où ils occupaient une partie du coffre.
- Les systèmes mobiles actuels fonctionnent en mode numérique (la voie est échantillonnée, numérisée et transmise sous forme de bits) et les progrès de la microélectronique ont permis de réduire la taille des téléphones portables à un format de poche.
  - Les bases de transmission sont réparties sur le territoire selon un schéma de cellules et chaque base utilise un groupe de fréquences différent de ses voisines, les fréquences étant réutilisées seulement à une distance qui ne cause pas d'interférences.
  - Les systèmes mobiles sont standardisés pour être compatibles entre les réseaux des différents pays et s'interconnecter avec les réseaux de téléphonie fixe. Il existe dans le monde deux grands standards de systèmes mobiles, le standard IS41 d'origine américaine (norme ANSI-41) et le standard GSM, défini dans l'Europe par l'ETSI, le plus répandu.
  - Pour localiser en permanence les usagers et savoir sur quelle base diriger un appel entrant, le réseau mobile échange périodiquement avec les téléphones portables des informations sous forme de messages de signalisation. Pour en savoir plus, voir aussi : réseau de téléphonie mobile,téléphone mobile et Glossaire de la Téléphonie Mobile

Téléphonie mobile en France

Le fait qu'il n'y ait que trois opérateurs sur le marché français (qui auraient par ailleurs conclu des accords de non-concurrence), implique que le coût de la téléphonie mobile en France est particulièrement élevé en comparaison des tarifs dans les pays voisins.

Les différentes normes de téléphonie mobile


- Advanced Mobile Phone System (AMPS) : Norme analogique de première génération déployée aux États-Unis à partir de 1976.
- CDMA 2000 : Évolution de troisième génération (3G) du CDMA (incompatible avec l'UMTS) principalement destiné à être déployé en Amérique du Nord.
- Code Division Multiple Access (CDMA) : Norme de seconde génération dérivée de la norme ANSI-41, mais dont les brevets appartiennent à la société étatsunienne Qualcomm.
- Enhanced Data Rates for Global Evolution (EDGE) : Norme dérivée du GSM permettant un débit de données plus élevé pour un utilisateur stationnaire.
- General Packet Radio Service (GPRS) : Norme dérivée du GSM permettant un débit de données plus élevé. On le qualifie souvent de 2,5G.
- Global System for Mobile Communications (GSM) : Norme numérique de seconde génération (2G) mise au point par l'ETSI sur la gamme de fréquence des 900 MHz. Une variante appelée Digital Communication System (DCS) utilise la gamme des 1800 MHz. Cette norme est particulièrement utilisée en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie.
- Radiocom 2000 : Norme analogique de première génération (1G) déployée en France par France Télécom.
- Universal mobile telecommunications system (UMTS) ou Wideband Code Division Multiple Access (WCDMA) : Évolution de troisième génération du CDMA (incompatible avec le CDMA-2000), soutenu par l'Europe et le Japon.

Tableau récapitulatif des différentes générations

Normes liées à la téléphone mobile


- i-mode : Protocole permettant de connecter des téléphones portables à Internet. Le langage utilisé pour les sites est une version modifiée de HTML appelée cHTML.
- Multimedia Messaging Services (MMS) : Service de messagerie multimédia pour téléphones portables.
- Personal Ring Back Tone (PRBT) : Service qui permet aux abonnés d'un opérateur de remplacer leur sonnerie d'attente habituelle par des musiques
- Short Message Service (SMS) : Service de messagerie pour téléphones portables, permettant l'envoi de messages écrits de 160 caractères maximum. Ce canal peut également être utilisé pour transférer des données (carte de visite, données applicatives pour la carte SIM, sonneries, logos...)
- Wireless application protocol (WAP) : Protocole permettant de connecter des téléphones mobiles à Internet. Toutefois, le langage utilisé pour les sites destinés au WAP utilisent un langage de balisage spécifique, le WML.

Voir aussi


- Télécommunications
- Glossaire de la Téléphonie Mobile
- [http://www.bakom.ch/fr/telekommunikation/forschung/index.html Information sur différentes technologies]

Aa

ko:AA ja:AA Les termes AA ou Aa possèdent plusieurs acceptions, regroupées ci-dessous.

Abréviations, codes et sigles


- « AA » est le sigle ou l'abréviation :
  - d'un standard de pile électrique, également référencé par LR06.
  - des Alcooliques Anonymes, rarement utilisé en français, surtout utilisé en anglais (Alcoholics Anonymous).
  - de The Automobile Association (ou The AA), société d'assistance automobile anglaise considérée comme le quatrième service d'urgence du pays. Voir l'article de Wikipédia en langue anglaise : [http://en.wikipedia.org/wiki/Automobile_Association Automobile Association]
- « AA » est le code signifiant :
  - American Airlines (États-Unis), selon le code AITA des compagnies aériennes (selon le code OACI des compagnies aériennes, American Airlines a pour code AAL)
- « aa » est le code signifiant :
  - langue afar, selon la norme ISO 639

Géographie


- « Aa » est le nom de plusieurs cours d'eau en Europe. Le terme Aa est une racine linguistique signifiant « eau » dans certaines langues germaniques.
  - L'Aa de la Westphalie est un affluent du fleuve Werre allemand.
  - L'Aa du Pas de Calais est une rivière navigable à partir de Saint-Omer qui se jette dans la Mer du Nord près de Gravelines
  - L'Aa de Suisse est une rivère qui draine l'eau du lac de Baldegger et Hallwiler dans l' Aar
  - Deux rivières de l' ouest de la Russie se jetant dans le golf de Riga

Localités


- Aa, un village d'Estonie

Divers


- Aa, un type de lave
- Aa, une transcription alternative de la lettre Å des alphabets danois et norvégien.
- Aa, un genre d'orchidées. Catégorie:sigle

Alcooliques Anonymes

Catégorie:Psychothérapie Catégorie:Programme des Douze Étapes Préambule (définition) des Alcooliques Anonymes (Angl.: Alcoholics Anonymous, A.A.): (Les) Alcooliques Anonymes est une association d'hommes et de femmes qui partagent leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de résoudre leur problème commun et d'en aider d'autres à se rétablir de l'alcoolisme. La seule condition pour en être membre est un désir d'arrêter de boire. En Alcooliques Anonymes, il n'y a ni cotisations ni droits d'inscription. L'association se finance par ses propres contributions. Alcooliques Anonymes n'est allié à aucune secte, confession, parti politique, organisation ou institution, ne souhaite s'engager dans aucune controverse, ne cautionne et ne s'oppose à aucune cause. Le but primordial des alcooliques anonymes est de demeurer abstinents et d'aider d'autres alcooliques à le devenir ». Copyright © by The A.A. Grapevine, Inc.

Un peu d'Histoire

Le 10 juin 1935, Bill W., principal fondateur du mouvement, rencontre le Docteur Bob. C'est la date retenue officiellement pour marquer le début du mouvement Alcooliques Anonymes. Tous les renseignements concernant concernant A.A. se trouvent sur http://www.aa.org/default/fr_about.cfm. L'ouvrage qui donna son nom au mouvement, Alcoholics Anonymous appelé aussi Big Book ou Gros Livre, peut être consulté sur http://www.aa.org/bigbookonline/fr_tableofcnt.cfm. L'écrivain Lawrence Block a créé le personnage de Matt Scudder, essayant d'arrêter l'alcool avec les Alcooliques Anonymes. On y trouve une bonne description de la méthode utilisée par les AA.

« Prière de la sérénité »

« Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer les choses que je peux, et la sagesse d'en connaître la différence ». [Cette maxime, récitée par les participants à la plupart des réunions de groupe A.A., était considérée par l'écrivain Kurt Vonnegut comme l'une des plus fortes jamais émises dans l'histoire de l'humanité. Elle a en tout cas un aspect très stoïcien.]

Diffusion

Aujourd'hui, ils sont présents dans 162 pays et rassemblent environ 2 millions de membres. Outre le fonctionnement par la tenue de réunions organisées par des groupes (620 en France) eux-mêmes gérés par des Comités dont les membres sont élus; des sites ou des forums "on line" participent à la solidarité et à la transmission du message des A.A. http://fr.groups.yahoo.com/group/alcooliques-anonymes_Juste-Milieu/

Informations extérieures

Alcooliques Anonymes en France :
- la permanence téléphonique 24h sur 24 : 0820ECOUTE= 0820326883
- [http://www.alcooliques-anonymes.fr Informations, liste de réunions par département et autres nouvelles.] Alcooliques Anonymes en Belgique francophone :
- [http://www.alcooliquesanonymes.be Informations, localisation des groupes, numéros de téléphone des permanences régionales (24H/24).] Alcooliques Anonymes en Belgique flamande :
- Permanence téléphonique (N° unique) : +32-3-239.14.15
- [http://www.aavlaanderen.org/ Localisation des groupes, réunions, etc.]

Autres Programmes des Douze Étapes


- [http://www.12etapes.com/ 12Etapes.Com]

ABS

ABS est un sigle qui désigne :
- Antiblockiersystem, en allemand, le système électronique d'anti-blocage des freins pour véhicule.
- l'acrylonitrile butadiène styrène, la matière plastique (thermoplastique) ABS est un code, qui signifie :
- acrylonitrile butadiène styrène, selon la norme ISO 1043 (liste des plastiques) ja:ABS Catégorie:Sigle Catégorie:Code

AC/DC

Catégorie:AC/DC AC/DC est un groupe rock australien, pionnier du mouvement hard rock n' roll. Le groupe a été créé à Sydney en 1973. Le terme « AC/DC » est l'acronyme de alternating current/direct current (courant électrique alternatif ou continu), mais en argot (slang), l'expression signifie « à voile et à vapeur ».

Histoire

Piliers et fondateurs d'AC/DC, les frères Angus et Malcolm Young sont nés en Écosse et arrivés en Australie pendant leur enfance. Malcolm a été le premier à jouer de la guitare, suivi par son cadet qui deviendra le guitariste soliste. Le premier morceau du premier album (It's a long way to the top, album High Voltage) contient d'ailleurs un solo de cornemuse. L'intégration du charismatique chanteur Ronald « Bon » Scott en 1974 aboutit à la première formation stable qui connaîtra un succès international. C'est à cette époque qu'Angus adopte une tenue de scène originale : son uniforme de collégien ( idée venant de sa soeur,en effet, lorsque Angus jouait dans son ancien groupe, il n'avait pas le temps de se changer avant ses concerts et y allait donc avec son uniforme d'écolier, sa soeur lui dit alors :"Et si tu gardais toujours ce costume sur scène" ce qu'il fit..., autre idée ce cette même soeur est le nom du groupe : ACDC, qui signifit, en français, Courant Alternatif Courant Continu, lettre marqué sur l'aspirateur de la famille Young et qui donna donc cette idée), qui marquera l'image du groupe, tout comme ses prestations endiablées où sa virtuosité s'exprime dans une débauche d'énergie et de provocation. Au même titre que d'autres groupes rocks, AC/DC acquiert ainsi une réputation sulfureuse, voire sataniste, alors qu'il s'agit en fait simplement d'une provocation (opposition aux valeurs traditionnelles et moralisatrices). Pourtant, AC/DC sera interdit dans certaines manifestations, car Angus Young montrait ses fesses nues au public. Les paroles sont à l'instar de l'attitude sur scène, provocatrices et fréquemment à caractère sexuel, avec parfois une pointe de machisme (Big balls, The Jack version concert). L'ascension d'AC/DC leur apporte une reconnaissance nationale en Australie, puis le groupe s'installe à Londres en 1976 et leur succès est immédiat, notamment sur la scène du fameux Marquee Club. En 1977, l'album Let there be rock les impose musicalement et commercialement, notamment aux USA. Ils enchaînent alors inlassablement albums et tournées, jusqu'en 1980, quand Bon Scott est retrouvé mort, étouffé dans son vomi après un excès de consommation d'alcool. Le chanteur Brian Johnson le remplace peu après, et le groupe poursuit sa lancée avec le même succès, grâce à l'album Back in black, le plus vendu à ce jour. Pendant les années 1980 et 1990, AC/DC continue à écrire et à produire un hard rock puissant, basé sur des riffs de guitare appuyés et des voix écorchées, dont les racines plongent dans le blues autant que le rock. Ils ont jusqu'alors vendu environ 100 millions d'albums dans le monde entier. AC/DC est désormais cinquième dans le classement des meilleures ventes musicales aux USA, derrière les Beatles, Led Zeppelin, Pink Floyd et the Eagles. L'album Back In Black est le deuxième album le plus vendu de tous les temps dans le monde après Thriller de Michael Jackson Après l'attentat du 11 septembre 2001, sept chansons d'AC/DC ont été interdites de diffusion par le consortium d'émissions de radio américain Clear Channel Communications, dont les célèbres titres Highway to hell et Hell's bells. Le 22 mars 2000, une rue de Leganes (près de Madrid, Espagne) a été rebaptisée "Rue AC/DC" (Calle de AC/DC). Puis c'est la ville australienne de Melbourne qui, le 1 octobre 2004, inaugura sa "Rue AC/DC" (ACDC Lane).

Membres


- Brian Johnson : chant
- Angus Young : guitare
- Malcolm Young : guitare
- Cliff Williams : basse
- Phil Rudd : batterie
- Bon Scott : chant (décédé)

Discographie


- 1974 - High Voltage (Australie)
- 1975 - T.N.T. (Australie)
- 1976 - High Voltage
- 1976 - Dirty Deeds Done Dirt Cheap
- 1977 - Let There Be Rock
- 1977 - Let There Be Rock (Australie)
- 1978 - Powerage
- 1978 - If You Want Blood (Live)
- 1979 - Highway to Hell
- 1980 - Back in Black
- 1981 - For Those About to Rock
- 1983 - Flick of the Switch
- 1984 - '74 Jailbreak
- 1985 - Fly on the Wall
- 1986 - Who Made Who (bande-son du film de Stephen King Maximum Overdrive)
- 1988 - Blow up Your Video
- 1990 - The Razors Edge
- 1995 - Ballbreaker
- 1997 - Bonfire (hommage à Bon Scott - cd's du box: live from atlantic studio - let there be rock (live paris) - volts et pour certains box, back in black)
- 2000 - Stiff Upper Lip

Vidéographie


- 1980 - Let There Be Rock
- 1985 - Fly On The Wall
- 1986 - Who Made Who
- 1990 - Clipped
- 1992 - Live At Donington
- 1996 - No Bull
- 2001 - Stiff Upper Lip Live
- 2005 - Family Jewels

Liens externes


- [http://acdcrocks.com/ Site officiel]
- [http://music-city.org/discography.php?artist=AC%2FDC La discographie complète d'AC/DC sur Music City]
- [http://buyacdc.com/ Site marchand officiel]
- [http://www.highwaytoacdc.com/ Un site sur AC/DC en français]
- [http://groups.yahoo.com/group/bonscottfrance Hommage à Bon Scott et à AC/DC]
- [http://www.rocknheavy.net/page.groupe;n.acdc Un site en français sur AC/DC] ja:AC/DC simple:AC/DC



Association for Computing Machinery

Catégorie:Association d'informatique L'Association for Computing Machinery (« association pour la machinerie informatique ») ou ACM est une association internationale basée aux États-Unis d'Amérique dont l'objectif est le développement et le soutien à la science et à la technologie informatique. L'ACM a été fondée en 1947. Elle édite un grand nombre de magazines et de journaux scientifiques, et organise des conférences technologiques et scientifiques, dont elle publie les compte-rendus. L'ACM a également une grande bibliothèque électronique de publications en informatique. L'ACM décerne également un certain nombre de prix scientifiques et technologiques, dont le plus célèbre est le Prix Turing.

Liens externes


- [http://www.acm.org Site officiel] ja:Association for Computing Machinery ko:계산기 학회

Ligne d'abonné numérique à débit asymétrique

ADSL signifie Asymmetric Digital Subscriber Line en anglais, mais la définition française est « Ligne d'abonné numérique à débit asymétrique ». La traduction officielle est : « raccordement numérique asymétrique » (RNA) ou « liaison numérique à débit asymétrique ». Le transport de données utilise des fréquences supérieures à celles d'un signal voix. Les données et le signal voix circulent simultanément sur la même ligne sans interférer (utilisation de fréquences différentes). Le principe est le même que pour le VDSL et le SDSL sauf que dans ce dernier cas, le débit montant est égal au debit descendant.

Moyens techniques

L'ADSL utilise les fils de cuivre du téléphone ordinaire, sans nécessiter la pose de nouveau câblage. Cependant, afin de séparer correctement les signaux de téléphone de ceux de l'ADSL, il est nécessaire de poser des filtres ADSL entre chaque téléphone (ou fax ou modem RTC) et sa prise murale, et de vérifier que sa ligne n'est pas équipée de condensateurs. L'installation téléphonique se doit d'être aux normes sans rallonges occultes et sans branchements obscurs qui en rajoutant un gain de bruit à la ligne peuvent perturber considérablement l'accès et la synchronisation du modem. Pour raccorder l'ordinateur à l'ADSL, il est nécessaire d'utiliser une interface ADSL, appelée Modem. Celui-ci peut se raccorder directement à l'ordinateur, par exemple sur une prise Ethernet ou USB, être intégré à un routeur intégrant souvent une fonction WiFi, ou encore être intégré à une machine multifonction (routeur, télévision, téléphonie, etc.), comme la freebox, la livebox ou la neufbox. Il faut rappeller qu'en France cette technologie rend obligatoire l'utilisation des installations de l'opérateur historique France Télécom qui conserve le monopole sur "la boucle locale en cuivre", ne permettant pas ainsi la totale indépendance des opérateurs dits "alternatifs". L'autre problématique liée à ce monopole de fait est celle de la responsabilité de la ligne téléphonique de l'abonné, beaucoup de conflits ces denières années sont apparus à ce sujet les différents acteurs du marché renvoyant la balle à France Télécom qui fait de même. Ces luttes intestines constituent le principal obstacle pour l'épanouissement de cette technologie et entretiennent les confusions faites par les consommateurs lésés qui ne savent plus qui est responsable de quoi.

La bande passante en ADSL

Dans l'ADSL, il y a deux tuyaux indépendants et simultanés (on peut envoyer et recevoir en même temps à 100 % des débits respectifs montant (envoi) et descendant (réception). La paire de cuivre posée pour le téléphone est utilisée en téléphonie classique en dessous de 8 kHz. Cela permet de passer des fréquences vocales de 300 à 4 000 Hz. L'ADSL utilise la bande passante de la paire de cuivre jusqu'à 1 MHz. On partage cette plage de fréquence en 256 canaux dont la modulation (donc le débit) dépend de l'atténuation de chaque canal. L'ADSL 2+ utilise, en plus, les fréquences de 1 à 2 MHz. Sa bande passante est d'environ 2 MHz et atteint une capacité de 25 Mbit/s dans de bonnes conditions d'atténuation et de perturbation. Les signaux montants et descendants se perturbent mutuellement. Si on veut augmenter le débit descendant (pour les applications de diffusion d'information), il faut diminuer le débit montant. La capacité d'un tuyau est le débit maximal qui circule dans un tuyau. Le débit se compte en bit par seconde. Il faut huit bits pour faire un octet.

Applications de l'ADSL

L'ADSL est souvent associé à "accès Internet à haut débit". En réalité, l'ADSL permet un accès à d'autres réseaux, d'autres services. De plus, les premiers accès ADSL étaient à 128 kbit/s alors que le haut débit commence en général à 2 Mbit/s. En plus de l'accès à l'Internet, l'ADSL permet, depuis peu, de faire passer des flux audiovisuels. La télévision sur ADSL est très répandue. La vidéo à la demande commence. Des offres de téléphonie IP (VoIP) font également leur apparition. Pour les entreprises, l'ADSL peut servir d'accès à un VPN d'opérateur.

Débits

Afin d'optimiser le débit disponible pour une utilisation courante, le débit est asymétrique : le débit descendant (téléchargement) est plus élevé que le débit montant (upload). Une ligne ADSL de type 1 024 (descendant) / 128 (montant) pourra transporter de l'abonné vers le réseau 128 kilobits par seconde soit 128/8=16 kilooctets par seconde pendant qu'elle recevra 1 024  kilobits par seconde soit 1024/8 = 128 kilooctets par seconde. Un fichier de 5  Mo (soit 5
- 1024 Ko = 5120 Ko) prendra (si le réseau qui est derrière n'est pas saturé en un point du chemin que prendront ces données) au mieux 5120/128 = 40 secondes à être reçu et 5120/16 = 320 secondes = 5 mn 20 s à être envoyé. Quelques valeurs pour les offres commerciales pour le grand public en 2004 : En Belgique, le débit montant se situe entre 128 kbit/s et 1 Mbit/s, le débit descendant entre 1 et 10 Mbit/s. Ces débits varient en fonction de l'offre, certains opérateurs proposant une version à 1 Mbit/s pour environ 25 € et un débit plus élevé moyennant finance. À noter également que, dans la grande majorité des offres, le volume utilisable par mois est limité (de 250 Mo/mois pour les offres les moins chères à 10 ou 15 Go/mois en moyenne pour les offres plus élevées). En France, le débit montant est typiquement compris entre 128 kbit/s et 1024 kbit/s, le débit descendant peut atteindre 25 Mbit/s sur de courtes distances, et un débit de 2 ou 5,5 Mbit/s est courant. Le volume n'est pas facturé, l'utilisateur dispose alors d'une connexion permanente forfaitaire pour 20 à 35 Euros. Au Japon, l'ADSL peut atteindre des débits descendants de 40 Mbit/s à la source et un débit supérieur à 25 Mbit/s à 2 km de distance (pour environ 33€). Le débit montant est typiquement de 1 Mbit/s constant jusqu'à environ 2 km de distance.

Voir aussi


- ADSL 2
- Re-ADSL 2 le dégroupage

Tests éligibilité ADSL


- [http://www.123adsl.com Test éligibilité ADSL et dégroupage total]
- [http://www.degrouptest.com Test éligibilité ADSL]
- [http://www.dslvalley.com Test éligibilité ADSL et déploiement]
- [http://www.ariase.com Test éligibilité et débit ADSL]

Les opérateurs en France


- [http://adsl.free.fr Free Haut Debit]
- [http://aol.fr AOL]
- [http://abonnement.aliceadsl.fr/adsl Alice ADSL]
- [http://www.neuf.fr/offres/43/45/47.html Neuf Telecom]
- [http://www.cegetel.fr/res/adsl/adsl_max.php Cegetel]
- [http://wanadoo.fr/ Wanadoo]
- [http://www.club-internet.fr/ Club Internet]
- [http://www.fdn.fr/Pour-quoi-faire.html French Data Network (association)] Catégorie:Internet Catégorie:Télécommunications ja:ADSL

Banque

Introduction

Définition

Une banque est une entreprise qui gère les dépôts et collecte l’épargne des clients, accorde des prêts et offre des services financiers. Elle effectue cette activité en général grâce à un réseau d’agences. Elle utilise de plus en plus d'autres canaux de distribution : opérations par Internet, accords avec les commerçants pour le crédit à la consommation et le paiement par carte, guichets automatiques dans des lieux publics, publipostage, centres d'appel... Cette institution financière doit posséder une licence pour pouvoir exercer, laquelle est délivrée par un État et validée par des institutions spécifiques.

Origine

Le mot banque apparait dans la langue française au . Les banquiers du nord de l’Italie réalisaient leur travail dans des lieux ouverts et s’installaient sur des bancs, d’où dérive probablement le nom. Les trésoriers du Temple ont disparu avec lui ; d’autres tels les Médicis ouvrent des établissements bancaires dans les grandes villes, qui agissent en ambassades, voire même deviennent les financiers des souverains.
- L’activité de changeur de monnaie s’était développée face à la prolifération des devises au sortir du bas Moyen-âge. Les princes d’Europe ont besoin de ces devises autant que d’épices orientales pour financer les États et les conflits incessants : le florin a un cours extraordinaire. Auparavant, le dogme chrétien avilissait le contact avec l’argent.
- Se produit alors, avec l’essor du commerce pratiqué par les républiques maritimes italiennes (les galères de la République de Venise ont des échanges actifs avec la Hanse, l’ouverture de sociétés commerciales dépassant les comptoirs : la première bourse voit le jour à Amsterdam, son nom vient de la famille Borsa.
- Enfin, l’activité de crédit, jusqu’alors exercée par la communauté juive compte tenu de la prohibition évoquée ci-dessus, cesse d’être tenue par eux seuls. Les Églises ouvrent des monts de piété permettant aux miséreux de convertir leurs biens en espèces sonnantes et trébuchantes. De la convergence de ces trois activités financières est né le monde comtemporain de la banque, par concentrations successives.

Rôles

Les banques, non seulement exercent le « commerce de l’argent », mais sont également les organismes qui produisent de la monnaie. Selon l’adage « les crédits font les dépôts », tout crédit accordé par une banque augmente la masse monétaire en créant un dépôt bancaire (monnaie scripturale) de montant équivalent, et tout crédit remboursé réduit la monnaie en circulation. Les banques jouent un rôle économique très important. Elles contribuent (de même que les marchés financiers) à orienter l’argent de ceux qui en ont momentanément trop vers ceux qui en ont besoin. Elles ont un grand rôle dans la sélection des projets en fonction de leurs perspectives économiques. Leur rôle peut être comparé à celui du cœur dans un corps humain qui distribue le sang riche en oxygène vers les organes qui en ont besoin. Elément clé de l’économie d’un pays, chaque banque est soumise à une supervision assez stricte par une autorité de tutelle, afin de vérifier la solidité de l’établissement financier par rapport aux risques auxquels ses opérations l’expose :
- Risque de crédit
- Risque de marché
- Risque Pays
- Risque de liquidité Etant données les relations financières qu’entretiennent les banques au sein du système bancaire, la faillite d’une banque peut entraîner par effet de dominos, celles d’autres banques, qui, faute d’avoir été remboursées par la banque défaillante, seraient à leur tour incapables de faire face à leur engagements. Ce scénario catastrophe pour le système bancaire, aussi appelé Risque Systémique, entrainerait une contraction immédiate des crédits et une entrée en crise économique du pays faute de financements. Le régulateur oblige donc à respecter certains ratios financiers afin de limiter ce risque. Le plus connu est le ratio d’adéquation des fonds propres (anciennement ratio Cooke), récemment remis à jour dans le cadre des directives Bâle II, qui oblige les banques à un niveau de fonds propres minimum pour assurer les engagements de la banque. Certains pays organisent un fonds interbancaire de garantie, permettant de rembourser les clients de la banque.

Modèle économique

Le chiffre d’affaires des banques, appelé Produit Net Bancaire, provient
- des charges financières (les agios) sur les opérations,
- des commissions sur les services financiers (cartes bancaires, etc.)
- des intérêts perçus en plaçant et prêtant l’argent déposé par leurs clients.

Les différents types de banques

L’ensemble des banques, chapeauté par la banque centrale, forme le système bancaire d’une zone monétaire. On distingue ainsi différents types de banques selon leur rôle :
- la banque centrale, comme la Banque de France ou la Banque Centrale Européenne, a pour rôle
  - de réglementer et superviser les opérations des différentes banques, en veillant notamment à leur solvabilité vis à vis des déposants,
  - et en particulier de superviser la production de monnaie par ces banques, et d’en réguler l’usage via les taux d’intérêt directeurs. La théorie économique y voit un moyen de réguler la croissance, via l’incitation à l’épargne ou à la consommation, et d’agir sur l’inflation.
- les banques de dépôt (en anglais : commercial banks) travaillent essentiellement avec leurs clients, particuliers, professionnels et entreprises, reçoivent des dépôts, accordent des prêts et sont traditionnellement séparées entre
  - banques de détail, (en anglais : retail banks) destinées aux particuliers, aux professionnels et aux PME (petites et moyennes entreprises)
  - et banques d’affaires, (en anglais : wholesale banks) destinées aux moyennes et grandes entreprises : mais il s’agit là souvent de deux départements de la même banque ;
- les banques d’investissement (en anglais : investment banks) travaillent essentiellement sur les marchés financiers. De plus en plus, les banques de détail et d’investissement sont de simples filiales de groupes bancaires diversifiés, qui souvent s’occupent aussi d’assurance et d’autres activités financières. Fréquemment, ceux-ci rattachent à la filiale banque d’investissement les activités dites de banque d’affaires. Aux États-Unis, une incompatibilité a été créée par le Banking Act de 1933, plus connu sous le nom de Glass-Steagall Act, entre les activités de :
- banque commerciale, qui reçoit les dépôts et qui effectue des prêts
- et banque d’investissement, qui réalise des opérations sur titres et valeurs mobilières. Adoptée à l’apogée de la crise économique de 1929, cette loi visait à interdire la répétition de ce qui, à l’époque, était perçu dans l’opinion comme l’une des causes de la bulle boursière : la spéculation sur les actions par les banques de détail. Battu en brèche depuis la dérèglementation des marchés financiers américains le 1975, le Glass-Steagal Act est tombé progressivement en désuétude et a fini par disparaître à l’automne 1999 pour permettre la constitution aux États-Unis de grandes banques universelles, à commencer par Citigroup. Par ailleurs, on distingue entre les banques suivant leur actionnariat.
- Les banques de détail sont généralement soit mutualistes soit commerciales.
  - Une banque mutualiste, un système très développé en Europe continentale, est possédée par ses sociétaires, qui sont souvent ses clients. C’est un régime qui provient de l’esprit coopératif initié notamment par le milieu agricole (voir coopérative et mutualité, voir également Caisse d’épargne).
  - Les banques commerciales sont des sociétés dont le capital est détenu par des actionnaires et qui sont généralement cotées en Bourse
  - Il existe néanmoins des systèmes mixtes de banques mutualistes ayant une partie de leur capital sous forme d’actions cotées en bourse. C’est le cas en France du Crédit Agricole, lequel par ailleurs est propriétaire du LCL (Crédit Lyonnais), une société par actions, et de filiales et participations diverses en France et à l’étranger.
- En Allemagne, où cette particularité est due à la nature fédérale de l’Etat, il existe une troisième catégorie de banques de détail, celle des Landesbanken, dont l’actionnaire principal est un Land, et dont le statut est en train de changer pour se conformer aux règles de la concurrence en Europe. Enfin, il existe des banques spécialisées dans un segment d’activité spécifique, souvent issues d’une ancienne règlementation spécifique ou, en France, de la distribution dans le passé de certains « prêts bonifiés » :
- banques spécialistes du crédit à la consommation,
- ou au contraire, banque spécialisées dans la gestion de fortune,
- banques spécialisées dans le crédit immobilier,
- banques spécialisées dans le crédit-bail aux entreprises,
- banques spécialisées dans le financement d’une activité économique particulière (agriculture, cafés-restaurants, commerce de l’art, pétrole, etc).

Services offerts aux particuliers

Financement

Les banques permettent aux particuliers de financer leurs projets en leur octroyant des prêts soit immobiliers soit à la consommation. Cette distinction dépend à la fois de l’objet (du bien financé), du montant et de la durée. Dans divers pays dont la France, la loi protège le consommateur (loi Scrivener) en obligeant par exemple la banque à faire figurer des mentions légales (le TEG, le coût global du crédit, l’assurance...), en lui laissant un délai de rétractation, ou en fixant un plafond d’endettement bloquant tout recours supplémentaire au crédit, et qu’il est de la responsabilité de la banque de vérifier avant tout accord de prêt. Dans d’autres cas, le but du prêt n’est pas directement de financer un objet mais plutôt des besoins de trésorerie. Le prêt prend alors très souvent la forme d’un crédit revolving, cas des découverts uniquement et non des crédits avec prise ferme. Voir aussi Types de crédits bancaires.

Épargne

Les clients peuvent placer leurs liquidités et économies sur différents comptes et plans, notamment :
- le compte courant traditionnellement appelé « compte chèques », qui sert de pivot aux mouvements de fonds du client,
- le compte rémunéré une variante du compte courant bénéficiant de versement d’intérêts calculés sur les soldes hebdomadaires ou mensuels,
- une variété de comptes et plans d’épargne, qui peuvent bénéficier d’avante fiscaux sous certaines conditions, par exemple s'ils sont dédiés à la retraite, à l’accession au logement,
- des comptes-titres permettant d’effectuer les opérations de bourse, et réceptacles également des fonds d’investissement,
- des formules d’Assurance vie dont certaines permettant la capitalisation au même titre qu’un plan d’épargne. Pour le détail voir compte courant et types de dépôts bancaires.

Moyens de paiement

La banque délivre des moyens de paiement à ses clients (et par ailleurs encaisse ceux reçus par ses clients) :
- versements et retraits d’espèces à ses guichets
- délivrance de carnets de chèques
- cartes de paiement
- devises étrangères
- titres de voyage, échangeables gratuitement auprès d’un choix étendu de banques internationales, émis en monnaie nationale ou en devises, et bénéficiant d'une assurance sur le titre.
- elle peut aussi effectuer et recevoir des virements isolés ou périodiques entre comptes du même titulaire ou d’autres tiers (par ex. : domiciliation de salaire, paiement de factures d’électricité, abonnements divers...), au moyen d'un relevé d'identité bancaire comportant l’identification de la banque, du compte et les noms et adresses de son titulaire, au plan national (numéros RIB, RIP, ...) ou international (numéro IBAN en Europe).
- paiements et transferts de comptes en ligne (Internet, téléphone, ...) au moyen de codes d'accès

Services divers

Elle offre enfin des services divers comme l’accès à des coffres, la souscription et la conservation de titres, le passage d’ordres de bourse, etc. Elle commercialise aussi des contrats d’assurance, les deux métiers étant de plus en plus proches : c’est la bancassurance.

Services aux entreprises

Beaucoup de services offerts aux entreprises sont similaires à ceux offerts aux particuliers, tels que les financements et les services de paiement et de placement mais avec des différences de montants, de nombre d’opérations et de complexité (opérations internationales ou engineering financier par exemple). Voir à ce sujet banque d’entreprise.

Liste de banques

On notera qu’il n’existe pas pour l’instant, à la différence d’autres secteurs économiques (ex : pétrole, automobile, informatique...) de groupes bancaires d’envergure mondiale au niveau des parts de marché (sauf dans certaines niches d’activité liées aux opérations financières importantes et à très haute technicité), d’où une liste pour l’instant segmentée par pays.

Pays européens francophones

Belgique


- Argenta
- Banca Monte Paschi Belgio [(http://www.montepaschi.be)]
- Banque de la Poste
- Deutsche Bank
- Dexia
- Fortis (issue de la fusion de l’ex Général de Banque et de l’ex CGER)
- Kredietbank
- ING (basée au Pays-Bas) (ex BBL)

France


- Groupe Banque Populaire
- Banque Postale (en création)
- BNP Paribas
- Groupe Caisse d’Épargne
- Caisse des dépôts et consignations
- Crédit Agricole SA (CASA) et sa filiale l’ex Crédit Lyonnais (désormais LCL) et l’ensemble des Caisses Régionales, actionnaires de CASA
- Crédit commercial de France (CCF) filiale de HSBC (Royaume-Uni) qui va bientôt s’appeler HSBC France
- Crédit coopératif
- Crédit Mutuel et sa filiale le Crédit Industriel et Commercial (CIC)
- Société Générale
- Banque Hervet, filiale de HSBC (Royaume-Uni) qui va bientôt s’appeler HSBC France Les banques françaises sont regroupées au sein de
- l’Association Française des Banques (AFB), organisme patronal qui traite notamment de la convention collective du secteur : [http ://www.afb.fr/ site de l’AFB.]
- et de la Fédération Bancaire Française (FBF), organisme professionnel : [http ://www.fbf.fr/ site de la FBF.] : Il existe également un organisme de normalisation : le CFONB (Comité Français d’Organisation et de Normalisation Bancaires, rattaché à la FBF) : [http://www.cfonb.org/ site du CFONB.] Les usagers des banques françaises peuvent s'adresser à
- l’Association Française des Usagers des Banques (AFUB), organisation pour la défense des usagers des Banques et une meilleure médiation bancaire: [http://www.afub.org/ site de l’AFUB.]

Suisse


- Credit Suisse Group
- UBS AG

Autres pays d’Europe

Allemagne


- Comme