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Sigles pour les noms d'écoles et universitésCette page présente quelques sigles utilisés couramment pour les noms d'universités et de grandes écoles.
France
- ECP = École centrale Paris
- EHESS = École des hautes études en sciences sociales
- ENS = École normale supérieure
- ENSAE = École nationale de la statistique et de l'administration économique
- EPHS = École pratique des hautes études
- ESCP-EAP = École supérieure de commerce de Paris
- ESG = École supérieure de gestion
- ESIT = École supérieure d'interprètes et de traducteurs
- ESSCA = École Supérieure des Sciences Commerciales d'Angers
- ESSTIN = École supérieure des sciences et technologies de l'ingénieur de Nancy
- INALCO = Institut national des langues et civilisations orientales
- INSA = Institut national des sciences appliquées
- UT = Université de Technologie
Belgique
- ESI
- HEB
- IPL
- ISTI
- KUL
- UCL = Université catholique de Louvain
- ULB = Université libre de Bruxelles
-
Catégorie:Université
Sigle
-
Un sigle est un ensemble de lettres initiales formant un mot servant d'abréviation.
Si le mot peut se prononcer, comme par exemple Unesco, on dit que c'est un acronyme. Dans les autres cas, on l'épelle, par exemple RATP, er-a-té-pé, ou SNCF, éss-én-cé-éf. Dans cet esprit, Marcel Duchamp a intitulé son tableau copié de la Joconde : L.H.O.O.Q. Remarquez que dans le dernier cas, on écrira l'abréviation avec des points après les lettres, ce qu'on ne fera pas dans le premier cas. Mais dans l'usage courant, la tendance est à la suppression des points pour tous les sigles.
Certains sigles courants entraînent la formation de dérivés, par exemple : cégétiste (membre de la CGT), érémiste (bénéficiaire du RMI). Certains sigles sont aussi écrits tels qu'on les prononce, devenant ainsi des noms communs (et s'accordent donc en genre et en nombre), par exemple : une bédé, des bédés, un cédérom, des cédéroms, un pédégé, une pédégée.
Les sigles sont invariables en français et ne prennent pas la marque du pluriel (contrairement à l'usage anglo-saxon), par exemple : des BD, des CD, des HLM, des CRS.
Typographie
L'usage en France, et sur le Wikipédia francophone, est d'écrire un sigle en lettres capitales sans point d'abréviation.
Voir aussi
- Liste de sigles
- Sigles en espagnol
- Abréviations en informatique
- Sigles en économie
- Sigles de deux lettres
- Sigles en télécommunications
Liens externes
- [http://www.educnet.education.fr/documentation/guide/sigles.htm Répertoire de sigles] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://www.ac-toulouse.fr/html/_74_131_137_1666_.php Sigles et abréviations] (Inspection académique des Hautes-Pyrénées).
- [http://www.sigles.net/ Sigles.net] (Dictionnaire de sigles et acronymes).
- [http://www.educnet.education.fr/dossier/rechercher/sigle.htm Autres sources de répertoires spécialisés] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://qqcvd.webiciel.com/index.php?init=A Qu'est-ce que ça veut dire ?]
Université]]
Une université est un établissement d'enseignement supérieur dont l'objectif est la production du savoir (recherche), sa conservation et sa transmission (enseignement supérieur en France).
Quelques dates :
Occident
-367 : L'Académie est fondée par Platon à Athènes. D'autres grandes institutions de la Grèce antique se trouvent dans les villes de Kos, Rhodes ainsi que dans le musaeum et la bibliothèque d'Alexandrie.
271 : La fondation de l'Académie de Gundishapur marque la prise du flambeau par l'empire perse. Une autre grande institution du monde islamique est l'Université Al-Azhar du Caire, fondée en 971.
859 : Fondation de la première université médiévale en Europe, l'Université de Magnaura, par l'empereur Bardas de Constantinople.
1220 : Le cardinal Conrad, légat du pape Honorius III, crée l'école de Médecine de Montpellier (France), la plus ancienne faculté de médecine en activité au monde.
1257 : Fondation de la Sorbonne à Paris par le théologien français Robert de Sorbon
1364 : Casimir le Grand fonde l'université de Cracovie (maintenant en Pologne)
Orient
-2257 à -2208 : Pendant la période Yu, les premières institutions sont fondées en Chine.
258 : Fondation de l'Université de Nankin, une des institutions d'enseignement supérieur les plus vieilles du monde et la première université chinoise moderne (années 1920).
Voir aussi
Articles connexes
- Professeur
Listes d'universités
- Universités en Allemagne
- Universités en Belgique
- Universités au Canada
- Universités en Chine
- Universités en Corée du Sud
- Universités aux États-Unis d'Amérique
- Universités en France
- Universités de Hongrie
- Universités en Irlande
- Universités en Italie
- Universités au Japon
- Universités aux Pays-Bas
- Universités au Québec
- Universités au Royaume-Uni
- Universités en Suisse
Classements d'universités
- Classement académique des universités mondiales
-
Catégorie:Éducation
ja:大学
ko:대학교
ms:Universiti
simple:University
th:มหาวิทยาลัย
Grande écoleFrance > Éducation > Études supérieures
L'expression grande école désigne en France un certain nombre d'établissements d'enseignement supérieur caractérisés par une sélection à l'entrée (généralement sur concours de niveau bac+2), une taille restreinte, et une formation de niveau bac+5 ou bac+6 de type assez généraliste. La plus grande part recrute sur concours les élèves des classes préparatoires scientifiques, économiques ou littéraires, ou bien des élèves venant des universités. Certaines écoles accueillant les fonctionnaires et militaires stagiaires sont aussi appelées grande écoles.
À l'instar des Grands corps, il n'existe pas de liste officielle des grandes écoles. Le terme désignait au départ un petit nombre d'écoles, puis son usage s'est étendu à un grand nombre d'établissements présentant une grande diversité de niveau.
Parmi les grandes écoles, on distingue notamment:
- les écoles d'ingénieurs ;
- les écoles de commerce et de gestion ;
- les écoles militaires;
- les écoles de la fonction publique préparant à des fonctions administratives;
- les écoles normales supérieures ;
- les instituts d'études politiques.
Pour une liste des établissements d'enseignement supérieur en France, voir l'article études supérieures en France.
Voir aussi
La Conférence des Grandes Écoles : association de grandes écoles françaises
Catégorie:Études supérieures en France
ja:グランゼコール
École centrale Paris
L’École centrale Paris (ECP, Centrale ou familièrement « Piston ») est une école d’ingénieurs située à Châtenay-Malabry, en région parisienne. Elle est membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE). Elle forme en trois ans des ingénieurs généralistes de haut niveau, destinés principalement aux entreprises.
Historique
ingénieur
L’École centrale fut fondée en 1829 sur une initiative privée mais néanmoins prémonitoire (par Alphonse Lavallée, son premier directeur et trois associés : Eugène Péclet, Jean-Baptiste Dumas et Émile Ollivier), dans le but de former des ingénieurs généralistes pour l’industrie naissante. À l’origine, son nom est lÉcole centrale des Arts et Manufactures et le titre attribué est Ingénieur des Arts et Manufactures.
Installée à Paris, à l’Hôtel de Juigné, puis dans des locaux construits à cet effet rue Montgolfier (près du Conservatoire National des Arts et Métiers), elle a été transférée en 1969 à Châtenay-Malabry sur un campus regroupant les bâtiments d’enseignement et de recherche, la résidence des élèves et plusieurs équipements communautaires (restaurant universitaire, stade, gymnase). L’inauguration en fut faite par Georges Pompidou, accompagné pour cette occasion par Robert Galley, alors ministre et centralien lui-même.
Elle a rapidement acquis une grande renommée. De grands noms de l’industrie en sont sortis (Gustave Eiffel, Louis Blériot, Henri Gouraud, Francis Bouygues, Armand Peugeot, Édouard Michelin, Georges Leclanché...), ainsi que des personnalités du domaine artistique, telles le chanteur Antoine ou l’écrivain Boris Vian.
Le directeur de l’école est Hervé Biausser depuis 2003.
Elle a célébré en 2004 son 175 anniversaire.
Anciens élèves célèbres
- Gustave Eiffel
- Louis Blériot, pionnier de l'aviation, premier pilote à traverser la Manche
- Henri Gouraud, chercheur en informatique
- Francis Bouygues, fondateur du groupe Bouygues
- Armand Peugeot, fondateur de Peugeot (désormais marque du groupe PSA Peugeot Citroën)
- Robert Peugeot, président en 2005 de la holding de contrôle de Peugeot
- André Michelin, fondateur du groupe Michelin
- Édouard Michelin, PDG actuel de Michelin
- Georges Leclanché, créateur de la pile Leclanché
- Louis François René Panhard, mécanicien à l'origine des automobiles Panhard et maire de Thiais
- Charles Beigbeder, homme d'affaire
- Marcel Schlumberger, cofondateur du groupe Schlumberger
- Pierre-Georges Latécoère, pionier de l'aéronautique, fondateur du groupe Latécoère
- le chanteur Antoine
- l’écrivain Boris Vian
- Bernard Liautaud, fondateur de la société Business Objects
Anciens professeurs célèbres
- Eugène Péclet - physicien, ancien élève de Pierre Louis Dulong et Louis Joseph Gay-Lussac à l'École normale supérieure, à l'origine du nombre de Péclet
Description
Modalités d’entrée et formation
Le recrutement des élèves-ingénieurs se fait principalement sur concours après les classes préparatoires aux grandes écoles. La voie d’accès principale est le Concours Centrale-Supélec (filière de classes préparatoires MP, PSI, PC, PT, TSI), mais une partie des étudiants viennent de licences ou maîtrises scientifiques. Les études, généralistes, durent généralement trois ans et demi : deux années de « tronc commun » (mathématiques, physique, informatique, mécanique, biologie, économie, gestion,...) puis une année et demie de spécialisation, ou deux ans en Master of Science à l’étranger.
La formation Centralienne se veut pluridisciplinaire à tendance généraliste et tournée vers l'international. Ainsi les futurs ingénieurs Centraliens n'étudient pas seulement les mathématiques et la physique, mais aussi l'humanisme, la philosophie des sciences, les sciences humaines, etc.
Ouverture vers l’international
L’école est clairement tournée vers l’international, puisque environ un quart des étudiants sur le campus sont étrangers. De plus, elle a des accords de double-diplôme avec les plus prestigieuses universités au monde (MIT, Berkeley, Harvard, Stanford, Oxford, Cambridge, Politecnico di Milano, Queen's University Belfast, Technische Universität Berlin, etc). Plus particulièrement, l'école est à l'origine d'un réseau international d'universités européennes de grand prestige, le réseau TIME, Top Industrial Manager for Europe. Elle s'est également implantée en Chine où elle a fondé l'École Centrale de Pékin, dispensant un enseignement francophone correspondant aux principes de l'intergroupe. (cf. http://www.ecp.fr/fr/D_international/D2_reseaux_internationaux/D2a_time.htm).
Intergroupe
Elle fait partie de l’Intergroupe des Écoles Centrales avec l’École centrale de Lyon, l’École centrale de Lille, l’École centrale de Nantes et bientôt l’École centrale de Marseille (actuellement EGIM).
Les Mastères spécialisés (MS)
Les Mastères spécialisés de l’École centrale Paris sont reconnus par la Conférence des grandes écoles depuis 1987. Ils se déroulent sur un an ou en alternance sur deux ans, en France ou à l’étranger (Serbie, Tunisie, Russie, ...).
[http://www.ecp.fr/fr/B_formations/B4_masteres/B4a_masteres.htm Liste des MS à l'ECP]
La formation doctorale
L'École centrale Paris s'est dotée d'une école doctorale en « Sciences pour l'ingénieur » accréditée par le Ministère de l'Éducation nationale. Près de 200 étudiants préparent un doctorat de l’École centrale Paris, dans l’une des 8 unités de recherche.
Voir aussi
- Les anciens élèves de Centrale sur Wikipédia
- Grandes écoles
- Formations d'ingénieurs en France
- Études supérieures en France
- École centrale de Lyon
- École centrale de Nantes
- École centrale de Lille
- École centrale de Pékin
Autres écoles d'ingénieurs comparables
- École normale supérieure (ENS)
- École polytechnique (l’X)
- École nationale supérieure des Mines de Paris (ENSMP)
- École nationale des ponts et chaussées (ENPC)
- École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace (Supaéro)
- École nationale de la statistique et de l'administration économique (ENSAE)
- École nationale supérieure des télécommunications (ENST)
- Supélec (École Supérieure d'Électricité, anciennement appelée ESE)
Liens externes
- [http://www.ecp.fr/ Site officiel de l'école]
- [http://www.campus.ecp.fr Serveur des élèves de l'école]
- [http://www.centraliens.net Association des Centraliens]
Ecole centrale Paris
Ecole centrale Paris
Ecole centrale Paris
Ecole centrale Paris
École des hautes études en sciences sociales
Créée par décret en 1975, l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (ou EHESS) est un des grands établissements français.
Elle est issue de l'autonomisation de la VIe Section de l'École pratique des hautes études.
Elle a pour mission la formation à la recherche par la recherche dans le domaine des sciences sociales : l'histoire, la sociologie, l'économie, l'anthropologie, la démographie, la géographie, l'archéologie, la psychologie, la linguistique, la philosophie, le droit, les mathématiques.
Site officiel
- http://www.ehess.fr
Ecole des hautes études en sciences sociales
École normale supérieure ja:高等師範学校 (フランス)
Ecole normale supérieure
Une École normale supérieure (ENS) est un établissement d'enseignement supérieur français. Lorsque le terme est utilisé sans précision, il s'agit généralement de l'ENS de la rue d'Ulm (Paris). Aussi appelée Normale Sup', c'est historiquement la première, mais il en existe actuellement trois autres en France : l'ENS Cachan, l'ENS Lyon et l'ENS LSH. Considérées comme faisant partie des plus prestigieuses grandes écoles, elles sont placées sous la tutelle du ministère de l'Éducation nationale.
Éducation nationale
Histoire
L'ENS unique
La première ENS, lÉcole normale de l'an III, est créée — sur l'impulsion de Joseph Lakanal et du Comité d'instruction publique — le 30 octobre 1794 (9 brumaire an III) à Paris par la Convention qui décrète que (article 1er)
:Il sera établi à Paris une École normale, où seront appelés, de toutes les parties de la République, des citoyens déjà instruits dans les sciences utiles, pour apprendre, sous les professeurs les plus habiles dans tous les genres, l'art d'enseigner.
Cette École (qui ouvre en janvier 1795) s'installe dans un amphithéâtre du Muséum, trop petit pour accueillir toute la promotion. Y enseigneront certains des plus grands savants de l'époque, notamment Berthollet, Daubenton, Laplace, Lagrange et Monge. À cause de la situation financière et politique catastrophique, l'École, dotée de moyens pour quatre mois seulement, disparaît dès le 19 mai 1795 (30 floréal) ; selon les termes d'Arago : « Cette école périt, Messieurs, de froid, de misère et de faim. » Elle est refondée par Napoléon le 17 mars 1808, dans les locaux de l'ancien collège du Plessis-Sorbonne et sur des bases plus strictes (promotions réduites, règlement d'inspiration militaire, uniforme obligatoire…). Sous la Restauration, l'École change plusieurs fois d'emplacement et une fois de nom (supprimée en 1822 elle renaît en 1826 sous le nom dÉcole préparatoire), ne redevenant École normale qu'à la faveur de la révolution de Juillet 1830. C'est le 4 novembre 1847 que l'ENS s'installe dans de nouveaux locaux, rue d'Ulm, dans le Ve arrondissement de Paris, locaux qu'elle occupe encore actuellement et qui seront agrandis notamment par la construction en 1937 de bâtiments rue Lhomond pour les sciences expérimentales.
Les ENS
De nouvelles Écoles normales supérieures sont créées dans la lignée des réformes de Jules Ferry et de la loi Camille Sée (ouvrant aux filles l'enseignement secondaire public). Le 26 juillet 1881, en même temps que l'Agrégation féminine, l' École normale supérieure de jeunes filles (ENSJF) de Sèvres est créée (qui déménagera à Paris, dans des locaux situés boulevard Jourdan, en 1940). Le 13 juillet 1880 et le 22 décembre 1882 sont fondées les Écoles normales supérieures respectivement de Fontenay (jeunes filles) et de Saint-Cloud (jeunes gens), destinées à former les professeurs pour enseigner dans les écoles normales d'instituteurs. Enfin, en 1912 est fondée l'École normale de l'Enseignement technique (dans des locaux des Arts et Métiers) qui devient, en 1932, l' École normale supérieure de l'Enseignement technique, ENSET et s'installe à Cachan en 1956.
En 1985 (suite aux lois sur la décentralisation), les Écoles normales supérieures sont réorganisées et organisées selon un statut commun. Sous l'impulsion de la directrice de l'ENSJF, Josiane Serre, les ENS d'Ulm et de Sèvres fusionnent : il en résulte l'actuelle École normale supérieure (dont les bâtiments principaux sont toujours à Paris, rue d'Ulm, mais qui dispose également des anciens locaux de l'ENSJF, sur le boulevard Jourdan et à Montrouge). Les ENS de Fontenay et Saint-Cloud fusionnent également, mais les sciences sont déménagées à Lyon et forment l'ENS Lyon tandis que les lettres restent en région parisienne avant de déménager à leur tour à Lyon (en 2000, tout en restant séparées de l'ENS Lyon) pour former l'ENS Lettres et Sciences Humaines. Quant à l'ENSET, elle change de nom pour devenir l'ENS Cachan.
Il existe donc maintenant quatre écoles faisant partie du groupe des Écoles normales supérieures sur le territoire français :
- deux en région parisienne : Ulm et l'ENS Cachan (l'école normale supérieure de Cachan possède une antenne sur le site de Ker Lann, à côté de Rennes, qui recrute ses propres étudiants mais reste administrativement dépendante), et
- deux à Lyon : l'ENS Lyon et l'ENS Lettres et Sciences Humaines.
Sur le territoire italien, Napoléon Ier avait également fondé l'ENS ou Scuola Normale Superiore de Pise (SNS), le 18 octobre 1810.
Missions et débouchés
La mission d'origine étant de former des enseignants, elles s'organisent largement autour de la préparation au concours de l'Agrégation. Cependant, l'enseignement n'est pas l'unique débouché des ENS, il n'est plus obligatoire pour les normaliens de présenter l'Agrégation, et les statuts actuels prévoient que
:L'école prépare, par une formation culturelle et scientifique de haut niveau, des élèves se destinant à la recherche scientifique fondamentale ou appliquée, à l'enseignement universitaire et dans les classes préparatoires aux grandes écoles ainsi qu'à l'enseignement secondaire et, plus généralement, au service des administrations de l'État et des collectivités territoriales, de leurs établissements publics ou des entreprises.
L'importance relative de ces différents débouchés varie d'une ENS à l'autre et d'une discipline à l'autre, mais on peut estimer très grossièrement qu'un tiers des normaliens s'orientent vers la recherche fondamentale ou appliquée, un tiers vers l'enseignement (secondaire ou en classes préparatoires) et un tiers vers l'administration, les grands corps de l'État et le secteur privé.
Statuts et organisation administrative
Les Écoles normales supérieures constituent des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel, disposant d'une personnalité juridique autonome. Elles sont soumises aux dispositions de la loi nº84-52 du 26 janvier 1984 sur l'enseignement supérieur, et sont accréditées à délivrer des diplômes. Les statuts des ENS sont fixés par décrets en Conseil d'État.
Les ENS ont a leur tête un directeur, assisté d'un ou plusieurs directeurs adjoints, et de directeurs des études ou de la formation. Le directeur est nommé par un décret pris en Conseil des ministres, sur la proposition d'un comité d'experts. Elles sont administrées par un Conseil d'administration et un Conseil scientifique, chacun étant composé pour moitié de membres élus (par les élèves et différents personnels de l'École) et pour moitié — y compris le président — de membres nommés (par le ministère de tutelle).
Les élèves normaliens (du moins, ceux qui sont citoyens de l'Union européenne) ont le statut de fonctionnaires stagiaires et reçoivent donc un traitement pendant la durée de leurs études (actuellement quatre ans) : le concours d'entrée est donc un concours de recrutement de la fonction publique ; en contrepartie, les élèves signent un engagement décennal par lequel ils s'engagent à travailler pendant dix ans (à compter de leur entrée à l'École) pour le compte de l'État, de ses collectivités, ou d'entreprises publiques. Il faut néanmoins préciser que tous les étudiants à l'ENS ne sont pas élèves normaliens, et il existe beaucoup d'autres statuts possibles.
Concours d'entrée et formation
Le recrutement principal des ENS se fait depuis les classes préparatoires aux grandes écoles par un concours annuel qui s'inscrit dans le système général de concours des grandes écoles. Il existe cependant d'autres voies d'entrée (telle que l'inscription sur dossier au prédoctorat de l'ENS Ulm) et les ENS accueillent également des étudiants étrangers avec différents statuts possibles (soit dans le cadre d'échanges bilatéraux, soit sur une sélection internationale).
Une fois entrés, les élèves disposent d'une large liberté de cursus, tout particulièrement à l'ENS de Paris (où il est sans problème admis qu'un élève rentré en mathématiques puisse suivre des études de lettres, par exemple) ; cette liberté est néanmoins encadrée par un contrat d'études négocié annuellement entre l'élève, son tuteur pédagogique, un département de l'École, et la direction des études.
La scolarité dure quatre ans pour les élèves normaliens. Cela correspond typiquement au temps de passer une licence, un master et l'Agrégation et souvent de débuter une thèse de doctorat pour ceux qui s'engagent dans la recherche.
Les disciplines représentées par les ENS couvrent un spectre très large, notamment :
- sciences fondamentales et appliquées (mathématiques, physique, biologie…) à Ulm, Lyon, Cachan,
- humanités (lettres, philosophie, histoire…) à Ulm et LSH,
- sciences humaines, langues et sciences sociales à Ulm, LSH et Cachan,
- techniques et sciences de l'ingénieur à Cachan.
Polémiques actuelles sur l'avenir des ENS
En mars 2005, un projet de fusion entre les ENS de Paris et de Cachan a été rendu public par les directions de ces deux Écoles : le projet a fait polémique, d'abord au sein même des ENS puis, à l'occasion de la campagne de renouvellement des directions, dans la presse nationale. Les partisans de la fusion mettaient en avant la nécessité d'augmenter la visibilité internationale des établissements et de réaliser des économies d'échelle, tandis que certains de ses détracteurs accusaient la direction de vouloir transformer l'ENS en une « super-université » sans tenir compte de ses spécificités, tandis que d'autres mettaient en avant des difficultés pratiques insurmontables ou la diminution de la part des humanités. Ce débat s'ajoute à une polémique concernant la dotation financière globale des ENS, alors même que la Cour des comptes rendait un [http://www.ccomptes.fr/Cour-des-comptes/publications/rapports/recherche-univ/rapport-recherche-univ.pdf rapport public] sur la gestion de la recherche dans les Universités : à Ulm, notamment, des frais de fonctionnement et d'investissement accrus (dus, notamment, à la nécessité de renouveler des équippements vétustes, des travaux sur la restauration, l'informatisation des catalogues de la Bibliothèque générale) en particulier sur la période 2002–2004 n'ont pas été suivis d'une augmentation de la dotation par le ministère de tutelle, mettant l'École face à des difficultés importantes de trésorerie.
Quelques normaliens célèbres
Ordre chronologique (entre parenthèses : l'année d'admission et l'ENS, Ulm en l'absence de précision)
- Victor Cousin (1811), philosophe
- Évariste Galois (1829), mathématicien
- Jules Simon (sous le nom de Suisse) (1833), homme politique
- Louis Pasteur (1843), biologiste, directeur adjoint de l'École (1857–1867)
- Hippolyte Taine (1848), philosophe, entré premier
- Numa Denis Fustel de Coulanges (1850), historien, directeur de l'École (1880–1883)
- Gabriel Lippmann (1868), prix Nobel de physique en 1908
- Paul Sabatier (1874), prix Nobel de chimie en 1912
- Jean Jaurès (1878), homme politique
- Henri Bergson (1879), philosophe
- Émile Durkheim (1879), sociologue
- Pierre Duhem (1882), physicien
- Lucien Herr (1883), militant des droits de l'Homme, bibliothécaire de l'École (1888–1926)
- Romain Rolland (1886), prix Nobel de littérature en 1915
- Élie Cartan (1888), mathématicien
- Émile Borel (1889), mathématicien
- Alain (Emile Chartier), (1889), philosophe, journaliste
- Léon Blum (1890), homme politique
- Aimé Cotton (1890), physicien
- Édouard Herriot (1891), homme politique
- Jean Perrin (1891), prix Nobel de physique en 1926
- Henri Lebesgue (1894), mathématicien
- Charles Péguy (1894), écrivain
- Maurice Halbwachs (1898), sociologue
- Jean Giraudoux (1903), écrivain
- Marc Bloch (1904), historien et résistant
- Jules Romains (1906), écrivain
- André François-Poncet (1907), homme politique et diplomate
- Maurice Genevoix (1911), écrivain
- Jean Guéhenno (1911), essayiste
- Georges Dumézil (1916), historien
- Pierre Gaxotte (1917), historien
- Jean Guitton (1920), philosophe
- Alfred Kastler (1921), prix Nobel de physique en 1966
- Vladimir Jankélévitch (1922), philosophe et musicologue, entré 1er
- Yves Rocard (1922), physicien (père de Michel Rocard)
- André Weil (1922), mathématicien (frère de Simone Weil)
- Henri Cartan (1923), mathématicien
- Jean Cavaillès (1923), philosophe
- Raymond Aron (1924), sociologue
- Georges Canguilhem (1924), philosophe et épistémologue
- Jean Dieudonné (1924), mathématicien
- Louis Néel (1924), prix Nobel de physique en 1970
- Paul Nizan (1924), essayiste et écrivain
- Jean-Paul Sartre (1924), écrivain et philosophe
- Henri-Irénée Marrou (1925), historien
- Maurice Merleau-Ponty (1926), philosophe
- Robert Brasillach (1928), écrivain et collaborateur
- Simone Weil (1928), philosophe (sœur d'André Weil)
- Jacques Soustelle (1929), ethnologue et homme politique
- Julien Gracq (1930), écrivain (élève sous le nom de Louis Poirier)
- Georges Pompidou (1931), homme politique
- Jacques de Bourbon Busset (1932) écrivain
- Jacqueline de Romilly (1933), académicienne
- Laurent Schwartz (1934), mathématicien, médaille Fields en 1950
- Aimé Césaire (1935), écrivain
- Louis Althusser (1939), philosophe
- Jules Vuillemin (1939), philosophe et logicien
- Gilles Gaston Granger (1940), philosophe
- Gérard Debreu (1941), prix Nobel d'économie en 1966
- René Rémond (1942), historien
- Jean-François Revel (1943), essayiste et philosophe
- René Thom (1943), mathématicien, médaille Fields en 1958
- Jean d'Ormesson (1944), romancier et académicien
- Alain Peyrefitte (1945), homme politique
- Jean-Pierre Serre (1945), mathématicien, médaille Fields en 1954
- Michel Foucault (1946), philosophe
- Jacques-Louis Lions (1947), mathématicien
- Robert Poujade (1948), homme politique
- Dominique Fernandez (1950), écrivain
- Pierre Bourdieu (1951), sociologue
- Pierre-Gilles de Gennes (1951), prix Nobel de physique en 1991
- Pierre Juquin (1951), homme politique
- Paul Veyne (1951), historien
- Jacques Derrida (1952), philosophe
- Michel Serres (1952), philosophe et essayiste
- Claude Cohen-Tannoudji (1953), prix Nobel de physique en 1997
- Jean-Pierre Changeux (1955), biologiste
- Claude Hagège (1955), linguiste
- Edmond Lévy (1956), historien
- André Glucksmann (1957, Saint-Cloud), philosophe
- Régis Debray (1960), universitaire et homme de lettres
- Jacques Bouveresse (1961), philosophe
- Jean-Claude Milner (1961), linguiste et essayiste
- Alain Juppé (1964), homme politique
- Bernard Menez (1964, ENSET), acteur
- Guy Hocquenghem (1965), essayiste et activiste gay
- Alain Aspect (1965, ENSET), physicien
- Laurent Fabius (1966), homme politique
- Alain Connes (1966), mathématicien, médaille Fields en 1982
- Bernard-Henri Lévy (1968), écrivain
- Gérard Miller (1968, Saint-Cloud), écrivain
- Alexandre Adler (1969), historien et éditorialiste, entré 1er
- Alain Finkielkraut (1969, Saint-Cloud), philosophe
- Marie-Noëlle Lienemann (1972, ENSET), personnalité politique
- André Comte-Sponville (1972), philosophe
- Pierre-Louis Lions (1975), mathématicien, médaille Fields en 1994
- Jean-Christophe Yoccoz (1975), mathématicien, médaille Fields en 1994
- Anne Lauvergeon (1978, Sèvres), PDG d'Areva
- Renaud Dutreil (1981), homme politique
- Laurent Lafforgue (1986), mathématicien, médaille Fields en 2002
- Jeanne Balibar (1987), comédienne
- Eliette Abécassis (1989), écrivain
- Marie Darrieussecq (1990), écrivain
- Mazarine Pingeot (1994, LSH), conservatrice (fille de François Mitterrand)
Les personnalités suivantes, sans avoir été élèves d'une ENS au sens strict (généralement parce qu'elles n'étaient pas françaises), y ont étudié :
- Cahit Arf (Ulm, autour de 1932), mathématicien
- Léopold Sédar Senghor (Ulm, autour de 1932), homme politique et académicien
- Pierre Deligne (Ulm, autour de 1964)
Les personnalités suivantes ont enseigné dans une ENS ou en ont dirigé une :
- Numa Denis Fustel de Coulanges (Ulm, directeur, 1880–1883), historien
- Louis Pasteur (Ulm, directeur adjoint sciences, 1857–1867), biologiste
- Lucien Herr (Ulm, bibliothécaire, 1888–1926), militant des droits de l'Homme
- Émile Borel (Ulm, directeur adjoint sciences, 1910–1920), mathématicien
- Samuel Beckett (Ulm, lecteur d'anglais, 1928–1930), écrivain
- Louis Althusser (Ulm, professeur de philosophie, 1948–1980), philosophe
- Paul Celan (Ulm, lecteur d'allemand, 1959–1970), écrivain
Bibliographie
Nicole Masson, L'École normale supérieure : les chemins de la liberté, Paris, Gallimard, 1994.
Liens externes
- [http://www.ens.fr/ Site de l'ENS de la rue d'Ulm]
- [http://www.ens-cachan.fr/ Site de l'ENS Cachan]
- [http://www.bretagne.ens-cachan.fr/ Site de l'antenne de Bretagne (Ker Lann)]
- [http://www.ens-lyon.fr/ Site de l'ENS de Lyon]
- [http://www.ens-lsh.fr/ Site de l'ENS Lettres et Sciences Humaines (Lyon)]
Voir aussi
- Études supérieures en France
- ENS Ulm
- Anciens élèves de l'ENS Ulm
- ENS Cachan
- Antenne de Bretagne de l'École normale supérieure de Cachan
- ENS Lyon
- ENS Lettres et Sciences Humaines
- Association Bourbaki
École nationale de la statistique et de l'administration économique
de:École Nationale de la Statistique et de l'Administration Économique
L'École nationale de la statistique et de l'administration économique (ENSAE) est une grande école française spécialisée dans l'économie, la statistique et la finance.
Histoire
L'ENSAE a été crée en 1942 dans le cadre du Service national des statistiques (ancêtre de l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE)) sous le nom d'école d'application de la statistique. En 1946, à la création de l'INSEE, l'école prend le nom d'école d'application de l'INSEE. L'école ouvrait sur deux types de carrières : administrateur et attaché. Les premières promotions comprenaient cinq ou six élèves administrateur et cinq ou six élèves attachés.
Le décret du 2 novembre 1960 change le nom de l'école en École nationale de la statistique et de l'administration économique. Les promotions deviennent plus importante, et la formation s'ouvre aux anciens élèves des facultés de droit et de sciences économiques. Le décret du 15 avril 1971 clarifie la position de l'école dans le champ académique, en la caractérisant clairement comme une grande école. L'école déménage dans ses locaux actuels, à Malakoff dans les Hauts-de-Seine, en 1975.
Dans les années 1980, un système de bourse est mis en place pour soutenir les études doctorales. Un laboratoire de recherche, le CREST (Centre de recherche en économie et statistique), est créé en 1988.
En 1994, la Division des cadres de gestion statistique et des attachés, qui formait les attachés de l'INSEE, devient une école à part entière, l'École nationale de la statistique et de l'analyse de l'information (ENSAI, délocalisée à Rennes).
Mission
Intégrée à l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) sous la tutelle du ministère de l'économie, des finances et de l'industrie, l'ENSAE assure la formation de statisticiens-économistes, non fonctionnaires, ainsi que des fonctionnaires appartenant au corps des administrateurs de l'INSEE.
Elle accueille des élèves de diverses provenances :
- anciens élèves des classes préparatoires aux grandes écoles,
- admis sur titres (normaliens, polytechniciens ou étudiants d'autres grandes écoles, titulaires de maîtrises).
L'école entreprend actuellement une procédure d'homologation de son titre par la Commission des Titres d'Ingénieur, pour mettre fin à un particularisme historique.
Partenariats / Formations complémentaires
Un grand nombre d'étudiant effectuent leur troisième année dans des universités étrangères en mathématiques financières, économie et finance : Harvard, Columbia, Humbolt, etc.
L'ENSAE est membre associé de ParisTech (association de grandes écoles d'ingénieurs de Paris regroupant tous les domaines de compétences: X, INA P-G, ENGREF, Ponts, ESPCI, ENSAE, Mines, ENSTA, ENSAM, Télécom Paris, Chimie Paris).
Premier emploi
Les diplômés de l'ENSAE obtiennent pour la plupart des postes d'ingénieur financier, d'actuaires ou de chargés d'études économiques. Une partie d'entre eux s'oriente vers le conseil (économie, stratégie, technologie, finance) ou la recherche.
Environ 30% des premiers salariés travaillent à l'étranger, à Londres et à New York notamment. Ils sont employés par les grands groupes financiers français et anglo-saxon pour leur expertise technique en mathématiques financière, en économie et en statistique .
Anciens élèves
L'école a participé à la formation de nombreuses personalités du monde politique et économique.
- François Bourguignon, Senior Vice-President et économiste en chef de la Banque Mondiale
- Eric Chaney, économiste en chef de la banque Morgan Stanley
- Paul Champsaur, président de l'Autorité de régulation des Communications Electroniques et des Postes
- Jean-Michel Charpin, économiste, directeur général de l'INSEE
- Bruno Durieux, ancien ministre
- Franck Goddio, achéologue
- Jean-Jacques Laffont, économiste
- Bernard Salanié, économiste, professeur à l'école Polytechnique, à l'ENSAE et à l'Université de Columbia
- Edmond Malinvaud, économiste
- Christian Sautter, ancien ministre
- Claude Thélot, président de Commission du débat national sur l’avenir de l’École
- Henri GAGNAIRE, Président du Groupe SVP
- Michel HASKI , Directeur Général de AGF Asset Management
- Philippe Herzog, Député européen
Liens
- [http://www.ensae.fr Site de l'école]
- [http://www.ensae.org Site des anciens élèves]
Ecoles d'ingénieurs en France
École supérieure de commerce de Paris
L'École supérieure de commerce de Paris, dite maintenant ESCP-EAP depuis sa fusion avec l'École des affaires de Paris (EAP), compte parmi ses anciens élèves Jean-Pierre Raffarin et Michel Barnier.
Depuis la fusion avec l'EAP en 1999, l'école propose à ses étudiants d'effectuer un cursus universitaire international, en leur proposant d'effectuer chacune des trois années sur un campus à l'étranger, dans des villes universitaires telles que Paris, Berlin, Londres, Madrid et Turin.
École supérieure de commerce
École supérieure d'interprètes et de traducteurs
L'École supérieure d'interprètes et de traducteurs (aussi connue sous l'acronyme ESIT) est une école qui forme des traducteurs et des interprètes. Fondée le 3 octobre 1957, elle bénéficie du statut d’école interne à l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle.
Lien externe
- [http://www.univ-paris3.fr/esit/ Site officiel de l'ESIT]
École supérieure des sciences et technologies de l'ingénieur de NancyCréée en 1960 sous le nom d'ISIN, l'École supérieure des sciences et technologies de l'ingénieur de Nancy (ESSTIN), composante de l'Université Henri Poincaré, est une école publique française, qui délivre un diplôme d'ingénieurs généralistes à bac+5 reconnu par la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur)
Admission
La majorité des étudiants est admise après le concours GEIPI qui est ouvert aux élèves de Terminale S. Des admissions parallèles sont possibles après un BTS, un DUT, Math spé, un DEUG ou une Maîtrise scientifique.
Départements et axes
Après 3 années de tronc commun, les étudiants peuvent choisir entre l'un des deux département. L'axe de spécialisation est quant à lui, choisi en fin de 4 année.
GEMMES
GEMMES signifie Génie Énergétique, Mécanique, Matériaux, Environnement et Structures.
Les 4 axes sont les suivants :
- Industrie et Environnement
- Matériaux et Structures
- Mécanique des Fluides et Énergétique (possibilité de suivre la filière gaz avec l'École des Mines de Nancy)
- Techniques Médicales (collaboration avec la Faculté de Médecine, 1er diplômé en 2005)
ISYPRO
ISYPRO signifie Ingénierie des SYstèmes de PROduction.
Les 3 axes sont les suivants :
- Automatique
- Ingénierie Réseaux Systèmes
- Maintenance Industrielle
Échanges internationaux
Environ un tiers des étudiant bénéficie actuellement d'un échange de type Erasmus en troisième ou en quatrième année. Les destinations les plus prisées sont la Suède, le Danemark et l'Espagne.
Il est également possible d'obtenir un « Master of Science in Project Management » ou un « Master of Science in Industrial and Systems Engineering » en effectuant sa dernière année dans une université américaine.
Vie étudiante
- La vie étudiante est animée par le Cercle des élèves qui organise régulièrement des soirées, s'occupe de la gestion du bar et de plusieurs clubs...
- L'ESSTIN comporte aussi une association de type Junior-Entreprise où les élèves peuvent utiliser leurs compétences.
Direction
La direction de l'ESSTIN est assurée par Michel Robert (mandat jusqu'en 2009).
Divers
Chaque année, un groupe d'étudiants de l'ESSTIN organise les Joutes du Téméraire qui est la plus grosse manifestation de jeux de rôle de l'est de la France.
- [http://www.esstin.uhp-nancy.fr Site officiel]
- [http://www.lepoint.fr/static/palmares/ecoles_ingenieurs/index.html L'ESSTIN classée 32è au PALMARES 2005 DES ECOLES D'INGENIEURS POST BAC du magazine Le Point]
Catégorie:École d'ingénieurs
Institut national des langues et civilisations orientales
Langues'O (prononcer Langzo) est le nom donné par des générations d’étudiants à l’École (spéciale, puis royale, puis impériale, puis nationale) des Langues orientales (vivantes) de Paris, même si son nom officiel est, depuis 1971, Institut national des langues et civilisations orientales (acronyme : INALCO).
C’est un établissement français d’enseignement supérieur et de recherche, dont le siège principal est à Paris (7 arrondissement), chargé d’enseigner les langues et civilisations autres que celles originaires d’Europe occidentale. Son déménagement est prévu dans le 13 arrondissement.
Présentation générale
Dès leur origine les Langues'O se sont vu confier une mission qui les singularisait face aux autres établissements d’enseignement supérieur : il ne s’agit pas de se contenter d’une approche purement universitaire ou académique des autres langues, des autres peuples, des autres cultures. Leur but essentiel est de connaître, au sens premier du terme, les autres.
Les étudiants des Langues'O [http://forum.aceboard.net/28068-1698-6866-0-Ahur-Sylvains-histoire-Inalco.htm étaient traditionnellement appelés « silvains »]; le terme, quasiment tombé en désuétude, est dérivé du nom du premier président de l'école Antoine-Isaac Silvestre de Sacy (familièrement « Silvestre ») dont la statue trône dans la cour de l'hôtel du 2 rue de Lille. Un "ordre très haut et très secret de Silvestre de Sacy" a été à l'origine d'une tradition de canulars qui rendait les silvains fameux parmi les étudiants parisiens pour la sophistication de leurs gags. Une salutation spécifique aux silvains (« ahure ») faisait partie de ce folklore, mais aucun des contributeurs de cette page n'en a retrouvé l'origine à ce jour...
Histoire de l’École des Langues orientales (Paris)
Des origines en 1669
L'École spéciale des Langues orientales a été créée, notamment sous l’impulsion de Lakanal, par la Convention nationale (décret-loi du 10 germinal an III / 30 mars 1795). Dans le même mouvement étaient créées l’École normale supérieure le 9 brumaire an III (30 octobre 1794) et l’École polytechnique le 7 vendémiaire an III.
Elle a ouvert ses portes dans l’enceinte de la Bibliothèque nationale à Paris rue Neuve-des-Petits-Champs, avec pour mission d’enseigner des langues orientales vivantes « d’une utilité reconnue pour la politique et le commerce ». Les premières langues enseignées furent l’arabe « littéraire et vulgaire », le turc et le tatar de Crimée, le persan et le malais.
Elle s’agrandit régulièrement au cours du XIXe siècle, ajoutant des langues nouvelles et incorporant l’École des Jeunes de langues instituée par Colbert en 1669 pour former des interprètes pour les langues du Levant.
En 1874, l’École s’installe dans un hôtel particulier situé au coin de la Rue des Saints-Pères et de la Rue de Lille.
En 1914, l’École devient École nationale des langues orientales vivantes (ENLOV) et reçoit un statut particulier qui restera en vigueur jusqu’en 1968, année où le mouvement étudiant amène à intégrer l’établissement dans le secteur universitaire en tant que Centre universitaire des langues orientales vivantes. Ce « CULOV » ne garde heureusement pas longtemps ce nom mal venu et devient par décret du 3 février 1971 l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), rattaché jusqu’en 1984 à l’université de la Sorbonne nouvelle (Paris III).
Les différents départements entassés au 2 rue de Lille sont alors dispersés « provisoirement » dans divers centres universitaires périphériques : Dauphine, Asnières, Clichy ou dans des locaux loués à Paris : Quai Voltaire, Censier, rue Broca, rue Riquet. Des langues nouvelles s’ajoutent aux autres et les activités de recherche se développent. Des départements interdisciplinaires se multiplient, comme le centre de préparation aux échanges internationaux (commerce international), la filière de hautes études internationales (HEI, consacrée notamment à la préparation des concours des Affaires étrangères), la filière communication et formation interculturelle, le traitement automatique des langues et l’ingénierie multilingue, etc.
Dans les années 1972-1975, le regroupement en un site unique (Cergy-Pontoise, Marne-la-Vallée) et la transformation envisagée de l’institut en université internationale du langage et de la communication (UNILCO) n’aboutissent pas malgré l’aspect précurseur du projet défendu par René Sieffert et François de Labriolle.
Depuis 1985, l’INALCO a un statut de grand établissement et d'établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (comme l'IEP de Paris par exemple) sous tutelle du ministère de l’éducation nationale et de la recherche. Il a pour vocation d’enseigner les langues de l’Europe centrale et orientale, de l’Asie, de l’Océanie, de l’Afrique et des populations aborigènes de l’Amérique, ainsi que la géographie, l’histoire, les institutions, la vie politique, économique et sociale des pays concernés ([http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/PPHNZ.htm décret statutaire n° 90-414 du 14 mai 1990] reprenant le décret n° 71-98 du 3 février 1971).
Dans les années 1990, d'autres projets de regroupement n'aboutissent pas (le plus avancé étant à l'École normale supérieure de jeunes filles du boulevard Jourdan).
C'est finalement dans la ZAC Paris Rive Gauche « carré Tolbiac » dans un terrain situé au sud de la future avenue de France, que sera implanté l'INALCO, avec la bibliothèque des Langues orientales, dans le cadre d'un pôle « langues et civilisations », que partagera l'université Paris VII. Le choix architectural a été fait début 2005.
Les administrateurs, puis présidents de Langues'O
- Professeur Louis-Mathieu Langlès (1796-1824) - persan
- Professeur Antoine-Isaac Silvestre de Sacy (1824-1838) - arabe littéral
- Professeur Amédée Jaubert (1838-1847) - turc
- Professeur Charles Benoît Hase (1847-1864) - grec moderne
- Professeur Joseph Reinaud (1864-1867) - arabe littéral
- Professeur Charles Schefer (1867-1898) - persan
- Professeur Charles Barbier de Meynard (1898-1908) - turc, persan
- Professeur Paul Boyer (1908-1936) - russe
- Professeur Mario Roques (1936-1937) - roumain
- Professeur Jean Deny (1937-1948) - turc
- Professeur Henri Massé (1948-1958) - persan
- Professeur André Mirambel (1958-1969) - grec moderne (décédé en 1970)
- Professeur André Guimbretière (1969-1971) - hindi
- Professeur René Sieffert (1971-1976) - japonais (décédé en 2004)
- Professeur Henri Martin de La Bastide d’Hust (1976-1986) - civilisation du Moyen-Orient (décédé en 1986)
- Professeur François Champagne de Labriolle (1986-1993) - russe (vice-président de 1971 à 1986)
- Professeur André Bourgey (1993-1997-2001) - civilisation du moyen-orient
- Professeur Gilles Delouche (2001-2005) - thaï
- Professeur Jacques Legrand (2005- ? ) - mongol
Par décret du Président de la République en date du 3 mars 2005, Jacques Legrand, professeur des universités, est nommé en qualité de président de l’INALCO à compter du 9 mars 2005, pour une durée de quatre ans.
Les composantes
Départements de formation et de recherche (état actuel)
- Département Afrique - dir. Jean-Luc VILLE
- Département Asie du Sud - dir. Eric MEYER (jusqu’en 2003)
- Département Asie du Sud-Est, Haute Asie, Pacifique - dir.
- Département Chine - dir. Fabienne MARC
- Département d’études arabes - dir. Luc-Willy DEHEUVELS
- Département Eurasie - dir. Halkawt HAKIM
- Département Europe centrale et orientale - dir. Cécile ZERVUDACKI
- Département de langue et civilisation du Japon - dir. Emmanuel LOZERAND
- Département de langues et civilisations hébraïques et juives - dir. Masha ITZAKI
- Département Russie - dir. Jean RADVANYI
- Section Langues et cultures des Amériques - resp. César ITIER, Michèle THERRIEN
Départements de l’INALCO (état en 1971)
- Département Afrique
- Département Asie du Sud-Est, Haute Asie, Océanie
- Département Chine
- Département Corée-Japon
- Département Europe centrale et orientale
- Département Inde-Pakistan
- Département Proche et Moyen-Orient - Afrique du Nord
- Section de langue arabe
- Section d’études turques, iraniennes et afghanes
- Section de civilisation du Proche et Moyen-Orient et d’Afrique du Nord
- Section de langues et civilisations hébraïques et juives
- Département URSS
- Section Langues et cultures des Amériques (créée en 1973)
Filières spécialisées
- le Centre de préparation aux échanges internationaux (CPEI) devenu « département de Commerce international »,
- la filière Communication et formation interculturelle (CFI),
- la filière Français langue étrangère (FLE),
- la filière Hautes études internationales (HEI),
- le département « Textes, informatique et multilinguisme » (TIM):
- Ingénierie multilingue (IM),
- Traitement automatique des langues (TAL).
Les enseignements
Liste des langues enseignées à l’INALCO en 2005
Au total, environ 90 langues et civilisations sont enseignées ; pour certaines d’entre elles seul un cursus partiel est assuré. À cela s’ajoute un enseignement à vocation professionnelle au sein des filières.
- Albanais
- Amharique
- Anglais (dans le cadre des filières professionnelles)
- Arabe égyptien
- Arabe littéral
- Arabe maghrébin (algérien, marocain, tunisien)
- Arabe « oriental » (syro-libano-palestinien)
- Araméen
- Arménien
- Aymara
- Azéri
- Bengali
- Berbère
- Biélorussien
- Binisaya (cebuano)
- Birman
- Bislama Pour plus d’informations sur le cursus http://inalco.langues-oceaniennes.org/
- Bosniaque (avec le croate et le serbe)
- Bulgare
- Cambodgien (khmer)
- Cantonais
- Chinois
- Comorien
- Coréen
- Croate
- Drehu (Lifou) Pour plus d’informations sur le cursus http://inalco.langues-oceaniennes.org/
- Estonien
- filipino (tagalog)
- Finnois Pour plus d’informations sur le cursus http://mapage.noos.fr/achalvin/finnois/
- Français langue étrangère (FLE)
- Géorgien
- Grec moderne
- Guarani
- Haoussa
- Hébreu moderne
- Hindi
- Hongrois
- Houaïlou Pour plus d’informations sur le cursus http://inalco.langues-oceaniennes.org/
- Ilokano
- Indonésien - Malais
- Inuktitut
- Japonais
- Judéo-arabe
- Judéo-espagnol
- Kirghiz
- Kurde (kurmanji et sorani)
- Laotien
- Letton
- Lituanien
- Macédonien
- Malais-Indonésien
- Malgache
- Maltais
- Mandingue (bambara)
- Maya
- Môn
- Mongol
- Nahuatl
- Népali
- Osmanli
- Ossète
- Ourdou
- Pashto
- Persan
- Peul
- Polonais
- Qazaq (kazakh)
- Quechua
- Roumain
- Rromani (tsigane)
- Russe
- Serbe
- Shingazidja (Comores)
- Siamois (thaï)
- Singhalais
- Slovaque
- Slovène
- Soninké
- Sorabe
- Swahili
- Tahitien Pour plus d’informations sur le cursus http://inalco.langues-oceaniennes.org/
- Tamoul
- Tatar de Kazan
- Tchèque
- Télougou
- Tibétain
- Tigrinya
- Turc
- Türkmène
- Ukrainien
- Vietnamien
- Wolof
- Yidich (yiddish)
- Yoruba
- Zoulou
Diplômes préparés
Les diplômes traditionnels et de premier cycle
Avant 1971, il existait un seul diplôme d'élève breveté de l’Ecole nationale des langues orientales vivantes pour la langue XXXX diplôme spécifique à l’ENLOV préparé en principe en trois ans délivré par le ministre de l’éducation nationale. Néanmoins, dès 1966, l’Ecole avait été habilitée à préparer au doctorat de troisième cycle, accessible aux titulaires de ce diplôme.
L'arrêté du 5 janvier 1970 relatif aux diplômes du CULOV (JO du 13 janvier 1970 et BOEN no 4 du 22 janvier 1970) définit le contenu
- du certificat d'initiation (« dix unités de valeur, dont huit de langue et deux de civilisation »), normalement délivré après quatre semestres;
- du diplôme du Centre universitaire des langues orientales vivantes qui « comporte, outre les dix unités de valeur du certificat d'initiation, dix autres unités de valeur comprenant : Six unités de valeur de langue ou littérature, dont quatre au moins prises parmi celles du CULOV ; Quatre unités de valeur de civilisation, dont deux au moins prises parmi celles du CULOV »
- des diplômes supérieurs de langue (six UV de langue ou littérature et quatre de civilisation) et de civilisation (huit UV de civilisation et deux de langue ou littérature)
A partir de 1972, le diplôme de l’Institut national des langues et civilisations orientales est réorganisé en 20 unités de valeur (60 à 80 % d’UV de langue, 20 à 40 % d’UV de « civilisation », jusqu’à 20 % d’UV « libres » pouvant être prises en dehors de la spécialité principale. Il reçoit la dénomination de DULCO (diplôme unilingue de langue et civilisation orientale) quand 12 des UV au moins relèvent d’une seule langue et diplôme bilingue (avec majeure et mineure ou avec deux langues à égalité) si le nombre d’UV d’une langue est inférieur à 11 (à condition que 5 UV au moins aient été acquis dans une autre langue, dans une combinaison « logique »). Ces diplômes bilingues n’existent plus, comme les certificats de langue et civilisation (CLC) délivrés après réussite aux examens de deux années (8 UV de langue et 2 UV de civilisation), sauf pour les langues au cursus incomplet. Les UV sont désormais dénommées EP (éléments pédagogiques).
Le DULCO donne accès directement au second cycle (licence nationale) dans d’autres établissements (et évidemment au diplôme supérieur de l’INALCO) et est plus ou moins assimilé au DEUG ou à la deuxième année de licence; selon les langues, ce diplôme se prépare en deux ou en trois ans (dans ce dernier cas, les étudiants ayant déjà une certaine connaissance de la langue peuvent suivre en parallèle les cours des deux premières années).
Second cycle classique
Un diplôme supérieur, puis un diplôme de recherche et d’études appliquées, diplômes propres à l’établissement, sont créés dans la foulée pour le « second cycle ». Sous certaines conditions, le diplôme supérieur se transforme en licence et le DREA en maîtrise, diplômes nationaux.
Tous les enseignements de second cycle sont organisés en semestres et en UE (unités d’enseignement).
Première année de 2e cycle (licence et diplôme supérieur de l’INALCO)
- Licence (diplôme national)
- Licences de langue, littérature et civilisation étrangères (LLCE)
- Licences LLCE mention FLE (français langue étrangère) http://www.fle-inalco.com/
- Licence de langue et culture régionale ([http://inalco.langues-oceaniennes.org langues océaniennes])
- Licences bidisciplinaires (une langue et sciences du langage, pour l’arabe, le berbère, le swahili et le wolof).
- Diplôme supérieur (diplôme d’établissement)
- Diplôme supérieur de langue et civilisation
- Diplôme supérieur de langue et civilisation mention FLE (français langue étrangère) http://www.fle-inalco.com/
- Diplôme supérieur d’études centre-asiatiques
Deuxième année de 2e cycle (maîtrise et DREA)
- Maîtrise (diplôme national)
- Maîtrise de langue, littérature et civilisation étrangères (LLCE)
- Maîtrise de langue et culture régionale ([http://www.langues-oceaniennes.org/ langues océaniennes])
- Diplôme de recherche et d’études appliquées DREA (diplôme d’établissement)
- DREA de langue et civilisation
Diplômes professionnalisés de 2e et 3e cycles
- Filière Commerce international
- DREC Diplôme de recherche et d'études commerciales (naguère : diplôme du CPEI)
- DESS Langues orientales et commerce international (3e cycle)
- Filière Communication et Formation Interculturelles
- DREA Orientation interculturelle dans les pratiques professionnelles (diplôme d’établissement)
- Filière Hautes études internationales (HEI)
- LIPEC Licence pluridisciplinaire d’études orientales contemporaines
- DREI Diplôme de recherches et d’études internationales (diplôme d’établissement)
- DRECA Diplôme de recherches et d’études contemporaines approfondies (diplôme d’établissement)
- DESS Expertise internationale (3e cycle)
- Filière Français langue étrangère (FLE)
- Maîtrise FLE dans une perspective plurilingue et pluriculturelle (2e cycle) http://www.fle-inalco.com/
- Filière Ingénierie multilingue
- DESS Traductique et gestion de l’information (3e cycle)
- DESS Ingénierie multilingue (3e cycle)
- DIM (diplôme d’ingénierie multilingue, diplôme d’établissement) (3e cycle)
- Filière Traitement automatique des langues (TAL)
- Licence Traitement automatique des langues
- Maîtrise Traitement automatique des langues
Études doctorales
Depuis la création du nouveau doctorat, l’INALCO est habilité à préparer ce diplôme, d’abord en partenariat avec l’université de Paris III, puis seul.
- Spécialités de DEA et de doctorat :
- Hautes études asiatiques et Pacifique
- Etudes africaines
- Etudes euro-asiatiques
- Moyen-Orient, Méditerranée
Depuis 1995, il délivre des habilitations à diriger des recherches.
Liste complète des diplômes
Le site de l’INALCO donne la liste des diplômes délivrés actuellement dans chacune des langues (qui sont loin d’offrir toutes la gamme complète) : [http://www.inalco.fr/ina_gabarit_rubrique.php3?id_rubrique=134 Liste des diplômes par langue sur http://www.inalco.fr.]
L'INALCO se prépare par ailleurs à entrer dans le système européen du processus Sorbonne-Bologne et à préparer à des licences, masters et doctorats (LMD) définis par ce nouveau régime, tout en gardant probablement des diplômes spécifiques en premier cycle ([http://www.assoplo.com/forum/index.php?showtopic=606 actualités de la réforme sur le forum des étudiants]).
La recherche
- Centre de recherche sur l’oralité (CRO) - Dir. Michèle Therrien
- Centre d'études et de recherche sur l'océan Indien occidental (CEROI) - Dir. Claude Allibert
- Centre de recherche et d'études sur le sous-continent indien contemporain (CRESCIC) - Dir. Philippe Benoît
- Groupe de recherche et d’échanges en littératures en langues orientales (GRELLO) - Dir. Magdalena Nowotna
- Centre de recherche en ingénierie multilingue (CRIM) - Dir. Monique Slodzian
- Centre d’études balkaniques (CEB)- Dir. Odile Daniel
- Centre d’études chinoises (CEC) - Dir. Anne Cheng
- Centre d’études japonaises (CEJ) - Dir. François Macé
- Centre de recherche en traitement automatique des langues (CERTAL) - Dir. Patrice Pognan
- Centre de recherche et d’études d’arabe maghrébin (CREAM) - Dir. Dominique Caubet
- Centre Georges Dumézil d’études sur le Caucase (CEGEDECC) - Dir. Dominique Gauthier
- Equipe de recherche interdisciplinaire sur les sociétés méditerranéennes (ERISM) - Dir. Michel Bozdémir
- Centre de l’Asie du Sud-Est continentale (CASEC) - Dir. Gilles Delouche
- Cercle de linguistique de l’INALCO (CLI) - Dir. Anaïd Donabedian
- Centre de recherche berbère (CRB) - Dir. Salem Chaker
- Centre d'études de l'Europe médiane (CEEM) - Dir. Maria Delaperrière
- Centre de recherches russes et euro-asiatiques (CRREA) - Dir. Jean Radvanyi
- Centre d’études hébraïques et juives modernes et contemporaines (CEHJMC) - Dir. adjoint Masha Itzhaki
- Groupe de recherche et d'échange en didactique des langues et des cultures (DLC) - Dir. Geneviève Zarate http://www.mayeticvillage.fr/frontieres
- Cercle arabisant de recherche sur le monde arabe (CARMA) - Dir. Luc-Willy Deheuvels
[http://www.inalco.fr/ina_gabarit_rubrique.php3?id_rubrique=104 Page officielle sur la recherche à l'INALCO]
La bibliothèque interuniversitaire des Langues orientales
Voir l'article Bibliothèque interuniversitaire des langues orientales.
Voir aussi
- Jean-Jacques Origas
- Centre universitaire de Clichy (Hauts-de-Seine)
Liens externes
- [http://www.inalco.fr Site officiel de l'INALCO]
- [http://ancienseleves-langues-o.net/ Site officiel des anciens élèves, association créée en 1927]
- [http://anciens.inalco.free.fr Premier site des anciens élèves]
- [http://www.assoplo.com/ Site de Planète Langues O, association d'étudiants pour tous les étudiants de l'INALCO] ([http://www.assoplo.com/forum/ son nouveau forum])
- [http://www.assoplo.com/forum/ Forum des étudiants de l'INALCO]
- [http://www.cne-evaluation.fr/WCNE_pdf/INALCO_2005.pdf Rapport 2005 du comité national d'évaluation]
- [http://www.crimlangueso.asso.fr/ CRIMLANGUESO Site des DESS du Centre de Recherche en Ingénierie Multilingue des Langues'O, association d'étudiants Ingénieurs Linguistes,Traducteurs, et Gestionnaires de l'Information]
- [http://lorientales.free.fr/ Etudiants d'arabe]
- [http://www.fle-inalco.com Filière français langue étrangère]
- [http://www.mayeticvillage.fr/frontieres Groupe de recherche et d'échange en didactique des langues et des cultures]
- [http://www.afda.asso.fr/ Association française des arabisants]
- [http://www.bulac.sorbonne.fr/index.htm Bibliothèque universitaire des langues et civilisations]
- [http://www.archasie.org/ Association Arch’Asie]
- [http://www.inalco-japon.org/ Etudiants en japonais]
- [http://assoc.wanadoo.fr/afec/ Association française d'études chinoises]
- [http://www.langues-oceaniennes.org/ Section de langues océaniennes de l'INALCO]
- [http://vietnamis.free.fr/inalco.php Etudiants de vietnamien]
- [http://www.etudiantsdethai.com/ Etudiants de thaï]
- [http://aefek.free.fr/ Association d’échanges et de formation pour les études khmères]
- [http://www.france-estonie.org/association.php3 France-Estonie à l'INALCO]
- [http://cpei.site.voila.fr/page1.html CPEI - département de commerce international]
- [http://anciensducpei.site.voila.fr/ Anciens élèves du CPEI]
- [http://www.culture.fr/edm/fr/index.html Ecritures du monde, site créé avec la participation de l'INALCO]
- [http://alain.j.schneider.free.fr/bonne_annee.htm Joyeux noël et Bonne année dans les langues de l'INALCO]
- [http://www.sciences.univ-nantes.fr/irin/taln2003/ RECITAL: Rencontre des Etudiants Chercheurs en Informatique pour le Traitement Automatique des Langues]
- [http://www.efeo.fr/ Ecole française d'Extrême-Orient]
- [http://www.orientalistica.ru Orientalisca en Russie]
- [http://iias.leidenuniv.nl/ Institut international d'études sur l'Asie, Leyde]
- [http://www.ied.msu.ru/faculties/isaa.html Institut des langues orientales de Moscou]
- [http://perso.wanadoo.fr/daeyeol.kim/ Histoire et civilisation de la Corée, cours de KIM Daeyeol]
- [http://membres.lycos.fr/jap002/ Géographie du japon, cours de Rémi Scoccimaro]
- [http://seminaireeco.free.fr/ Le marché japonais - cours de Sébastien Lechevalier]
- [http://www.inalco.fr/IMG/html/Butel_home.html Site de Jean-Michel Butel, enseignant de japonais]
- [http://perso.wanadoo.fr/fabienne.marc/ Site de Fabienne Marc, Mdc de langue et linguistique chinoises]
- [http://laurentmaheux.free.fr/ site de Laurent MAHEUX, enseignant de langue hindi]
Bibliographie
- Marie-Claire Bergère et Angel Pino (sous la dir. de), Un siècle d'enseignement du chinois à l'École des langues orientales : 1840-1945 : bicentenaire des Langues orientales, Paris, l'Asiathèque, 1995
- Pierre Labrousse (sous la dir. de), Langues'O 1795-1995: deux siècles d'histoire de l'Ecole des langues orientales,Paris, Éd. Hervas, 1995, ISBN 2-903118-90-6
Filmographie
Plusieurs scènes du film Tanguy se déroulent à l'INALCO.
Catégorie:Grands établissements
Catégorie:Études supérieures en France
Institut national des sciences appliquéesÉducation > Études supérieures > Écoles d'ingénieurs
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Les INSA (Institut National des Sciences Appliquées) sont des grandes écoles publiques françaises de formation d'ingénieurs (Bac+5) avec cycle préparatoire intégré. L'INSA de Strasbourg forme aussi des architectes.
Le réseau des INSA présente le plus grand ensemble de formation d'ingénieurs de France (12% des ingénieurs).
Les INSA ont été créées avec un objectif social : donner l'accès au plus grand nombre d'étudiants à des études supérieures de qualité quelque soit le milieu d'origine. Dès la création, les étudiants disposaient d'une chambre et de frais d'inscription à prix réduits, permettant ainsi aux classes dites moyennes et inférieures d'accéder aux hautes études.
L'organisation d'un réseau d'écoles entre dans le cadre de la décentralisation. Le premier INSA ouvre à Lyon en 1957 suivi par Toulouse en 1963, Rennes en 1966, Rouen en 1985, et enfin Strasbourg en 2003.
Après un cycle préparatoire intégré, ces écoles proposent de nombreuses filières d'enseignements en second cycle : Génie civil, Biologie, Chimie, Informatique, Électronique, Mathématiques, Mécanique, Physique, Télécommunications...
Certains des INSA ont la particularité de proposer à leurs étudiants de suivre un cursus international (EURINSA, ASINSA, AMERINSA, ...), sportif (sport-études), ou artistique (musique-études, danse-études, théâtre-études, arts-plastiques-études, techniques-études, etc.).
Annexes
Articles connexes
- Écoles d'ingénieurs en France
- Études supérieures
- Rock 'n Solex
Voir aussi
- INSA France (site admission réseau)- [http://www.insa-france.fr/ Site officiel]
- INSA Lyon - [http://www.insa-lyon.fr Site officiel]
- INSA Toulouse - [http://www.insa-toulouse.fr Site officiel]
- INSA Rennes - [http://www.insa-rennes.fr Site officiel]
- INSA Rouen - [http://www.insa-rouen.fr Site officiel]
- INSA Strasbourg (depuis 2003) - [http://www.insa-strasbourg.fr Site officiel]
- INSAlien - [http://fr.groups.yahoo.com/group/insalien/ Liste de diffusion des anciens INSA]
Catégorie:École d'architecture
Catégorie:école d'informatique
Catégorie:École d'ingénieurs
Université catholique de Louvain
L'Université catholique de Louvain est fondée en 1425. La partie francophone de l'université est implantée depuis 1972 principalement à Louvain-la-Neuve (Brabant wallon, en Belgique), suite à la division de l'Université catholique en deux universités distinctes, l'une néerlandophone, demeurant à Louvain (en néerlandais Leuven) (Katholieke Universiteit Leuven), la francophone s'établissant à Louvain-la-Neuve, ville fondée à cette occasion. La faculté de médecine est à Woluwe-Saint-Lambert, dans la région de Bruxelles-Capitale. Elle fait partie de l'Académie Louvain et est un centre imporant de la vie économique et culturelle du Brabant wallon.
Description
La ville de Louvain-la-Neuve a éte bâtie par l'université pour accueillir l'université, afin de permettre à l'université de rester ouverte sur le monde. Auparavant, la région était principalement agricole. Louvain-la-Neuve est maintenant une ville en pleine expansion, dont l'urbanisme ingénieux attire de nombreux habitants.
Les bâtiments universitaires sont implantés à plusieurs endroits de la ville.
Le centre administratif de l'université est logé dans les Halles universitaires (à Louvain, il se trouvait dans d'anciennes halles aux draps), situé place de l'Université, au dessus de la gare. Au centre, dans les alentours de la Grand-Place se trouvent les facultés des sciences humaines: la facultés de théologie, l'institut supérieur de philosophie, la faculté de philosophie et lettres, la faculté de droit, la faculté des sciences politiques, économiques et sociales et la faculté de psychologie et sciences de l'éducation. L'institut d'éducation physique et de réadaptation (rattaché à la faculté de médecine) se situe dans l'Hocaille tandis que le centre sportif se trouve plus haut (Blocry). De l'autre côté de la ville, au Biéreau, se trouvent les facultés des sciences, des sciences appliquées (ingénieurs civils) et d'ingénierie biologique, agronomique et environnementale (bioingénieurs).
L'université est financée par la Communauté française de Belgique et décerne des diplômes reconnus par celle-ci.
La faculté de théologie décerne des diplômes canoniques, ayant valeur pour le droit canonique de l'Église catholique romaine.
La faculté de médecine est à Bruxelles (Woluwe-Saint-Lambert).
Les autres facultés sont à Louvain-la-Neuve.
Histoire
- 1425 : sous l'influence du Duc de Brabant Jean IV et de ses ministres Englebert et Edmond, l'université qui comprendra les facultés d'arts, de droit, de droit canon et de médecine est fondée par la bulle du Pape Martin V. Le premier recteur est Guillaume Neefs.
- 1431 : Philippe le Bon, duc de Brabant, comte de Flandres, comte de Hainaut et duc de Bourgogne demande au Pape Eugène IV la création d'une faculté de théologie pour l'université de Louvain qui donne son accord en 1432.
- 1521 : Érasme de Rotterdam est à Louvain où il se réjouit de la grandeur de ses arts et de ses lettres.
- 1750 : L'archiduchesse Marie-Thérèse d'Autriche entame une politique qui va à l'encontre des privilèges universitaires. Le gouvernement autrichien voudrait incorporer l'université de
Louvain en pleine décadence dans un système étatique solide.
- 1786 : La faculté de théologie est remplacée par un séminaire général.
- 1788 : Le recteur doit désormais être nommé par l'état autrichien. Les facultés de droit, de médecine et d'arts devront être transférées à Bruxelles. La révolution brabançonne mettra fin à ce projet
- 25 octobre 1797 : L'université est officiellement supprimée par le pouvoir français.
- En 1817, le pouvoir néerlandais crée une Université d'État.
- Après l'indépendance, l'université d'État est supprimée. Les évêques de Belgique restaurent une université catholique à Malines, inaugurée le 8 novembre 1834 et trans
Dès avant la suppression de l'Université d'État, créée en 1817 à Louvain par le pouvoir hollandais, les évêques de Belgique veulent restaurer une Université catholique sur le territoire national. Elle est inaugurée à Malines le 8 novembre 1834 et installée solennellement le 1er décembre 1835.
- 1835 : L'Université est officiellement réouverte. Celle-ci n'a aucun lien avec l'État et ne contient pas de laïcs dans ses organes. Le premier recteur est l'abbé de Ram.
- 1886 : Apparition des doctorats mais également des premières revendications flamandes.
- 1900-1910 : Développement des facultés de sciences : chimie et physique.
- 1914-1918 : La ville de Louvain est bombardée. Pendant la nuit du 25 au 26 août 1914, les soldats allemands mettent le feu aux Halles universitaires qui contenaient notamment la bibliothèque et les archives de l'université.
- 1950 : Nouvelles frictions communautaires. À partir des années soixante, les francophones deviennent minoritaires. On commence à parler de scission et les instances universitaires envisagent le départ même si les évêques s'y opposent ainsi que certains courants unitaires.
- En 1951, l'Université de Louvain fonde au Congo belge l'Université catholique de Lovanium, aujourd'hui Université de Kinshasa, dont la première pierre est posée en 1954.
- 1971 : Le divorce est consommé, après la Crise de Louvain. L'UCL s'installera sur le territoire de la commune d'Ottignies dans le Brabant wallon. Le site portera le nom de Louvain-la-Neuve tandis que la Katholieke Universiteit Leuven restera à Louvain en Brabant flamand.
Recteurs
- de 1834 à 1865 : M Pierre-François-Xavier de Ram (1804-1865), historien prolixe.
- de 1865 à 1872 : M Nicolas Joseph Laforêt (1823-1872)
- de 1872 à 1881 : M Alexandre Joseph Namèche (1811-1893), historien (histoire de Belgique).
- de 1882 à 1887 : M Constantin Joseph Pieraerts (1835-1887)
- de 1888 à 1897 : M Jean-Baptiste Abbeloos (1836-1906), orientaliste.
- de 1898 à 1909 : M Adolphe Hebbelynck (1859-1939), orientaliste.
- de 1909 à 1940 : M Paulin Ladeuze (1870-1940), orientaliste.
- de 1940 à 1962 : M Honoré Van Waeyenbergh (1891-1971)
- de 1962 à 1968 : M Albert Descamps (1916-1980)
À partir de 1969, l'université francophone et l'université néerlandophone ont chacune leur propre recteur.
- de 1969 à 1986 : M Édouard Massaux (1920)
À partir de Pierre Macq, les recteurs sont nommés pour un mandat de cinq ans renouvelable.
- de 1986 à 1995 : P Pierre Macq (1930), physicien (physique nucléaire expérimentale).
- de 1995 à 2004 : P Marcel Crochet (1938), ingénieur civil (mécanique des fluides).
- depuis le 1 septembre 2004 : Bernard Coulie (né le 16 avril 1959), philologue.
Personnalités liées à l'UCL
Professeurs
- Érasme (1466 - 1536), humaniste et théologien néerlandais
- Jansénius (1585-1638), inspirateur du jansénisme
- Adrien VI (1459-1523), | | |