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Institut National Des Sciences Appliquées

Institut national des sciences appliquées

Éducation > Études supérieures > Écoles d'ingénieurs ---- Les INSA (Institut National des Sciences Appliquées) sont des grandes écoles publiques françaises de formation d'ingénieurs (Bac+5) avec cycle préparatoire intégré. L'INSA de Strasbourg forme aussi des architectes. Le réseau des INSA présente le plus grand ensemble de formation d'ingénieurs de France (12% des ingénieurs). Les INSA ont été créées avec un objectif social : donner l'accès au plus grand nombre d'étudiants à des études supérieures de qualité quelque soit le milieu d'origine. Dès la création, les étudiants disposaient d'une chambre et de frais d'inscription à prix réduits, permettant ainsi aux classes dites moyennes et inférieures d'accéder aux hautes études. L'organisation d'un réseau d'écoles entre dans le cadre de la décentralisation. Le premier INSA ouvre à Lyon en 1957 suivi par Toulouse en 1963, Rennes en 1966, Rouen en 1985, et enfin Strasbourg en 2003. Après un cycle préparatoire intégré, ces écoles proposent de nombreuses filières d'enseignements en second cycle : Génie civil, Biologie, Chimie, Informatique, Électronique, Mathématiques, Mécanique, Physique, Télécommunications... Certains des INSA ont la particularité de proposer à leurs étudiants de suivre un cursus international (EURINSA, ASINSA, AMERINSA, ...), sportif (sport-études), ou artistique (musique-études, danse-études, théâtre-études, arts-plastiques-études, techniques-études, etc.).

Annexes

Articles connexes


- Écoles d'ingénieurs en France
- Études supérieures
- Rock 'n Solex

Voir aussi


- INSA France (site admission réseau)- [http://www.insa-france.fr/ Site officiel]
- INSA Lyon - [http://www.insa-lyon.fr Site officiel]
- INSA Toulouse - [http://www.insa-toulouse.fr Site officiel]
- INSA Rennes - [http://www.insa-rennes.fr Site officiel]
- INSA Rouen - [http://www.insa-rouen.fr Site officiel]
- INSA Strasbourg (depuis 2003) - [http://www.insa-strasbourg.fr Site officiel]
- INSAlien - [http://fr.groups.yahoo.com/group/insalien/ Liste de diffusion des anciens INSA] Catégorie:École d'architecture Catégorie:école d'informatique Catégorie:École d'ingénieurs

Éducation

ko:교육 ms:Pendidikan ja:教育 simple:Education th:การศึกษา Education L'éducation est l'ensemble des moyens permettant le développement des facultés physiques, morales et intellectuelles d'un être humain. On peut la distinguer de l'instruction, mais généralement on confond les deux (Cf. infra). Par extension, l'éducation désigne également les moyens mis en place pour permettre ces apprentissages.

Éducation et instruction

L'éducation est la transmission d'une génération à l'autre d'un corpus de connaissances et de valeurs considérées comme essentielles de la culture à laquelle on veut faire adhérer le futur citoyen. Pour certains, l'éducation stricto sensu vise simplement à assurer la bonne insertion sociale du citoyen et se concentre sur les aspects culturels plus ou moins arbitraires, qui relèvent de la croyance et des valeurs véhiculées (partie utile à la société : disposer de citoyens qui comprennent et adhèrent à ses principes et règles), par opposition à l'instruction stricto sensu qui serait relative seulement aux purs savoirs et savoirs-faire (partie utile à l'élève : savoir se débrouiller dans le contexte social et technique qui sera le sien). En pratique, tout le monde est d'accord pour considérer que certains savoirs essentiels font partie du bagage minimum du citoyen, et qu'inversement il n'est pas d'enseignement possible sans un minimum de pures conventions (comme l'alphabet, par exemple) et de capacités relationnelles, donc d'éducation. Instruction et éducation sont donc généralement confondues. Au début du , la pédagogie désignait la discipline qui se voulait la science de l'éducation, bien que son caractère scientifique ait été discuté. Aujourd'hui, en France, depuis la création en 1967 du département universitaire de Sciences de l'éducation l'expression s'emploie au pluriel. Les problèmes d'éducation s'étudient en empruntant à plusieurs disciplines des sciences humaines (sociologie, psychologie, biologie, économie, philosophie, etc.).

Enjeux

L'éducation est universellement considérée comme un enjeu essentiel, en tant que véhicule de transmission aux générations ultérieures et en tant que moyen de défense et de pouvoir des personnes (accès aux positions socialement favorisées). Elle fait donc l'objet de violentes polémiques, à la fois :
- pour assurer à ses alliés la « meilleure » éducation, éventuellement au détriment d'adversaires,
- et pour assurer dans les générations futures la diffusion d'idées qui se traduiront par une force politique voire militaire. Certains considèrent que l'État doit surveiller étroitement l'éducation délivrée sur leur territoire et la formation des maîtres. Dans un tel climat, le maintien au moins d'une apparence de neutralité (c'est-à-dire en pratique, d'un parfait alignement sur les positions les plus consensuelles ou, à défaut, les plus assurées) est un enjeu essentiel pour toutes les institutions publiques en la matière, sous peine de démantèlement. Cependant, John Stuart Mill, dans ses Principes d'économie politique, (1848, livre V ch XI) défend une position différente : "Il n'est pas tolérable qu'un gouvernement ait, de jure ou de facto, un contrôle complet sur l'éducation des gens. Posséder ce contrôle et surtout l'exercer est le propre d'un comportement despotique. Un gouvernement qui puisse mouler les opinions et les sentiments des gens depuis l'enfance jusqu'à la jeunesse peut faire avec eux ce qu'il veut."

Statistiques

Tableau 1 : Population entre 25 et 34 ans étant parvenue à une formation secondaire : Source : rapport annuel de l'OCDE, Regards sur l'éducation, 2003, cité dans le journal [http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-688736@51-653571,0.html Le Monde], le 13 septembre 2005. Tableau n°2 : Taux d'obtention d'un diplôme de l'enseignement secondaire dans la population en âge typique de l'obtenir : Source : rapport annuel de l'OCDE, Regards sur l'éducation, 2003, cité dans le journal [http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-688736@51-653571,0.html Le Monde], le 13 septembre 2005. Tableau 3 : Taux d'accès à l'enseignement supérieur : Source : rapport annuel de l'OCDE, Regards sur l'éducation, 2003, cité dans le journal [http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-688736@51-653571,0.html Le Monde], le 13 septembre 2005. Tableau 5 : Taux d'obtention d'un diplôme d'enseignement supérieur en trois à six ans : Source : rapport annuel de l'OCDE, Regards sur l'éducation, 2003, cité dans le journal [http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-688736@51-653571,0.html Le Monde], le 13 septembre 2005.

Histoire de l'éducation


- Histoire de l'éducation
- L'Antiquité
- L'Éducation au Moyen Âge
- L'Éducation à la Renaissance

Nouvelles technologies (XXIe siècle)

L'éducation à distance a pris, ces dernières années, une grande ampleur. Les spécialistes pensent même que l'ordinateur et ses dérivés foisonnants peut prendre la place des livres voire des professeurs, vu l'accroissement considérable et le développement des Technologies de l'information et de la communication (TIC). Des sites (voir les liens externes) sont créés pour dispenser des modules de formation d'apprentissage en ligne (e-learning) dans diverses disciplines, et la plupart sont basés (en 2005) sur des scripts PHP Par exemple, la plate-forme d'apprentissage en ligne francophone [http://www.cybercampus.ca CyberCampus] est normalisée SCORM, et gratuite pour tous sous licence [http://www.cybercampus.ca/nemesis/general/conditions.php Open Use]. Elle privilégie l'approche par compétences où on y retrouve Unités d'apprentissage/Objets d'apprentissage/Ressources pédagogiques. La plate-forme inclut plusieurs outils de collaboration dont un serveur vocal permettant de discuter avec plus de 32 personnes en simultané pour un cours.

Cycles scolaires et formations

Les systèmes éducatifs sont très variables dans l'espace et dans le temps, l'éducation étant beaucoup plus adaptée aux exigences socio-économique des adultes (besoin de la main d'œuvre enfantine, travail des adultes et tout particuliérement des femmes, etc.) qu'aux besoin des enfants. Cependant, on distingue des formules à peu près généralisées :
- l'éducation se concentre sur les enfants et ne concerne que marginalement les adultes.
- pendant la petite enfance, prise en charge par la famille, où se fait l'apprentissage de la langue orale et d'un minimum de politesse (au sens local) nécéssaire à la vie en commun.
- pendant l'enfance (à partir d'environ 7 ans jusqu'à la puberté), prise en charge collective (au moins partiellement), pour l'apprentissage de rudiments légaux, religieux et culturels (dont, éventuellement, la langue écrite).
- pendant l'adolescence, spécialisation, par l'apprentissage chez un maître ou (non exclusif) collectivement Système éducatifs de différents pays:
- Amérique du Nord : États-Unis d'Amérique, Québec
- Asie : Japon
- Europe :
  - Système européen de transfert et d'accumulation de crédits
  - Allemagne, Belgique, France, Italie, Liechtenstein, Suisse

Éducations formelle et non formelle

Le concept d'éducation non formelle est né du constat que l'école n'était, et loin s'en faut, pas l'unique lieu d'éducation. C'est ainsi que la première source d'éducation reste la famille et l'entourage, avec tous les enjeux de « reproduction sociale » que cela implique. En outre, à côté de ses missions d'éducation et d'instruction, le système éducatif est contesté pour opérer, par construction, une sélection (orientation vers des métiers, ou vers de hautes carrières administratives) : l'élève reçoit une instruction gratuite, mais il paye cette gratuité en étant transformé en un produit relativement passif du « système (de production) scolaire ». L'école exige de l'élève qu'il s'intègre à l'institution scolaire, à travers la maîtrise d'un certain nombre de connaissances de base dont l'ensemble n'est pas toujours formalisé. D'autre part elle ne peut transmettre qu'un corpus rationalisé et fait l'impasse sur une grande partie du fond commun culturel (le « bon sens », les tabous, la communication non verbale, etc…). Enfin, malgré les progrès de la formation continue, elle ne dure qu'un temps relativement bref dans la vie d'un individu. Pour toutes ces raisons, il apparait utile à certains d'élargir la réflexion sur l'éducation, sans la réduire au cadre scolaire. Ainsi, l'éducation non formelle, qui apporte des compétences spécifiques à l'individu et que celui-ci ne peut acquérir (Tiehi, 1995) dans le cadre de l'éducation formelle, est notamment délivrée au sein des organisations de jeunesse.

Citations

:« Be very careful about what you put in his head, for you will never, ever, put it out. » (l'évèque Berkeley) ::« Prenez bien garde à ce que vous lui mettez en tête car vous ne pourrez jamais, jamais, l'en faire sortir. » :« L'éducation coûte cher ? Hé bien, Messieurs, essayez donc l’ignorance ! ». (Abraham Lincoln)

Voir aussi


- Auxilia
- École des devoirs
- Gestion de classe
- Formation continue
- Technologie au collège
- Éducation populaire
- École à la maison

Liens internes


- Émile, ou De l’éducation, Jean-Jacques Rousseau, sur Wikisource
- Sur l'éducation des enfants, Plutarque

Liens externes

Sites de "E-learning"
- [http://www.moodle.com Moodle]
- [http://www.claroline.net Claroline]
- [http://www.doross.new.fr Doross ] dans un des pays du "Tiers monde"

Études supérieures en France

Etudes supérieures en France Les études supérieures en France prennent une forme particulière, marquée par l'existence simultanée d'universités et de grandes écoles. Le système français jouit d'une bonne réputation en dépit d'une organisation peu lisible à l'étranger.

Les diplômes scolaires


- BTS, Brevet de technicien supérieur

Les diplômes universitaires

Les diplômes universitaires suivants sont décernés par une des universités françaises. Depuis la réforme LMD, le nouveau cursus universitaire est le suivant :
- la Licence (anciennement DEUG + licence, en 3 ans)
- le Master qui peut être de deux types : :
- Master recherche (anciennement Maîtrise + DEA) :
- Master professionnel (anciennement Maîtrise + DESS)
- Doctorat Il existe aussi d'autres diplômes spécialisés :
- la Licence professionnelle en 1 an
- le DUT, Diplôme universitaire de technologie
- le DU, diplôme universitaire en 2 ans
- le diplôme de médecin
- le diplôme de pharmacien Les anciens diplômes :
- DEUST, Diplôme d'études universitaires scientifiques et techniques
- DEUG, diplômes d'études universitaires générales
- IUP Institut Universitaire Professionnalisé
- Licence
- Maîtrise
- DESS, Diplôme d'études supérieures spécialisées
- DEA, diplôme d'études approfondies
- Magistère
- Doctorat

Les classes préparatoires aux grandes écoles


- Économique et Commerciales : "Prépa HEC" et "Prépa à l'ENS Cachan"
- Littéraires : Lettres supérieures ou Hypokhâgne, Première supérieure ou Khâgne
- Scientifiques : Math sup, Math spé
- Techniques : Math Sup et Spé TA

Les écoles de la fonction publique


- École nationale d'administration (ENA)
- École nationale de la santé publique (ENSP)
- École nationale d'études supérieures de la sécurité sociale (EN3S)
- École nationale de la magistrature (ENM)
- École nationale de la statistique et de l'administration économique (ENSAE)
- École nationale de la statistique et de l'analyse de l'information (ENSAI)
- École nationale des techniciens de l'équipement (ENTE)
- École nationale des techniciens en météorologie (ENTM)
- Pour les autres concours de la fonction publique d'État, territoriale et hospitalière : voir Fonction publique
- INFOMA

Les Écoles normales supérieures


- ENS Cachan :
- ENS Cachan, antenne de Bretagne
- ENS Lettres et Sciences Humaines
- ENS Lyon
- ENS Ulm

Les écoles militaires


- École polytechnique ou X
- École militaire supérieure d'administration et de management, à Montpellier
- École spéciale militaire de Saint-Cyr
- École navale de Brest
- École de l'Air à Salon-de-Provence
- École militaire interarmes
- École du service de santé des armées
- École nationale supérieure d'ingénieurs en études et techniques d'armement (ENSIETA) à Brest

Les formations d'ingénieurs en France

Liste des écoles d'ingénieurs.

Les écoles de commerce et de management

Liste des écoles supérieures de commerce en France.

Les Instituts d'études politiques


- Aix-en-Provence
- Bordeaux
- Grenoble
- Lille
- Lyon
- Paris
- Rennes
- Strasbourg
- Toulouse

Les autres écoles


- École des Chartes
- Collège de France
- École nationale supérieure des Beaux-Arts
- Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) (Langues'O)
- Hautes études des technologies de l'information et de la communication (HETIC)

Concours de l'enseignement


- CAFEP : Concours d'accès aux fonctions de maître des établissements privés.
- CRPE : Concours de recrutement de professeur des écoles.
  - CAFIMF : Certificat d'aptitude aux fonctions d'instituteur (ou PE) maître formateur
  - CAEI CAPSAIS : Certificat d'aptitude à l'enseignement des enfants inadaptés - Certificat d'aptitude aux actions pédagogiques d'adaptation et d'intégration scolaires (remplacé par les deux certificats suivants)
    - CAPA-SH : certificat d'aptitude professionnelle pour les aides spécialisées, les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap
    - 2CA-SH : certificat complémentaire pour les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap
- CAPEPS : Certificat d'aptitude au professorat d'éducation physique et sportive.
- CAPES : Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré
- CAPET : Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement technique.
- CAPLP : Certificat d'aptitude au professorat des lycées professionnels.
- Agrégation

Divers


- CNAM
- CNED



Ingénieur

Étymologie

Ingénieur vient de l'ancien français engigneor, qui désignait un constructeur d'engins de guerre. Le terme d'ingénieur, dans un sens vieilli, désigne donc celui qui construisait ou inventait des machines de guerre ou concevait et réalisait des ouvrages de fortification ou de siège de places fortes. Ainsi, Vauban était ingénieur.

Généralités

Au-delà de ces références historiques d'essence militaire, l'ingénieur apparaît, dans sa version moderne, pour l'essentiel à partir du , où il se confirme comme un acteur de premier plan du développement industriel. Les ingénieurs, dont le nombre augmente dès lors régulièrement, se constituent ainsi comme groupe social reconnu en France au sein de la populations des cadres. La considération accordée aux ingénieurs varie malgré tout sensiblement selon les pays : elle est ainsi très élevée en France et en Allemagne. Elle est moindre dans les pays anglo-saxons où les ingénieurs ont un profil plus spécialisé. Le métier d'un ingénieur consiste à concevoir, coordonner et mettre en œuvre des solutions matérielles ou logicielles à des problèmes variés de nature technique, sous des contraintes de temps, de ressources et de respect des règlementations. Les ingénieurs sont employés par des entreprises industrielles ou de services, des organismes publics, des collectivités ou l'État. Les ingénieurs remplissent des fonctions variées, qui se rattachent aux études et au développement, à la mise en place de systèmes d'information, à la production et aux tâches connexes, à la logistique et aux relations avec les clients. Son champ de compétence et d'activité est rapporté au terme d'ingénierie, en anglais engineering. Dans la pratique, on utilise, les termes de génie de l'air, génie maritime, génie rural, génie civil, génie génétique, génie chimique, génie logiciel, génie mécanique, génie industriel, etc. Dans les acceptions où en anglais on utilise le terme engineering. Le dictionnaire Hachette-Oxford donne d'ailleurs bien génie comme traduction correcte du terme engineering tandis qu' ingénierie désigne théoriquement un titre universitaire. Un ingénieur est spécialisé dans un domaine technique et intervient principalement au niveau du développement et/ou de la fabrication de produits par les entreprises. Il apporte son expertise technique. L'ingénieur français se distingue généralement par son diplôme obtenu dans une université ou une école d'ingénieurs (notons qu'une formation en IUP permet d'accéder au titre d'ingénieur maître). Toutefois une formation d'ingénieurs n'est pas forcément reconnue par la « Commission des titres d'ingénieurs » (organe du Ministère français de l'Éducation Nationale), et peut avoir obtenu un diplôme reconnu par l'État français, mais non reconnu par la commission, ou avoir suivi une formation interne en entreprise. Par contre, quelle que soit sa formation et son passé, il est soumis à une nécessité de formation permanente s'il veut rester performant et doit, par conséquent, pratiquer régulièrement des activités de veille technologique. L'ingénieur est avant tout un animateur d'équipe et un gestionnaire (cf. management) qui doit composer avec d'autres exécutants (ouvriers, techniciens) pour assurer la production (de biens ou de services), développer de nouveaux outils (machines, méthodes) et optimiser les procédés. Il doit avoir de solides bases scientifiques afin de comprendre les processus mis en jeu et pouvoir les faire évoluer. Notons qu'en France, le terme « ingénieur » est aussi utilisé en rapport avec plusieurs niveaux de formation :
- Ingénieur diplômé : titulaire d'un diplôme d« ingénieur diplômé » (bac+5) délivré par une école habilitée par la Commission des titres d'ingénieurs (CTI);
-
Ingénieur maison : travailleur exerçant une fonction d'ingénieur, souvent spécialisée, pouvant avoir un diplôme bac+5 non reconnu par la CTI, ou ayant suivi une formation interne en entreprise;
-
Ingénieur-maître : titulaire d'une maîtrise d'un institut universitaire professionnalisé (IUP, bac+4) (supprimé en 2002);
-
Ingénieur d'étude : membre d'un institut de recherche (université, CNRS ou autre), titulaire au moins d'une licence (bac+3);
-
Ingénieur de recherche : membre d'un institut de recherche, titulaire d'un diplôme d'ingénieur ou d'un doctorat.

Être ingénieur au Canada

Au Canada, l'ingénierie est une profession réglementée. Cela signifie que, selon la loi, nul ne peut exercer la profession d'ingénieur sans un permis d'exercice. L'attribution des permis est effectuée par les 12 associations/ordre provinciaux et territoriaux d'ingénieurs, lesquels fixent les normes et réglementent la profession. Un permis d'ingénieur n'est valide que dans la juridiction où il a été émis. Il existe toutefois une entente déterminant des équivalences afin de faciliter la mobilité entre les provinces et territoires. Chaque association/ordre déssert et protège l'intérêt public au nom de son gouvernement provincial ou territorial. Par exemple, au Québec, l'admission à la profession d'ingénieur, donc l'entrée à l'Ordre des ingénieurs du Québec, ne peut se faire qu'après obtention d'un diplôme universitaire de premier cycle en génie (nommé baccalauréat, normalement en 4 ans d'université), d'une période d'expérience supervisée par un ingénieur d'expérience (2 à 3 ans) et à la réussite d'un examen professionnel.

Formation des ingénieurs

Les études d'ingénieur se déroulent en général sur trois ans (précédées de deux ans de classes préparatoires) d'études.
- Formations d'ingénieurs en France
- Formations d'ingénieur civil en Belgique sur Wikinations.be
- Formations d'ingénieurs au Sénégal
- Formations d'ingénieurs en Suisse La fonction publique territoriale française propose également un concours (de catégorie A), permettant d'obtenir le titre d'ingénieur territorial permettant de travailler dans les collectivités territoriales.

Domaines d'activité


- Par son domaine de compétences, un ingénieur peut être électricien, électronicien, hydraulicien, « informaticien » (le terme est aujourd'hui trop vague), agronome, chimiste, géographe, métallurgiste, mécanique, etc.
- On nomme ingénieur-conseil un professionnel qui donne des conseils, établit des projets, suit des travaux, assiste aux expertises dans le cadre d'activités relevant du métier d'ingénieur. Dans le passé ce terme désignait un professionnel agissant en tant qu'ingénieur.
- Le titre universitaire d'ingénieur-docteur est délivré à des ingénieurs ou à des techniciens qui ont soutenu une thèse après trois années de recherches dans un laboratoire scientifique. Dans la pratique, ce titre n'apporte pas de
plus réellement mesurable à l'embauche, mais peut aider par la suite en revanche à exercer la veille technologique.

Voir aussi


- Ingénierie
- Ingénieurs sans frontières : une association d'élèves ingénieurs française

Liens externes


- [http://www.commission-cti.fr/ Commission des titres d'ingénieurs] (CTI), organisme français qui habilite les écoles françaises à délivrer le titre d'« ingénieur diplômé »
- [http://www.cnisf.org/ Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France] (CNISF), auteur d'une charte de l'ingénieur et gestionnaire du [http://www.cnisf.org/repertoire/repert_ing.html Répertoire français des ingénieurs]
- [http://www.cefi.org Comité d'Études sur les Formations d'Ingénieurs] (CEFI), centre de ressources lié aux associations d'ingénieurs
- [http://www.ccpe.ca/ Conseil Canadien des Ingénieurs]
- [http://www.oiq.qc.ca/ Ordre des Ingénieurs du Québec] Catégorie:Métier Catégorie:Techniques et sciences appliquées Catégorie:Gestion de projet th:วิศวกร


Architecte

Un architecte (du grec arkhitektôn qui signifie « maître charpentier ») est souvent un créatif dont le métier est de concevoir (par le dessin de plans) et de faire construire des bâtiments. De manière plus globale, l'architecte travaille l'espace, et crée des espaces; Il travaille et crée
- des surfaces (façades, sols,zones...) tout comme le peintre
- des volumes (espaces de liaison et de reconnaissance) tout comme le sculpteur.

Histoire du métier d'architecte en Occident

Le métier d'architecte comme on le considère aujourd'hui, c'est-à-dire comme discipline libérale (donc non-mécanique, et plus apparentée aux arts et aux sciences qu'aux pratiques manuelles et artisanales des métiers du bâtiment), est assez neuf en occident. Il date de la Renaissance. Dans la plupart des sociétés antérieures à la Renaissance, il existait déjà des « architectes », plus précisemment appelés maître-maçon ou maître charpentier. Ils cumulaient les tâches de ceux qu'on appelle aujourd'hui les architectes, les ingénieurs et les entrepreneurs, mais on leur demandait surtout de s'occuper du côté technique de constructions magistrales (édifices publics ou privés de prestige). En dehors de ces quelques cas exceptionnels, les batisses étaient construites par leurs occupants à partir de schémas que les siècles ont permis de mettre au point par expérimentation sans que cela ne requière un spécialiste. On appelle ce processus la construction selon des types ou plus simplement le vernaculaire.

La Renaissance

Parmi et parallèlement aux autres revendications sociales qui caractérisent la Renaissance, on trouve celle des architectes, qui veulent se voir comme des « penseurs de la construction ». Ils se distinguent des autres métiers du bâtiment comme étant les intellectuels. Si les architectes sont nés alors, c'est également grâce à l'émergence d'une nouvelle clientèle : les riches marchands et banquiers et les bourgeois ajoutent à leurs commandes d'édifices la demande de faire passer un message. Ils veulent faire transparaître leur richesse, leur pouvoir et leur goût. Ainsi, à partir de la Renaissance, le travail d'architecte fera l'objet d'une réflexion distincte portant sur la discussion et la définition de sa pratique, de ses buts et de ses moyens, amplifiant sa dimension intellectuelle.

Le travail de l'architecte

Son travail part en général d'une commande, du résultat d'un concours ou bien encore de son relationnel. Il va esquisser un projet d'architecture. Ce qui lui impose plus de contraintes que dans les deux activités précitées. Il doit penser l'édifice et son environnement en y intégrant des fonctions prédéfinies (programmation), en veillant à entrer dans un budget pré-défini, en respectant les législations locales en terme de sécurité, de juridiction, de structures et de mise en œuvre de la construction et en s'adaptant au terrain généralement choisi par le commanditaire. L'architecte suit toujours les souhaits du commanditaire en y apportant ses sensibilités, ses compétences et des solutions non prévues, mais ajoutant des fonctionnalités de "mieux-vivre". Ainsi, il fait parfois transparaître dans ses créations sa vision de la société et de son époque, dit autrement, ce qu'il ressent comme étant les nouveaux besoins de la société. Ainsi, il intègre souvent ses projets dans une vision hautement globale: contraintes socio-économiques, temporelles, esthétiques, structurelles, fonctionnelles, ... Il s'implique ainsi fortement dans l'urbanisme, discipline non plus réservée aux urbanistes mais à tout architecte soucieux de l'équilibre des quartiers. De nombreuses autres disciplines se rattachent à celle de l'architecte, et font souvent le sujet de spécialisations. On a ainsi, à l'instar des architecte-urbanistes, des architecte-paysagistes, des ingénieur-architectes et des architectes-designers. Voir urbanisme, paysagisme, design industriel, sachant que ces spécialistes traiteront plus la partie légales et normatives, et non la partie graphique du projet.

Le statut légal des architectes

En France

En France, l'architecte n'est pas un ingénieur (sauf école de Strasbourg: ENSCI), cependant, durant ses études, il a appris à calculer et dimensionner les structures et bâtiments qu'il va construire. Il fait appel à un ingénieur du bâtiment afin d'être assuré que sa structure sera validée et acceptée dans des cadres de marché économiques... Il est évident qu'il sait déjà qu'elle résistera. Et le bureau d'étude technique va être contraint de réussir les paris de l'architecte en acceptant de réduire ses coefficients de calcul aux mieux de ses besoins (car tendance au massif de l'ingénieur).

Voir aussi


- Archilab
- Architecture
- Architectes célèbres
- Architecte (informatique)

Liens externes


- [http://www.architectes.org/partie.php?partie_id=3 Ordre des architectes]
- [http://www.archi.fr/ECOLES/ Les écoles d'architecture]
- [http://www.aroots.org/link/annuaire_architecture_cat_73.html écoles d'architecture en France]
- [http://www.aroots.org/ site démonstratif des activités exhaustives des architectes]
-
ja:建築家

Décentralisation

La décentralisation consiste en un transfert de compétences entre deux personnes morales distinctes. On distingue la décentralisation territoriale qui s'applique aux collectivités locales et la décentralisation technique -ou fonctionnelle- concernant les institutions spécialisées dotées de la personnalité morale comme les établissements publics.

Décentralisation en France


- "La décentralisation vise à donner aux collectivités locales des compétences propres, distinctes de celles de l’Etat, à faire élire leurs autorités par la population et à assurer ainsi un meilleur équilibre des pouvoirs sur l’ensemble du territoire. La décentralisation rapproche le processus de décision des citoyens, favorisant l’émergence d’une démocratie de proximité. La déconcentration est une notion bien distincte ; elle vise à améliorer l’efficacité de l’action de l’Etat en délégant certaines attributions de l’échelon administratif central aux fonctionnaires locaux, c'est à dire aux préfets, aux directeurs départementaux des services de l'Etat ou à leurs subordonnés "(Assemblée nationale). En France, les premières lois de décentralisation (Lois Deferre) ont été promulguées en 1982-1983 par le gouvernement de Pierre Mauroy. Elles font suite à la première tentative, manquée, du général De Gaulle de régionalisation (échec du référendum d'avril 1969). La décentralisation de 1982-1983 fait suite aux préconisations du rapport "Vivre ensemble" d'Olivier Guichard, mais surtout au nouveau contexte politique de 1977, date des élections municipales remportées par une nouvelle génération politique et le Parti socialiste. Le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin a remis sur l'agenda politique la réforme de la décentralisation entre 2002 et 2004 : on a appelé cette nouvelle phase, l'Acte II de la décentralisation. Les résultats de la réforme sont jugés décevants dans l'ensemble, si bien que la question d'un Acte III se pose. Une des principales vertus de la décentralisation est d'adapter les politiques publiques au plus près des besoins de la population. Toutefois, on court alors le risque d'introduire de nouveaux déséquilibres au sein du territoire, en raison de choix politiques différents et de l'inégalité des ressources des collectivités territoriales.
- Le terme décentralisation désigne également une politique d'aménagement du territoire visant à diminuer le poids relatif de Paris et sa région dans le développement territorial. On a aussi parlé de déconcentration industrielle, notamment au milieu des années 1950 en France, où l'Etat cherchait à sortir les industries de la région parisienne dans le but d'un développement exogène des territoires de la Province. Cette logique descendante sera vivement critiquée par les tenants du développement local, dès le milieu des années 1960. En France, d'importantes disparités territoriales ont conduit à ce type de décentralisation. La région Île-de-France concentre en effet la majeure partie de la population et de l'activité économique, tandis qu'en province, de nombreux endroits se désertifient d'une façon jugée inquiétante. C'est dans ce contexte qu'a été mise en œuvre une ardente politique d'aménagement du territoire dans les années 1960 grâce à la formation de la Délégation à l'Aménagement du territoire et à l'Action Régionale (DATAR). Cette décentralisation s'est faite notamment par le biais de créations de métropoles d'équilibre.

Décentralisation : cas des pays en développement

Politique de décentralisation au Cambodge

Depuis 2002, mise en place du processus de décentralisation du pouvoir au Cambodge (tous les pouvoirs étant jusqu'alors concentrés dans les mains du premier ministre Hun Sen). Developpement du Commune Development Planning (CDP) visant a transferer le pouvoir decisionnel aux communes pour les questions de developpement economique, par l'intermediaire de procedures de démocratie participative. L'exemple cambodgien est notable autant par l'enjeu que par la structure mise en place pour assurer la transition vers un systeme decentralise. Voir notamment le site des organismes GTZ, Concern, VBNK, Oxfam, Pact Cambodia pour develloper cet article.

Voir aussi

Liens internes


- Gouvernance locale ou gouvernance territoriale
- Principe de subsidiarité
- Réferendum local et Cantons suisses
- Droit à l'expérimentation
- Libertés locales
- Autonomie
- Fédéralisme
- Etat unitaire
- Régionalisme
- déconcentralisation

Liens externes

[http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/decentralisation.asp Rétrospective de la décentralisation en France (site de l'Assemblée Nationale)] Catégorie:Politique française Catégorie:Droit public

Institut national des sciences appliquées de Lyon

Éducation > Études supérieures > Écoles d'ingénieurs ---- L'INSA de Lyon est une grande école d'ingénieur à Lyon en France. Elle fait partie du réseau des INSA. INSA Créée en 1957, l'INSA de Lyon est une des plus grandes écoles d'ingénieurs et de recherche françaises. Elle fait partie du réseau national des INSA (Lyon, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse) qui forme chaque année près de 10% des ingénieurs français. L'INSA de Lyon forme des ingénieurs hautement qualifiés en 5 ans. Son offre de formation comprend également 10 masters recherche, 5 mastères spécialisés, des formations doctorales et de nombreuses formations courtes (formation continue). Plus de 900 élèves reçoivent chaque année le diplôme d'ingénieur de l'INSA de Lyon. Le campus est situé dans le quartier de la Doua à Villeurbanne. L'université fait partie d'un réseau d'universités pilotes LAOTSE, programmant des échanges d'étudiants et de professeurs en Europe et Asie.

Une école internationale


- Une mobilité à l’étranger de 6 mois à un an pour 77% des diplômés,
- Une stratégie volontariste d’accueil d’étudiants étrangers (28%),
- 10 langues enseignées - Un niveau exigé en 2 langues,
- 220 universités partenaires dans le monde.

Admission

Concours sur titre et dossier

Entrée en 1 année


- ouvert aux bacheliers scientifiques
- clôture des inscriptions : 15 avril
- concours sur titre, dossier et éventuellement entretien
- admission commune pour le réseau INSA

Entrée en 3 année


- ouvert aux étudiants en dernière année de DEUG, DUT, BTS, Math SPE ou équivalent reconnu (L2)
- admission commune pour le réseau INSA

Entrée en 4 année


- ouvert aux étudiants titulaires d'une maîtrise ès-science ou équivalent reconnu (M1)
- recrutement direct par l’INSA de Lyon

Admission en master recherche 2 année

Conditions d’admission :
- soit justifier d'un diplôme de niveau M1,
- soit justifier de titres et travaux d'un niveau jugé comparable par le jury d’admission de la mention concernée,
- soit être étudiant de dernière année de certaines écoles d'ingénieurs, cohabilitées et associées au Master concerné.

Admission en mastère spécialisé

Conditions d'admission :
- Bac+5 ou Bac+4 avec expérience professionnelle.

Admission en doctorat

Conditions d'admission :
- Diplôme correspond au grade de Master et comportant une phase d’initiation à la recherche. Les Master Recherche ouvrent
- de droit l'inscription au doctorat.

Admission au programme « ingénieur par la formation continue »

Conditions admission :
- Etre titulaire d'un DUT, BTS ou niveau équivalent avec au moins 3 ans d'activité professionnelle.

Formation

Formation ingénieur en 5 ans
- 3900 heures de formation
- 7 à 11 mois de stages en entreprise

Premier cycle

2 années d’enseignements fondamentaux Les élèves-ingénieurs reçoivent une formation scientifique généraliste, laissant une grande place aux travaux pratiques en équipe et aux sciences humaines, leur permettant de s’orienter vers une des 12 filières de formation.

Les filières internationales

Elles permettent d’acquérir une culture internationale en restant à Lyon et en côtoyant des étudiants du monde entier.
- EURINSA : environ 120 étudiants en 1ère année dont 1/3 d’étudiants français, 1/3 de l’Union Européenne et 1/3 des autres pays européens.
- ASINSA : une promotion d’environ 80 étudiants en 1ère année, composée environ pour moitié d'étudiants français et pour moitié d'étudiants asiatiques provenant de Chine, Vietnam, Corée du Sud, Inde, Singapour, Thaïlande.
- AMERINSA : 50 étudiants en 1ère année, composée pour moitié d'étudiants français et pour moitié d'étudiants latino-américains, provenant principalement du Mexique, du Brésil, du Venezuela, de la
- Bolivie, du Chili, de l’Argentine ou de la Colombie. Possibilité de faire les deux 1ères années du cycle ingénieur dans une université à l’étranger
- en Allemagne : Université de Karlsruhe,
- en Espagne : Université Polytechnique de Catalogne à Barcelone et Université Jaume I à Castellon,
- en Italie : Politechnico de Bari.

Des filières et des groupes spéciaux


- Formation Active en Sciences, ouverte aux Bacs STI et STL,
- Une section Sport-études,
- 4 sections Arts-études : danse, théâtre, arts-plastiques et musique
- Groupe SCAN dès la première année pour les élèves français et anglophones désirant suivre leur enseignement en anglais,
- Groupe GRAL, à partir de la deuxième année pour les élèves désirant suivre leur enseignement en allemand.

Second cycle de 3 ans

12 filières de formation :
- Biochimie et Biotechnologies,
- Bio Informatique et Modélisation,
- Génie Civil et Urbanisme,
- Génie Électrique,
- Génie Energétique et Environnement,
- Génie Mécanique Conception,
- Génie Mécanique Développement,
- Génie Mécanique Procédés Plasturgie,
- Génie Industriel,
- Informatique,
- Science et Génie des Matériaux,
- Télécommunications. Filière ingénieur entreprendre en 5ème année Projet d’ouverture d’une filière de formation en alternance en plasturgie pour la rentrée 2006

Les doubles diplômes internationaux


- Génie Électrique, avec l’UPC de Barcelone (Espagne),
- Génie Industriel, avec Brunel University - Londres (UK),
- Génie Mécanique Conception, avec l’UPC de Barcelone - ETSEIB (Espagne),
- Génie Mécanique Conception, avec la TU de Karlsruhe (Allemagne),
- Génie Mécanique Conception, avec le Trinity College de Dublin (Irlande),
- Informatique, avec la TU de Karlsruhe (Allemagne),
- Génie Mécanique, Génie Energétique et Génie Industriel avec la PUC (Pontifícia Universidade Católica) de Rio de Janeiro (Brésil).

Formation Master Recherche

L’INSA de Lyon propose 10 master recherche. Cette offre orientée vers la formation à et par la recherche, s'appuie sur les 29 laboratoires de recherche.

Ingénieur par la formation continue

La formation "ingénieur par la formation continue" permet à des titulaires d'un DUT, BTS ou niveau équivalent ayant exercé au moins 3 ans une activité professionnelle d'obtenir un diplôme d'ingénieur identique à celui délivré en formation initiale.

Formation doctorale

La thèse de doctorat est un diplôme sanctionnant trois années de formation d’études et de recherche au sein d’une équipe de recherche reconnue et sous la direction d’un enseignant chercheur ou chercheur habilité à diriger des recherches.

Mastères spécialisés

5 mastères spécialisés accrédités par la Conférence des Grandes Ecoles :
- Mastère Spécialisé Informatique, Systèmes d’Informations Réseaux et Télécommunications,
- Mastère Spécialisé Management de l'Environnement,
- Mastère Spécialisé en Ingénierie et Management des Sytèmes d'Information (En collaboration avec l'EM Lyon),
- Mastère Spécialisé Génie Industriel,
- Mastère Spécialisé Environmental Risk, Policy and Management.

Recherche

5 pôles de compétence
- Environnement - Energie
- Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication
- Mécanique
- Matériaux
- Biologie et Santé

Un des plus puissants complexes français de recherche

Avec ses 29 laboratoires, dont 17 contractualisés avec des EPST (15 CNRS, 1 INSERM, 1 INRA), l’INSA de Lyon constitue l’un des plus puissants complexes français de recherche positionné en réponse à des enjeux sociaux-économiques.
- 500 professeurs et enseignants-chercheurs
- 250 étudiants en Master Recherche
- 500 doctorants
- 100 thèses soutenues par an

Services aux entreprises

INSAVALOR, filiale de l’INSA de Lyon, a pour mission principale le transfert et la valorisation des activités de recherche menées par les 29 laboratoires de recherche. Passerelle entre le monde de la recherche et celui de l'économie, INSAVALOR s'efforce d'accompagner les entreprises souhaitant s'engager dans des travaux de recherche en partenariat, en contribuant à :
- l'identification des équipes de recherche, des équipements et des modes de collaboration correspondant à leur besoins.
- la mise en œuvre de la collaboration avec les laboratoires en proposant un cadre juridique clair et en apportant son soutien opérationnel au bon déroulement des opérations.
- la pérennisation des relations entre les laboratoires et les entreprises, par la mise en place d'accords cadre et l'accueil d'entreprises innovantes au sein du Centre d'Entreprises et d'Innovation.

Formation tout au long de la vie

INSACAST est la filiale de l’INSA de Lyon spécialisée dans la formation tout au long de la vie. INSACAST accueille 2 500 stagiaires et réalise plus de 350 actions de formation par an. Les champs d'interventions d'INSACAST s'appuient largement sur l'expertise et les savoir-faire de l'INSA de Lyon pour développer une offre large de produits de formations dans les domaines scientifiques et techniques mais aussi sur des thématiques plus transversales telles que le management, la gestion de projet, la qualité.

Vie étudiante

L'INSA de Lyon a une capacité d'hébergement de 2 700 étudiants dans ses résidences et dispose de services de restauration de grande qualité. Favorisée par l'internat, la vie associative (90 clubs), gérée par le Bureau des Elèves, est intense et dynamique. Les étudiants disposent d'une Maison des Etudiants (plus de 1000 m2), véritable pôle de détente et de services.

Associations


- 24 heures de l'INSA de Lyon

Palmarès


- 1ère école française d’ingénieurs à 5 ans (avec la meilleure qualité pédagogique). Le Point - 2005
- Classée 9ème école d’ingénieurs française. Le Nouvel Economiste – 2005
- 2ème école en recherche et développement avec un CA de 14,3 millions d’euros. Industrie et Technologies – 2004
- 15ème place en terme de salaire d’embauche et après 3 ans d’activité. L’expansion - 2005

Lien externe


- [http://www.insavalor.fr/ Insavalor]
- [http://www.les4800.com/ Les 4800]
- [http://www.insa-lyon.fr/ INSA Lyon]
- [http://www.insacast.fr/ Insacast] catégorie:Études supérieures à Lyon catégorie:École d'ingénieurs

Institut national des sciences appliquées de Rennes

Éducation > Études supérieures > Écoles d'ingénieurs ---- L'INSA de Rennes est une école d'ingénieur à Rennes (France). Elle fait partie du réseau des INSA. INSA Créée en 1966, l'INSA de Rennes est située sur le campus de Beaulieu et au sein de la Technopole Rennes-Atalante, à l'est de Rennes. L'école accueille 1 300 élèves-ingénieurs. Elle propose une formation post-bac en 5 ans permettant de se spécialiser dans six départements différents (bientôt sept). Elle est actuellement en train de passer au LMD (Licence-Master-Doctorat) (à partir de la promotion 2009).

Départements proposés


- Informatique
- Génie Mécanique et Automatismes
- Génie Civil et Urbanisme
- Electronique et Informatique Industrielle
- Matériaux et NanoTechnologies
- Electronique et Systèmes de Communication
- Génie Mathématiques (dès septembre 2006)

Vie étudiante

La vie étudiante de l'INSA de Rennes est organisée par plusieurs associations :
- l'association sportive qui s'occupe des clubs sportifs (football, rugby, tennis, tir à l'arc, kayak polo, etc.)
- l'amicale de élèves qui s'occupe de la plupart des clubs et évènements (Rock 'n Solex, Gala, robotique, bibliothèque, convention de jeux de rôles, Weipa, etc.)
- la Junior-Entreprise Ouest INSA qui permet aux étudiants de réaliser des projets rémunérés pour les professionnels
- des associations indépendantes comme l'Echange Afrique-Insa (aide humanitaire)

À voir

Liens internes


- Rock 'n Solex : Plus vieux festival étudiant de France

Liens externes


- [http://www.insa-rennes.fr/ Site officiel de l'INSA de Rennes]
- Junior-Entreprise de l'INSA de Rennes - [http://www.ouest-insa.fr Site internet]
- [http://aeir.free.fr/ Amicale des étudiants de l'INSA de Rennes]
- [http://asinsarennes.free.fr/ Association sportive de l'INSA de Rennes]
- [http://fog.insa.free.fr/ Convention de Jeux de Rôles de l'INSA de Rennes] catégorie:École d'ingénieurs catégorie:École d'informatique

Institut national des sciences appliquées de Rouen

Éducation > Études supérieures > Écoles d'ingénieurs ---- L' INSA de Rouen est une grande école d'ingénieur à Rouen en France. Elle fait partie du réseau des INSA. L'INSA de Rouen est située sur le campus de Monst Saint Aignan et sur celui du madrillet.

Départements proposés


- Architecture des systèmes d'information
- Génie Mécanique
- Génie énergetique et propulsion
- Maîtrise des risques industriels
- Chimie
- Génie Mathématique.

Voir aussi

[http://www.insa-rouen.fr/ Site officiel de l'INSA de Rouen] catégorie:École d'ingénieurs

Institut national des sciences appliquées de Strasbourg

Éducation > Études supérieures > Écoles d'ingénieurs ---- Anciennement ENSAIS, cette école d'architectes et d'ingénieurs a rejoint le réseau des INSA en 2003. L'INSA de Strasbourg accueille 1200 étudiants et propose une formation post-bac sur 5 ans (prépa intégrée).

Départements


- Architecture
- Génie Civil
- Topographie
- Génie Mécanique
- Plasturgie
- Mécatronique
- Génie Electrique
- Génie Climatique et Energétique

Histoire de l'école


- 2 janvier 1875 Rentrée officielle (16 élèves, 4 professeurs auxiliaires) de l'école d'hiver pour techniciens du Génie Rural (Technische Winterschule für Wiesenbautechniker) dans les locaux de l'actuel Musée Historique.
- 1887 Ouverture de l'option Ponts et Chaussées (Wege und Wasserbau) avec admission des candidats du secteur privé.
- 1889 Création de la section Bâtiment (Fachschule für Hochbau-Baugewerbeschule).
- 1895 L'établissement prend le nom dEcole Technique Impériale (Kaiserliche Technische Hochschule).
- 1896 Création de la section Mécanique (Fachschule für Maschinenbau).
- 1897 Création de la section Géomètre ouverte aux stagiaires venant du Cadastre et du Génie Rural (Fachschule für die Ausbildung von Feldmessern).
- 1919 La Kaiserliche Technische Schule devient ECOLE NATIONALE TECHNIQUE DE STRASBOURG (E.N.T.S.).
- 1920 Création de la section Electricité.
- 1939 Evacuation de l'Ecole. Les cours sont suspendus. Le personnel et les élèves sont dispersés.
- Octobre 1945 Réouverture de l'Ecole. 4, rue Schoch.
- 1948 Transformation de la section Bâtiment en section Architecture.
- 1950 L'E.N.T.S est transformée en ECOLE NATIONALE D'INGENIEURS DE STRASBOURG (E.N.I.S.).
- 1951 Première promotion recrutée sur concours national du niveau Baccalaureat Technique. Formation en quatre ans.
- 1955 Ouverture du Foyer de l'Ingénieur.
- 1959 Transfert de l'Ecole de la rue Schoch au 24, boulevard de la Victoire.
- 1961 Création de la section Equipement Technique du Bâtiment.
- 1963 Première promotion recrutée par concours national au niveau Bac + 1.
- 1964 Mise en place d'une filière de recrutement pour des candidats issus de la promotion sociale et possédant le D.E.S.T.
- 1966 L'E.N.I.S. est transformée en ECOLE NATIONALE SUPERIEURE DES ARTS ET INDUSTRIES DE STRASBOURG (E.N.S.A.I.S.).
- 1975 Habilitation à la délivrance d'un diplômé d' ingénieur de formation continue.
- 1976 Ouverture du cycle préparatoire à l'ENSAIS (arrêté du 31 mai 1976).
- 1977 Première promotion recrutée par concours national au niveau (Bac + 2).
- 1978 Mise en place d'un enseignement systématique des Techniques de Sécurité.
- 1984
  - Changement de dénomination de spécialités
  - Génie Civil (Travaux publics).
  - Génie Climatique et Energétique (Equipement technique du bâtiment).
  - Electrotechnique et Electronique Industrielle (Electricité).
  - Génie Mécanique (Mécanique).
  - Création de la 7e spécialité plasturgie.
- 1985 Ouverture d'un concours sur titres aux titulaires d'un D.U.T. ou d'un B.T.S. dans certaines spécialités Habilitation des deux DEA., conjoints avec l'Université Strasbourg I: Mécanique et Acoustique, Systèmes spatiaux et aménagements régionaux.Habilitation d'un DESS. conjoint avec l'Université Strasbourg 1 : Gestion industrielle et Innovation.
- 1986 Création de l'Association des Grandes Ecoles de la Région Alsace (A.G.E.R.A.).
- 1987 Ouverture d'un concours réservé aux titulaires d'un DUT. ou d'un BTS. (option génie mécanique et E.E.I.). Création d'une section spéciale en gestion et informatique industrielles (arrêté du 3 septembre 1987).
- 1989
  - Accréditation de deux mastères
  - Productivité industrielle.
  - Eco conseiller, analyse et gestion de l'environnement.
- 1990 Habilitation d'un DESS conjoint avec l'Université de Strasbourg I :génie urbain - réseaux techniques et espace urbain.
- 1991 Ouverture d'un concours d'admission en deuxième année du cycle de formation d'ingénieurs réservé aux titulaires d'une maîtrise ès sciences ou d'une maîtrise de sciences et techniques.
- 1992 Habilitation et création de la 8e spécialité : Mécatronique
- 1993 L'ENSAIS devient Etablissement Public à Caractère Scientifique Culturel et Professionnel (E.P.C.S.C.P.).
- 2003 L'ENSAIS devient INSA de Strasbourg

Site officiel


- http://www.insa-strasbourg.fr/

Voir aussi

Liste des écoles d'architecture catégorie:École d'ingénieurs


Génie civil

ja:土木工学 th:วิศวกรรมโยธา Catégorie:Génie civil L'expression génie civil désigne l'art de la construction en général. Il est exercé par les ingénieurs civils, c'est-à-dire des ingénieurs diplômés qui n'appartiennent pas à un corps de l'État. Le domaine d'application du génie civil est très vaste ; il englobe les travaux publics. Il comprend notamment :
- le gros œuvre en général, quel que soit le type de construction ou de bâtiment, comme les gratte-ciel,
- les constructions industrielles : usines, entrepôts, réservoirs, etc.
- les infrastructures de transport : routes, voies ferrées, ouvrages d'art, canaux, ports, tunnels, etc.
- les constructions hydrauliques : barrages, digues, jetées, etc. Un projet de génie civil peut être scindé en plusieurs phases, souvent confiées à des organismes différents :
- la planification qui consiste à intégrer le projet dans un ensemble de plans directeurs,
- la conception, qui inclut la réalisation des études détaillées d'avant-projet,
- le dimensionnement, qui consite à déterminer les dimensions des éléments constitutifs de la future réalisation,
- l'appel d'offres qui permet de planifier la réalisation, notamment le coût de celle-ci, et de choisir l'entreprise qui en aura la charge,
- l'exécution de la construction, qui inclut l'élaboration du projet définitif. Un projet de génie civil est réparti entre plusieurs intervenants :
- le maître d'ouvrage est celui (personne ou organisme) qui déclenche une entreprise de construction et sera celui qui réceptionnera l'ouvrage.
- le maître d'œuvre élabore un projet (l'œuvre) à la demande du maître d'ouvrage.
- le bureau de contrôle est chargé par le maître d'ouvrage de contrôler l'œuvre ainsi que les travaux.
- les entreprises réalisent les études puis les travaux. Le maître d'œuvre valide les études et vérifie les travaux. Il présente mensuellement au maître d'ouvrage une situation des travaux réalisés. Le maître d'ouvrage se doit de payer aux entreprises les travaux réalisés dans le mois.

Voir aussi


- Techniques de génie civil
- Engin de génie civil

Chimie

als:Chemie ko:화학 ms:Kimia ja:化学 simple:Chemistry th:เคมี zh:化学 La chimie est la science qui étudie la composition et les réactions de la matière. Il n'existe pas de frontière clairement définie entre la physique et la chimie, mais, sont considérés généralement comme relevant de la chimie, les phénomènes provoqués par les réactions entre les constituants de la matière et entraînant une modification des liaisons entre les atomes. Selon la nature de ces liaisons, ces phénomènes impliquent entre les atomes des échanges ou mises en commun d'électrons, ou bien des forces électrostatiques. Les niveaux d'énergie mis en œuvre dans les phénomènes chimiques font que seuls les électrons périphériques sont concernés. Au-delà, on entre dans la physique des plasmas, voire dans la physique nucléaire avec l'implication du noyau atomique. Aux échelles inférieures à celle de l'atome, l'étude des particules élémentaires et de leurs interactions relève de la physique des particules. Les principales disciplines de la chimie sont :
- la chimie physique (ou chimie générale), dont l'objet est l'étude des lois physiques des systèmes et procédés chimiques ; ses principaux domaines d'étude comprennent : la thermochimie, la cinétique chimique (ou mécanique chimique), l'électrochimie, la radiochimie ;
- la chimie analytique, dont l'objet est l'analyse des matériaux afin de déterminer et comprendre leur composition chimique et leur structure ;
- la chimie organique, concernant la description et l'étude du carbone et des composés organiques ;
- la chimie minérale, concernant la description et l'étude des éléments chimiques et des composés inorganiques.

Histoire

voir l'article détaillé : Histoire de la chimie Voir aussi les articles alchimie et découverte des éléments chimiques, ainsi que les biographies des savants français et étrangers répertoriés dans les articles : catégorie : chimiste ou chimistes célèbres.

Concepts de base

acide - adsorption - alliage - ampholyte - atome - base (chimie) - catalyseur - céramique - composé chimique - corrosion - degré d'oxydation - dilution - équation chimique - électronégativité - hydrolyse - ion - isotopes - métal - molécule - oxydant - oxydo-réduction - pH - polymère - réaction chimique - réducteur - tampon

Chimie et littérature


- Le Système périodique de Primo Levi comporte vingt-et-un chapitres dont les titres correspondent à un élément du tableau de Mendéléev, relatant la vie professionnelle de l'écrivain, des anecdotes autobiographiques ou de courtes nouvelles sur le thème de la chimie.

Voir aussi


- Biochimie
- Chimie douce
- Chimie supramoléculaire
- Génie chimique
- Géochimie
- Liste de composés chimiques
- Liste des produits chimiques
- Minéralogie
- Nomenclature chimique
- Pétrochimie
- Prix Nobel de chimie
- Représentation des molécules
- Science des matériaux

Liens externes


- [http://www.futura-sciences.com/sinformer/n/matiere.php Actualités Chimie, sur le site Futura-Sciences.com]
- [http://www.cnrs.fr/diffusion/phototheque/chimieaulycee/ La chimie au lycée, sur le site du CNRS]
- [http://www.sfc.fr/ Société Française de Chimie] (SFC)
- [http://scienceworld.wolfram.com/chemistry/ Eric Weisstein's world of chemistry]
-
Catégorie:Sciences

Électronique

__NOTOC__ =Introduction= L’électronique est une science appliquée, c'est aussi l’un des arts de l’ingénieur. En raison du succès des appareil fonctionnant grâce à l'électronique et de leur impact sur la vie courante, le grand publique confond souvent l’électronique avec la cybernétique, ou science des automatismes, aussi bien que l'informatique dans sa partie matériel (hardware).
- Cet article commence par décrire l’électronique comme une branche de la connaissance. Les contributeurs se sont attachés à donner des renseignements sur l’état actuel de l’électronique, ne s’intéressant à l’électronique qu’en tant que discipline scientifique. Ils en fournissent une description selon le schéma suivant : # Objet d’étude; # Structures de connaissance; # Méthodes.
- L’article se poursuit ensuite avec des informations et des descriptions d'ordres pratiques, renvoyant bien souvent le lecteur à des articles plus détaillés sur de tel ou tel domaine particulier. __TOC__ =1ère Partie=

Définition

: L’électronique est une science technique ou science de l’ingénieur, qui étudie et conçoit les structures effectuant un traitement non linéaire des signaux électriques, c-à-d. courant électrique ou tension électrique, porteurs d’information ou d’énergie. Dans cette définition la notion de l’information est considérée dans le sens le plus large : elle désigne toute grandeur (physique, telle la température ou la vitesse, ou abstraite, tel un son, une image, un code) qui évolue en temps réel selon une loi inconnue à l’avance. Comme tous les automatismes, les systèmes électroniques bien conçus comportent deux parties :
- l’une, opérative, gère les signaux de puissance porteurs d'énergie (courants forts) ;
- l’autre, informationnelle, gère les signaux porteurs d’information (courants faibles). Dans les systèmes électroniques classiques traitant l’information, celle-ci est codée par les tensions et les courants électriques. Les applications de l’électronique peuvent être subdivisées selon la finalité de l’action qu’elles visent : le traitement de l’information à proprement parler ou la commande. Les premières englobent les domaines comme l’informatique, les télécommunications, les mesures (prélèvement et stockage de l’information), etc. Les applications de commande ont pour objet le contrôle du fonctionnement d’un système naturel ou technogène. Un contrôle implique généralement une mesure du paramètre contrôlé, sa comparaison avec le modèle et, en cas d’erreur, la génération d’une consigne de correction. Ainsi, un contrôle peut être vu comme une succession d’opérations de traitement du signal : ceci renvoie à la définition générale donnée plus haut.

Structure de la science : disciplines de l’électronique

L’électronique est une famille de disciplines se distinguant suivant le type de signal traité, la famille d’application ou encore le niveau hiérarchique qu’occupe l’élément étudié dans le système global.

Classement selon le type du signal traité

Signal informationnel analogique : électronique analogique

La discipline s’intéressant au traitement des signaux analogiques, c’est-à-dire évoluant d’une façon continue dans le temps et pouvant prendre des valeurs appartenant à un espace de valeurs continu s’appelle « électronique analogique ». La plupart des systèmes physiques le sont, car les grandeurs physiques évoluent le plus souvent d’une façon continue (par exemple, la température).

Signal informationnel numérique : électronique numérique

Par opposition, l’électronique numérique s’intéresse au traitement des signaux dont l’espace de valeurs est discret. Ainsi le nombre de valeurs que peuvent prendre ces signaux est limité. Celles-ci sont codées par des nombres binaires. Dans le cas le plus simple, un signal numérique ne peut prendre que deux valeurs : 1 et 0. L’électronique numérique est utilisée le plus souvent dans des systèmes contenant un microprocesseur ou un microcontrôleur. Par exemple, un ordinateur est un appareil constitué dans sa plus grande partie par de l’électronique numérique. A l’heure actuelle les circuits en électronique numérique sont en train de remplacer tous les circuits en électronique analogique. On peut observer ce changement directement en regardant les caméscopes ou les appareils photo numériques mais c’est vrai dans tous les domaines. Par contre, il ne faut pas oublier que comme les valeurs discrètes n’existent pas physiquement, des phénomènes d’électronique analogique peuvent survenir dans les circuits numériques, notamment dans les hautes fréquences. La fréquence (ou fréquence d’horloge), exprimée en Hertz (Hz) d’un circuit numérique représente le nombre de changements d’état possibles d’une valeur par seconde.

Électronique mixte

On parle également de l’électronique mixte, il s’agit alors d’un système dans lequel coexistent les signaux numériques et analogiques. Les modules particuliers à cette discipline sont le Convertisseur Numérique-Analogique (CNA) et le Convertisseur Analogique-Numérique (CAN). Ils permettent de transformer un signal analogique en signal numérique et vice versa, en réalisant ainsi une interface entre les modules purement analogiques et purement numériques. Par exemple, un thermomètre à affichage numérique prélève la température (qui est une grandeur analogique), mesure sa valeur, la code en une séquence numérique et puis l’affiche sur un écran. Ainsi, les deux premières opérations sont effectuées par des modules de l’électronique analogique, la troisième nécessite une conversion numérique-analogique et la dernière relève d’un traitement numérique.

Signal de puissance : électronique de puissance

L’électronique de puissance est l’ensemble des techniques qui s’intéressent à l’énergie contenue dans les signaux électriques, contrairement aux autres disciplines électroniques, qui elles s'intéressent principalement à l’information contenue dans ces signaux. La gamme de puissance traitée en électronique de puissance varie de quelques micro Watt à plusieurs Mégawatts. L’électronique de puissance repose sur des dispositifs permettant de changer la forme de l’énergie électrique, (convertisseurs) et des dispositifs transducteurs (le plus couramment des turbines et des moteurs électriques). L’électronique de puissance a comme champ d’application l’électrotechnique domestique et industrielle où elle remplace les anciennes solutions électromécaniques.

Classement suivant la hiérarchie de l’objet d’étude

D’une façon indépendante de l’application, certaines disciplines de l’électronique sont définies suivant la place qu’occupe l’objet de l’étude dans la hiérarchie d’un système électronique.

Physique des composants - technologies de l’électronique

Au niveau le plus bas se situe un composant, ou un dispositif électronique. La branche s’intéressant à la conception et à l’étude d’un composant électronique élémentaire s’appelle « physique des composants ». Elle est connexe au savoir-faire technologique, qui lui regroupe l’ensemble des connaissances et outils nécessaires pour fabriquer un composant. On parle ainsi de la « technologie de l’électronique ». Les domaines de la technologie et de la physique des composants électroniques font essentiellement appel aux compétences dans les sciences fondamentales, telles que la physique du solide et des procédés chimiques. Même si ces activités sont vitales pour l’électronique, elles ont peu à voir avec l’électronique en tant que génie du traitement du signal. On devrait plutôt les gérer comme une porte d’entrée du monde de la physique fondamentale vers la science appliquée qu’est l’électronique. Les composants de base de l’électronique sont les transistors, les résistances, les condensateurs, les diodes, etc.

Génie électronique : théorie et conception des circuits électroniques

Un circuit électronique est le principal objet d’étude de la science de l’électronique. Un circuit électronique est un système incluant plusieurs composants électroniques associés. Le mot circuit vient du fait que le traitement s’effectue grâce à des courants électriques circulant dans les composants interconnectés. La branche étudiant les propriétés des circuits électroniques s’appelle « théorie des circuits ». La discipline qui étudie la méthodologie permettant de réaliser une fonction de traitement particulière à base d’un circuit s’appelle « conception des circuits électroniques ». Les systèmes électroniques modernes comportent des centaines de millions de composants élémentaires. Pour cette raison le génie des circuits électroniques ne s’intéresse qu’à la réalisation de fonctions (ou modules) relativement simples, nécessitant quelques dizaines de composants.

Classement suivant la taille des circuits électroniques

Le classement précédent se recoupe avec un classement suivant la taille des circuits électroniques considérés.

Électronique des tubes à vide

Comme son nom l’indique, elle recourt à des tubes à vide, ou tubes électroniques comme composants actifs élémentaires (diodes à vide, triodes, tétrodes, pentodes...). Elle ne subsiste guère plus aujourd’hui que sous la forme des tubes cathodiques des récepteurs de télévision et de certains composants d’émetteurs radio de très forte puissance, et ces tubes-là sont d’ailleurs eux aussi en voie de disparition.

Électronique individuelle

Elle recourt à des composants élémentaires individuels ( non-intégrés) assemblés le plus souvent sur des cartes électroniques. Cette électronique n’est plus guère utilisée que pour des montages expérimentaux ou dans le cadre de l’électronique de loisir, car elle a été supplantée par la micro-électronique.

Micro-électronique

Ce vocable est né du processus de la miniaturisation des composants électroniques élémentaires. Cette miniaturisation a commencé dans les années cinquante avec la naissance des semi-conducteurs, elle a atteint une phase presque extrême aujourd’hui. En effet, depuis six décennies la taille des composants élémentaires n’a cessé de diminuer, pour atteindre des dimensions de l’ordre de quelques dizaines de nanomètres. Ces progrès sont devenus possibles grâce aux avancées dans les procédés de traitement des matériaux semi-conducteurs, notamment du silicium, qui ont permis de réaliser plusieurs millions de composants élémentaires sur une surface de quelques millimètres carrés. Ainsi, la micro-électronique s’intéresse aux systèmes électroniques utilisant des composants de dimensions micrométriques et nanométriques. L’expression « électronique intégrée » est un synonyme de ce vocable : elle évoque une ensemble de composants « intégrés » sur une seule puce de semi-conducteur.

Nano-électronique et électronique moléculaire

Par ailleurs, en parlant des systèmes de l’électronique moderne, le préfixe « micro » commence à être obsolète, dans la mesure où l’on voit apparaître des composants dont la taille se mesure en nanomètres et parfois comparable à celle des molécules. On évoque ainsi la nano-électronique, les nanotechnologies et l’électronique moléculaire. Des avancées techniques récentes permettent même d’envisager la conception de composants basés sur la propriété des électrons et de leur spin : la spintronique.

Microsystèmes

Depuis quelques années, avec les progrès dans les micro- et nano-technologies, on observe une fusion des systèmes appartenant à différents domaines techniques (mécaniques, thermiques, optiques...) autour des circuits et systèmes électroniques. Ces fusions sont souvent appelées « systèmes à traitement de signal multi-domaine », ou « systèmes multi-domaines ». A l’origine de ces progrès sont les procédés d’usinage du silicium très évolués, qui permettent de réaliser des structures tridimensionnelles sur les mêmes cristaux de silicium avec les circuits électroniques. Cette proximité offre une interpénétration des traitements traditionnellement se déroulant dans des domaines différents, et une coexistence des signaux de différentes natures physiques (thermique, mécanique, optique...) dans un même système.

Systèmes microélectromécaniques

Ainsi, dans les années 1990 la véritable révolution technologique a eu lieu avec l’apparition des systèmes micro-électro-mécaniques (en anglais MEMS comme MicroElectroMechanical Systems). Il s’agit de mécanismes classiques tels que des résonateurs, poutres, micromoteurs etc. réalisés sur silicium à l’échelle micrométrique. Ces différents éléments mécaniques sont mis en mouvement (actionnés) grâce aux forces générées par des transducteurs électromécaniques. Ceux-ci sont alimentés par des tensions produites avec des circuits électroniques avoisinants. Les transducteurs électromécaniques jouent alors le rôle de l’interface entre les domaines mécanique et électrique. Les transducteurs électrostatiques ou capacitifs y sont utilisés le plus souvent, bien que l’on puisse rencontrer des interfaces électromécaniques basées sur des phénomènes magnétiques et thermomécaniques. =2eme Partie=

Historique rapide

Depuis le début du 19 siècle, au fur et à mesure des découvertes des possibilités de l’électricité, les composants et applications électroniques ont vu le jour, (parfois sans possibilité d’application immédiate ou de fabrication industrielle, ces découvertes ne seront utilisées que plus tard). Sans électronique et bien évidemment l’alimentation en électricité indispensable à son fonctionnement, la vie dans notre société moderne serait bien différente. Voir aussi les composants électroniques en général.

Base théorique

Un composant est un élément permettant de construire un circuit électrique où circule un courant électrique.

Composants passifs


- Un composant est dit passif quand il obéit à la Loi D'ohm généralisée, c’est-à-dire quand la tension U aux bornes du composant varie linéairement avec l’intensité I du courant qui y circule, ou que : : U = Z.I + U_0 \,
- Ils n'ont pas pour fonction de modifier la nature du courant électrique qui les traverssent.
- Les composant dits passifs (résistance, condensateur, bobine, connecteur) ont vu leurs techniques de fabrication évoluer très sensiblement, suivant de près les améliorations technologiques.
- Par contre leur principe fondamentaux n’ont jamais été remis en question.

Composants actifs


- Un composant est dit actif lorsque celui-ci a pour but de modifier le ou les courants qui le traverse. Par exemple, les diodes, triode, les transistors, les thyristors, etc. sont des composants actifs.
- Au début, les composants actifs comprenaient uniquement des tubes électroniques.
- Depuis avec l'utilisation des semi-conducteur et entre autres l’invention du transistor en 1948, l’électronique grand public a envahie nos maisons, nos automobiles, le téléphone et toutes les machines de la vie courante.
- Les circuits intégrés, évolution intégré du transistor, gagnent de jour en jour en densité. Ceux-ci ont favorisé l’explosion de l’électronique moderne: analogique et surtout numérique.
- L’ère des micro-ordinateurs a pu voir le jour grâce aux avancées de l’électronique numérique.
- Lors des deux dernières décennies du , l’électronique a été associée aux possibilités de la lumière et de l’optique (laser et fibre optique) : l’Opto-électronique, pour fabriquer de nouvelles générations de machines électroniques.

Articles décrivant l’électronique

Électronique analogique


- Amplificateur
- Bobine
- Commutateur
- Condensateur
- Filtre
- Inductance
- Radioélectricité
- Radiophonie
- Résistance
- Téléphonie
- Télévision
- Transistor
- Tube
- Diode

Électronique numérique


- Automate
- DSP
- Fonction logique, TTL CMOS
- Microprocesseur
- Microcontrôleur
- Ordinateur
- Réseau informatique
- Réseaux logiques programmables
- Semi-conducteur
- Table de Karnaugh
- Télécommunication
- Transistor

Optoélectronique


- Fibre optique
- LED
- Laser

externe


- [http://www.stielec.ac-aix-marseille.fr/cours/abati/opto.htm Optoélectronique]

Métiers de l’électronique


- Électronicien
- Ingénieur en électronique
- Technicien en fabrication électronique

Outillage

- De base


- Alimentation réglable
- Fer à souder
- Multimètre
- Jeux de pinces
- Jeux de tournevis

- Évolué


- Analyseur logique, Émulateur
- Echomètre
- Générateur de signaux
- Oscilloscope
- Programmateur logique
- Simulateur logique
- Synthese logique
- Testeur de composant

Divers


- Alimentation.
- Protection.
- Codes DTMF.
- Micro-électronique.
- Électrotechnique.

Articles connexes


- Électrocinétique
- Électricité
- Algèbre de Boole
- Connectique
- Fonction logique
- Systèmes embarqués
- Langage de description matériel (HDL) = Liens externes =
- [http://perso.wanadoo.fr/f6crp/elec/index.htm Un traité d’électronique par F6CRP]
- [http://www.powerdesigners.com/InfoWeb/resources/pe_html/contents.htm Interactive Power Electronics Online course]
- [http://stielec.ac-aix-marseille.fr/ Ressources en génie électronique] catégorie:Électricité
-
Electronique ja:電子工学 ko:전자공학 ms:Elektronik simple:Electronics th:อิเล็กทรอนิกส์

Mathématiques

Les mathématiques peuvent être définies de plusieurs façons, complémentaires :
- la science des nombres et de l’espace
- la science des formes de déduction
- la science des structures, des modèles ou de tous les mondes possibles On pourrait aussi parler de la Mathématique pour souligner que les diverses composantes de celle-ci (algèbre, analyse, géométrie, etc.) sont en fait seulement des façons différentes d'étudier ou de créer des systèmes structurés par des relations (notion généralisée de graphes). Dans cette optique la mathématique est vue comme un édifice à construire ou à reconstruire. Mathématique vient du grec μάθημα (mathêma), science, connaissance, apprentissage (mathematikos : qui aime apprendre). L’origine historique des mathématiques est liée à leurs applications concrètes, le commerce, la mesure des surfaces, la prédiction des évènements astronomiques. L'adjectif mathématique qualifie tout objet, concept ou terme relatif aux mathématiques. Dans ce sens il s'accorde au mot auquel il est associé, contrairement au terme qui désigne la science des mathématiques, qui est le plus souvent employé au pluriel. La Mathématique, au singulier, n'est plus guère usitée que de manière didactique. L'expression « c'est mathématique » signifie qu'il existe une logique interne et inéluctable propre à l'évènement ou à la série d'évènements ainsi commentée. :« La possibilité même de la science mathématique semble une contradiction insoluble. Si cette science n'est déductive qu'en apparence, d'où lui vient cette parfaite rigueur que personne ne songe à mettre en doute ? Si, au contraire, toutes les propositions qu'elle énonce peuvent se tirer les unes des autres par les règles de la logique formelle, comment la mathématique ne se réduit-elle pas à une immense tautologie ? Le syllogisme ne peut rien nous apprendre d'essentiellement nouveau et, si tout devait sortir du principe d'identité, tout devrait aussi pouvoir s'y ramener. » ::Henri Poincaré, La Science et l'hypothèse

Définitions des mathématiques

La science des nombres et de l’espace

L'étude des mathématiques commence avec les nombres, tout d'abord avec les nombres naturels et les nombres entiers. Les règles gouvernant les opérations usuelles sur les nombres (addition, multiplication, soustraction, division) font partie de l'arithmétique élémentaire. L'algèbre élémentaire est fondée sur l'abstraction de ces règles. L'étude des surfaces simples (polygones, cercles,...) forme la géométrie élémentaire...

La science des formes de déduction

Une déduction consiste à partir